3 novembre 2011
Qu'on se calme le pompon!
Toute la semaine, des gens du milieu des communications m'ont abordé pour s'informer de ce que nous allions sortir dans notre enquête sur Quebecor.
« Pis, M. Gravel, y a-t-il un scandale dans votre reportage? »
Un commentaire : « En tout cas, j'espère que vous allez "leur faire la job!" »
Une autre question : « Pourquoi une enquête sur Quebecor et non pas Gesca? »
Le sujet dans notre petit milieu fait beaucoup jaser!
Mais si nous avons décidé de faire cette enquête, ce n'est pas pour assouvir la curiosité des gens du milieu des communications. Non plus pour nous venger de quoi que ce soit.
Les faits objectifs démontrent l'intérêt public manifeste de l'influence qu'exerce le plus gros groupe médiatique du Québec dans les secteurs culturel, journalistique, économique et même politique.
Notre motivation à consacrer une heure de reportage sur le conglomérat Quebecor ne se limite qu'à cela, et à rien d'autre.
Calmons-nous! Il ne s'agit, somme toute, que d'une parmi la vingtaine d'enquêtes que nous diffuserons cette année. Ni plus ni moins.
Conflit d'intérêts?
Évidemment, d'aucuns diront que comme diffuseur national et concurrent de Quebecor, la Société Radio-Canada est très mal placée pour enquêter sur ce groupe.
C'est vrai que le sujet est délicat. Et c'est vrai aussi que les apparences jouent contre nous.
D'autant plus que la tension est plus vive que jamais entre les deux entreprises sur la place publique.
Cela dit, la décision d'Enquête de plonger dans ce sujet n'est en rien politique. Il s'agit d'une décision éditoriale prise et débattue de façon indépendante au sein de notre équipe. Toutes les personnes concernées par cette production dans l'émission, les membres de la direction de l'information et les journalistes, y ont pris part librement et professionnellement.
De plus, la démarche journalistique de ceux qui signent le reportage, soit Guy Gendron, un reporter chevronné, et le réalisateur Luc Tremblay, est en tout point conforme aux normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada, un code déontologique parmi les plus rigoureux et les plus exigeants au pays.
Tout a été fait, vérifié et validé dans les règles de l'art de la pratique du métier.
Il est aussi clair dans notre esprit qu'un groupe de presse rival peut poser un regard critique sur un autre. Ça se fait partout dans le monde.
Sinon, qui pourrait le faire?
Des médias appartenant à des entreprises en concurrence avec Radio-Canada publient quotidiennement des articles ou diffusent des reportages et des commentaires sur le diffuseur public.
Quebecor le fait régulièrement, comme d'autres.
Quebecor n'est pas qu'une simple entreprise privée. C'est un groupe de médias très puissant qui a beaucoup d'influence dans notre société.
La liberté de presse repose en grande partie sur la diversité des voix.
La démocratie serait mal servie si personne ne pouvait critiquer le groupe médiatique le plus important au Québec.
D'autant plus que ce groupe, Quebecor, est impliqué dans des opérations qui dépassent ses activités de communication, comme la construction du nouveau Colisée à Québec, au centre d'une vive controverse politique.
Alain Gravel est journaliste depuis 30 ans. Il s'amuse à dire qu'il est « le spécialiste des généralistes », puisqu'il a touché un peu à tout dans sa carrière. Il a fait de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant à la radio qu'à la télévision, en nouvelles comme en affaires publiques.
Il a étudié en arts et technologies des médias au cégep de Jonquière, puis en sciences politiques à l'UQAM, sans avoir terminé son baccalauréat (il tient à le préciser).
Alain Gravel a commencé sa carrière à la radio en 1978, tout d'abord à Québec, puis à Jonquière et finalement à Montréal à CKAC-Télémédia. Là, durant les années 80, il a fait ses premières grandes couvertures journalistiques, comme l'histoire des soeurs Lévesque et le massacre des élections ratées en Haïti en 1987.
Il est passé par la suite à TVA, où il a couvert entre autres la crise d'Oka de 1990 et la guerre du golfe Persique en 1991.
En 1993, il s'est joint à l'équipe de l'émission Le Point à Radio-Canada, animée à l'époque par Jean-FrançoisLépine. Il y a réalisé des reportages aussi divers que la légalité des «danses à 10$» ou les premières élections présidentielles en Afrique du Sud.
En 1997, Alain Gravel est devenu animateur de l'émission Enjeux. Il y est resté 10 ans, en multipliant encore les sujets d'intérêt public.
Il a signé ces dernières années quelques documentaires, tout en assumant une charge de cours en journalisme à l'UQAM.
Avec ses collaborateurs, il a remporté au fil des ans six prix Gémeaux, le Prix Italia 2004 pour un reportage sur la téléréalité, et un prix au New York International Documentary Festival pour un documentaire sur les délateurs.
Depuis l'automne 2007, Alain Gravel anime l'émission Enquête à la télévision de Radio-Canada.
Il a présidé la Fédération professionnelle des journalistes du Québec de 2004 à 2007.
10 novembre 2011
Ce reportage est intéressant puisqu'il présente des fait et des exemples très concrets de l'abus de la convergence. Même si la manipulation d'un palmarès des personnalités les plus influentes dans le milieu culturel au Québec peut sembler banal, c'est tout de même inquiétant de savoir que cela pourrait s'élargir à d'autres sphères. Un groupe médiatique pourrait manipuler l'information pour ses propres intérêts. L'exemple de l'autopromotion de Vidéotron aux bulletins d'informations de TVA en est un exemple. Je suis aussi inquiet de savoir quel les députés à l'Assemblée nationale se sentent inconfortables face à la convergence de Quebecor. Les élus devraient être libres de toute influence.
Comme le disait le ministre Bachand, l'indépendance journalistique est importante dans une démocratie. Mais il y a des standards d'éthique et de professionnalisme à respecter. Et cela doit passer par une participation au Conseil de presse du Québec.
Éric Beaudry, Sherbrooke
8 novembre 2011
Je trouve désolant de voir une enquete comme celle-ci , on dirait que Gesca et Power ne veulent pas partager l'assiete et s'emploient a discréditer Québecor . A quand une enquete impartiale sur Gesca et Power , tant qu'a moi, le ménage doit etre fait a Radio-Canada/CBC , 1 milliard en subvention et R-C ne veut pas ouvrir ses livres. Pathétique.
yves bedard, Ste-Catherine
8 novembre 2011
@Clermont Tremblay
Selon vous, le fait qu'une compagnie paient des impôts et créer de l'emploi devrait justifier n'importe quelle pratique douteuse ou immorales ? News Corp. embauchait des milliers de personnes et devaient payer sa part d'impôt en Grande-Bretagne avant de se faire prendre à violer la vie privée des gens.
