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Dimanche 19 mai 2013 4 h 50 HAE


Pour en discuter avec nous...

Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
la nétiquette.
Bonne réflexion!

Veuillez noter que les forums de discussion des Carnets sont ouverts pendant deux semaines.

Carnet Gérald Fillion

4 mars 2011

Se réapproprier les ressources : nostalgie ou stratégie?


Loin de s'opposer à l'exploitation des ressources du Québec, des personnalités politiques, des milieux universitaires, syndicaux et communautaires ont lancé un appel pour la reprise de possession des ressources par l'État. Ils refusent la privatisation du gaz et du pétrole, qui s'est déroulée de 2005 à 2008.  
 
Les Québécois ont été dépossédés de leurs richesses disent-ils. « Volés », selon Gérald Larose, l'un des signataires de la déclaration présentée aux médias jeudi matin à l'UQAM.  
 
C'est Daniel Breton, président de l'organisme « Maîtres chez nous XXIe siècle » (MCN21) qui a orchestré cette déclaration. Ce que la coalition qu'il chapeaute demande, c'est un virage à 180 degrés, un retour en arrière qui exigerait un changement de cap idéologique total du gouvernement Charest.  
 
Plutôt que de céder les droits sur l'exploration et l'exploitation des ressources du Québec à des entreprises privées, les signataires de la déclaration de MCN21 sont d'avis qu'il faut que l'État reprenne une place prépondérante dans l'actionnariat et le processus de décision. Surtout, ils réclament un débat sur la question.  
 
Une élection-consultation? Un référendum? Tout est possible. Claude Béland, président du MÉDAC, est d'avis que les Québécois doivent se prononcer, comme ils ont pu le faire en 1962 lorsque Jean Lesage et René Lévesque ont proposé de nationaliser la production et la distribution de l'hydroélectricité du Québec.  
 
Il faut redonner le goût aux Québécois de participer au développement de leur économie dans l'intérêt de la collectivité et s'éloigner du modèle actuel qui favorise davantage l'enrichissement personnel. Un retour à l'esprit de l'époque de la Révolution tranquille est souhaitable, dit Claude Béland.  
 
Il faut respecter nos traditions énergétiques, a déclaré l'ex-premier ministre du Québec Bernard Landry dans une déclaration faite par vidéo lors de la conférence de MCN21. 
 
Ont-ils raison? Est-ce utopiste, réaliste, adapté à l'économie de 2011, de redonner à l'État le rôle d'exploiter les ressources? Est-ce pertinent de croire que le gaz et le pétrole, que nous n'exploitons pas encore, c'est comme l'hydroélectricité et que c'est à l'État de tirer les ficelles? 
 
Est-ce de la nostalgie? Non, m'a répondu Claude Béland en entrevue. « C'est de la stratégie », a-t-il tonné. Très bien. Mais, de quelle stratégie s'agit-il? Est-ce vraiment aux contribuables de prendre des risques d'exploration?  
 
Que ce soit l'État ou l'entreprise privée, ou les deux, qui exploitent le gaz et le pétrole du Québec, les personnalités qui ont signé le document de MCN21 demandent au gouvernement Charest de permettre aux Québécois de se prononcer. Seront-ils entendus? Qu'en pensez-vous? 
 
(Écoutez l'entrevue avec Claude Béland)


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Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI ÉCONOMIE du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à Classe économique et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

12 mars 2011

Pourquoi continuellement chercher de nouvelles sources d'énergies? Question futile me direz-vous. Ça dépend sous quel angle on regarde la situation. Supposons que l'on conserve la même philosophie actuelle, cela nous mènera à harnacher toutes les rivières du Québec. Bon et après? Harnacherons-nous le fleuve? Méchant dégât en vue. Et si on utilisait ces mêmes sommes pour développer de nouvelles technologies moins énergievores, des façons de concevoir, de fabriquer, de construire, qui soient moins gourmandes en énergie et ressources de toutes sortes? 
 
Je ne crois pas que le Québec soit en manque de personnes à la fois créatives et réalistes.Il suffirait de leur fournir les moyens de passer de la pensée à l'acte de réalisation. Depuis quelque temps, tout le gratin public( politique et économique) semble pris d'une frénésie au sujet du gaz de schiste comme si c'était la panacée, le Klondike indispensable à la survie de la Province, que dis-je, du globe et de toute forme de vie humaine. 
 
Calmons-nous et développons des méthodes, technologies et matériaux nous permettant d'être productifs dans un e optique environnementaliste à long terme. Il est beaucoup plus rentable de nous développer de façon à diminuer notre empreinte environnementale, même si cela coûte plus cher à court terme, que de continuer à nier l'état lamentable de notre planète dans lequel la vision à court terme des affairistes. 
 
En passant, j'aimerais vous rappeler que nous n'en avons qu'une et qu'avant de dépenser des sommes colossales pour se donner les moyens d'en polluer une autre on devrait faire le ménage ici. 
 
Créativité, réalisme, vison à long terme, persévérance, respect environnemental, ce sont là les premières et plus importantes richesses qu'il serait urgent d'exploiter. 
Le gaz peut attendre. De toute façon il ne se sauvera pas. 
La «brillance» serait d'arriver à ne pas en avoir besoin.

André Savard, Pont-Rouge

8 mars 2011

bonjour, 
je me demande toujours pourquoi que nous devons brader nos richesses naturelles comme si nous étions un pays du tiers-monde, est-ce un manque de confiance issu de notre passé ou plutôt que les dirigeants que nous élisons ne sont pas digne de leurs postes. Je suis né à 7-Iles, j'ai 57 ans et j'en ai vu du minerai de fer expédié un peu partout dans le monde. Quand j'ai appris que nous donnions presque cette richesse je me suis senti si exploité... Notre pays est si bien doté de vraies richesses que nous pourrions être une vrai puissance mondiale un jour, eau, forêts, électricité, minerais divers et surtout une bonne main-d'oeuvre si nous apprenons à bien les gèrer

L. **Lefrançois, Laval

8 mars 2011

Apparamenent Mr Fillion comme je le disais dans un commentaire précédent vote sujet de carnet fait mouche vu le nombre de participants, 
Tous exprime très habilement leurs opinions avec de belles escarmouches écrient , voila déjà une richesse le dialogue même si les argumentations diverges dis je. 
Je constate que Mr Drouginski ,développe tirée bien de façon fort habilement ses convictions ,et j'ai toujours plaisirs a le lire, en accord ou pas suivant les sujets, dans ce cas , mon apporte est acquise a ce monsieur . 
Bien sur j'apprécie également les commentaires de Mr L'Esperance fidele a son approche sans concessions aux banques , manias de la finance et aux politiciens ,la perspicacité de ses remarques tombent juste, il est vrai que la classe politique de tout bords a besoin de dépoussiérage et d'un rafraichissement des hommes ,et des pensées, une adaptation au monde d'aujourd'hui et de demain avance très rapidement, et sans méchanceté de ma ma part ce n'est pas avec des mulets qu'on fera des purs sang pour gagner des courses. 
J'espère que nos chères élites de la politiques feraient bien de savoir un peu ce que pense leurs concitoyens , en se penchant sur vos commentaires très  
Utiles de tous , si ils le font ce sera déjà un pas en avant , maintenant messieurs ,la cloche a sonnée la récréation est terminée va falloir se brancher, rapidement et clairvoyance. 
Pour conclure je ne voulais pas oublier Mr Oldstad en lui disant que j'admire ce beau et riche pays de Norvège ,en espérant que le Québec essaye d'adapter un modèle semblable a la Québécoise . E souhaitant pour conclure et pour sourire, que l'omelette Québécoise soit tout aussi apprécié que la Norvégienne) .  

joel Noguera, Nimes France

8 mars 2011

Pour certains, moi compris, 
l'exploitation des ressources ne peut se discuter sans s'entendre d'abord sur le rôle de l'État, la ressource étant d'abord une propriété publique. 
 
La question qui se pose est donc: comment exploiter cette ressource pour le plus grand nombre? 
 
Le modèle "privé" ne me convainc pas. À titre d'exemple, les redevances sur les sables bitumineux rapportent moins à l'Alberta que les jeux de hasard. 
 
