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Carnet François Brousseau

22 septembre 2011

Le coup de poker des Palestiniens


Longtemps, l'Autorité palestinienne a été perçue comme impuissante face à un ennemi beaucoup plus fort qu'elle, alors qu'elle exerce une demi-souveraineté sur un minuscule territoire cerné de toutes parts.  
 
Dénoncée pour la corruption de ses dirigeants, discréditée auprès de son peuple et de son opposition intérieure pour n'avoir rien obtenu de concret en presque 20 ans de « négociations » avec Israël, l'organisation présidée par Mahmoud Abbas s'est rendue à New York en cette troisième semaine de septembre 2011 pour y tenter un grand coup. 
 
La demande d'admission de la Palestine « comme État de plein droit », annoncée le 16 septembre par le président Abbas, n'a au sens strict aucune chance de passer. Au Conseil de sécurité, où cinq grandes puissances ont un droit de veto – et malgré les sympathies palestiniennes d'une majorité d'États membres de l'ONU – les États-Unis ont annoncé qu'ils ne laisseraient jamais passer ça. 
 
Symbolique... mais pas seulement 
 
Mais même si, par hypothèse, cette demande passait, cela ne serait qu'une déclaration d'abord, et surtout symbolique. Avec un État « sur papier ». La réalité du terrain, soit une « Palestine » réduite à quelques agglomérations discontinues entre elles, où 60 % du territoire est policé, encadré, contrôlé par l'armée et les forces de l'ordre israéliennes; un peuple palestinien toujours séparé entre Hamas et Fatah, entre Gaza et Cisjordanie, ne changerait pas d'un pouce. Peut-être même, si on en croit certaines menaces israéliennes, serait-elle aggravée. 
 
Donc, le coup de poker palestinien : est-ce un baroud qui ne sert à rien? Non. La demande palestinienne n'est pas qu'un coup d'épée dans l'eau. C'est une ruade, un coup de pied dans la fourmilière, un geste que certains qualifieront même de désespéré, par un président de 76 ans qui voudrait finir en beauté, après avoir été longtemps traité de « petit caniche des Américains »... Mais la vigueur avec laquelle Israël et les États-Unis tentent de contrer l'initiative de Mahmoud Abbas suggère fortement qu'elle est susceptible de déranger du monde et d'avoir certains effets. 
 
Au cours des dernières années, l'impasse israélo-palestinienne est devenue totale. Le sentiment d'impuissance et de cynisme s'est fait envahissant. La colonisation par les juifs israéliens, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, n'a pas cessé.  
 
Rare élément positif dans le tableau : ce miniboom de la construction à Ramallah, la capitale provisoire des Palestiniens, alimenté par les fonds internationaux qui tiennent l'Autorité palestinienne à bout de bras. 
 
Tentant, comme tous ses prédécesseurs, de briser cette impasse, Barack Obama avait cru qu'il pourrait, avec sa supposée « touche magique », réussir là où les autres avaient échoué avant lui.  
 
Homme de l'ouverture au monde arabe, avec son fameux discours du Caire en juin 2009, il avait annoncé il y a un an, à grands coups de tambour, la « reprise » des négociations israélo-palestiniennes. Il s'était même pris à espérer que la Palestine puisse entrer à l'ONU... en septembre 2011! 
 
Une cruelle ironie 
 
L'ironie n'en est que plus cruelle aujourd'hui. En ce mois de septembre 2011, justement, c'est le même Obama qui promet d'opposer son veto au Conseil de sécurité, à une demande d'admission à l'ONU présentée par ces mêmes Palestiniens. Alors, il était pour, en principe... Mais non, pas comme ça, pas maintenant! 
 
La reprise des négociations de 2010 ayant complètement fait long feu, ce président américain – dont on avait cru, au début de son mandat, qu'il se révélerait peut-être un peu plus « équidistant » entre Israéliens et Palestiniens – se retrouve finalement lui aussi dans le rôle du fidèle cerbère qui protège les positions israéliennes face à une communauté internationale très critique. 
 
Dans son discours du 23 septembre à l'Assemblée générale de l'ONU, il a répété, deux fois plutôt qu'une « l'engagement inébranlable des États-Unis envers la sécurité d'Israël ». Et ce, malgré les rebuffades à répétition infligées depuis 24 mois par le gouvernement Nétanyahou à la Maison-Blanche.  
 
Pendant un moment, en 2009 et 2010, l'administration Obama avait voulu insister, par souci d'équité envers les Palestiniens et pour redonner un peu de crédit à sa supposée qualité d'arbitre, sur la suspension de la colonisation juive (les nouvelles constructions) en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.  
 
