GILLES
VAILLANCOURT

Gilles Vaillancourt fait partie du
paysage politique de Laval depuis toujours, ou presque, et c'est
précisement ce que ses adversaires lui reprochent.
Il est né le 9 janvier 1941 dans une des 14 municipalités
qui ont fusionné en 1965 pour former la Ville de Laval. Il est
marié et père d'une fille.
Gilles Vaillancourt est maire de la Ville de Laval
depuis juin 1989. Il siège au Conseil municipal de Laval depuis
1973.
D'avril 1995 à avril 1997, Gilles Vaillancourt
a présidé l'Union des municipalités du Québec, après y avoir occupé
un poste de vice-président pendant cinq ans. Il siège au Conseil
national de la Fédération canadienne des municipalités et y préside
le Comité des finances municipales.
Il est aussi président de la Conférence des maires
de la Rive-Nord, un organisme régional qui regroupe 21 municipalités
de la couronne nord de Montréal.
Gilles Vaillancourt croit aux méthodes traditionnelles
de campagne électorale. Il dit qu'il est partout sur son
territoire, qu'il rencontre les citoyens et que la réponse
est bonne. Pendant que ses adversaires se lancent mutuellement
des accusations, il mène sans bruit une campagne de terrain.
Son parti :
PARTI PRO DES LAVALLOIS (ÉQUIPE VAILLANCOURT)
Éléments majeurs de son programme
Gilles Vaillancourt est fier de son bilan à
la tête de Laval, en particulier sur le plan des infrastructures,
et ceci constitue une partie de son argument de « vente »
pour une réélection.
Il évoque la ligne de métro et le
train de Deux-Montagnes. Il dit avoir considérablement
amélioré les liens routiers pour décongestionner
le réseau. Le développement industriel va très
bien, ajoute-t-il.
Le maire réfute l'accusation selon laquelle
sa ville est un bloc de béton sans âme par sa faute.
Lorsqu'on l'accuse de ne pas avoir réussi à créer
un véritable centre-ville à Laval, il réplique
que le projet est en train, et finira par voir le jour.
Il se targue d'avoir pu réaliser le plus important programme
d'assainissement des eaux effectué par une municipalité.
Il déclare avoir accompli de grandes choses
en faisant l'acquisition de terrains menacés, comme des
berges et des forêts. Il prévoit accorder une récompense
de 50 dollars à tout citoyen qui plantera un arbre sur
la voie publique.
Par le passé, Gilles Vaillancourt a refusé
de participer aux débats publics avec ses adversaires et
il ne semble pas vouloir changer d'attitude.
Entrevue :
le maire défend son bilan et réplique à ses
adversaires

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