La Saskatchewan, en plein boom de la potasse et des ressources fossiles, premier fournisseur d'uranium, qui voit le prix de son blé exploser, équilibre difficilement ses budgets. Le boom immobilier rend le logement inabordable... 
 
La gestion privée des ressources minérales crée de la richesse très concentrée, très mal répartie.  
 
Est-ce "nostalgique" de penser qu'on puisse faire mieux?

Eric Boulay, Regina

8 mars 2011

M.Vincent-David Bernier est l'exemple typique de ceux qui ne veulent pas voir. Leurs arguments sont bons mais ils refusent de voir la réalité ou le contexte. Nous aussi, on aimerait bien que le gouvernement se contente de taxer sans prendre de risques. 
Mais lorsque des députés apprennent qu'il y a une piastre à faire dans un projet rentable, ils changent les règles en investissant pour faire des sous. On se fait nommer consultant, et tout le conseil d'administration se fait payer des salaires faramineux,plus des options,plus dépenses etc. Une fois que les profits sont partis en salaires et dépensés,essayez-donc de les récupérer? Impossible. C'est non seulement la loi des mines qui doit être changée,mais toute la loi concernant les salaires des gestionnaires. On ne veut pas accepter ce que propose le MÉDAC (mouvement des actionnaires) même si je considère qu'il ne va pas assez loin. En l'absence de règles plus contraignantes,dans le contexte de la corruption,nationaliser nous donne plus de pouvoir. Ça limite le free for all et nous permet de mieux gérer la contamination des sols.

Jean Lespérance, Montréal Québec

7 mars 2011

Monsieur Vincent-David Bernier 
 
Vous avez tout à fait raison pour ce qui a trait aux impôts sur les entreprises, désolé pour cette erreur, c'est peut-être ce qui explique qu'on verse dans certains cas de généreux bonis aux dirigeants de certaines corporations. 
 
Néanmoins, je ne vous suis pas sur l'articulation d' « un sentiment collectif pas les miens personnel ». Autant que je sache, dans ce carnet chacun exprime ses opinions personnelles et je pense que c'est mieux ainsi. 
 
D'autre part ce serait bien aimable de votre part que vous orthographiez mon nom correctement puisque j'écris le votre convenablement. 
 
Mes respects.

Serge Drouginsky, Longueuil

7 mars 2011

Pourquoi pas en ppp,l'État à 51% comme en Norvège?Ce serait trop beau.C'est vous qui nous en avez donné le goût en nous en informant.Une information qui va faire des petits.

Jean Corbeil, Québec

7 mars 2011

200.$ la tonne,le prix du fer aujourd'hui.Du temps de Duplessis,le Québec percevait sur le fer une aumône de 1 cenne la tonne.Et notre gouvernement "libéral" crypto-con-servateur brade,lui aussi,nos ressources au profit des "tinamis".Plus ca change...

Jean Corbeil, Québec

7 mars 2011

Je trouve ça scandaleux que l'État se départisse de ses richesses naturelles sans débat public. Quoi de moins logique que de se contenter du minimum en redevances en échange de nos ressources. Ce n'est pas comme si l'État n'avait pas besoin d'argent, n'est-ce pas? 
 
J'ai beaucoup de difficulté à comprendre comment une compagnie comme Osisko puisse mettre la main sur un important gisement d'or québécois comme il l'a fait. Pour moi, c'est un vol, tout simplement. 

Frédéric Gosselin, Montréal

7 mars 2011

J'ai un peu tiqué sur cette phrase: 
"Est-ce vraiment aux contribuables de prendre des risques d'exploration? " 
 
Sachant que pendant des années la SOQUIP, aidée de plusieurs universités, ont "cartogrphier" le sous-sol québécois. Avant qu'elle soit démantelée et les droits distribués pour une bouchée de pain. Nous avons donc payé la base de l'exploration. Donc assumé une part importante des risques. 
 
Pour ce qui est de votre question: 
"Seront-ils entendus? Qu'en pensez-vous? " 
 
Il me semble qu'il est évident qu'à part Power Corp. (Desmarais étant l'ami personnel du PM), la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (qui applaudit régulièrement Charest et Bachand, après avoir applaudi les "justifications" de H-P Rousseau et de Georges W Bush), le Conseil du patronat et les organes de propagande néo-libérales (instituts Fraser et Économique de Montréal), ce gouvernement n'écoute pas grand monde. 
Sinon, ça ferait deux ans que nous aurions la commission d'enquête. Nous aurions aussi un moratoire sur les gaz de schiste et le premier budget Bachand aurait une orientation très différente. Sans parler du prochain budget. 
Et on pourrait allonger la liste (modification du mode de scrutin, etc.).

P. Lagassé, St-Basile

7 mars 2011

Là c'est vous qui faites erreur M Drouginski.  
 
‘À titre d'exemple peu de compagnies arrivées au stade de l'impôt fond des superprofits, simplement parce qu'elles ont redistribué ces profits à des actionnaires avant l'impôt.' Une entreprise ne peut verser des dividendes qu'après impôt. Cela vaux autant pour les actions privilégier que les actions régulières. Si vous faites allusion aux fiducies et aux fiducies énergétiques en particulier, je vous réfère à la décision impopulaire des Conservateurs fédéraux de changer la loi fiscale régissant les fiducies (excepter les fiducies immobilières) en 2007 qui vient de prendre force de loi le premier janvier dernier. 
 
‘La loi sur les mines n'est pas obsolète, elle est très claire au contraire, le sous-sol québécois est la propriété de tous les Québécois.' Relisez mes propos! J'articule un sentiment collectif pas les miens personnel si ce n'est de prendre le temps de rassasier la population quant à ces inquiétudes. En relisant mes propos depuis le début, j'ai foi que vous verrez la constance avec la quel je défends la place du privé et l'économie de marché tout en respectant les citoyens et le processus démocratique. 
 
À M Dumas : 
 
Les ressources sont enfuies dans le sol Québécois. Quand même que l'entité faisant son exploitation soit étrangère, ils doivent ce plier aux règles puisque justement la carte de la nationalisation peut ce jouer. Pour des précédents historiques en ce sens regardez la vague de nationalisations des ressources pétrolières au Moyen-Orient, Méxique et Venezuela lors du siècle dernier. 

Vincent-David Bernier, Québec

7 mars 2011

Bon on vient d'apprendre que l'indienne tata steel se joint a new millénium pour un projet d'exploitation du fer dans le nord québécois, alors pour soutenir sa croissance ds les deux chiffres, l'inde via un bras corporatif et majoritaire ds le projet sécurise un peu plus son approvisionnement futur en fer, bon je soupconne que pour le moment ils vont resté poli et respecter les regles du jeu car le fer n'est pas en semi rareté, mais on voit bien la, le positionnement pour le futur d'un des prédateur que j'avait identifié plutôt.

alain dumas, sherbrooke

7 mars 2011

Monsieur Bernier ouvre des débats intéressants mais confond la théorie avec la pratique. À titre d'exemple peu de compagnies arrivées au stade de l'impôt fond des superprofits, simplement parce qu'elles ont redistribuées ces profits à des actionnaires avant l'impôt. La loi sur les mines n'est pas obsolète, elle est très claire au contraire, le sous-sol québécois est la propriété de tous les québécois. Il est en ce sens parfaitement conforme à l'éthique et cela n'est pas contraire à l'économie de marché que les propriétaires du sous-sol reçoivent une juste rétribution de leurs concessions. Dans une société démocratique, c'est à l'état de percevoir cette juste rétribution au nom de la population puis de réinvestir ces biens dans un ensemble de programmes qui assurent la pérennité et le bien-être de la société civile qu'ils administrent (les citoyens forment une société civile). Il n'y a rien de compliqué à comprendre cela.

Serge Drouginsky, Longueuil

7 mars 2011

Vous avez bien raison M Drouginski! Il est vrai que la France ait changé de modèle, EDF en 2004 me vient à l'esprit. Il est aussi vrai que l'Allemagne est social-démocrate...Malheureusement j'ai dû supprimer beaucoup de mon texte puisqu'il n'était pas conforme en longueur et je vous remercie de votre indulgence.  
 
