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Mise à jour le lundi 19 mars 2007 à 11 h 22
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Après ses deux adversaires, c'était au tour du chef libéral, Jean Charest, d'être l'invité de l'émission Tout le monde en parle, dimanche soir. Le chef du parti libéral a soutenu que sa campagne allait très bien. Confronté aux engagements électoraux non tenus de sa campagne électorale de 2003, il a défendu son bilan, principalement en santé. Il a répété que son gouvernement avait fait « tout ce qui était humainement possible ». Il a de nouveau accusé le gouvernement péquiste d'avoir mis à mal le système de santé québécois, en 1997, en mettant des médecins et des infirmières à la retraite. Jean Charest a également dû défendre le projet de privatisation d'une partie du Parc du Mont-Orford, ainsi que son refus de s'engager à maintenir les tarifs des garderies à 7 $ par jour. « On ne veut pas augmenter [les tarifs], mais on ne veut pas non plus se placer dans une situation où on dit à tout jamais qu'on va geler les tarifs, parce qu'on ne veut pas retourner à ça », a-t-il déclaré. Il a ajouté que son parti s'engageait toutefois à créer 20 000 nouvelles places en services de garde. Le chef libéral a paru sur la défensive lorsqu'il a dû justifier à nouveau son absence à un forum organisé mercredi par la Fédération québécoise des municipalités, alors que les chefs des autres partis y étaient. « On veut bien faire le plus possible, mais en campagne électorale, il y a très peu de temps et malheureusement beaucoup, beaucoup de demandes », s'est défendu M. Charest. Interrogé sur la première loi qu'adopterait un éventuel gouvernement libéral, M. Charest a dit qu'il présenterait une loi pour contrôler la circulation des armes semi-automatiques. Selon lui, il faut à tout prix éviter la répétition d'une tragédie comme celle du Collège Dawson. Jean Charest a nié s'être concerté avec Ottawa sur la date du dépôt du budget fédéral, mais a dit s'attendre à des gestes concrets au sujet du règlement du déséquilibre fiscal.
Badin et détendu, Jean Charest s'est permis quelques pointes d'humour et a profité de sa tribune pour lancer des flèches à ses adversaires. Il a notamment pris pour cible le chef adéquiste, Mario Dumont, qui, lors du débat des chefs, n'a pu répondre aux questions du chef péquiste, André Boisclair, sur la marge de manoeuvre financière de l'État. L'émission a été enregistrée jeudi. Enjeux régionauxPour tout savoir sur les grands dossiers qui dominent la campagne électorale dans les régions |
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