Bravo M. Tremblay, je vous confierai sans aucune doute les rênes d'une société.
A, Dalpé, Laval
7 novembre 2011
Je suis content de voir que le 1.2 milliard de subventions que radio-canada reçoit sert à planter ces maudites compagnies payeuses d'impots et créatrices d'emplois.
Lachez-pas les boys... On est tellement fier de vous...
Clermont Tremblay, La Baie
7 novembre 2011
J`ai regardé le reportage a RDI dimance soir.
Lorsque je voyage a l`extérieur du pays, je m`informe sur les pratiques médiatiques et je peux vous confirmer que nos voisins ont souvent la meme opinion. Le fait que le marché au Québec soit surtout francophone, donne un net avantage a ce géant mais il existe une partie de cette population qui a réussit à métriser d`autres langues comme moi. Je peux réaliser qu`il existe des similitudes et cela m`inquiète beaucoup. Beaucoup de mes amis sont partis de notre province et ils ne reviendrons a cause de ceci. Il existe trop de croisements pour ne pas comprendre que des fois l`infos est manipulée.
Espérant que tout ceci fera réflechir nos élus..
cnovembre jour du souvenir bientot
CLAUDE POULIN, quebec
6 novembre 2011
Je suis désolée d'avoir vu un tel reportage sur la chaîne de Radio-Canada. Il est vrai qu'il y a de la convergence chez Québécor mais quand le reportage vient de Radio-Canada qui pratique la même chose avec Gesca.
De plus, d'avoir interview M. De Bellevalle qui veut régler des comptes avec M. Labaume a été à mon avis un manque de professionalisme de votre part.
Si vous voulez être honnête, à quand un reportage sur Power Corporation? Gesca? etc...
Hélène Martin, Québec
6 novembre 2011
Après la lecture de plusieurs commentaires, j'aimerais précisé et rappeler à tout le monde que nous sommes très chanceux et privilégier d'avoir une société d'état de communication comme la SRC/CBC. Peu de pays dans le monde ont la chance d'avoir cela. Il ne faut pas comparer la SRC avec l'entreprise privé. Aussi nous tous devrions empêcher le gouvernement de Stephen Harper de couper le financement de la SRC/CBC.
Il est essentielle que le budget de Radio-Canada sois maintenue et protéger des parties politique au pouvoir, pour que l'équilibre sois bien garder, et que notre argent ne serve pas aux besoins mercantiles des sociétés privé quelques quel sois.
Bravo à toutes les équipe de télé et radio.
Cela dis ce reportage est très juste et essentielle.
Je propose à l'équipe d'Enquête de produire une version radio de l'émission à la première chaine avec plus de détails, car il y a plus de temps à la radio.
Merci et courage à toute l'équipe.
N'oubliez-pas que cette télé et cette radio est une fierté nationale que nous devons défendre et protéger. Merci
Bernard Grenon, Montréal
5 novembre 2011
Comme sa conjointe, la très subtile Julie Snyder. Venir en cour pleurer comme une madeleine, parce que ses enfants étaient traumatisés d'avoir entendu leur père PKP se faire traiter de BUM. Tout un bon show. Charier, et pas à peu près. PKP, pour l'avoir entendu à la TV, sacre comme un charretier. Mais vu qu'elle est la conjointe du big boss, elle a plusieurs passe-droits que les autres n'ont pas. Et que dire de Richard Martineau et sa conjointe?
POUR FINIR: En voyant ce reportage, qui, d'après vous, a obtenue les caleçons de l'autre dans les négociations entre Labeaume et Québécor? Je mettrais un petit $2 sur PKP. Un méchant requin. C'est correct mais ce sont les gens de Québec qui devront payer. Labeaume a fait le fanfaron. PKP a négocié le plus beau contrat de sa carrière: un amphithéâtre exceptionnel. Et dans quelques années, Labeaume ne sera plus là, dira que ce n'est pas de sa faute et que cela est mal administré, toujours la même chose. Et Pauline dans tout cela? Elle aussi va être à la retraite et dira que dans le fond elle regrette son geste. PKP et ses enfants seront mort de rire.
CAROLE *DIONNE,, SHERBROOKE
4 novembre 2011
@M. Delores
"Mais... faire leurs affaires avec la moitié des coûts payée par le gouvernement (donc par nos taxes)? Rigueur, rigueur..."
C'est une bonne chose d'avoir gardé Vidéotron au Québec. C'est au gouvernement qu'il faut se plaindre si vous n'êtes pas d'accord avec la subvention, pas avec Québécor. Et Radio-Canada, eux, ce n'est pas seulement la moitié des coûts qui est payée par nos sacrées-saintes taxes...
Rigueur, rigueur...
Vouloir assouplir les règles du Conseil de Presse, c'est un objectif qui peut être louable. Pour ce qui est des conflits d'intérêt, vous êtes terriblement inconscients si vous pensez que Québécor sont les seuls là-dedans. Moi, quand je tombe sur une page du Journal de Montréal qui parle de Star Académie ou de l'affaire en double ou du Banquier, je ne la lis pas, tout simplement. S'ils veulent baisser la qualité de leur journalisme, ce sont surtout eux les perdants, mais ça n'en fait pas des criminels.
Jean Cyr, Montréal
4 novembre 2011
À Monsieur Cyr Jean,
"D'autant plus que ce groupe, Quebecor, est impliqué dans des opérations qui dépassent ses activités de communication, comme la construction du nouveau Colisée à Québec, au centre d'une vive controverse politique."
Un «commentaire insidieux»? Un «point de vue ridicule» dites-vous? Je dirais plutôt simplement des faits. Vous dites vous-mêmes qu'«ils ont des projets d'expansion dans d'autres secteurs d'affaires». Pour ce qui est de la controverse, elle existe bel et bien et n'y participez-vous pas vous-mêmes en réagissant de la sorte?
Je crois comprendre que Monsieur Gravel rappelle ces faits pour justifier que l'on s'intéresse à Québécor. C'est tout.
Giard Annick, Montréal
4 novembre 2011
J'ai regardé le reportage puis l'entrevue de Guy Gendron avec Mario Dumont à la chaîne V.
Ça m'a rappelé que les journalistes de Radio-Canada se défendent toujours en disant « C'est pas moi qui l'a dit, c'est telle personne ou tel groupe ».
