Introduction

  
Protocole de Montréal

  Protocole de Kyoto
  Conférence de La Haye
  Conférence de Bonn
  Écologie politique


  
Qu'est-ce que le
  réchauffement planétaire?

 


« Le développement durable, c'est autre chose qu'une simple croissance. Il faut en effet modifier le contenu même de cette croissance, faire en sorte qu'elle engloutisse moins de matières premières et d'énergie et que ses fruits soient répartis plus équitablement. »

- Commission mondiale sur l'environnement


Introduction

Le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre est l'aboutissement d'un long processus de négociations à l'échelle internationale. De nombreux accords internationaux régissent l'exploitation des ressources naturelles et la préservation des écosystèmes de la Terre. Le début des années 1970 semble marquer l'émergence de cette « conscience écologique ».

En 1972, le Club de Rome publie un rapport intitulé Halte à la croissance. Au même moment, les Nations unies organisent à Stockholm une première conférence mondiale sur l'environnement. Les participants adoptent une déclaration de 26 principes et un vaste plan d'action pour lutter contre la pollution. C'est également à l'issue de cette conférence que le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) voit le jour.

Comme le souligne un document de Statistique Canada intitulé L'Activité humaine et l'environnement 2000, « aujourd'hui, le terme "développement durable" résume le défi consistant à gérer nos activités économiques sans pour autant dégrader notre environnement ni notre société ». De son côté, la Commission mondiale sur l'environnement et le développement, constituée en 1983 par les Nations unies, définit le développement durable comme le « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».


« Promouvoir un développement durable, c'est considérer que la qualité de la croissance compte autant que son rythme. C'est aussi affirmer que l'équité sociale aujourd'hui et la préservation des ressources naturelles pour demain sont, avec l'efficacité économique, des éléments essentiels du développement. »
- Plan d'action québécois 2000-2002 sur les changements climatiques

« Le développement durable est en soi une contradiction, car on ne peut pas développer sans consommer davantage de biens et d'énergie. »
- René Dumont, agronome et écologiste français


Le principe de développement durable est la plupart du temps jumelé à un autre principe appelé principe de précaution. Ce principe commande de ne pas attendre une pleine certitude scientifique avant d'agir. Il est inscrit dans la Convention de Rio (article 3.3), signée en 1992 lors du Sommet de la Terre : il incombe aux parties « [...] de prendre des mesures de précaution pour prévoir, prévenir ou atténuer les causes de changements climatiques et en limiter les effets néfastes. Quand il y a risque de perturbations graves ou irréversibles, l'absence de certitude scientifique ne doit pas servir de prétexte pour différer l'adoption de telles mesures ».


« Étant donné les effets désastreux que cela pourrait avoir sur les systèmes climatiques de notre planète et sur la santé humaine, il serait déraisonnable d'exiger des preuves absolues, hors de tout doute, que les émissions dégagées par les combustibles fossiles entraînent un réchauffement du globe. Il est rarement possible d'obtenir un tel degré de certitude scientifique dans le cas d'un problème complexe. »
- Fondation David Suzuki


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