
 |
JOURNALISTE : Isabelle Montpetit
|
 
 |
« On ne peut pas rendre les gens heureux en tant que
gouvernement, mais on peut créer les conditions qui vont
faire en sorte qu'ils aient la possibilité de l'être
plus. »
La Presse, mars 2002
|

 |
« La dimension de séduction est très importante
[en politique]. Dans les périodes difficiles par exemple,
quand Pauline Marois n'arrivait pas à convaincre, elle courait
chez elle, se maquillait, se recoiffait et envahissait de nouveau
les lieux comme une reine. "Je leur donne le change, disait-elle.
Je les déstabilise. Comme ça, ils ne savent plus où
ils en sont avec moi." Ce n'est pas une stratégie de
séduction pour convaincre, c'en est une pour gagner! Tous
les gars attendaient Pauline défaite, les yeux cernés,
les traits tirés, battue à l'avance. Mais elle leur
filait entre les doigts. C'est très menaçant, la fluidité. »
Louise Harel, L'Actualité, août 1986
|
|
 |
 |
- Naissance : le 29 mars 1949
- Études : baccalauréat en service social et
maîtrise en administration des affaires (MBA)
- Engagement au sein de nombreux organismes communautaires
- Attachée de presse de Jacques Parizeau, alors ministre
des Finances, puis chef de cabinet de Lise Payette, alors ministre
d'État à la Condition féminine
- Élue pour la première fois en avril 1981, dans
La Peltrie
- Première femme en Occident à avoir accouché
pendant qu'elle occupait une fonction ministérielle
- Candidate à la succession de René Lévesque
en 1985
- Députée de Taillon depuis 1989
- A occupé une quinzaine de ministères, dont la
Santé, l'Éducation et les Finances, a aussi présidé
le Conseil du trésor
- Mariée à Claude Blanchet, qui a été
PDG de la Société générale de financement
entre 1997 et 2003
- Indépendante de fortune
- Mère de quatre enfants, aujourd'hui adultes (Catherine,
Félix, François-Christophe et Jean-Sébastien)
- Annonce sa candidature à la succession de Bernard Landry, le 5 juin 2005, puis perd la course à la direction, le 15 novembre.
|
 |
|
Pauline Marois est intimement associée
à l'histoire du Parti québécois, dont
elle est membre depuis plus de 30 ans. Dès ses premières
années en politique, son ascension a été
fulgurante, tant au gouvernement, où elle a piloté
les ministères les plus exigeants, qu'au sein du
parti.
Elle n'a jamais caché son désir
de devenir chef du Parti québécois et première
ministre du Québec. En août 2004, elle contestait
ouvertement le leadership de Bernard Landry, en réclamant
une course à la direction, à laquelle elle
serait candidate.
Le 5 juin 2005, au lendemain de la démission surprise de Bernard Landry, elle annonçait qu'elle serait candidate à la direction du Parti québécois. Mais elle a perdu son pari, finissant deuxième derrière André Boisclair, en novembre 2005.
Dernière mise à jour: juin 2005 |
|
|