Ce qu'ils omettent de dire, c'est que c'est eux qui déterminent quelle personne ou quelle groupe va s'exprimer dans leurs reportages. Il y a un choix puis encore un montage après. Bref, ils choisissent toujours de mettre les images, l'entrevue, de la personne qui dit ce qu'ils veulent entendre, qui partage l'opinion du journaliste.
C'est comme Richard Hétu, de La Presse (Gesca/Power Corp.). Il se défend aussi en disant: « Je n'exprime pas une opinion, c'est celle d'un tel ou d'une telle. »
Oui, mais c'est lui qui décide qu'il va publier la citation d'une telle et ne publier tel autre, qui aurait pu venir démolir l'argumentaire de celle qu'il a choisie.
Maxime-Antoine Falardeau, Montréal
4 novembre 2011
Personnellement, je trouve que Quebecor par les journaux, les emissions, etc contibuent a informer les quebecois, comme le fait Radio Canada par example, sur des infos partages, avec des interrogations pertinentes, des debats d'idees. J'apprecie que les journalistes invitent des personnalites qui tissent l'actualite pour aller au fond des choses, devant les cameras. Ceci a toujours pour but de faire avancer et debloquer des choses qui pourraient etre relegue aux oubliettes, par consequence malheureuse. On cache beaucoup de choses dans notre societe, on refuse de voir des faits, on cache des statistiques, des reculs, des changements qui ne font pas toujours l'affaire des contribuables, ceux-la meme qui paient depuis longtemps.. alors en tant que citoyenne du quebec, je salue la diversite quelqu'elle soit, en communication des medias. J'apprecie qu'en general, les medias francophones defendent le bien des quebecois, battisseurs de notre nation. Alors il y a place pour tous.
Sylvie Guillemette, Gatineau
4 novembre 2011
Il y avait des enchères de fréquences pour la téléphonie cellulaire, et quelques bandes ont été réserves pour de nouveaux entrants, pour qu'il y ait plus de concurrence. Je voudrais voir WIND Mobile s'installer au Québec avec ses plans avantageux, mais, malheureusement, Vidéotron a payé pour le Québec deux fois plus que WIND a payé pour le reste du Canada, et, donc, a remporté l'enchère au Québec. Quelque mois après, je n'ai pas vu de diminution de prix de téléphonie cellulaire au Québec.
Je vais sur Teksavvy.com pour vérifier les prix de l'internet par câble. Voici les plans: Lite Cable 3 Mbps / 256 Kbps avec 300 Go de limite (c'est illimite pour moi) pour 27.95$ par mois en Ontario, et Basic Cable 3 Mbps / 256 Kbps avec seulement 5 Go (!) de limite pour 26.95$ par mois au Québec. Cela est pire que les années 90! Aussi, Express Cable 12 Mbps / 512 Kbps avec 300 Go de limite (!) pour 36.95$ en Ontario et High Speed Pro Cable 8 Mbps / 1 Mbps avec seulement 120 Go de limite pour 54.95$ par mois au Québec. Teksavvy ne possède pas d'infrastructure de câble, il utilise l'infrastructure de la compagnie de câble dans deux cas. Tant que Peladeau et Vidéotron occupe une position importante au Québec, et les politiciens sont avec, on payera plus et recevra moins. Les enquêtes comme la vôtre sont essentielle.
Roy André, Montréal
4 novembre 2011
Très bon reportage, il était temps que quelqu'un ose aborder le sujet franchement et avec la rigueur qui s'impose. Le travail journalistique a été bien fait et supporté par des preuves. On aurait pu aussi mentionner toutes les fois où le Journal de Montréal a fait sa une avec Star Académie... On repassera pour la priorisation du contenu!
C'est toutefois déprimant de lire certains commentaires, qui accusent Enquête de dénoncer le fait que Québécor est un empire. Avez-vous vraiment regardé (et écouté) le reportage? Ce qu'on y dénonçait, c'est le fait que Québécor manipule ou créée l'information pour promouvoir le succès de ses autres produits. Cela fait toute la différence et c'est là que commence le problème d'éthique.
Darel Morin, Montreal
4 novembre 2011
Bravo pour votre documentaire en regard de l'empire de PKP ! Néanmoins, que je sois un défenseur inconditionnel de la Société Radio-Canada, que je sois quelque monopole que ce soit, que je m'oppose, étant reporter- photographe, à tout manque d'indépendance de journalisme, j'éprouve un certain malaise que Radio-Canada trop souvent s'auto-promeut et fait preuve de népotisme flagrant -elle aussi 'Une République de copinage' dans l'embauche de personnes souvent parents ou amis de ceux qui y oeuvrent ou y ont travaillé.
Pierre Gauvin-Évrard, Montréal
4 novembre 2011
À l'écoute du reportage, je m'attendais à une enquête sur Québécor et non à une étude comparative des entreprises de communication au Québec.
Quand la chronique culturelle et artistique d'un téléjournal ou d'un quotidien ne parle que des auditions de Star Académie et de ses diplômés, des pagailles de Occupation Double. J'aime mieux lire et entendre un autre journaliste qui mentionnera autant Marie-Mai que le dernier spectacle au Théâtre du Quat'sous ou la dernière exposition au Musée des Beaux-Arts.
Quand une chronique sportive porte essentiellement sur la série Québec-Montréal quand il y a un championnat du monde de patinage dans lequel apparaît nos concitoyens... je me dis qu'il y a un manque de rigueur.
Depuis les dernières élections, je me posais la question du pouvoir d'un journaliste sur le nombre de vote... j'ai ma réponse.
Merci d'avoir fait cette enquête malgré les tabous!
Louise-Andrée Nadeau, Montréal
4 novembre 2011
Après avoir écouter votre émission, je me rend compte que la situation est bien pire que je le pensais.M.Péladeau est entrain d'essayer de prendre le contrôle de l'information au Québec et ce de façon arrogante et méprisante envers les québecois et ses compétiteurs.On dirait que la seules chose qui compte pour eux ce sont les cotes d'écoute peut importe la qualité et la façon d'y arriver.Les meilleures cotes d'écoute ne signifient pas nécessairement la meilleure qualité d'émission.en ce qui me concerne, il ya un bon bout de temps que je regarde plus les nouvelles (sensationnalistes)a TVA et que je ne lis plus les journeaux et magasines de Québecor et je me rend compte que je ne suis pas le seul. Bravo pour votre reportage qui comme toujours est de haute qualité. Merci a toute l'équipe
André Bouchard, Rimouski
4 novembre 2011
Au Canada, on compte plusieurs compagnies de média dont Power/Gesca, Radio Canada et Transcontinental au Québec mais 4 très importantes: la plus grosse et de loin étant Bell Média, suivi de Shaw, Rogers et Québécor.