Autres les courants de pensées qui ont déferlé sur l'Europe continentale au cours des 1850-1920, il faudrait aussi étudier la question de la structure légale des pays Continentaux (l'ensemble des systèmes légaux dans le monde son issue du droit civil comparativement au système anglais du Common Law) vis-à-vis celle des pays du Commonwealth et leurs incidences sur les économies et le bien privé. 
 
Dans l'exemple de EDF, la France n'a eu autre choix que d'en changer la structure puisque l'intégration à l'UE l'exigeait (1996-2004). C'est exactement le point que vous faites! Les champions nationaux devaient faire place à l'intégration européenne. 
 
À M Jean Lespérance 
 
La nationalisation ne garantie en rien qu'il n'y aura pas de corruption. En fait si on regarde sur papier, les institutions publiques ont tout les commissions du monde ; il y a même un vérificateur pour le vérificateur! L'intégrité ne s'achète pas. Lorsque l'État s'en mêle deux choses surviennent : l'entreprise devient politisée puisque, par souci de transparence, l'État doit limiter les décisions exécutives pour éviter le sang blanc de favoritisme, et d'autres part alourdie la paprasse. Il y a un dicton anglais ‘where there's a will, there's a way' qui signifie que lorsqu'il y a volonté de faire quelque chose, on trouve une façon. Les gens malhonnêtes trouveront toujours les moyens d'usurper et de frauder. Alors laissons l'entreprise privée gérer ses coûts et nous engranger les bénéfices! 

Vincent-David Bernier, Québec

7 mars 2011

Dans une nouvelle de la semaine dernière, Radio-Canada nous informait que le Québec a perdu le premier rang du classement mondial comme territoire le plus attrayant pour l'investissement minier. (http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2011/03/04/007-institut-fraser-classement-quebec.shtm) Avoir été au premier rang du classement mondial démontre bien comment le Québec se fend en quatre pour donner ses ressources naturelles à ces compagnies minières qui nous exploitent.  
 
En plus de donner à des prix dérisoires nos ressources naturelles, les québécois subventionnent l'électricité à ces compagnies.  
 
Considérant que le Québec est le 5 ième peuple le plus endetté, il faut bien se demander pourquoi est-ce le cas. D'après Albert Einstein, "Insanity" serait de faire la même chose encore et encore et attendre des résultats différents. Peut-être serait-il temps de faire quelque chose de différent avant que le Québec soit le peuple le plus endetté.  
 
Un gouvernement responsable devrait aussi être un pré requis pour les barrages hydroélectriques. (Voir www.SergeMarchand.com) Finalement, vendre à perte l'électricité ne crée pas la richesse pour le peuple québécois.  
 
Le Plan Nord, une vente de feu pour essayer de sauver le parti Libéral.  
 
Serge Marchand 
 

Serge Marchand, Sept-Îles

7 mars 2011

comme dirait M. bernier a relire "certains commentaires" je m!appercoit que ns somme en train de s'embourber dans la réthorique et avons nous les moyen du temps? pas sur, tôt ou tard, la raretée ou semi-raretée va faire en sorte que les grands prédateurs de ce monde vont devenir de moin en moin "polis" la responsabilitée financiere d'une catastrophe écologique (ex: parmi d'autres) par une minieres américaine ou chinoise devra peut'être être négocié entre les gouvernements de chaque pays dans ce futur paysage géopolitique et a la baisse j'ai bien peur, quand la dite Cie sera partie depuis 5 ans, 10 ans voir 20 ans, essayés donc de courrir apres quand son siege social sera situé dans l'un ou l'autre de ces pays prédateur et super-puissant?c'est plus facile de prédater quand ces pays ont acces aux ressources via leurs bras corporatifs, quand bien même ont aurait les lois les + contraignantes au monde(gardés s.v.p. a l'esprit qu'en situation de raretée ces prédateurs disposent d'une panoplie de sanctions/représailles économique) mais plus délicat pour eux si les ressources ns appartiennent car elle appartiennent a un pays souverain,mais bon, on verra avec le temps, mais le temps joue contre nous.

alain dumas, sherbrooke

7 mars 2011

La triste vérité. 
C'est dommage,mais il faut dire les choses telles qu'elles sont, que ce soit au fédéral ou au provincial, l'État gère non pas en fonction de l'intérêt collectif,mais en fonction de l'intérêt privé. On appauvrit l'État en échange du pouvoir. C'est ce qu'on appelle communément un État voyou. On joue avec les règles du système monétaire pour afficher un bilan positif,mais dans les faits on est déficitaire collectivement. Même avec une augmentation du produit intérieur brut, seule une clique ( le pouvoir financier) en profite, les autres s'appauvrissent. C'est la loi de la jungle qui prévaut où les rois de la finance maintiennent les gouvernements en place. Au fédéral comme au provincial, l'opposition est une opposition de façade. On se laisse acheter de part et d'autre. Les gouvernements bradent ou vendent notre richesse collective, nos ressources naturelles pour des pinottes... Seule une prise de conscience collective peut nous sauver,mais ça va être long car on doit apprendre à penser autrement, à être plus vigilant et revendicatif. Les hommes de science du mensonge, les agences de publicité, savent comment leurrer un peuple. Un peuple ignorant n'a aucune chance.car c'est trop facile de créer la division avec des demi-vérités et des mensonges. Le déclin de l'empire américain est aussi le nôtre. C'est l'immoralité, l'amoralité, l'absence de valeurs collectives qui créent notre chute. L'inconscience nous perd, c'est non seulement la grande tragédie du Québec mais aussi celle de tout le Canada.

Jean Lespérance, Montréal Québec

7 mars 2011

Je relisais les commentaires des gens et il me semble qu'il y ai deux parties à ce débat. La première semble être liée au fait que la loi régissant l'exploitation minière au Québec soit archaïque et plus du tout suffisant pour les enjeux d'aujourd'hui. Le deuxième contentieux semble être la distribution équitable des profits. 
 
Il est important de souligner la nature subjective des termes ‘suffisant' et ‘équitable'. Je pense que ce qu'y dérange les Québécois c'est la décision d'aller de l'avant avec des normes et règlements dépassés et que le gouvernement soit perçu comme escomptant les contribuables pour joindre les deux bout de leur budget déficitaire d'ici 2014. Les Québécois se posent la question à savoir pour qui le gouvernement travaille ; la population ou l'industrie ? C'est certain qu'il y aura une partie de la population qui sera toujours réticente, mais peut-on prendre le temps de bien faire les choses ? Le gaz y sera encore dans deux ou trois ans le temps d'étudier le dossier et de voir ce qui se fait ailleurs dans le monde en matière d'exploitation et comment nous pourrions le peaufiner à l'image de nos priorités.  
 
Il n'y a rien de mal à faire du profit et même d'en faire beaucoup. Des entreprises rentables sont des entreprises qui investissent, créées des emplois, créées de la richesse paient des impôts et profitent à la société. Par contre, il n'y a aucune justification pour que les contribuables ne reçoivent qu'une toute petite fraction des profits. D'ailleurs c'est là que se pose la question de ‘nationalisation'. Notre part (des profits) doit, cependant tenir compte des risques, du marché et des investissements nécessaires des entreprises. Nous serrions entrain de nous leurrer si nous croyions qu'en nationalisant l'exploitation minière, notre exploitation serrait plus sécuritaire, plus écolo et plus rentable qu'une entreprise qui doit déjà répondre aux normes et règlements en vigueurs, à ses employés en plus ses actionnaires. 

Vincent-David Bernier, Québec

7 mars 2011

Il est vrai M.David-Vincent Bernier que le gouvernement a le choix entre gérer et taxer. Mais le problème survient quand il y a un changement de gouvernement et que la corruption fait son oeuvre et que les règles changent par toutes sortes d'artifices ou trucs d'impôts. Dans un contexte de probité,vous auriez raison, mais vous oubliez une chose, les moeurs sont corrompues, c'est même la province plus corrompue. Et la meilleure façon de se protéger, bien qu'elle ne soit pas une assurance absolue, c'est encore la nationalisation. N'avez-vous donc pas vu tout ce qui est passé aux mains des étrangers, tout ce qui aurait dû être protégé et qui ne l'a pas été? L'irresponsabilité et la corruption ne nous laisse pas de choix. Faute de taxer convenablement, l'État doit prendre en charge. C'est le même problème au fédéral avec les banques,on leur laisse les profits faramineux des hypothèques et on ne les taxe pas,même pas une taxe dérisoire sur les transactions boursières. Pensez-y, qui s'enrichit présentement au Québec? Les amis de notre Duplessis présent. Le peuple lui,s'endette malgré toute sa richesse en ressources naturelles. L'État laisse faire en échange du pouvoir $$$. Avez-vous compris? L'État ne nous laisse pas le choix, il ne veut pas taxer.

