François Legault
Capitaliste, social-démocrate

 

En bref

L’homme d’affaires prospère

Un « capitaliste social-démocrate »

Les premières armes politiques

Performance et efficacité comme leitmotiv

Les premiers faux pas

Le difficile mandat à la Santé

La fin d'une ambition

Hyperliens

 


JOURNALISTE:
NICOLAS DUGUAY


Il a dit...


« Je suis allé en politique parce que je voulais être capable de me regarder dans le miroir en me levant le matin. »
- François Legault, lors d’une entrevue à La Presse, mardi 5 septembre 2000


Performance et efficacité comme leitmotiv

En dépit des véritables places fortes que sont les commissions scolaires, les collèges et les universités du Québec et de la lourdeur inhérente à une machine qui gère des budgets de 10 milliards de dollars et qui est mue – très lentement – par 1600 fonctionnaires, le nouveau ministre est décidé à appliquer à ce milieu les mots d’ordre de performance et d’efficacité qui ont fait sa fortune dans le milieu des affaires.

« Il n’avait pas une expérience politique épouvantable quand il est arrivé, mais il a quand même réussi à tirer son épingle du jeu et à faire progresser le monde de l’éducation. »

- André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, dans une entrevue à La Presse, samedi 13 janvier 2001

 

Mais pour plusieurs, il semble que l’inexpérience politique de François Legault lui a fait faire, à la tête de cet important ministère, de nombreux faux pas. Si ces bourdes ne l’ont pas rejeté hors du circuit politique québécois, elles auront, à tout le moins, marqué la fin de sa lune de miel avec la politique.