Québécor est en fait la plus petite. Comme Québécois, je suis fier de cette entreprise qui nous garantie au moins un degré de considération et de respect de la part des Canadiens qui veulent faire des affaires au Québec et en français.... Aussi, je suis très heureux du succès de Julie Schneider à convaincre le gouv. à financer le programme In Vitro. Probablement la seule chose concrète qu'ils ont fait cette année pour le vrai monde.
jean fortin, montréal
4 novembre 2011
Je ne sais pas ce qui me surprend le plus, votre reportage ou les commentaires que j'ai pu lire ici...
Certains commentaires disaient que vous n'étiez pas objectif, que vous devriez enquêter plutôt sur Gesca et radio-canada, je crois que pour ça vous feriez un trop bon travail et vous donneriez des armes à vos concurents qui pour une fois vous donnerais raisons sur votre rigueur journalistique. Et justement, j'ai lu que vous aviez manqué de rigueur, moi je crois que lorsqu'on arrive avec des preuves à l'appui, qui ne sont pas contesté, bien c'est la vérité ça, non !?!
J'ai lu aussi que québécor se démenait pour la culture, les gens qui pensent ça, à mon humble avis, pense que bien manger c'est d'avoir accès à un buffet chinois. À première vue il y a beaucoup de choix mais quand tu te mets à goûter, toutes goûtes pareil. Vous n'avez pas remarqué que toutes les pochettes de disques de leurs artistes sont toutes semblables et que c'est la même signature audio ? D'ailleurs dans ce reportage on démontre le contrôle de la culture, pour certains qui l'ont manqué dans ce reportage je vais devoir leur rappeler qu'on ne parlait pas de contrôle de la culture de bactéries pour faire du yogourt là !
Collectivement on le voit bien qu'il dérape Pierre-Karl mais c'est comme ce gars sur la route qui roule en voiture et qui coupe tout le monde pour arriver le plus vite à ses fins, personne est prêt à lui bloquer la route pour lui faire comprendre qu'il devrait respecter les autres, individuellement on aime pas ça mais on a peur de la réaction du gars mais si collectivement ont lui barrais la route et on lui disais de nous respecter, je pense que ça serait lui qui aurait peur.
Kevin James Anglehart, québec
4 novembre 2011
Comme plusieurs personnes, le marketing aggressif, le placement de produit peu subtil dans tous ses médias et le contenu journalistique (tout comme son intégrité parfois douteuse) de Québécor me fatiguent et m'inquiètent.
Mais, il reste qu'on lui doit quand même la vertue de contrer le monopole étouffant de la très anglophone BCE (Bell) ainsi que les opinions de l'ultra-fédéraliste Gesca (Ne prêtez aucune intention partisane à cet opinion, je ne suis pas souverainiste.)
On refuse de reconnaitre le leadership d'un homme d'affaire Québécois comme si il s'agissait d'un crime.
Son empire n'est basé que sur les besoins de la populace. Quand la populace en aura assez et qu'elle commencera à se sentir bafoué...elle n'aura qu'à faire preuve de lucidité et arrêter de l'enrichir.
Votre reportage est pertinent mais je doute quand même de sa neutralité, désolé.
Pascal Courville, Longueuil
4 novembre 2011
La convergence a lieu dans tous les médias. Je suis un grand auditeur de la Radio de Radio-Canada. Les sujets qu'on y présente proviennent souvent des émissions de télévision de Radio-Canada de la veille (enquête, tout le monde en parle, etc). Je pense que l'émission présentée hier soir démontre cependant une grande objectivité, en ce qu'elle présente également des chiffres peu reluisants pour Radio Canada et les qualifie également comme tels. Je pense que le problème n'appartient pas uniquement à Québécor. Or, le problème est le plus évident chez Québécor. L'information semble facilement manipulable. De plus, elle est truffée de promotion et d'opinions. Et ces éléments sont présents dans toutes les sphères de Québécor. La promotion ne devrait pas faire partie d'un bulletin d'information objectif et l'opinion ne devrait pas être une ligne de (parti) compagnie.
A Dalpé, Laval
4 novembre 2011
Le reportage de l'émission «Enquête» d'hier sur l'empire Québécor me rappelle étrangement une ancienne émission de «Enjeux». En effet, dans son émission diffusée le 30 novembre 2004, l'élite journalistique de Radio-Canada s'était déshonorée dans un «reportage» unilatéral assorti de toutes sortes de techniques de manipulation pour déprécier la station CHOI de Québec.
Luc Couture, Lévis
4 novembre 2011
Très bon reportage sur un Requin de la finance qui veut faire payer par les contribuables ses trips personnel (amphithéâtre, ovulation in vitro, les émissions télé, téléromans, journaux etc....tous subventionné à même les crédits d'impôt qu'il dénonce) d'un côté et qui de l'autre demande que le gouvernement cesse de financer la télé d'état et de quelle manière en manipulant l'information à son avantage. Pour ma part ça fait très longtemps que je ne consomme plus les "produits" du Groupe Quebecor dont TVA et ses info pubs et émissions mal traduits , et le jour ou les québécois vont allumer sur le soi-disant "Fleuron du Québec «qui nous manipule tous allègrement en empochant les profits sur le dos des citoyens, nous allons nous ramasser comme la Grande Bretagne avec News Corporation et Rupert Murdoch, une situation impossible ou tout nos charmants dirigeants vont être impliqué jusqu'au cou et devinez qui va encore une fois payer la facture??! Est-ce que la prochaine enquête sera pour Gesca et M Paul qui en mène large lui aussi mais qui se fait plus discret et moins arrogant que PK, mais qui n'en demeure pas moins à la solde des contribuables canadiens et québécois!!Beau petit monde de capitaleux profiteurs du système comme les banquiers qui pour renflouer leurs coffres demandent aux gouvernements d'éponger les déficits sur le dos des contribuables et il y en a pour les admirer OUF nous ne sommes pas encore sortie du bois ça va prendre plus de « Occupons Québec ou Montréal » pour comprendre qu'à la fin c'est toujours les mêmes qui se font organiser !!!
Nathalie Tanguay, Saint-Marc sur Richelieu
4 novembre 2011
Je rêve du moment ou votre qualité de journalisme fera le même travail avec Gesca et Radio-Canada...
Denis Turgeon, Montreal
4 novembre 2011
J'ai adoré votre reportage. J'avais hâte de voir comment vous alliez aborter le sujet et j'ai été très impressionné par votre professionnalisme. Chaque fait était appuyé par un argument béton. En espérant que ce reportage aura de l'impact au niveau politique puisque je suis déçue de savoir qu'une partie de mes impôts sert les intérets de Pierre-Karl Péladeau et Julie Snyder.
