16 mai 2010
Ça sent la coupe!
Cette fin de semaine à Drummondville, la chef du Parti québécois s'est transposée derrière le banc des joueurs du Canadien : « Comme les Québécois, parce qu'ils ont joué en équipe et [...] qu'ils ont cru en eux-mêmes, ils ont pris conscience qu'ils pouvaient gagner. »
Preuve que tous les rassemblements politiques constituent une thérapie de groupe, Mme Marois a ajouté : « Nous serons un gouvernement qui pourra dire aux Québécois : on est capables. On va gagner! »
Même des militants qu'elle a qualifiés de « studieux, rigoureux et engagés » ont bien le droit de s'exciter un peu. Surtout qu'il n'y a rien de plus stimulant pour un militant que l'odeur de la victoire, parfum d'autant plus enivrant quand il est comparé aux effluves libérales détectés par les péquistes.
Ah oui! Les services...
Officiellement, les 500 délégués poursuivaient le long processus de construction du programme du parti, en se penchant cette fois sur les services publics. Mais ce qui ressort de cette fin de semaine, c'est, d'une part le constat que bien du chemin a été parcouru, et d'autre part, la confirmation du leadership de Pauline Marois.
En trois ans, Mme Marois a enterré la mécanique référendaire et recentré le parti. Les récalcitrants sont partis ou ont été mis au pas. Et nulle part ne trouve-t-on de lambeaux de chemises déchirées.
La « grande bâtisseuse »
Il n'y a pas autour de la chef péquiste l'adulation mécanique que les libéraux portent à leur chef. Mme Marois a quand même cru bon, à quelques reprises, d'implorer ses militants de ne pas trop l'applaudir.
Parce que, oui, elle les a envoûtés en parlant d'une société plus équitable « où toutes les personnes peuvent aspirer aux plus grandes réussites. [...] C'est ce qui permet à une jeune fille issue d'un milieu modeste, mais fière de ses origines, de se tenir devant vous aujourd'hui et de vous dire que tout est possible ».
Tout, en effet, semble maintenant possible aux péquistes. Depuis quarante ans au Québec, le PQ et le PLQ alternent au pouvoir après deux mandats. Si Jean Charest n'avait pas échoué à obtenir un traditionnel deuxième mandat majoritaire en 2007, il en serait à sa septième année à la tête du gouvernement. Il s'agirait donc du moment où les Québécois s'apprêtent normalement à changer d'équipe. Le tour des péquistes serait donc sur le point d'arriver.
Mais d'autres équipes ont appris récemment qu'il est dangereux de présumer de la victoire.
Jean Dussault a fait des études universitaires en relations industrielles et en sciences politiques. Journaliste et animateur comptant plus de 30 ans d'expérience à la radio de Radio-Canada, il a amorcé sa carrière aux Actualités à Vancouver, en 1974, et s'est joint à l'équipe des Actualités du réseau à Montréal en 1977.
De 1990 à 2006, il a animé tour à tour les grands rendez-vous quotidiens d'actualités: d'abord Les Affaires et la vie, puis Montréal-Express, La Tribune du Québec et Sans frontières.
La qualité de son travail comme journaliste et animateur a été soulignée à plusieurs reprises, notamment par l'attribution du Grand Prix du journalisme de la CRPLF et du Prix Judith-Jasmin.
Il a couvert la campagne électorale québécoise de 2007 pour la Première Chaîne. Il a été reporter national à la colline Parlementaire de Québec. Il est maintenant chef de bureau des services français de Radio-Canada à l'Assemblée nationale.
23 mai 2010
Le parti libéral risque d'être relégué au rang d'un triers parti. Le renouveau politique se trouve par un renouveau de la dynamique. L'Union Nationale , par le passé, en est été un sacrifice.. Le Québec osera du moins se distancer d'un parti provincial ayant trop de liens nébuleux avec ceux qui tirent les ficelles d'un système qui a démontré un manque d'éthique flagrant et dépensier à outrance au nom d'une idéologie structurelle. Les idéologies droite-gauche continueront de se confronter avec plus de latitude. La réponse à un durcissement du reste du Canada envers le Québec se trouve-là. La continuité d'une séparation tranquille.