Mais le gouvernement d'Israël lui a opposé un « LO » retentissant (« non » en hébreu). Les élus du Congrès, des deux côtés de la Chambre, lui ont rappelé qu'un président américain doit une solidarité sans faille à l'État d'Israël. Puis est arrivée l'année 2011, année préélectorale. Et même le chef de la première puissance du monde a dû mettre une sourdine à ses critiques. 
 
Ainsi en avait-on décidé à Jérusalem : non, non et non, la cessation des installations juives en territoire palestinien ne sera pas, ne sera jamais, une condition préalable au rétablissement des pourparlers. 
 
C'est ce contexte qui explique la tentative palestinienne à l'ONU, toute symbolique qu'elle puisse paraître. La démarche de Mahmoud Abbas est inspirée par l'exaspération devant une situation bloquée. C'est la démarche d'un acteur démuni par rapport à son adversaire incomparablement plus fort, qui tente de modifier le rapport de force.  
 
Comment? En allant chercher, dans un cadre multilatéral, une audience qui lui soit plus favorable que le paysage habituel : le face-à-face bilatéral israélo-palestinien, sous l'éternel « chaperonnage » des États-Unis.  
 
Des États-Unis affaiblis 
 
En se rendant à New York, Mahmoud Abbas veut forcer les Américains à se découvrir et à abattre leurs cartes. Et ce faisant, à s'affaiblir. Il sent que les temps ont changé, et que le couple Washington-Jérusalem ne dirige plus le jeu comme avant. Le temps est fini des vetos routiniers de Washington dès qu'il était question de critiquer Israël au Conseil de sécurité... 
Aujourd'hui, le veto américain aurait un prix, un prix élevé, que Washington n'a pas envie de payer.  
 
Depuis maintenant deux ans et demi, M. Obama a tendu la main au monde arabo-musulman. Depuis huit mois, ça bouge et ça change dans toute cette région du monde. Les États-Unis – en perte de vitesse sur la scène mondiale, et qui, même armés d'un veto, sont de plus en plus isolés sur la question israélo-palestinienne – ont beaucoup à perdre, que ce soit au Caire, à Tunis ou à Tripoli, à se montrer une fois de plus alignés sur Israël. 
 
C'était d'ailleurs le sens de l'intervention de Nicolas Sarkozy sur le plancher de l'Assemblée générale qui, juste après l'allocution de M. Obama, a appelé à une vaste action multilatérale pour régler la question d'ici un an. « Il faut arrêter de croire, a-t-il dit, qu'un seul pays, fut-il le plus grand, ou qu'un petit groupe de pays, peuvent résoudre un problème d'une telle complexité. » Et vlan Barack, prend ça!  
 
Ce n'est pas vrai, a répondu en substance M. Sarkozy à M. Obama, qu'on peut ainsi laisser deux ennemis qui n'ont pas bougé depuis 60 ans « régler leurs problèmes entre eux ». Au contraire, dit-il, une intervention multilatérale s'impose, et musclée.  
 
Alors que le monde tremble sur ses bases, le vent du changement vient d'atteindre – et de façon spectaculaire – l'un des derniers bastions de l'immobilisme : le conflit israélo-palestinien. 
 


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François Brousseau est le chroniqueur-analyste de Radio-Canada pour les affaires internationales.

François Brousseau est souvent allé sur le terrain à l'étranger. Il a notamment signé, surtout dans Le Devoir, des reportages d'Haïti, d'Italie, de Pologne, de l'ex-Tchécoslovaquie et de l'ex-Yougoslavie, d'Israël, de Taïwan et de Cuba. Au fil des ans, il a pu interviewer des personnalités comme Mikhaïl Gorbatchev, Lech Walesa, Jean-Bertrand Aristide, Kim Dae-Jung, Shimon Peres, Ariel Sharon, José Ramos-Horta, Oscar Arias et Giulio Andreotti.

Entré à l'emploi de la première chaîne radio de Radio-Canada en 2002, il avait déjà une longue expérience en journalisme écrit. Il a notamment fait sa marque comme reporter et éditorialiste aux affaires internationales pour le quotidien Le Devoir de 1991 à 1997, journal dans lequel il a également tenu une chronique hebdomadaire de 2005 à 2007.

En 1994, il a reçu la Bourse Michener pour journalistes. Cette récompense lui a permis de mener un séjour prolongé de recherche en Italie et de ramener plusieurs reportages de ce pays.