Marie Blais, Montreal
4 novembre 2011
Un vrai cauchemar. Pour ceux qui aimeraient savoir un peu plus sur l'opération "control-mind" de Québecor, je vois invite à lire l'excellent article du journaliste Kay Nagata à propos. Bon lecture.
http://kainagata.com/2011/09/12/warnings-from-quebec/
Verinha Garay, Montréal
4 novembre 2011
@ Louis L'Heureux
Vous reprochez à l'émission son manque d'objectivité sans vous référer une seule fois au contenu de celle-ci. Wow !!!
@ Pierre Chabot
Lorsque vous dites: "je crois que votre reportage est tout sauf objectif", je me demande si j'ai regardé la bonne émission. Les faits qui sont rapportés son clairs et documentés. Nul besoin d'inférer pour les comprendre. C'est ça, tout sauf objectif pour vous ? Je peine à comprendre votre définition de l'objectivité. De plus, je trouve plutôt contradictoire que vous soyez un apôtre dévolu de l'objectivité d'un côté, tout en trouvant normal que les journalistes subissent des pressions relativement au contenu de leurs reportages de l'autre.
Bonne journée
Mathieu Landry, Montréal
4 novembre 2011
Donc morale de l'histoire Enquete blâme Quebecor de faire ce que la SRC fait depuis des années secrètement avec Gesca...Vous m'en direz tant!
C'est comme le colonel Sanders qui écrit un livre sur le végétalisme
Entendre des gens de Radio-Canada parler de rigueur journalistique alors qu'elle accumule les procès en diffamation et les blâmes entre autre pour sa couverture biaisée sur Israel, et tout ce qui est plus a droite que le centre, c'est juste un tout petiot peu insolent.
La meilleure chose a faire sera de libérer Radio-Canada et la CBC de son financement public. A ce moment la ceux qui l'apprécient pourront s y abonner et la financer à leur gré
Jean-Francois Plante, St-Lazare
4 novembre 2011
J'ai apprécié votre excellent reportage qui m'est apparu objectif et appuyé sur des faits. Bien sûr pour certains, toute vérité ne sera jamais bonne à dire mais comme vous le dites dans votre blog, si vous ne faites pas la lumière, qui le fera... sûrement pas une composante de QuébécOR. En ce qui concerne un reportage sur Gesca, à vous de juger s'il y a matière à documenter et informer.
Gilles Beaulieu, Chambly
4 novembre 2011
Québécor est le résultat de l'interventionnisme étatique dont, curieusement, Radio-Canada fait continuellement l'éloge à travers pratiquement tous ses bulletins de nouvelles et reportages. C'est tout de même ironique de voir aujourd'hui la société d'état être confrontée à sa propre idéologie par ce qu'est devenu aujourd'hui son compétiteur privé.
N'empêche, il demeure que Radio-Canada doit avoir beaucoup de choses à cacher pour ne pas vouloir ouvrir ses livres au public, et PKP paie aujourd'hui le prix de vouloir les obtenir - et les diffuser, puisqu'on pourrait y apprendre que beaucoup de journalistes et animateurs (trices) vedettes bien en vue font parti du 1% juste avec l'argent de nos taxes et impôts.
David Rivard, Drummondville
4 novembre 2011
Bonjour
Maintenant que vous avez démontré que Québecor contrôle la presse,la politique etc. au québec et dans le reste du pays,maintenant au tour de Power Corp.car je pense qu'il en contrôle beaucoup lui aussi.Oserez-vous le faire un jour?????
Christian Delisle, Repentigny
4 novembre 2011
Le fait que Québécor a bâti un empire n'est que le résultats de notre système capitaliste. Est-ce que c'est mal? Je ne crois pas. Personnellement je lui lève mon chapeau.
Que des journalistes subissent de la pression dans leur travail... c'est dommage, mais tous les métiers du monde subissent des pressions, les comptables, les ingénieurs, les coachs de hockey, tous les décideurs quoi. Tous les employés sont ''orientés'', ''ramenés à l'ordre'' par leur patron, et les patrons ramenés à l'ordre par les propriétaires.
Donc je crois que votre reportage est tout sauf objectif. Il montre que vous aussi, vous embarquez à pieds joints dans cette saga, et que vraiment, tout ceci ne semble qu'avoir pour but une campagne de dénigrement.
Un vrai journaliste objectif aurait probablement attendu pour soumettre son enquête, mais peut être avez vous subi des pressions...
Pierre Chabot, Sherbrooke
4 novembre 2011
Je crois que vous êtes à la solde de votre patron...je ne vois pas votre objectivite face à ce reportage!
Pour moi, Quebecor est un fleuron du Quebec.
M. Gravel vous êtes en conflit d'interet, pour moi vous perdez toute credibilite,vous faites le même jeu que vous reprochez à Quebecor.
Louis L'Heureux, Longueuil
4 novembre 2011
merci a radio canada de nous confirmez ce que bien des gens redoutait. Quebecor est partout. c'est un fait, mais la manipulation de l'information c'est encore plus grave, c'est notre démocratie qui est en jeu. Je crois que les gouvernemant devront intervenir contre ce genre d'entreprise qui non aucn scrupule.On voit encore l'importance d'avoir une société d'état pour nous donnez une information juste et non partisane
david tremblay, riviere du loup
4 novembre 2011
Tres beau reportage félicitation!Allez vous faire la job jusqu'au bout et abordez la problématique tout aussi dangereuse du groupe Gesca?Car l'influence de ce groupe de presse est encore plus néfaste que Québecor, étant controlé par les desmarais qui entretien des liens étroit avec radio canada!
alain gaudreault, dolbeau-mistassini
4 novembre 2011
Vraiment pas! Je n'apprécie pas sa façon d'être employeur ni son trop fort parfum de goût du pouvoir. De plus, ce qui n'est pas un reproche mais une observation, je n'aime ni ce dont il parle ni sa façon d'en parler (à un degré moindre, ça rejoint la radio poubelle dans l'orthodoxie). Radio-Canada coûte cher? OUI! Mais la société touche davantage de sujets et d'une façon plus approfondie. La même chose pour Le Devoir. Et La Presse me semble plus variée et ses chroniqueurs me semblent plus libres. À la limite, je pourrais accuser l'équipe d'Enquête de sensationnalisme parce que l'empire Québécor est bien plus juteux que l'empire Gesca ... Mais Québécor, tout comme le gouvernement Harper, fait tout pour faire parler ... qu'il se réjouisse puisqu'on en parle!
