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Mise à jour le mercredi 21 février 2007 à 12 h 52
Déclenchement Aux urnes, citoyens!Assemblée nationale
Rien n'est décidé Parti libéral du Québec
Conseil des ministres teinté d'amertume Entrevue - Bernard Landry
La souveraineté, ce n'est pas « ringard » Logement social
Québec n'a plus d'excuses, selon le FRAPRU Dernières nouvelles
Le premier ministre du Québec Jean Charest s'est rendu au bureau du lieutenant-gouverneur, Lise Thibault, pour la signature des décrets permettant de dissoudre l'Assemblée nationale et de tenir une élection dans toutes les circonscriptions de la province. Le scrutin aura lieu le lundi 26 mars prochain, au terme de 33 jours de campagne.
Jean Charest amorcera sa campagne dans la région de Québec où la lutte semble serrée entre les trois partis. Plus tard, il se rendra dans sa circonscription de Sherbrooke. Le chef péquiste, André Boisclair, se rendra dans Pointe-aux-Trembles, sa circonscription montréalaise. Enfin, Mario Dumont, de l'Action démocratique du Québec, sera à Lévis en soirée. Mais les partis n'auront pas attendu le signal de départ pour afficher leurs couleurs.
En effet, les comités organisateurs des différents candidats aux élections générales avaient déjà commencé en matinée à installer leurs affiches aux quatre coins de la province. Du côté du Directeur général des élections du Québec, on s'affaire à mettre la dernière main à la préparation du scrutin. Ainsi, des centaines de boîtes partiront d'ici quelques heures, une fois les élections officiellement déclenchées, en direction des circonscriptions québécoises. Ces boîtes, qui contiennent des urnes, des scellés, des drapeaux du Québec et des milliers de crayons, seront suivies, à la fin des mises en candidature, des bulletins de vote. Le DGE se félicite d'inaugurer, cette année, le premier système québécois de vote à la maison afin de permettre aux électeurs trop malades pour se déplacer de voter à partir de leur domicile. Selon lui, le prochain exercice démocratique devrait coûter quelque 78 millions de dollars. En 2003, les élections générales avaient coûté 20 millions de dollars de moins, en raison essentiellement du salaire plus bas, à l'époque, des quelque 100 000 travailleurs électoraux et de la non-application de l'équité salariale.
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