Après un mandat de trois ans (1997-2000) comme directeur des communications à la Délégation générale du Québec à New York, il est revenu à Montréal où il a retrouvé sa passion: le journalisme. D'abord à l'écrit en tant que reporter au magazine L'actualité en 2001-2002. Il a été récipiendaire, à ce titre, d'un National Magazine Award pour l'article «Sommes-nous seuls dans l'Univers?», paru en août 2001. Mais aussi et surtout à la radio, qui est devenue, à partir de 2002, son nouveau médium de prédilection.

En 2003 et en 2004, il a été responsable de la revue de presse internationale quotidienne à l'émission Maisonneuve en direct. De 2004 à l'automne 2007, il était responsable des affectations des correspondants, envoyés spéciaux et collaborateurs à l'information internationale pour les nouvelles à la radio.

Passionné des cultures étrangères, François Brousseau parle six langues: français, anglais, espagnol, italien, portugais et polonais.

24 septembre 2011

Se pourrait-il que monsieur Obama a reçu le prix Nobel un peu trop rapidement ?

Francine Labrecque, Montréal

23 septembre 2011

On devrait retirer le prix Nobel de la paix qu'Obama a gagné par ses simples discours. 
 
Un Nobel devrait se mériter aux actes. 
 
Je placerais Sarkozy président des États-Unis et ce problème serait réglé certainement dans 1 an jour pour jour. Les États-Unis ont besoin d'un vrai leader à leur tête.  
 
Il ne faut pas accuser les Israéliens ou les Palestiniens pour la situation actuelle. C'est une guerre et chacun joue ses cartes au mieux et sans pitié. Toutefois nous devons intervenir et imposer la paix car ce minuscule conflit régional (qui ne devrait pas être plus important que le Tibet) créé un conflit international entre des milliards de Musulmans et d'Occidentaux.

Carl Bilodeau, St-Bruno

23 septembre 2011

Je suis surpris que vous ayez pu passer au travers de la censure de RC Mr Brousseau, car celle-ci est sévère pour nous qui tentons de faire passer notre pensée sur le sujet. Mon dernier commentaire sur les palestiniens a duré 5 mn avant d'être envoyé à la poubelle, pourtant ce même commentaire en anglais sur le réseau CBC est trés bien passé. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

gerald fremont, Montreal

22 septembre 2011

on a porté au nue barack obama... et nombre de ses admirateurs d'hier le regarde avec suspicion depuis son discours du 21 septembre... 
 
qu'attends-on pour porter au nue Mahmoud abbas ? l'assentiment des états-unis ? 
 
le parcours de abbas me semble exemplaire dans le contexte palestinien... 
 
partisan de la non-violence (souvent accusé d'être la marionnette des usa et d'israël), il s'est souvent opposé à la gestion, qui s'est avérée être des plus douteuses, de yasser arafat... 
 
bizarrerie, par contre, une thèse de doctorat qui semble négationniste : "The Other Side: the Secret Relationship Between Nazism and Zionism". abbas a dénié qu'elle était négationniste... ouin !

marie bernard, montreal

22 septembre 2011

au sujet de la résolution sur la reconnaissance de la Palestine par l'ONU. 
Ambassadeur_palestinien_au_Liban 
L'Ambassadeur palestienien au Liban 
L'ambassadeur affirme sans équivoque que les réfugiés palestiniens ne seront pas des citoyens de cet état palestinien dont la reconnaissance par l'ONU est 
tant souhaitée, une question qui a été beaucoup discutée. » Ils sont des Palestiniens, c'est leur identité « , dit-il. « Mais ... ils ne sont pas automatiquement des citoyens. » 
Ceci ne s'appliquerait pas seulement aux réfugiés dans des pays comme le Liban, l'Egypte, la Syrie et la Jordanie ou le 132 d'autres pays où dit Abdullah 
que résident les Palestiniens. 
Abdullah a déclaré que » même les réfugiés palestiniens qui vivent dans [les camps de réfugiés] à l'intérieur de l'État [palestinien], sont toujours réfugiés. 
Ils ne seront pas considérés comme des citoyens . «  
Relisons cette phrase: » même les réfugiés palestiniens qui vivent dans [les camps de réfugiés] à l'intérieur de l'État [palestinien], sont toujours réfugiés. 
Ils ne seront pas considérés comme des citoyens . «  
Les gens qui vivent dans des camps dans leur propre Etat seront empêchés, par leurs propres dirigeants, de devenir des citoyens de cet Etat ! Pourquoi ? 
Parce que, pour les dirigeants arabes palestiniens, les «réfugiés» ne sont pas un groupe opprimé qui doit être aidé. Ce sont des armes humaines, des pions, 
dans une guerre sans fin contre Israël. 
En leur donnant la citoyenneté on supprimerait leur statut d'arme politique. La question la plus importante pour les dirigeants Arabes palestiniens n'est 
pas de mettre fin à la souffrance de leur peuple, ni d'obtenir l'indépendance.Il s'agit de détruire Israël, en utilisant l'inexistant « droit au retour ». 
Rien ne pourrait être plus évident – et pourtant la plupart du monde refuse de croire que Mahmoud Abbas et ses acolytes pourraient éventuellement être si 
cruel et impitoyable à l'encontre de leur propre peuple. 