Jean Lespérance, Montréal Québec

7 mars 2011

Monsieur Vincent-David Bernier, 
 
Merci pour vos mots. En principe, la « netiquette » ne permet pas le dialogue entre internautes, j'espère dans ce cas qu'on fera exception, puisque vous soulignez des points de vus d'ordre économique intéressants. 
 
Précisément dans la forme, le modèle institutionnel français est différent du modèle québécois. L'organisation des services publics y est différente. Que cela plaise ou non à la population du Québec, nous habitons une province, pas un pays. Nos institutions forment peut-être un état dans l'état mais elles sont indissociables jusqu'à présent du Canada.  
 
Par vos propos, vous posez la question qui rejoint le sujet du jour, savoir si nous devrions nationaliser ou bien pas l'ensemble de nos ressources énergétiques et naturelles. Dans les faits, la position de la France en ce qui concerne les sociétés d'état a changée en raison même de la réglementation européenne. L'état se contente d'être actionnaire des ses anciennes sociétés sauf quelques exceptions permises par la loi. Pratiquement, de nombreux pays dans le monde ont des compagnies dont ils sont actionnaires directs ou par le biais d'institutions gérées en partie par des fonds publiques.  
 
Il n'existe plus à ce chapitre d'exception française. Ceci dit, vous avez raison sur le fait que certains politiciens d'ici ont voulu s'inspirer du modèle d'entrepreneuriat français. Ce que vous définissez comme de la sociale démocratie se décline très différemment dans le monde et dans ce cas, c'est un terme générique. L'Allemagne par exemple est beaucoup plus sociale démocrate que la France. D'ailleurs grâce aux syndicats les salaires y sont plus élevés. 
 
Je manque d'espace pour répondre à toutes vos questions. Toutefois, j'aimerais encore rectifier un point. 'entends par classe non pas une classe démographique ; c'est précisément d'une classe politique dont je fais mention. Laquelle est tricotée serrée, trop serrée à mon sens avec l'entreprise privée. Ce qui forme une source potentielle de conflits d'intérêts.

Serge Drouginsky, Longueuil

6 mars 2011

M Serge Drouginski 
 
Mais vous ne me déplaisez pas M Drouginski! Bien au contraire, je suis heureux que nous voyions les choses du même oeil puisque vos commentaires ne contredisent en rien mon point de vu.  
 
Permettez-moi cependant de clarifier mes propos. Vous voyez au-delà de mes dires en ce qui a trait au ‘dirigisme étatique'. C'est-à-dire que vous commentez le mécanisme (les communes, votes populaires etc.) et non la forme (l'appareil publique). Mes propos devraient êtres interprétés comme suit : le Québec à l'image de la France, utilise les sociétés d'État comme l'extension de l'appareil politique. Le prisme idéologique français est différent de celui du Québec. Les raisons diffèrent, mais la souche est identique ; la méfiance politique et collective de l'entreprise et du bien privé. Le social-démocrate est particulièrement fort en France comme au Québec, comparativement aux sociétés anglaise. Par conséquent nous tendions à faire appel au politique au lieu de s'approprier la responsabilité qui nous revient comme citoyen et personne libre. 
 
‘Je ne vois rien dans nos institutions provinciales qui ressemblent au système français' Si se n'est que dans les pays majoritairement social-démocrate (au niveau institutionnel) d'user de l'appareil publique pour régler des problèmes à caractères privés. 
 
Je vois plutôt dans le modèle initié dans le cours des années 60, un recyclage du bon vieux modèle britannique mariné' Une relecture de l'histoire des courants de pensées économiques (1850-1945) pourrait peut-être modifier votre perspective.  
 
‘Les boomers qui exercent encore le mandat de gouverner ne sont représentatifs que d'une classe...' Je suppose que par classe vous voulez dire démographique. Puisque les Boomers forment la plus importante cohorte électorale, et qu'ils ont su se maintenir au pouvoir, je dirais que ces courants de pensées seraient un échantillon suffisamment représentatif. 
 
Pour ce qui est de Sartre -appelez ça la liberté littéraire a des fins rhétoriques.

Vincent-David Bernier, Québec

6 mars 2011

La grande différence qu'il y a entre cette époque et l'époque de la révolution tranquille, c'est l'ouverture et la transparence. On voulait en finir avec l'époque du Duplessisme qui ressemble en plusieurs points avec ce que l'on vit aujourd'hui. Il y a des jeunes qui pensent qu'on veut retourner dans le passé,  
non on veut tout simplement retrouver l'ouverture et la transparence. On veut en finir avec la cachotterie de la construction et on ne veut pas se faire mentir sur le gaz de schiste et la politique de la gestion de nos ressources naturelles.On veut connaître le plan du gouvernement (s'il en a un) autre que tout donner à l'entreprise privée en échange de ristournes dans la caisse du parti, et on veut participer à l'élaboration de ce plan et à son amélioration. Si c'est ça revenir dans le passé,alors oui on veut revenir dans le passé parce qu'on veut retrouver une forme de démocratie qu'on a perdue.  
À l'époque le Parti Québécois a trahi le mandat qu'on lui avait confié, n'a pas maintenu cette ouverture et cette transparence et le pouvoir est redevenu ce qu'il était,rusé, trompeur, menteur et au service des "money makers". Les anciens comme moi en ont vu des beaux parleurs et veulent des changements concrets. Quant aux changements,il appartient à tous les citoyens de les définir. Mais pour cela, il faut d'abord l'ouverture et la transparence, tout le contraire de e qui existe.

Jean Lespérance, Montréal Québec

6 mars 2011

Monsieur Vincent-David Bernier 
 
Je ne voudrais pas vous déplaire. Si ce n’est lorsque je lis : « (…) les Boomers Québécois ont voulu être comme...et par conséquent ont modelé leurs institutions publiques d'après le dirigisme (étatique) français (…) » ; je conçois que vous fassiez erreur et j’interprète que vous ne connaissiez pas le modèle français. S’il est un état central (le pays n’est ni une fédération, ni une confédération) ; les lois de décentralisation votées et appliquées depuis les années 70 et 80, on fait que l’ensemble des collectivités locales peuvent généralement s’exprimer. Avant la promulgation de ces lois, il y avait déjà les villes et les communes qui disposaient de pouvoirs conséquents, il en était aussi des départements. La France à adopté depuis l’instauration de la laïcité à la fin du 19ième siècle les principes de la séparation des pouvoirs : exécutifs, législatifs, judiciaires. Et on a séparé la noblesse, le clergé et le tiers-état (le peuple) dès 1789.  
 
Je ne vois rien dans nos institutions provinciales qui ressemble au système français. Je vois plutôt dans le modèle initié dans le cours des années 60, un recyclage du bon vieux modèle britannique mariné d’une tranche de nationalisme, le tout nappé d’une sauce sociale-démocrate aigre-douce pour fin d’accommoder les composantes d’une population toujours plus bigarrée.  
 
Je dédis que cette forme de gouvernance soit l’œuvre des baby boomers. Ce modèle n’a pas été plébiscité. Il se trouve avoir été initié par des individus qui ont pris le pouvoir et s’y sont maintenus. Les boomers qui exercent encore le mandat de gouverner ne sont représentatifs que d’une classe, ils ne sauraient en aucune façon être l’émanation d’une entière génération !  
 
Jean-Paul Sartre a écrit : « L’enfer, c’est les autres » ; pas : « c’est la peur des autres » ; vous livrez ici à une transposition hasardeuse. – Cela était pour dire que la vie se ressent au travers des autres, ce sont eux qui nous font prendre conscience de ce que nous sommes.

