Le débat des chefs commence à 20 h. Vous serez nombreux à tout arrêter temporairement pour le regarder ou l'écouter à la télé, à la radio et sur Internet parce que, dit-on, c'est un moment très important de la campagne.
Pourquoi est-ce si important? Parce que c'est l'occasion pour vous, électeurs, pris comme vous l'êtes par les préoccupations quotidiennes de la vie, de commencer à bien jauger les chefs et leurs promesses, peut-être pour la première fois depuis le déclenchement de la campagne.
Comme vous, je vais suivre le débat.
Et sur ce blogue, j'aurai l'insigne honneur de vous accompagner tout au long de la soirée, tantôt avec de brèves remarques sur les moments forts des échanges et des déclarations des chefs, tantôt avec une mise en contexte des thèmes abordés, tantôt avec le renvoi à une de nos épreuves des faits déjà en ligne. Ainsi, dans le feu de l'action, vous aurez le loisir d'en apprendre davantage sur les enjeux dont discutent les chefs.
Vous aussi pourrez y aller de vos commentaires sur le blogue tout au long de la soirée, pour l'édification des autres internautes et pour la mienne.
Au sujet de la formule du débat, vous constaterez quelques nouveautés qui permettront des échanges plus directs entre les participants. Et, comme lors du plus récent débat fédéral, les trois chefs seront assis autour d'une table au lieu de se tenir debout derrière un lutrin (
pour en savoir plus).
N'oublions pas une autre nouveauté importante : une femme participe au débat.
Les trois chefs ont déjà donné un aperçu de ce qui les attend au débat ou des fruits qu'ils veulent en tirer.
Jean Charest croit que ses deux adversaires feront équipe pour l'attaquer. Il a dit aussi qu'il s'efforcera de se concentrer sur son plan pour le Québec et tentera de faire passer son message (
pour en savoir plus).
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Lire aussi: Charest réplique à ses adversaires)
Mario Dumont compte sur le débat pour remonter dans les intentions de vote. Il a dit qu'il sommera ses adversaires d'expliquer comment ils réaliseront leurs promesses sans traîner la province vers un déficit (
pour en savoir plus).
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Lire aussi: L'examen de conscience de Mario Dumont)
Pauline Marois croit que Jean Charest la blâmera encore pour la pénurie d'infirmières au Québec. Elle répliquera en orientant le débat sur le bilan du gouvernement Charest (
pour en savoir plus).
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Lire aussi: Charest dans la mire de Marois)
Sur ce, au plaisir de vous lire.
Bonne soirée et bon débat !