bensimon gerarg, montreal

22 septembre 2011

Wind of change! On sent le changement dans le continuel immobilisme de l'ONU. On peut ne pas aimer Sarkozy, mais il a dit quelque chose de bien sensé cette fois-ci. Si 60 ans de négociations n'ont mené à rien, avec la méthode douce, il serait peut-être temps d'utiliser la manière forte. Ce n'est pas un pays de même pas 8 millions d'habitants qui pourra tenir tête à une coalition internationale, États-Unis ou pas.

Etienne Lareau, Val-d'Or

22 septembre 2011

Lers palestiniens espèrent depuis 60 ans des propositions de paix, en vain. Ils croient que peut - être ils pourront poursuivre les assassins de sabra et chatila et d'autres massacres ( en 60 ans, on peut les compter en dizaines ) s'ils sont reconnus comme pays. Souhaitons leur. 
Ces gens qui sont le dernier peuple colonisé sur la terre ont le droit à un pays .

Réda Halim, montreal

22 septembre 2011

Quelle est la strategie de Sarkozy 
 
Quand ont c est que SArko est au temps si pas plus Pro -Sioniste que Oblabla. 
 
Probable la même strategie que depuis le début ,faire gagné du temps au sioniste,qui veux dire voler encore plus de territoire. 

stephane poirier, Sept-iles

22 septembre 2011

Je me rappelle lorsque c'était Barak qui négociait, les mêmes critiques lui étaient reprochées ; et pourtant, Barak était de gauche, et Olmert du centre gauche et lui aussi, a subi la même foudre de dégoût et de mauvaise foi de la part des médias ! Que devons-nous en conclure ? Que peu importe ce qu'Israel fait, ou ne fait pas, c'est pareil. 
 
Un influent commentateur de la politique étrangère française stigmatisait, lundi matin sur France inter « l'autisme » de Benyamin Netanyahou. Selon lui, donc, le premier ministre d'Israël serait le seul responsable de la dégradation de la situation politique au Proche-Orient. 
On lui reproche, entre autres, de refuser obstinément de retourner à la table de négociations avec les Palestiniens. C'est d'abord inexact : ce sont les dirigeants de l'Autorité palestinienne qui rejettent toute offre de dialogue direct avec Jérusalem. Ils prétextent pour cela des constructions au delà de la dite ligne « verte », dans des secteurs dont tout le monde sait bien, Palestiniens y compris, qu'ils devront revenir à l'Etat juif dans le cadre d'un futur compromis territorial. 
Mahmoud Abbas a choisi une toute autre voie : celle d'une offensive diplomatique tous azimuts visant à faire reconnaître un Etat palestinien à sa mesure par l'ONU. 
 
De plus, en dépit d'une réconciliation de façade, le Fatah et le Hamas ne sont pas encore parvenus à mettre sur pied un gouvernement qui serait censé représenter l'ensemble des Palestiniens. 
Quelle valeur pourrait avoir un accord sur les frontières et autres questions centrales si le Hamas ne se sentait pas engagé par lui ? 
Ce n'est pas l'intransigeance de Netanyahou qui fanatise les foules égyptiennes contre Israël. Les émeutes du Caire contre l'ambassade de l'Etat juif sont le produit d'une propagande anti-israélienne qui n'a jamais cessé en Egypte en dépit de la paix signée en 1979. 