Serge Drouginsky, Longueuil

6 mars 2011

Alain Dubuc le soulignait dans un éditorial. Le modèle de la nationalisation de l'énergie date de 50 ans, période à laquelle on créa Hydro-Québec. Et puis? Les politiques n'évoluent pas parce que ça fait longtemps qu'elles existent. Elles évoluent parce qu'elles atteignent un stade où le statu quo devient intenable en raison de facteurs qui en modifient la portée. Il n'y a pas de date de péremption sur les politiques qui sont adoptées. Il ne s'agit pas de yogourt! Le système parlementaire britannique existe depuis plus de 50 ans. Devrait-on le changer? Est-ce que ses partisans sont des nostalgiques de la conférence de Charlottetown? Je ne le crois pas. 
 
Les structures existent tant qu'il n'apparaît pas suffisamment de raisons de passer à autre chose. Lorsque ces raisons deviennent évidentes, le statu quo devient intenable.  
 
Dans le cas présent, il faudra faire la démonstration que la société tirera plus de bénéfices à laisser l'exploitation des ressources au secteur privé que d'en conserver les retombées. C'est simple et c'est cette démonstration que les partisans de la privatisation peinent à faire. Il y a lieu alors de se demander pourquoi ils n'arrivent pas à le faire. Serait-ce parce que les arguments n'existent tout simplement pas?

Daniel Lalande, Mirabel

6 mars 2011

Tiens ! -Tous le québécois ont oublié le fiasco de Sidbec-Normines. Une mine de fer, propriété de l'État et de deux autres partenaires, près de l'ancienne ville de Gagnon.  
 
Dans les ressources naturelles, il y a des risques que les contribuables québécois et les politiciens ne veulent accepter. On recherche toujours un coupable à médiatiser lorsque tout va mal. 
 
-Et, est-ce que le projet mort-né "La Gaspésia" vous dit quelque chose?

Francois Morache, Côte-Nord

6 mars 2011

@ vincent-david Bernier, Il fut un temps ou je pensait exactement comme vous, mais aux fils des années et des évenements planétaire, j'ai compris qu'il fallait mettre nos ressources a l'abri des prédateurs et cela le plus rapidement possible, s'il est encore temps, les ressources, au niveau planétaire, se réduisent considérablement, la raretée ou semi rareté va tot ou tard engendrer un comportement de plus en plus agressif de la part des grands prédateurs (et j'ai nommé u.s.a., chine et Inde) il va nous être de + en + difficile d'empecher nos compagnies de se vendre a ces prédateurs et si il ns averait de bloquer la transaction on pourrait en subir des représailles économique, aussi la nationalisation me permet a moi citoyen et a tous les québécois aux 4 ans de sacré dehors le parti politique gestionnaire de nos ressources, quel privilege sachant que j'ai aucun controle sur le pdg de talisman encore moin sur celui de rio tinto, évidemment la nationalisation n'est pas l'idéal, mais compte tenu du futur géopolitique, je m'y sens plus en contrôle, différent, bien différend des mcdonald et lady gaga de ce monde qui sont des produits remplacables au cube.

alain dumas, sherbrooke

6 mars 2011

La situation s'est terriblement détériorée depuis les années 60. 
 
Revenir au bon sens qui existait à l'époque ce n'est pas revenir en arrière et c'est loin d'être de la nostalgie. 
 
C'est plutôt à une tentative de retour au 19e siècle qu'on a assisté depuis un certain nombre d'années.  
 
Il est temps maintenant, il est plus que temps, de renouer avec les idées qui prévalaient au Québec au début des années 60 . 
 
C'est une question de volonté. 
 
Tous les Québécois devraient signer la déclaration de Claude Béland et compagnie en attendant les élections. 
 
Mais je me demande s'il sera possible de remédier à toutes les bêtises, les sottises, les erreurs des Libéraux de Jean Charest entre autres.  
 
Ce n'est pas un gouvernement qu'on a c'est une" business". Le gouvernement actuel n'a aucune crédibilité. 
 
Le bon sens finira bien par prévaloir. Il le faut.

Jean Lapointe, Montréal

6 mars 2011

Prenons comme exemple Osisko Mining à Malartic pour illustrer toute l'absurdité de la législation minière actuelle.  
Osisko va opéré la Canadian Malartic pour 15 ans et plus. Elle va en retirer pour 10 à 15 milliards de bénéfices nets qui seront versés aux actionnaires qui habitent un peu partout sur la planète. Quand elle aura épuisé le gisement il ne restera aux citoyens de Malartic qu'un immense cratère contaminé en bonne partie par des substances chimiques pour le traitement de l'or.Quand on a vécu comme moi dans cette région et à proximité de mines et d'un smelter qui nous crachait des émissions toxiques 24/ 24 h,on a toutes les raisons du monde de faire partie des sceptiques quand on entend les gouvernementaux nous conforter avec de belles paroles. Il faut des lois avec du mordant pour que les minières versent aux citoyens via l'État des redevances qui compensent en partie pour des ressources non renouvelables.

Roger Lapointe, Rouyn-Noranda

6 mars 2011

L'État parrticipe déja pleinement aux risques en subsides et crédits de toutes sortes sans toutefois participer aux bénéfices à la hauteur de sa mise. 
Regardez ce qui va se passer dans le cas de Stornoway qui exploitera une mine de diamants au nord de Chibougamau, Charest va annoncer dans son fameux plan Nord, des subventions pour la construction d'infrastructures tout en étant déja partenaire via Soquem dans les dépenses d'exploration et sondages par une filiale spécialement créée à cet effet DIAQUEM je crois. 
L'État devrait être actionnaire pour 49% dans ce type d'entreprises et ainsi récolter des milliards en redevances durant la vie de la mine. 
Ce n'est pas farfelu ni passéiste au contraire c'est de la prévoyance.

Roger Lapointe, Rouyn-Noranda

6 mars 2011

Il y a une crise de confiance au sein de la population. Pourquoi? Mauvaise gestion du dossier des gaz de schiste, de la gestion de nos ressources naturelles, pas d'enquête sur la construction, contrats douteux d'Hydro-Québec dans l'éolien, manque de transparence dans la gestion du nucléaire. Expliquez-moi donc pourquoi M.Michael Sabia doit rendre des comptes sur la place publique au moins une fois par année et qu'on en exige pas autant du dirigeant d'Hydro-Québec? Pourquoi le vérificateur général n'examine jamais les livres? Plus c'est gros, plus on risque gros, plus il y a à perdre, plus on doit faire preuve de rigueur et de transparence. 
Quand on a rien à se reprocher, on ne craint pas la transparence. C'est l'opacité qui agace, le silence de nos gestionnaires.  
Il n'est pas suffisant que M.Charest les connaisse, le peuple veut les connaître, leur poser des questions et s'assurer qu'ils gèrent en fonction de ses attentes, d'objectifs clairs et précis. Pourquoi est-ce si difficile d'avoir des réponses? Pourquoi on ne veut pas rendre des comptes?  
Certains jeunes qui n'ont pas connu René Lévesque, son ouverture, sa transparence, se demandent ce que les anciens veulent. Les citoyens veulent le contrôle, être maître de leur destinée. Quand le chemin est éclairé, on sait où on s'en va. Ce n'est pas tout  
d'avoir les deux mains sur le volant, on veut voir, on veut de la transparence et on veut dire au conducteur où aller et par où passer. 
Le problème, c'est que le conducteur s'imagine qu'il est le propriétaire de la voiture. 
Dans de telles conditions, le mécontentement persiste. Et s'il s'obstine à n'en faire qu'à sa tête, on va lui demander de remettre les clés.

