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Selon vous, à quoi ressemblera la politique canadienne, après les élections du 28 juin?

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« Les Canadiens attendent plus de nous. Nous devons faire mieux : j'en prends l'engagement ce soir »
Paul Martin, premier ministre réélu, le 28 juin
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« On peut dire que c'est une victoire propre au Québec, n'est-ce pas? »
Le chef bloquiste Gilles Duceppe, le 28 juin
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Revivez des moments
électoraux chauds en
consultant différents
dossiers des archives
de Radio-Canada |
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| DOSSIERS DES ARCHIVES
DE RADIO-CANADA |
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Élections fédérales : histoire d'un vote
À chaque campagne électorale canadienne, les chefs de partis mènent une bataille sans merci afin de pouvoir gouverner le pays. Par leurs nombreuses promesses et discours, ils tentent de charmer les citoyens. De Louis Saint-Laurent à Jean Chrétien, de chaudes luttes, d'amères défaites et de grandes victoires ont marqué les élections fédérales. |
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Le rapatriement
de la Constitution sème la zizanie
Dès 1968, le gouvernement
canadien et les provinces veulent définir une formule
de modification de la Constitution. Comme ils n'arrivent
pas à s'entendre, Pierre Elliott Trudeau présente,
en 1980, un plan de rapatriement unilatéral de
la Constitution comprenant une telle formule et une charte
des droits et libertés. Huit provinces et la Cour
suprême pousseront Trudeau à modifier son
projet. La Constitution est rapatriée, en 1982,
sans l’accord du Québec. |
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L’Ontario choisit
ses premiers ministres
Après un règne de 40 ans, la dynastie
du Parti progressiste-conservateur ontarien prend fin
en 1985, à la suite d’une alliance entre
les libéraux et les néo-démocrates
de la province. Depuis lors, le pouvoir est passé
d'un parti à l'autre. Les progressistes-conservateurs
sont de retour en 1995 avec le charismatique Mike Harris,
remplacé en 2002 par Ernie Eves. À l’automne
2003, les Ontariens portent au pouvoir le libéral
Dalton McGuinty. |
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Aux urnes,
Terre-Neuviens!
Fidélité,
tel est le terme qui décrit le mieux le vote des
Terre-Neuviens aux élections provinciales depuis
1949. Et pour cause : jusqu'en 1989, Terre-Neuve et le
Labrador ne sont dirigés que par trois premiers
ministres. En janvier 1972, l'ère du libéral
Joseph Smallwood prend fin. Si les 18 années suivantes
appartiennent aux conservateurs Frank Moores et Brian
Peckford, la décennie 1990 sera l'affaire des libéraux
Clyde Wells et Brian Tobin. |
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Pas de sursis
pour l’accord du lac Meech
Aux élections fédérales
de 1984, Brian Mulroney propose la recherche d’une
solution au problème constitutionnel canadien.
Le 30 avril 1987, au lac Meech, dans le parc de la Gatineau,
le premier ministre libéral Robert Bourassa pose
cinq conditions préalables à l’adhésion
du Québec à la Constitution. Au printemps
1990, après bien des aléas, deux provinces
font échec au processus constitutionnel. |
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Brian Mulroney
: le sommet et rien d'autre
Dès sa jeunesse, Brian Mulroney
se voit devenir un jour premier ministre du Canada. Passionné
de politique, le « p'tit gars de Baie-Comeau »
refuse cependant de gravir un à un les échelons
parlementaires, préférant plutôt acquérir
son expérience et sa crédibilité
dans le monde du droit et des affaires. Parcours d'un
homme charismatique et ambitieux. |
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Canada-États-Unis
: les sommets de l’amitié
La fréquence des
visites entre les chefs d’État du Canada
et des États-Unis peut être vue comme un
baromètre de l’état des relations
diplomatiques et économiques entre les deux pays.
Mais au-delà des rapports protocolaires entre premiers
ministres canadiens et présidents américains,
certains d'entre eux ont développé de réelles
amitiés pendant leurs années au pouvoir.
Il en est ainsi de Brian Mulroney avec Ronald Reagan,
puis avec George Bush père. |
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Un pays pris de trudeaumanie
En
1968, pendant la campagne électorale fédérale,
le Canada est saisi d’une frénésie
sans précédent. Un homme est au centre de
cette folie collective : Pierre Elliott Trudeau. Le candidat
libéral soulève une passion digne de celle
réservée quelques années auparavant
aux Beatles. |
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Un drapeau pour le Canada
Quatre-vingt-dix-sept
ans après la création de la Confédération
de 1867, le Canada n’a toujours pas de drapeau national
distinctif. C’est bien simple, les Canadiens ne
s’entendent pas sur le symbole à adopter.
Il faudra attendre l’arrivée au pouvoir du
premier ministre Lester Bowles Pearson en 1963 pour voir
le pays adopter, au prix de débats déchirants,
l’unifolié. |
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Jean Chrétien :
qui l'aime le suive
Chez Jean Chrétien, le cheminement du
politicien comme de l'homme témoigne d'une remarquable
cohérence. Homme d'un seul parti, mais aussi d'une
seule femme, « Jean Fidèle »,
comme on l'a déjà surnommé, a gravi
un à un les échelons politiques avec patience
et ténacité. En près de 40 ans de
vie politique, il a dirigé 12 ministères
et passé plus de 10 ans à la tête
du « plus meilleur pays du monde ».
Parcours d'un batailleur. |
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L’éveil de
l’Acadie
Au cours des années 60, le Nouveau-Brunswick connaît
lui aussi sa révolution tranquille. L'Acadien Louis
J. Robichaud, premier ministre de la province de 1960
à 1970, lance son programme Chances pour tous,
qui révolutionne l'éducation, la fiscalité
et le statut linguistique du Nouveau-Brunswick. C'est
une deuxième renaissance de la communauté
acadienne. |
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