![]() SantéGuerre du Golfe Un syndrome bien réelMise à jour le mardi 18 novembre 2008 à 16 h 09
Environ 175 000 anciens combattants américains souffrent bel et bien d'un syndrome particulier apparu à la suite de la guerre du Golfe de 1991, conclut un rapport officiel commandé par le Congrès des États-Unis. Le document de 450 pages, le plus complet à ce jour consacré à ce mal, a été rédigé par le Comité consultatif de recherche sur les maladies des anciens combattants de la guerre du Golfe. Le groupe, composé de scientifiques et de vétérans, a présenté son travail au secrétaire aux anciens combattants, James Peake. Les auteurs concluent que le syndrome est dû à la combinaison d'une exposition à des substances chimiques toxiques (dont des pesticides utilisés notamment contre les mouches des sables) et à un médicament prescrit pour protéger les soldats contre des gaz neurotoxiques. Guérison difficile Les études montrent que peu de militaires guérissent ou sont en voie de guérison des suites de cette exposition neurotoxique, indique le rapport, qui ajoute que les séquelles sur leur santé ont trop longtemps été niées ou minimisées. Le syndrome de la guerre du Golfe se manifeste par:
Certains soldats ont aussi des symptômes respiratoires, des problèmes de digestion et une irritation de la peau. Selon les auteurs du rapport, les fonds fédéraux destinés à la recherche sur la maladie, qui ont baissé au cours des dernières années, devraient atteindre 60 millions de dollars annuellement. Le syndrome de la guerre du Golfe est un terme générique pour désigner des troubles qui ont affecté les militaires à leur retour de l'opération Tempête du désert lancée en 1991 pour libérer le Koweït et repousser les troupes irakiennes. Radio-Canada.ca avec Agence France Presse
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En 1990, une coalition de pays placée sous l'égide de l'ONU déclare la guerre à l'Irak
Le syndrome de la guerre du Golfe
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