Claude Simard, Montréal
17 mai 2010
Je crois que le tour du pq est venus le parti est entrains de se constituer un programmes solides aussi ont a besoins d'un gouvernement qui se tiendras debout devant Ottawa et qui fera le ménages dans les moeurs politiques en fesant une comissions d'enquête sûr la constructions entrautre. Pauline Marois a aussi une longue expérience et elle n'a pas fait que de mauvais coup prenez les garderies à 5$.
Alexandre Préfontaine, Shawinigan
17 mai 2010
Bonjour,
Il reste assez de temps, d'ici à la prochaine élection provinciale, pour mettre en place une troisième force politique au Québec. Avec la base de l'ADQ et de nouveaux politiciens dont la règle serait l'intégrité à tout prix, il pourrait bien y avoir de grandes surprises. Mme Marois est une vieille politicienne. Elle a eu toutes les occasions de faire autrement. Sous son règne, la structurite, les primes au rendement, les échecs en santé comme en éducation fleurissaient. Restons en là. J'aimerais voir naître l'Action Nationale. Mme Marois Première Ministre! Attendez que l'on se souvienne.
Gaston Langlais, Gaspé
17 mai 2010
Bonjour,pour faire un suivie des commentaires sur votre carnets ,le Québec c'est dévellopper comme amateur il a fait les provinciaux,les championats canadiens.
Vous savez M.Dussault la ligue le gouvernement fédéral doit changer sa réglementation pour pouvoir permettre au équipes en place de pouvoir continuer à évoluer et à avoir l'autonomie pleine et entière pour pouvoir développer ses programmes et respecter les spécificités propres à chacune des treize équipes .
M.Dussault le problème la ligue est qu'il n'a pas encore reconnus les équipes avec chacune leurs spécificités propre à elle.
Mais il y a un mais et la ligue peut changer et voir à l'épanouissement des treize équipes et de mettre en valeur la vrais coupe et la seule la coupe des nations fondatrices du Canada ,mais il y a un mais le gouvernement fédéral de 2010 et des années passé n'a pas encore reconnus les nations fondatrices qui sont sur les terres du Canada .
M.Dussault la ligue Monarchique doit changer pour une ligue de République fédérale et la et juste à ce moment la ligue va avoir la pleine autonomie et l'indépendance nécessaire pour être gouverner par un président ,et treize gouverneurs,treize sénateurs,et des représentants dans chacune des équipes qui va être représenter par le conseil de la ligue .
M.Dussault il ne faut pas oublier que la ligue fonctionne justement à cause des treize équipes et ceux qui sont en places présentement ne le réalise tout simplement pas.
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
17 mai 2010
Bonjour, M.Dussault le Québec et la population à besoin d'une constitution qui va définir les spécificités du Québec comme la reconnaissance des nations fondatrices ,de l'autonomie administrative que le trésor québécois à besoin pour l'autonomie de toute nos institutions de services,et des institutions financières mis en place par tous les premiers ministres du passé .
Le Canada va prendre trop de temps de changer le système Monarchique en République fédéral et avoir treize États avec un conseil des États avec un président.
La nouvelle confédération et les responsabilités que le fédéral doit avoir comme mandat doit être la défense nationale terre,mer,et espace aérien,les communications pour la défense nationale et une chaine d'état la gestion de crise qui va être responsable de la flexibilité de la cellule de crise à coordonné entre les treize États .
Pour le Québec bien il faut voter sur une constitution et pour la gouvernance sur le même bulletin de vote pour donner au Québec sont statut États avec la reconnaissance de ses spécificités et des nations fondatrices qui la composent avec les nouveaux arrivants et avec une charte des droit aux citoyens .
M.Dussault suite à la ratification de la constitution le Québec le Québec va présenter la constitution d'État au gouvernement fédéral comme entente constitutionnelle Québec et le gouvernement fédéral et si il y a refus bien dans les 30-jours qui suivent bien le Québec sera un nouveau pays.
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
16 mai 2010
Bonjour M.Dussault
Peu importe l'équipe qui gagne, l'enjeu se situe parfois en dehors de la patinoire autour du cirque médiatique calculé grâce aux cotes d'écoute et à l'intérêt des marques publicitaires qui y voient l'occasion de sortir leur épingle du jeu.
Profitant que le Parti libéral est au banc des punitions, Pauline Marois cheche à forcer Jean Charest à déclencher une enquête publique dans la commission de la construction du Québec car advenant une période supplémentaire, ce sont les juges et parties de la FTQ Construction qui auront le dernier mot sur le fond des tirs de barrages.
Mario Goyette, Charny Qc.