Jean Lespérance, Montréal Québec

5 mars 2011

J'avoue être un peu désarsonné par la démarche des signataires-vedettes. Si je me m'abuse, plusieurs d'entre eux ont été des acteurs au premier plan de l'évolution des politiques québécoises. Aujourd'hui, ils énoncent qu'avant d'avancer, il faut reculer de 50 ans. Dans mon esprit, ça fait un peu gérants-d'estrades-en-mal-de-TV.

rn Proulx, Montmagny

5 mars 2011

Bonjour. 
M.Fillion peut importe, l'État doit établir une théorie soit de NATIONALISATION et de TAXATION, pour avoir le contrôle de nos explorations et exploitations de nos richesses naturelles à 100% et avoir le pouvoir de décider avec qu'elle entreprise privée pour faire des affaires et toujours de manière responsable et à donner les avantages à nous tous collectivements soit, de 51%, et plus et où 60% pour nous, où 40% pour les entreprises privées mais il y a un mais, toujours pour un enrichissement du trésor québécois pour l'ensemble de la population, pour nous aider à payer pour nos institutions de services et administratives qui ont été mis en place depuis la révollution tranquille de M.Jean Lesage et d'être MAÎTRE CHEZ NOUS. 
 
M.Fillion pour vous, comme pour moi, et pour l'ensemble de la population,il sagit d'avoir la bonne recette de développement collectif pour que le Québec évolue de manière responsable pour la population voilà. 
 
Une recette de confiance et de stabilitée pour faire de bonne affaire et toujours en harmonie avec l'environnement et le développement durable pour nous et les générations futures. 
 
NATIONALISATION: 
Transfert à la collectivité publique de la propriété de certains moyens de production appartenant à des paticuliers,en vue, soit de mieux servir l'intérêt public,soit d'assurer l'indépendance de l'État,ou interdire la réalisation de bénéfices privés dans certaines activités,soit de sanctionner les propriétaires pour leurs agissements passés.

Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré.

5 mars 2011

A Mr Olstad 
monsieur je suis bien d'accord sur la réussite de ce très beau pays qu'est la Norvège ,je connais un peu ayant séjourné a Bergen. 
Je suis pleinement d'accord que le Canada et le Québec s'inspire du système Norvegien,pour Développer leur richesses naturelles.  
Par contre si la Norvege,et le Québec ont des differences,la Norvège est beaucoup plus petite en surface que du Québec , 
325000km2 avec env.4 500000 hab. pour le premier, contre 1540 000km2 pour le Québec 
la forte croissance, et enrichissement est du principalement l'exploitation des gisements d'hydrocarbure de la mer du NORD? Ces gisements ont un cout d'exploitation 
raisonnable et donc rentable rapidement, mais attention ces gisements ne sont pas inépuisable, et deviendra de plus en plus onéreux a exploité 
cette réserve de 400 MILLIARDS $ seront très utiles et nécessaires pour les génération futures. 
concernant seulement le Québec ce dernier aun potentiel énergétique et de ressources naturelles, plus importante que la Norvège , les réserves du Québec sont plus variés, 
et s'étendent sur antres vaste territoire ce qui rendait jusqu'a présent des couts d'exploitation très onéreux, mais a présent la balance bascule en faveur du Québec, 
vu la montée constante des cout de l'énergie ,ce formidable potentiel de richesses naturelle variés, peut si les orientations la gestion des 
gouvernements sont prisent dans l'intérêt seul du Québec. 
A savoir remboursement total des dettes ,auto suffisance, investissements, et mise en place d'un fond de réserve  
Le défi est grand Québec doit se relever les manches, c'est un véritable défi mais combien exaltant.

joel Noguera, Nimes France

5 mars 2011

Comment se réapproprier nos ressources? Il faut d'abord se réapproprier le pouvoir politique et l'autre pouvoir qui le soutient hypocritement, le pouvoir judiciaire. Celui-ci joue le même rôle que l'armée joue dans les dictatures. Il obéit au pouvoir politique sauf quand tout un peuple se révolte et qui l'oblige à choisir. On doit exiger un consensus social,il doit y avoir un débat de société, repenser les règles. Et si pour cela,il doit y avoir une commission d'enquête avec des gens libres de toute appartenance politique, eh bien! qu'on la fasse. Les gens veulent plus qu'une enquête sur la construction ou la corruption, ils veulent avoir plus de pouvoir et d'influence au sein du gouvernement qui gère le Québec comme si c'était une compagnie privée qui lui appartient. Le BAPE et la Régie de l'énergie ne sont pas des outils suffisamment puissants pour redonner confiance aux citoyens.  
On a affaire à un pouvoir puissant, rusé, menteur qui engage des agences de publicité expertes dans l'art de mentir, d'exagérer, d'induire le monde en erreur. Se réapproprier les ressources passe par la réappropriation des pouvoirs de décisions et un objectif clair et précis.

Jean Lespérance, Montréal Québec

5 mars 2011

Je continue a suivre passionnément ,les commentaires de tous entrainant 
Un échange de point de vue très variés mais convergent dans le même sens , le bien être du Québec , dans le monde de demain ,voyez vous monsieur Fillion le sujet de votre carnet et formidablement intéressant et démontrent que ces richesses naturelles se trouvant dans tout le Canada et au Québec, démontrent que les citoyens ,redeviennent des citoyens en prenant en mains l'avenir de la gestion de leurs biens , sans la confier ,aveuglement aux politiciens de tout bords, et cela en boudant les urnes régulièrement, et laissant le champs libre a ces derniers . 
Nos politiciens auraient tout intérêt a suivre un peu la lecture de vos carnets ,et qui sortent de leurs tour d'ivoire le font-ils je crains que non. 
Ces évidents et indispensable de mettre en branle l'exploitation des richesses naturelles. Des a présent concrètement demandons a ceux qui vont nous demandes de leurs confier les du pouvoir ,d'établir une stratégie claire nette précise comment un calendrier d'étapes avec pour certaines orientation l'apporte de la population. Tout cela devant être un engagement formel et pas de promesses . Ces politiciens connaissent assez le sujet , les Québécois devront se déterminer pour le virage des orientations politiques et le chemin a suivre pour l'avenir c'est urgent ,très important , la politique du stop and go serait néfaste, et contre productive 
L'enjeu est primordial, la nationalisation avec un partenariat avec le privé oui pourquoi pas , mais l'état devrait rester actionnaire majoritaire, 
Reste a souhaiter que les syndicats n'en profitent pas une fois de plus ne mettent la m.....e . Toutes les forces vives de la nations doivent participer et faire les efforts et sacrifices pour que cela se réalise.

joel Noguera, Nimes France

5 mars 2011

Je pense que nous faisons fausse route en tant que société lorsque nous nous identifions collectivement à des entités commerciales. M. Béland a dit dans l'entrevue d'hier qu'Hydro Québec, la Caisse de Dépôt, et le Fonds de Solidarité étaient des institutions qui nous rassemblaient et nous ressemblaient. Je trouve révélateur que M. Béland se réfère constamment à la révolution tranquille, aux conventions de l'ONU de 1962 etc. Il regarde le rétroviseur au lieu de la route devant! (C'est d'ailleurs symptomatique d'une génération entière.) Sommes-nous moins Canadiens du fait que la Compagnie de la Baie d'Hudson appartiennent à des intérêts Américains? Sommes-nous moins Québécois du fait de manger du McDonald's ou d'écouter Lady Gaga? Bien sûr que non! Ce discours est celle des Boomers Québécois ; de l'ambiguïté identitaire. Faute d'avoir su être Québécois, les Boomers Québécois ont voulu être comme...et par conséquent ont modelé leurs institutions publiques d'après le dirigisme (étatique) français. Qu'est-ce qu'est un Québécois? (Une question qui fait couler bien de l'encre!) 
 
Cependant la vraie question de fonds, celle qui n'a jamais été adressée pendant et depuis la révolution tranquille est celle de la relation qu'entretient la société Québécoise vis-à-vis l'argent et la richesse. 
 
La nationalisation n'accompli rien de plus qu'une société privée. L'Assemblée nationale peut renforcir les règles environnementales à sa guise, exiger des royautés en plus d'impôt, louer sa terre et dicter les conditions relatives à l'exploitation des ressources. La tâche primaire de l'État est de gouverner non pas de commercialiser. Pourquoi faudrait-il agrandir le gouvernement et empiéter davantage dans la sphère des compétences des particuliers? En réalité c'est la peur (de l'anglais et du privé) qui dicte la politique au Québec. Je crois qu'il est temps d'être lucide, car l'enfer n'est pas l'autres mais la peur des autres. 
 
