Nouvelles / Dossiers / P.E. Trudeau

Pierre Elliott Trudeau :
deux cultures, une vision

Hyperliens


Gouvernement du Canada : site officiel

La Constitution canadienne : site du ministère de la Justice du Canada

La Charte canadienne des droits et libertés : site du ministère du Patrimoine canadien

La saga constitutionnelle canadienne : dossier de radio-canada.ca sur le débat constitutionnel au Canada

Dossier constitutionnel : site des Chroniques de Cybérie, répertoire de ressources sur la constitution canadienne et la question de la souveraineté du Québec (textes de référence et textes juridiques, groupes d'intérêt, organismes gouvernementaux, etc.).


L'intellectuel voyageur : Fils d'un père francophone et d'une mère anglophone, Pierre Elliott Trudeau poursuit des études supérieures à l'étranger, puis entreprend de nombreux voyages. Il fonde par la suite la revue Cité libre avant de se joindre à l'équipe libérale de Lester B. Pearson, à qui il succède en 1967.

Le premier mandat (1968-1972) : des années explosives : Sa Loi sur les langues officielles déçoit certains anglophones sans pour autant satisfaire les souverainistes. Ses premières années sont également marquées par la Crise d'octobre de 1970, à laquelle il répond par la Loi sur les mesures de guerre.

Les deuxième et troisième mandats (1972-1979) : ce NPD qui défait les gouvernements : Les libéraux sont réélus mais, minoritaires, ils sont renversés en 1974. Ils remportent alors les élections, mais perdent celles de 1979 au profit des conservateurs, qui seront toutefois rapidement défaits.


Le dernier mandat (1980-1984) : l'unité nationale au menu : Pierre Elliott Trudeau effectue son retour peu avant la tenue du référendum sur la souveraineté-association proposée aux Québécois par René Lévesque. Dans la foulée de la victoire du « non », il procède au rapatriement de la Constitution, sans l'accord du Québec.

Son héritage politique : Après son retrait de la vie publique, il fait quelques sorties remarquées pour défendre sa vision du Canada. Pour les uns, son nom reste lié à la Charte des droits et libertés ou à des programmes sociaux généreux. D'autres se souviennent plutôt de la « nuit des longs couteaux ». Quoi qu'il en soit, l'ancien premier ministre survit dans la mémoire collective.


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Dernière mise à jour : septembre 2000