- La liberté de choisir son fournisseur et, par conséquent,
d'obtenir de meilleurs services.
- La hausse des tarifs phénomène incontournable
au début de tout processus de privatisation
entraînera une meilleure répartition de la
consommation d'électricité, donc moins de
« gaspillage » chez les consommateurs.
- La hausse des tarifs ne sera pas permanente : les prix
finiront, un jour ou l'autre, par devenir très concurrentiels
(puisqu'il s'agit de l'objectif premier de toute privatisation).
Exemple de la Pennsylvanie, où les prix ont baissé
de 3 % un an après la privatisation du secteur
de la distribution.
- La possibilité pour le Québec de réduire
substantiellement sa dette.
- La solidification des liens d'affaires entre Hydro et
ses clients (avec les Américains, par exemple).
- L'évitement d'une panne généralisée
(grâce au principe d'interconnexion entre les provinces,
les États ou les pays).
- La mise au premier plan des intérêts économiques
(plutôt que politiques).
- L'appréciation donc une meilleure consommation
de l'électricité en tant que bien devenu
négociable pour tous.