Maryse Lafleur, Québec
4 novembre 2011
Bravo pour ce reportage. On parle ces jours-ci de collusion dans le milieu de la construction, mais il semble aussi qu'au niveau des média ce soit aussi le cas. Nous sommes gouverné par des "industriels", la seule référence que nous avons, provient du même giron d'idée. Où est notre esprit d'indépendance comme société, quelle est notre avenir, si tout ce que l'on sait passe par les lunettes truquées ?
Geneviève Lalonde, Laval
4 novembre 2011
Je trouve ça inquiétant que Québécor s'est retiré du Conseil de presse. J'ai l'impression que le premier objectif de TVA et des journaux de Québécor sont la nouvelle-spectacle. La rigueur journalistique semble secondaire. Rappelez-vous du faux-scandale des eaux de piscine à la Ville de Montréal. Ensuite, le révolutionnaire ÉconoPro qui devait élimer les émissions de CO2 des voitures. Ça manque de rigueur.
La concentration de la presse est un danger pour la démocratie. Il est temps d'agir avant qu'il ne soit trop tard : une entreprise ne devrait pas pouvoir posséder à la fois des journaux et des réseaux de télévision. Le groupe Québécor niera certainement toute pression indue sur nos élus. Avec les résultats qu'ils obtiennent (amphithéâtre à Québec) , il y a tout de même lieu de se poser des questions...
Nancy Fontaine, Québec
3 novembre 2011
À l'endroit du commentaire de Mme. Lucie Raymond, j'aimerai pointer que l'indépendance du Québec, aussi souhaitable soit-elle, serait une opportunité en or pour Quebecor, qui jouirait dès lors d'un quasi-monopole du monde médiatique puisque les instances fédérales de l'information gouvernementale telles que Radio-Canada seraient expulsées du paysage dans le vide de pouvoir qui s'ensuivrait. Et comme il a été démontré que Quebecor souhaite suivre une logique de marché, il est donc très possible que l'importation de contenu culturel lucratif venant de l'extérieur du Québec se produise, ce qui découragerait l'investissement dans la culture québécoise locale.
(Regardez la programmation de TVA (que l'on peut obtenir en ligne) et dites-moi le nombre de films québécois que vous y voyez pour la semaine)
Pour ma part, je ne souhaite pas un tel scénario.
Philippe Alaurent, Montréal
3 novembre 2011
je ne suis pas pour ou contre Quebecor, je pense que cette émission fait beaucoup réfléchir. Merci encore à Alain Gravel et Guy Gendron (et leurs équipes) pour cette enquête. Par contre j'abonde dans le même sens que plusieurs des commentaires, j,aimerais aussi avoir une enquêtes sur Power Corporation et ses liens politiques.
Jean Côté, Laval
3 novembre 2011
En réponse à M. Cyr, l'affirmation citée du carnet de M. Gravel ne biaise en rien l'analyse. Il s'agit d'un élément permettant d'affirmer la pertinence actuelle de cette analyse. Effectivement, l'entreprise a le droit de viser l'expansion, mais ce faisant elle accroît consciemment son influence publique, car elle oeuvre dans la communication. Le public a droit d'en savoir plus à ce sujet, car il est question de qualité et de diversité de l'information.
N'est-il pas plutôt étrange qu'une entreprise demande de modifier une loi pour protéger ses acquis de la concurrence? L'examen dépasse largement le simple cadre commercial et c'est ce à quoi M. Gravel devait faire référence selon ma perception.
Peu de médias sont capables d'auto-examens alors qui le fera... forcément un concurrent. Il n'y a pas de biais ici... Le traitement sera forcément équitable.
martin hébert, Magog
3 novembre 2011
M. Gravel, merci et bravo à vous et votre éqiupe pour la diffusion de ce reportage. Ce que peuvent faire Gesca ou les autres n'arrive pas à la cheville du tort que cause Quebecor à notre démocratie. Longue vie à Radio Canada.
Michel Gagnon, Longueuil
3 novembre 2011
de faire cette émission en parallèle avec La Presse, qui a aussi sa convergence...
En vous attaquant à un seul concurrent, vous paraissez partial pas mal.
Les remarques des employés en grève du journal sont vraiment plus de mise et faite sous l'emprise de la colère, mauvaise conseillère
CLAUDE Kamps, CANDIAC
3 novembre 2011
@ Cyr Jean: Ne voyez vous pas le conflit d'intérêt qui surgit lorsqu'un média d'information étend ses activités dans un trop grand nombre de secteur? Vidéotron, Archambault, le Colisée... Toute la machine médiatique de Quebecor s'enclenche pour défendre ses propres intérêts. Il faut être extrêmement naïf pour ne pas réalisé toute la problématique qui accompagne un empire médiatique aussi puissant, qui en plus refuse tout code déontologique journalistique (Conseil de presse).
Lionnel Bachand, Montréal
3 novembre 2011
Je suis très contente qu'enfin on fasse la lumière sur cet empire. J'étais au courant de l'affaire Teneycke et j'étais indignée de cet état de fait. J'ai été renseignée par Avaaz. Les journalistes devraient donner de l'information et non pas la fabriquer. Si tel était le cas, ce ne sont pas des journalistes, mais des partisans ou des hommes d'affaires. Ils ne devraient porter le titre de journaliste. J'appelle cela de la propagande et c'est très dangereux pour une démocratie. Les gens croient lire des vérités et ont au final les opinions d'un empire pour favoriser son expansion. J'y vois également les tactiques de la droite qui ne vise qu'à faire de l'argent. Les valeurs manquent cruellement dans notre société. Il y a beaucoup trop de superficiel et d'émissions "Harlequin" en contradiction avec nos valeurs dont celles visées dans nos écoles.
Sylvie Breault, St-Ambroise
3 novembre 2011
Il y a une tarte qui s'appelle l'argent des contribuables confisqué par les politiciens et des exceptions à la loi.
Comme la poche est remplie continuellement et comme la législation ne cesse de croître, on a affaire à différents groupes qui cherchent à piger dedans ou à obtenir des privilèges.
Parmi les principaux:
1- Québécor
2- Gesca/La Presse
3- Radio-Canada
Chacun d'eux à intérêt à discréditer l'autre... pour espérer avoir la part de l'autre.
Québécor tête fort pour avoir des chaînes dans le service de base sur le câble et appuie les partis qui parlent de restreindre la tarte des 2 autres.
