Malgré tous les espoirs nourris par une forte participation au vote par anticipation, le taux de participation global aux élections québécoises est resté modeste et n'a été que de 71,21 %, soit le plus bas depuis 1976 après les élections de 2003.
Le taux de participation global aux élections québécoises n'a été que de 71,21 %, l'un des plus bas depuis 1976. D'autre part, le bureau du directeur général des élections rapporte que tout s'est déroulé dans le calme.
C'est en effet seulement la deuxième fois en 30 ans que ce taux de participation tombe sous la barre des 75 %. Lors des dernières élections provinciales de 2003, il avait été de 70,49 %.
À titre de comparaison, en 1976, plus de 85 % des électeurs s'étaient rendus aux urnes.
Cette année, plus de 10 % des électeurs ont voté par anticipation, soit deux fois plus qu'en 2003. Rappelons qu'en vertu de nouvelles dispositions de la Loi électorale, les heures d'ouverture des bureaux de vote par anticipation avaient été prolongées. De plus, le vote n'était plus réservé à certaines catégories d'électrices et d'électeurs et aucune justification n'était exigée pour se prévaloir de ce droit.
En tout, un peu plus de quatre millions d'électeurs se sont déplacés, lundi, et 41 216 bulletins de vote ont été rejetés.
Des élections sans problème, selon le bureau du DGEQ
En entrevue au Réseau de l'information, le porte-parole du directeur général des élections, Denis Dion, a confirmé mardi que le scrutin s'était déroulé dans l'ensemble de façon calme et sereine.
Petit incident sans gravité: dans Borduas, un électeur s'est présenté avec un masque, mais a accepté sans rechigner de l'ôter.
Denis Dion admet que la taux de participation est légèrement décevant vu l'énergie déployée pour encourager les électeurs à se prononcer.
Il précise que 7 millions de dollars ont été consacrés à la campagne d'information des électeurs.