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Mise à jour le dimanche 14 janvier 2001, 22 h 20 HNE.
 Moins de télé rend les enfants moins agressifs

 
Un programme scolaire de Californie qui encourageait de jeunes élèves à réduire le temps passé devant la télévision ou les jeux vidéo a rendu ces élèves moins agressifs, révèle une étude de pédiatres californiens.
 



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  D'autres recherches ont déjà établi une relation entre la violence dans les médias et l'augmentation de l'agressivité. Mais cette étude indique que l'effet de la violence télévisée chez les enfants est réversible, déclare le principal auteur de l'étude.
 

  L'étude, publiée dans la dernière édition d'Achives of Pediatrics and Adolescent Medicine, impliquait des écoliers de 3e et 4e années, dans deux écoles primaires comparables de San José.
 

  Dans une de ces écoles, 120 participants constituaient le groupe de contrôle, auprès duquel il n'y a eu aucune intervention. Dans l'autre école, 105 enfants ont reçu 18 leçons, réparties sur six mois, sur la réduction du temps consacré à la télévision, aux bandes et jeux vidéo.
 

 


 
Les enfants avaient d'abord déclaré combien de temps ils passaient devant le petit écran ou leurs jeux vidéo. Ils ont ensuite été invités à s'abstenir pendant 10 jours, puis à ne pas regarder plus de sept heures de petit écran par semaine. Des dispositifs de contrôle étaient fixés au téléviseur des familles impliquées.
 

  À la fin de l'expérience, le nombre d'heures passées à regarder la télé ou des vidéos, et à jouer à des jeux vidéo, avait diminué d'environ le tiers. Le contenu des programmes et des jeux en question n'a pas été évalué, bien que les auteurs de l'étude présument que certains étaient violents.
 

  Les écoliers ont été invités à évaluer l'agressivité de leurs compagnons de classe au début de l'étude, en septembre 1996, puis à la fin, en avril suivant, en identifiant des éléments comme ceux qui déclenchaient des batailles. Au début de l'étude, les rapports sur l'agressivité de leurs camarades étaient similaires aux deux écoles. À la fin de l'étude, on dénombrait 25 % moins de tels rapports chez les participants à l'école où il y avait eu intervention que dans le groupe de contrôle.
 

  Les chercheurs ont aussi mesuré les changements dans les agressions verbales et physiques en observant le comportement de groupes d'environ 50 participants sur le terrain de jeux de chacune des deux écoles. À la fin de l'étude, ils ont observé moins d'incidents dans le groupe ayant fait l'objet d'interventions que dans le groupe de contrôle.
 

 
 
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Achives of Pediatrics and Adolescent Medicine
En anglais

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