Les journalistes de Radio-Canada (parfois appuyés des journalistes de Gesca) utilisent leurs micros et caméras pour ne parler qu'en bien des mouvements qui vont vers plus d'État dans nos vies, pour être sûrs qu'ainsi, en privilégiant les partis plus interventionnistes avec l'argent des autres, ils soient assurés d'avoir plus de privilèges, plus de bonus (avec l'argent des contribuables toujours) et encore moins de tentations du politique de leur demander qu'est-ce qu'ils font avec l'argent des autres confié (... comme nos syndicats québécois d'ailleurs, qui ont intérêt à voir des partis amis au pouvoir pour qu'ils ferment les yeux sur les abus du monopole).
Martin Lalonde-Gervais, Montréal
3 novembre 2011
J'ai adoré ce reportage et je suis fière qu'au Québec on ait une entreprise aussi importante. Par contre il est important de sensibiliser les gens sur ce sujet puisque ce géant trompe le public. Je crois qu'on doit s'informer mais de façon objective. Est-ce correct d'imposer des idées préconçues par des journalistes travaillants pour leur employeur? Non, et c'est pour cela que la population doit s'objecter et crier fort
Ginger Geneviève, Montréal
3 novembre 2011
J'ai adoré votre reportage. Clair, net, précis. Un vrai travail de professionnels. Nous avons besoin de ces informations pour prendre le recul nécessaire pour interpréter le flot d'informations qui nous arrivent chaque jour. Il faut relativiser, mettre en perspectives. Pour décoder le message, il faut le situer dans son contexte.
Votre très intéressant reportage aura contribué à faire de nous de meilleurs téléspectateurs, parce que plus critiques.
Monique Thibault, Ste-Madeleine
3 novembre 2011
55% de contenu convergent pour Québécor est énorme. Mais le 42% de Radio-Canada n'est guère mieux, surtout pour une société d'état. À quand le reportage sur vos propres pratiques? Lorsque Cogéco possédait TQS et le réseau Rythme-Fm, la convergence entre les deux était évidente. Astral recycle ses animateurs d'un média à l'autre. Le journal Voir a sa propre émission de télé avec ses propres journalistes. Tous vont à la guerre avec les armes qu'ils peuvent s'offrir. Mais on évalue pas la culpabilité aux moyens, on l'évalue au geste posé. Votre convergence et celles des autres ci-mentionnés n'est pas moins répréhensible, elle seulement plus subtil. Ou hypocrite, c'est selon. Cela étant dit, votre émission est excellente.
François Morency, Montréal
3 novembre 2011
Pourquoi ne faites-vous pas une enquête approfondie sur l'empire Power-Corporation ?
G. Mathieu, Montréal
3 novembre 2011
Pour faire suite à votre enquête sur Québecor, j'ai très hâte de voir celle que vous allez faire sur Power Corporation
Pierre Maltais, St-Hyacinthe
3 novembre 2011
Comme le titre de mon commentaire le dit, j'ai déja entendu ça à propos de Québecor. Qui en avait parlé dans le temps entre 2000 et 2004? Alain Gravel, non. Julie Snyder, non. Je pense que c'était à la radio, à Québec, d'une station appelée CHOI-FM 98. Ah oui! c'était Jeff Fillion le matin qui parlait de ça. Mais pourquoi personne n'avait porté attention? Ah oui, Québecor et Radio-Canada s'emprenaient à Genex et au ''Monde parallèle de Jeff Fillion''.
WOW! On réalise l'empire Québecor en 2011 quand quelqu'un l'avait vu entre 2000 et 2004.
Marc Tremblay, Barrie, On
3 novembre 2011
votre emission etait excellante et avez exactement decrit tout les vraie bavures de quebecor depuis tres longtemp je les boycotte
ronald favre, abitibi
3 novembre 2011
@ Mme. Raymond: Personne n'a parlé de (ou contre) notre culture. Je pense que vous avez manqué de voir l'essentiel du réportage.
@ Mr. Jean: Oui, vous avez raison de dire que, en tant qu'entreprise privée, "...s'ils ont des projets d'expansion dans d'autres secteurs d'affaires, c'est leur droit que de vouloir les mener à bien". Mais... faire leurs affaires avec la moitié des coûts payée par le gouvernement (donc par nos taxes)? Rigueur, rigueur...
Delores Christian, Montréal
3 novembre 2011
Originaire du N.-Brunswick, j'ai longtemps pensé qu'avec l'Empire IRVING nous étions le champion dans cette catégorie.Votre excellente émission sur l'Empire Québécor montre bien qu'Irving a de la compétition avec Pierre-Karl et Julie !
Thomas Michaud, Montréal
3 novembre 2011
bonjour à qui de droit.-
J'ai regardé au complet votre émission et je n'aime pas voir une personne qui essaie de toutes les manières d'obtenir le pouvoir sur tout. En espérant que M. Péladeau ne devient pas comme M. Thompson ou M. Murdoch. D'après M. Gomery il y a de bonne chance que celà arrive. Il faut dire dans la vie que nous somme toujours des valets et non roi.
réjean ducharme, montréal
3 novembre 2011
Bravo pour votre "courage" et votre intégrité
Claude Bélisle, Granby
3 novembre 2011
Oui, subtile car elle occupe finalement un espace public qui risque d'être disproportionné et de là une influnce tout aussi... vous voyez. Subtile parce que ses intérêts sont ceux du commerce. Rien contre le commerce. Mais dans l'univers des médias, les enjeux vont bien plus loin. Et qui en bénéficie? En termes financiers. Subtile la convergence parce que vous allez louez un fil au club Vidéotron le week-end et qu'on vous offre - gratos - le JdM. Ou que vous prenez le pti dej au resto du coin, sympa, et que le JdM s'y trouve en masse comme lecture d'accompagnement. Commode. Trop? Tous ces exemplaires sont-ils comptés comme étant du lectorat. Peut-être... Mais certainement pas volontaire.
Vivement un Charlie Hebdo chez nous! Hum... Johnny Hebdo? En attendant, j'achète un autre quotidien que le JdM... Mais je suis peut-être du nombre des lecteurs du JdM, sans le savoir ou, surtout, le vouloir. Le samedi matin, au resto du coin devant les oeufs-bacon. Je pense à changer mes habitudes! Le cholestérol atteint peut-être plus que nos artères si absorbé par les yeux!!!
Henri de Cotret, Longueuil
3 novembre 2011
J'ai regardé votre émission et j'avoue que je n'ai nullement été surpris de l'étendue de cet empire...malheureusement!
J'ai lu le Journal de Montréal pendant près de 25 ans religieusement à tous les jours (j'ai 43 ans aujourd'hui), au début pour les sports, ensuite pour le reste parce que même si j'étais souvent en désaccord avec les éditorialistes et chroniqueurs de cette même section des sports, je respectais leur professionalisme....comme quoi on peut être en désaccord sans manquer de respect.