Merci 
 
Vincent-David Bernier

Vincent-David Bernier, Québec

4 mars 2011

Je suis parfaitement d'accord de prendre le contrôle de nos ressources. Les personnes qui sont contre doivent écouter beaucoup trop les radios poubelles de Québec.:) Comment voulez-vous être en désaccord avec cela? L'argent va aller à la collectivité au lieu des entreprises privés comme Desmarais.  
 
Même si j'étais pas encore de ce monde, dans les années 60, quand a pris le contrôle de nos ressources, quelques personnes s'élevaient contre cette idée. Il y a des personnes qui n'ont pas confiance au peuple Québécois et préfère donner l'argent à des entrepreneurs privés.Ça n'a aucun sens de penser ainsi à moins d'avoir des intérêts dans ces compagnies.

Alain Carré, Québec

4 mars 2011

Mon nom est Norvégien. 
 
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2010/11/15/gaz-petrole-modele-norvegien 
 
"Aujourd'hui (Nov 2010), riche de (400 milliards de dollars)" 
 
"L'approche norvégienne permettait de préserver l'accès à l'expertise et aux réseaux des grandes pétrolières privées, tout en maintenant le contrôle de l'État. On évita ainsi la nationalisation, sans priver entièrement le gouvernement des droits d'exploitation. "

Joseph Olstad, Gatineau

4 mars 2011

http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2010/11/15/gaz-petrole-modele-norvegien 
 
"Aujourd'hui (Nov 2010), riche de (400 milliards de dollars)" 
 
"L'approche norvégienne permettait de préserver l'accès à l'expertise et aux réseaux des grandes pétrolières privées, tout en maintenant le contrôle de l'État. On évita ainsi la nationalisation, pourtant très en vogue à l'époque, sans priver entièrement le gouvernement des droits d'exploitation. "

Olstad Joseph, Gatineau

4 mars 2011

J'ai lu quelque part que Hydro-Québec avait maintenant 24,000 + employés. 
Je me souviens du 12012 des publicités d'il y a quelques années. 
Se pourrait-il que le manque de concurrence ait créé un alourdissement et une perte de productivité assez fréquents dans les organismes d'état ? À mon avis, une  
augmentation de la productivité aurait dû provoquer une BAISSE du nombre d'employés !

Benoit-Luc Samson, Québec

4 mars 2011

Je reste toujours songeur quand je vois des ''anciens'' sortir du placard pour tempéter sur la place publique. 
Gérald Larose parle de ''volé''! Volez quoi? De la prospection à haut risque d'échec? 
Claude Béland et un référendum, pourquoi? Encore une fois, les ressources sont théoriques, alors nationalisés le droit de prospecter est-il si urgent? 
Mais la palme revient à Bernard Landry... revenir à nos traditions énergétiques! M. Landry oublie commodément la ''performance'' de Pétromont qui après avoir dépensé des millions en forage au QC a préféré aller dans l'Ouest et être finalement vendu par le PQ. Quels traditions? Le gaspillage, spécialité du PQ?  
Que le gouvernement laisse les cies faire l'exploration a leurs frais. Il sera toujours temps, en cas de succès de taxer les revenus ou d'exiger des redevances comme la Norvège le fait.

Jacques Famery, Joliette

4 mars 2011

Nous, comme consommateurs, avons la responsabilité de nous informer des implications d'un contrat, quel qu'il soit, et des conditions régissant sa résiliation s'il y avait lieu - inscription à des cours de langues, de body fitness ou l'achat d'une thermopompe, par exemple - et vous, vous n'auriez pas pensé à une porte de sortie? 
Ce n'est pas peu dire! 
Alors, protégez-nous maintenant, nous, notre environnement, nos ressources, nos deniers publics, et agissez avec plus de réflexion, de circonspection et de sagesse à l'avenir, si vous ne voulez pas vous mettre les pieds dans les plats à répétition comme c'est le cas depuis un bon bout de temps, depuis trop longtemps.  
Les Québécois ne vous lâcheront pas là-dessus; il vous faudra par conséquent en prendre acte, vous-même, MM. Arcand et Charest les premiers. Si ce sont les sages conseillers qui vous font défaut, trouvez-vous-en; si vous en avez, écoutez-les... 
Vos décisions n'ont tellement pas d'allure parfois que c'est à croire qu'une bonne partie des membres influents de votre gouvernement sont en train de placer leurs pions pour leur après-carrière politique.  
Plusieurs, en effet, n'ont-ils pas déjà rejoint les rangs de l'industrie? 
Espérant ne pas me buter inlassablement à des sourds intraitables, je demeure bien vôtre...

Jean-Roch Paquin, Québec

4 mars 2011

Partie 1 
 
Mme Normandeau, 
 
Un éminent ingénieur géologue expliquait à Anne-Marie Dussault, à 24-60, que les revenus dont vous faites état ne sont qu'hypothétiques et très improbables parce qu'ils ne tiennent pas compte, entre autres, des coûts des dommages inévitables, incontrôlables et irréparables à l'environnement, que le shale imperméable, devenu perméable par les procédés d'extraction, ne peut plus recouvrer son imperméabilité après la fermeture des milliers de puits, une fois qu'on n'aura retiré que 20% du gaz disponible seulement, le reste ne nous étant pas accessible malheureusement, et que ce sont ces 80% de gaz restant qui, au cours des décennies qui suivront, se fraieront inéluctablement un chemin, des chemins, vers la surface et endommageront notre environnement de façon irréversible, dont notre nappe phréatique et tout ce qui en dépend, l'agriculture et ceux qui en consomment les fruits, bétail et population. Pour lui, ce ne sont pas que des possibilités, voire des probabilités, mais... des faits! 
C'est donc très sérieux, et il faut mettre fin à ce cirque irresponsable sans délai.  
À titre d'élus, vous n'êtes pas les propriétaires du territoire et vous n'avez pas le droit de vous comporter comme si vous l'étiez, la population ne vous ayant pas donné ce mandat. 
Quant aux pénalités auxquelles vous vous exposeriez en décrétant un moratoire, l'amateurisme, l'improvisation et l'incompétence du gouvernement en sont responsables et vous devez les assumer, vous assumer.

Jean-Roch Paquin, Québec

4 mars 2011

en Alberta les années 1920' 1930' pendant les écoles francophones était interdit (1925-1928) ( http://causecaron.ca soyez bénévole des droits francophone en Alberta ) plusieurs de mes ancêtres norvégien ont eu assez et ils ont retourné chez eux en Norvège pour créé le pays le plus prospère au monde. 
 
Cependant le Canada est tombé en dette, malgré des ressources incroyable sous la système britannique briser. 
 
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2010/11/15/gaz-petrole-modele-norvegien 
 
Reprendrons donc notre Labrador et notre liberté

Joseph Olstad, Gatineau

4 mars 2011

8 octobre 2010 
 
M. Drainville, 
 
... J'ai résolu de vous partager mon point de vue sur le fameux gaz de schiste, qui fait tant couler d'encre ces jours-ci... 
Dans l'ensemble, le dossier  
*est mené par les mauvais intervenants, i.e. ceux de l'industrie, 
*il l'est avec une précipitation suspecte, condamnable et irresponsable,  
*sans égard, ni pour l'environnement, ni pour les citoyens, à qui revient de droit, en démocratie, la souveraine décision.  
Pire encore,  
*pour d'hypothétiques et risibles redevances, déjà révisées à la baisse,  
*à peine suffisantes, s'il y avait lieu, pour réparer les dégâts minimaux prévisibles, même dans la situation où la vigilance serait des plus rigoureuse.  
Pire encore, triste ironie du sort, il y en a tellement un peu partout de ce gaz que son prix risque de chuter au point où il ne serait même plus rentable de l'exploiter, un peu comme ce fut le cas des sables bitumineux à la suite des deux crises du pétrole de 1973 et 1979. On avait dû démanteler et vendre l'équipement à rabais (50M). 
Conclusion?  
-Ramener le gouvernement à la raison,  
-l'inciter: 
*à penser à long terme,  
*à laisser les ressources fossiles s'épuiser ailleurs,  
*à profiter des bas prix tant qu'ils auront cours,  
*à permettre à la technologie et aux techniques d'exploration et d'exploitation de s'améliorer, de devenir plus sécuritaires et au cours du gaz de s'apprécier sur le marché  
*à profiter d'une valeur très nettement majorée due à la rareté lorsqu'elle surviendra.  
Ainsi, il fera preuve de sagesse, de circonspection, de vision et de respect, car, que sont 10, 20, 30, 50 et même 100 ans dans la vie d'un peuple? 
Alors, renonçons à des millions risqués et incertains pour des milliards dont la patience nous récompensera, car il ne faut surtout pas penser «qu'un tien vaut mieux que deux tu l'auras» soit toujours le meilleur choix. 
Merci... et au plaisir,

Jean-Roch Paquin, Québec

4 mars 2011

Je suis d'origine moitié norvégien et j'appuie les Québécois 100% pour l'avenir maître chez-nous XXI'ième siècle.  
 