eric banon, montreal

22 septembre 2011

Quelques jours avant le dépôt, par Mahmoud Abbas, de sa demande de reconnaissance d'un État palestinien devant le Conseil de sécurité, le 23 septembre 2011, 
le représentant de l'OLP aux États-Unis, Maen Areikat, a déclaré ouvertement, comme l'avaient déjà fait Mahmoud Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad, 
qu'il n'y aurait pas de Juifs dans le futur État palestinien. C'est là ériger la ségrégation ethnique en fondement de l'État palestinien. Concernant les 
mesures à prendre concernant les Juifs indésirables, Areikat a déclaré benoîtement : « Je ne parle pas de déporter tous les Juifs, mais simplement de les 
expulser. » La direction palestinienne a donc osé définir publiquement sa vision d'un État palestinien ethniquement « pur ». On pourrait s'étonner de ne 
pas assister, en réaction, à de fortes mobilisations dans les milieux antiracistes qui prennent la mouche pour une expression équivoque ou une formulation 
maladroite. Mais l'on ne s'étonne plus d'apercevoir une nouvelle preuve de l'extraordinaire complaisance dont bénéficient les Palestiniens, quoi qu'ils 
disent ou fassent. 

eric lavalee, st jean

22 septembre 2011

Obama, l'espoir, Obama : yes we can do...Obama le changement.....Quell farce pathetique...Obam restera seulement le president du 42eme veto ''contre''...au sujet de la Palestine......Consolons nous au moins il ira peut etre chercher le vote juif américain...et puis il pourra se presenter pour le Parti republicain ou le thea party......Cet homme apres 4 ans......a abandonné tous ses principes....et fera rire de lui en pleine face quand il osera parler de droits de l'homme..... 
Fervent admirateur d'Obama, que je fus, il ne laissera dans ma mémoire, pas plus de souvenir que le livreur de ma premiere pizza.... 
Retournez dans l'ombre, Mr Obama....vous etes transparent......

jeanpaul Dechamps, montreal

22 septembre 2011

A la lecture , de ce tres interessant article, on en vient à ce demander qui tirent les ficelles de cette politique anti - Palestinienne.Quels sont les interets financiers que les USA ont à poursuivre cette politique "impérialiste" qui pourtant a été mise à mal le 11/09/2001.Cette grande puissance ne l'est que par son argent mais certainement pas par la moralité de son attitude. Quant à Israël, son cynisme est tres dérangeant et pourrait susciter un regain d'antisemitisme exacerbé. Que tout ça est loin de la paix.

Gabriel CHARLES, Belgique

22 septembre 2011

Monsieur, 
 
je vous remercie pour votre article plein de sens et de cette analyse claire et amon avis;complete. 
 
en espreant que ce conflit arrivera un jour un fin, heureuse je l'espere. 
 
bonne continut

Akram Chedly, laval, Qc

22 septembre 2011

Très bonne analyse mais qui laisse de côté une question essentielle : quel état palestinien est-il juste de reconnaitre ? Est-ce celui du Fatah ou celui du Hamas. Ce n'est pas la même chose. Est-il juste de laisser le seul lieu sain du judaïsme aux arabes et non aux juifs ? Les Israéliens ne veulent plus faire de concessions, c'est vrai, mais cela peut se comprendre : toutes les concessions qu'ils ont faites se sont retournées contre eux. Quand le Hamas a liquidé le Fatah à Gaza pour délencher une guerre sanglante entre palestiniens, c'est un pouvoir qui veut détruire israel qui s'est mis en place. Pour faire court, la question n'est pas de savoir s'il faut ou non un état palestinien, mais lequel, dans quel territoire, avec quel logique. S'il n'est pas pacifié, démilitarisé, et respecte l'état d'Israel dans son statut d'Etat juif, on va se retrouver avec autant de guerres qu'il y en a eu entre 1948 et aujourd'hui. Est-ce souhaitable ?

Martin Michel, Paris

22 septembre 2011

Et comment expliquer la position du Canada dans tout çà? Pourquoi Harper s'aligne-t-il aux É-U? Certes, c'est notre premier partenaire diplomatique, mais devons-nous nous aligner au prix de nous aliéner la communauté internationale?

Michel Lemaire, Montréal

22 septembre 2011

l'histoire a connu de grands hommes Nehrou; De Gaulle,Rabin,Arafet, Bourguiba, actuellement ce genre de profil manque, pour assister à la résolution de ce genre de conflit, car il faut beaucoup de carisme et de courage pour imposer aux deux parties en présence une solution negociée et équitale. J'espere me tromper

habib daldoul, tunis

22 septembre 2011

Bravo et merci pour votre article qui résume mon sentiment par rapport à la position des Etats-Unis. Bravo et merci au Président Sarkozy de faire part d'un compromis qui pourrait faire bouger la situation apathique du conflit. Il faut trouver une solution. Khalas! Et je suis sûre que des milliers de Juifs Israéliens ressentent la même chose que moi. Luttons pour la paix en Israël, en Palestine, que la terre palestinienne (1967) destinée aux Palestiniens leur reviennent!

Marie-Claude Ming, Paris, France

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