Dossier
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Mise à jour le mardi 13 mars 2007 à 23 h 44
Points de presse Les échanges continuentPlus d'info
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Conseil des ministres teinté d'amertume Entrevue - Bernard Landry
La souveraineté, ce n'est pas « ringard » Logement social
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Même après deux heures de débat, les chefs péquiste, libéral et adéquiste ont poursuivi les échanges dans leur point de presse respectif. C'est surtout ce document inconnu dévoilé par Mario Dumont au sujet de l'état du viaduc de la Concorde qui a provoqué un grand émoi. Mario Dumont satisfait En point de presse, le chef de l'ADQ était visiblement satisfait de sa prestation. Il a estimé que le débat des chefs avait permis aux gens qui avaient le goût d'appuyer l'ADQ d'être confortés dans leur choix. Il a soutenu aussi que son parti avait démontré qu'il présentait réellement une autre option. Mario Dumont s'est réjoui du fait que le programme de son programme ait été au coeur du débat. Il a constaté qu'« il n'y [avait] eu aucune idée d'André Boisclair de débattue. » Le chef adéquiste est persuadé que « la vision autonomiste de l'ADQ s'installe de plus en plus. » Une surprise dénoncée M. Dumont a été aussi interrogé par les journalistes sur la pertinence de sortir une note du ministère des Transports sur des défaillances dans la structure du viaduc de la Concorde, à Laval, qui ne recommandait aucune action urgente. Rappelons que l'effondrement de cette structure, le 30 septembre dernier, a fait cinq morts et six blessés. Une commission d'enquête dirigée par l'ancien premier ministre Pierre-Marc Johnson tente présentement d'éclaircir les circonstances de la tragédie. « Il y a eu tragédie et une lumière jaune d'allumée », a répondu le chef adéquiste. Celui-ci maintient encore ses accusations à l'endroit du gouvernement, qui était averti, selon lui. Dès lors, M. Dumont estime avoir de sérieuses raisons de s'interroger sur le report des travaux de la commission d'enquête sur l'effondrement du viaduc. « Le gouvernement avait le devoir de donner l'heure juste », a-t-il insisté, rappelant encore une fois que la commission d'enquête ne dispensait pas le gouvernement de ses responsabilités. « [le gouvernement] avait ce rapport », a-t-il martelé. À une question d'un journaliste qui lui demandait pourquoi il avait attendu jusqu'à maintenant pour révéler l'existence de cette note du ministère des Transports, Mario Dumont a affirmé qu'il en avait pris connaissance mardi, et a refusé de dire qui lui avait remis ce document. André Boisclair confiant
Le chef du Parti québécois, André Boisclair, a déclaré qu'il était content de sa première participation au débat des chefs. Mais il a refusé de se donner une note. Il a estimé avoir mis en relief « l'échec en santé » du gouvernement Charest et son augmentation des frais des services de garde. M. Boisclair a estimé qu'il avait insisté pour avoir des réponses claires à des questions claires, et dans bien des cas, selon lui, il n'y a pas eu de réponses. En ce qui concerne le document du ministère des Transports sur l'état du viaduc de la Concorde évoqué par M. Dumont, le chef du PQ a accusé ce dernier d'être un irresponsable. M. Boisclair s'est également demandé depuis quand M. Dumont détenait ce document. Le chef du PQ a poursuivi ses attaques contre le chef de l'ADQ. Il a estimé que M. Dumont connaissait mal les finances publiques du Québec et que son cadre financier était improvisé. En conclusion du point de presse, M. Boisclair s'est dit convaincu que les souverainistes qui auraient été séduits un temps par l'ADQ reviendraient au Parti québécois. Jean Charest sûr de son programme
De son côté, le chef du Parti libéral, Jean Charest, a résumé les plateformes de ses adversaires en accusant, d'un côté, André Boisclair de vouloir faire des référendums à répétition et, de l'autre, Mario Dumont de défendre un programme adéquiste du « sait-on jamais ». Il a surtout accusé M. Dumont d'avoir commis un « geste irresponsable » en sortant un document daté de juin 2004 au sujet de l'état du viaduc de la Concorde. M. Charest a demandé à Mario Dumont d'expliquer pourquoi il n'avait pas sorti ces informations plus tôt et ne les avait pas remises à la commission d'enquête sur l'effondrement du viaduc, puisqu'il les avait en sa possession, rappelant que l'incident a fait des morts. « M. Dumont a choisi de retenir cette information, et de sortir cela comme un lapin d'un chapeau », a lancé M. Charest. Le chef libéral a conclu en disant qu'il était le seul à présenter un programme de gouvernement. Il a accusé M. Boisclair de ne prendre aucune responsabilité pour les erreurs passées de son gouvernement. Il a ajouté que M. Dumont avait plusieurs éléments indéfendables dans son programme. Enjeux régionauxPour tout savoir sur les grands dossiers qui dominent la campagne électorale dans les régions |
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