Après avoir été assimilé anglo par le bout d'un bâton en Alberta les années 1920' 1930' pendant les écoles francophones était interdit (1925-1928) et les droits francophones était supprimé ( http://causecaron.ca soyez bénévole des droits francophone en Alberta )plusieurs de mes ancêtres norvégien ont eu assez et ils ont retourné chez eux en Norvège pour créé le pays le plus prospère au monde. Cependant le Canada est tombé en dette, malgré des ressources incroyable est une peuple très travaillant sous la système britannique et briser. 
 
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2010/11/15/gaz-petrole-modele-norvegien 
Novembre 2010: 
"Aujourd'hui, riche de 2385 milliards de couronnes (400 milliards de dollars), ce fonds d'investissement est le deuxième plus gros au monde. "

Olstad Joseph, Gatineau

4 mars 2011

Nostalgie? Pas du tout! Stratégie? Sans aucun doute... et plus encore!  
D'abord, il ne faut pas dissocier cette initiative de ce qui l'a suscitée, sans quoi on fait absolument fausse route : la gestion casse cou et cavalière du dossier des gaz de schiste, débutée dans le plus grand secret, confiée à des entreprises au comportement répréhensible recrutant de ses gestionnaires chez des libéraux notoires (selon Me Bouchard lui-même), manifestement complice d'un gouvernement sourd à toute expression de crainte et exigence de prudence des principaux intéressés, les propriétaires collectifs de toutes ces ressources, les citoyens eux-mêmes. 
Voilà.  
Des élections ont eu lieu en 2008. Déjà des travaux et tractations étaient en cours sans que le gouvernement libéral en ait soufflé le moindre mot.  
Raison? Se compromettre par intérêt, de manière à mettre les citoyens devant le fait accompli en prétextant les pénalités de désengagement s'il devait rompre les contrats une fois les travaux amorcés sur le terrain. Astucieux, non! 
La question donc à savoir jusqu'où un gouvernement élu peut aller légitimement dans ce domaine sans en aviser le peuple s'imposait donc sans délai, vu l'état de la situation. 
C'est donc ce qu'ont fait les sages signataires du document auquel vous référez, M. Fillion, qui n'est, en fait, que l'aboutissement de l'intense contestation qu'a fini par engendrer l'obstination suspecte de l'équipe Charest. 
À ceux qui dénigrent leurs concitoyens en leur reprochant de s'opposer à tout projet ou développement, je rétorquerais qu'il s'agit là d'un argument péchant exécrablement par la facilité, un argument bas de gamme qui fait fi de tout respect pour la sagesse et la prudence, car l'argent n'est pas tout dans la vie, surtout s'il est au péril de l'eau, de l'air et du sol nourricier, bref, de notre vie.

Jean-Roch Paquin, Québec

4 mars 2011

Monsieur Charest semble avoir des liens privilégiés avec la famille Desmarais. Je me demande si ces liens prévilégiés n'influencent pas l'orientation politique du gouvernement Charest en matière de gaz de schiste.  
 
Voir l'actualité... 
Les Desmarais sont désormais l'un des six principaux groupes d'actionnaires de la société chimique d'importance mondiale Arkema, très présente sur le marché des adjuvants nécessaires à la recherche du gaz de schiste. Cet investissement leur permettra assurément de profiter de la manne du gaz de schiste.  
 
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/national/archives/2011/02/20110223-045900.html

Louis Fournier, Montréal

4 mars 2011

Monsieur Béland est pour moi, un homme qui possède une très grande crédibilité, parce que sa vie s'est déroulée autour et dans le mouvement coopératif. Lorsqu'il déclare, nous avons de l'argent, des compétences, des ressources naturelles et un milieu que l'on connaît mieux que ce qui est en dehors de chez nous, pourquoi aller prendre des risques ailleurs et abandonner le développement de nos ressources à d'autres, c'est le gros bon sens qui parle. Jean Lesage et René Lévesque ne pensaient pas autrement. Si Hydro-Québec existe, de même que la Caisse de dépôt et placement existe, c'est qu'il y a eu des Québécois qui ont cru à d'autres Québécois.

André Mainguy, Longueuil

4 mars 2011

Bonjour monsieur Fillion, 
Pour moi, la réponse à votre question est claire: stratégie. 
Il est temps que des gens se lèvent pour dire tout haut ce qu'un nombre important de québécois pensent tout bas. Je salue et j'appuie leur initiative. 
Quant aux risques de l'exploration, je crois que nous devrions les assumer, puisque de toutes façons nous assumons aussi les risques de l'exploitation. Assez de socialisation des coûts et de privatisation des bénéfices au profit des amis du parti.

Claude Tremblay, Québec

4 mars 2011

Tout le monde s'entend sur le fait qu'il faut avoir une politique cohérente pour ce qui est de la gestion de l'ensemble des ressources naturelles et pas spécifiquement des ressources énergétiques. Cette cohérence est-elle de compétence provinciale ou fédérale ou pan canadienne par l'octroi d'un consensus au niveau de toutes les provinces ? Dans une telle hypothèse, pourquoi ce consensus devrait-il se poster uniquement au niveau d'un secteur de l'économie, à savoir l'énergie ? 
 
Est-ce qu'une partie des propos tenus par le MCN21 est-elle une ouverture possible pour s'acheminer vers une souveraineté énergétique comme prélude d'une souveraineté politique ? 
 
Est-ce que la structure du Québec est telle que nous puissions jamais nous entendre sur de réels projets de société ? Est-ce que la structure du Canada n'est-elle pas que les provinces détermineront toujours leurs choix dans leurs champs de compétences en fonction de leurs intérêts particuliers et pas conformément à l'intérêt du pays ? À moins bien sûr qu'elles ne soient contraintes et forcées. 
 
Avons nous des institutions tant nationales que provinciales qui permettent de cheminer et d'avancer dans ces dossiers ? Disposons-nous d'un collège d'élus qui soient capables de s'élever au-dessus de leurs intérêts partisans ? Peut-on augmenter le désir de participer activement des citoyens lorsqu'ils boudent systématiquement les échéances électorales ? 
 
À toutes ces questions on peut apposer une réponde de bon Normand : « P'têtre bin qu'oui ! P'têtre bin qu'non ! », ici c'est le « P'têtre » qui compte. Pas le oui, ni le non. La guerre est un grand jeu stratégique. Sommes-nous en guerre ? Ou sommes-nous prêt à partir en guerre pour assurer le bien commun ? Sommes-nous prêt à reprendre le contrôle de l'État ? Sommes-nous prêts pour pérenniser la liberté et la démocratie sans remettre jamais en question notre « modus vivendi » ?

Serge Drouginsky, Longueuil

4 mars 2011

Les signataires de ce manifeste sont totalement déconnectés de la réalité d'aujourd'hui, ils se pensent encore dans les années 60, au temps où le "marxisme-léninisme" et le "flower-power", étaient à la mode... 
Ils n'ont pas de coeur ni de compassion pour les futures générations du Québec, ils ne pensent qu'à défendre corps et âme, une "utopie", voire une "idéologie" passéiste et rétrograde, qui n'a fait que contribuer à l'appauvrissement général de la population du Québec, tout en enrichissant une certaine "oligarchie" politique, syndicale, d'affaire, etc...

julie st-hilaire, Québec

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