J'ai cessé l'achat de ce rammasis d'annonces à pleine page lors du conflit de travail qui n'était plus l'ombre de lui-même, trop c'est trop!!
Ce constat ne fait qu'augmenter ma conviction que si tu veux le plein pouvoir d'une nation, tu dois contrôler 2 choses...l'éducation et l'information. Péladeau l'a bien compris. Quand comme individu tu portes plus d'intérêt à savoir qui sera évincé d'une émission de télé que de te préoccuper des politiciens et dirigeants de toutes sortes ne sont pas entrain de te fourvoyer et de te voler en te mentant en pleine face....sérieux le malaise vous dîtes??
Ghislain Moreau, Rouyn-Noranda
3 novembre 2011
Je vous félicite pour votre grand courage mais il me semble que vous manquez une info importante qui est celle de laissez savoir aux payeurs de taxes que Bryan Malroney est a la tête de québecor world et qu'il a toujours une influence politique sur tout ce qui devrait avoir des interêts économiques pour ses p'tits amis!
Merci!
Stéphane Bergeron, Gatineau
3 novembre 2011
Merci ! Vous avez oser dire tout haut ce que plusieurs pensent. Ce que je trouve dommage, c'est que la majorité des gens ne voient pas ce qui se déroulent sous leurs yeux. Probablement déjà trop engourdi par cet empire et la poule aux oeufs d'or. Je travaille pour un compétieur de Québecor. Transcontinental. Ce dernier a connu le journalisme sale plus d'une fois allant même jusqu'à critiquer la gouvernance de cette entreprise. Qui sont-ils pour juger alors que tout cela ne semble pas vraiment propre dans leur cour?
Je vous remercie d'avoir rappeler le danger de cette convergence grandissante et rappelons aux politiciens qu'ils n'ont pas été élus par Québecor et que la réalité les rattrapera tôt ou tard.
Annick Marcoux, Québec
3 novembre 2011
Je le pensais depuis longtemps ce que québécor était merci
M Gélinas, Shawinigan-Sud
3 novembre 2011
N'empêche que vous n'avez pas répondu à la question de savoir pourquoi enquêter sur Quebecor et non sur Gesca de la famille Desmarais.
Les Desmarais ont déjà avoué utiliser leurs journaux pour mousser le fédéralisme canadien et cette famille possède des intérêts économiques (sables bitumineux, gaz de schiste, béton assurances privées, etc) bcp plus importants que les Péladeau.
De plus, n'y a-t-il pas eu entente secrète entre Gesca et Radio-Canada depuis 2001???
Ça ressemble à une enquête partisane votre affaire, non à du vrai journalisme. Sinon, vous enquêteriez sur Gesca également.
Stéphane Martel, Montréal
3 novembre 2011
Le problème de Québécor, c'est qu'ils ne veulent pas des journalistes, mais des soldats...
christian pagé, St-Lambert
3 novembre 2011
Pourquoi avoir calculé SRC et Gesca séparément pour ce qui est de l'autopromotion? Parce-ce que si au lieu de dire : couverture de SRC accordée à SRC seulement et couverture de GESCA accordée à GESCA seulement, vous aviez dit couverture de SRC accordée à SRC ET à GESCA PLUS couverture de GESCA accordée à SRC ET à GESCA, vous auriez dépassé Québécor. Votre jupon dépasse, on peut faire dire ce qu'on veut aux chiffres!
Maxime Ladouceur, Montréal
3 novembre 2011
Quebecor contrôle beaucoup de choses au Québec mais si ce n'était pas eu, ça serait qui?
J'ai une certaine fièreté de Quebecor.
Si nous voulons garder notre culture il faut se fier sur les québécois et non sur les canadiens ou sur les Américains.
lucie raymond, east angus
3 novembre 2011
Rigueur, rigueur, rigueur.
"D'autant plus que ce groupe, Quebecor, est impliqué dans des opérations qui dépassent ses activités de communication, comme la construction du nouveau Colisée à Québec, au centre d'une vive controverse politique."
Quel commentaire insidieux et superficiel! Et pourquoi devrait-ils s'en tenir à la communication? Approfondissez ce point de vue ridicule s.v.p. Québécor est une société privée et s'ils ont des projets d'expansion dans d'autres secteurs d'affaires, c'est leur droit que de vouloir les mener à bien. Ce commentaire, totalement biaisé, est-t-il "en tout point conforme aux normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada, un code déontologique parmi les plus rigoureux et les plus exigeants au pays"?
Cyr Jean, Montréal
3 novembre 2011
Je suis tout à fait d'accord avec M. Gravel, mais aussi avec le commentaire de Simon Bastien. Si une enquête sur Quebecor m'apparaît utile et même nécessaire, la même chose s'applique pour Gesca.
Les questions à poser seraient nombreuses... Quels sont les liens entre la SRC et Gesca? La Presse est-elle en conflit d'intérêt lorsqu'elle parle des gaz de schiste, étant donné les liens entre Power Corp. et Gaz de France? Et les liens amicaux entre M. Desmarais et Nicolas Sarkozy mériteraient d'être approfondis. Il serait intéressant de connaître l'étendue de l'influence de la famille Desmarais, des Ontariens, sur la politique québécoise en général.
Bref, il y a matière à enquête et Guy Gendron serait l'homme de la situation pour faire ce travail je crois!
Il s'agirait également d'une preuve indéniable de l'indépendance éditoriale de Radio-Canada.
Patrick Bachand, Montréal
3 novembre 2011
Monsieur Gravel,
Je n'ai rien contre le fait que vous enquêtiez sur Quebecor. Et pourquoi pas et tant mieux. Toutefois, j'aimerais que vous enquêtiez aussi sur ce que Claude Saint-Laurent ex-directeur de l'information de la SRC/TV appelait le partenariat stratégique entre la SRC et RadCan.
Un communiqué, rapidement disparu dans les années 90, annonçait aux employés de la SRC que dorénavant ce partenariat allait être mis en place. Depuis ce temps, les journalistes de la Presse et du Soleil viennent commenter et analyser à qui mieux mieux sur les ondes de la SRC qui interdit par ailleurs à ses journalistes de faire de même sur cette antenne.
Jean Thivierge ex-journaliste de RadCan
Jean Thivierge, Québec
3 novembre 2011
La question demeure pertinente : avez-vous l'intention de mettre à profit votre notoire professionnalisme pour enquêter sur le pouvoir d'influence politique et économique de Gesca/Power/Desmarais au Québec? Il n'y a pas un surplus d'information à ce sujet, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué. Un p'tit tour à Sagard pour poser quelques questions poserait-il problème?
Simon Bastien, Québec

