30 avril 2010
Comparer le Québec et la Grèce?
Peut-on comparer la dette du Québec à celle de la Grèce?
Il est tentant pour certains observateurs de laisser entendre que l'endettement du Québec est presque aussi grave que celui de la Grèce. Sur une chaîne privée de télé, on posait la question cette semaine : le Québec, la future Grèce?
Il est possible de poser toutes les questions du monde. Il faut toutefois éviter la démagogie et l'exagération. Soyons honnêtes, la dette du Québec est importante, mais la situation financière, économique, budgétaire et politique du Québec n'a rien à voir avec ce qui se passe en Grèce.
Les deux réalités sont différentes. Selon l'OCDE, la dette de la Grèce représente 115 % de son PIB en 2009. Son déficit atteint presque 14 % du PIB. Au Québec, l'OCDE évalue la dette du Québec à 94 % de son PIB en tenant compte de la proportion de la dette fédérale qui revient virtuellement au Québec.
Comme l'expliquait l'économiste Louis Gill à notre antenne, jeudi, « le Québec n'est absolument pas le payeur en dernière instance de la dette fédérale, pas plus qu'il n'a de responsabilités dans l'accumulation de cette dette-là ».
Le Québec n'étant pas un pays, la part de la dette fédérale qui lui revient ne peut être utilisée qu'à titre indicatif ou comparatif. Mais elle n'est pas révélatrice, dans les faits, du réel endettement que doit supporter le Québec.
Si on refait le calcul en évacuant la dette virtuelle fédérale, on arrive plutôt à un endettement pour le Québec qui représente environ 60 % de son PIB. De plus, le déficit du Québec en 2009 par rapport à son PIB est très faible: environ 1,5 %.
Et puis, la structure politique du Québec n'est pas la même que la Grèce. Chez nous, en cas de problèmes majeurs, le Québec pourrait sans aucun doute compter sur un soutien financier, un plan d'aide exceptionnel du gouvernement fédéral. La solution serait intérieure, elle serait canadienne.
Aux yeux des investisseurs étrangers et des agences de notation, le Québec est mieux positionné que la Grèce pour faire face à une tempête financière. Jamais ne verrait-on le FMI atterrir à Dorval pour venir négocier un plan d'aide avec Jean Charest!
La Grèce, en retour, est accusée de corruption et d'avoir tripoté ses chiffres budgétaires avec l'aide d'une certaine Goldman Sachs. Et, surtout, ses secours viennent de l'extérieur du pays. Le gouvernement grec doit se tourner vers la France, l'Allemagne, l'Union européenne et le FMI pour trouver des solutions à ses difficultés.
Des pressions politiques de toutes sortes s'agitent, ce qui met à l'épreuve à la fois la structure et la philosophie de l'Union européenne et la stabilité de la zone euro. L'univers dramatico politico-financier dans lequel évolue la Grèce n'a absolument rien à voir avec la stabilité canadienne, vue comme un modèle à suivre en matière budgétaire depuis plus d'une décennie.
Le taux sur les obligations grecques à 10 ans frôle les 10 %. Celui sur les obligations de 2 ans a touché le niveau incroyable de 18 %. Le gouvernement grec doit rembourser 9 milliards d'euros avant le 19 mai, 30 milliards d'euros d'ici la fin de l'année. L'agence Standard and Poors a abaissé la cote de crédit de la Grèce à BB+, soit au niveau de titres de pacotille.
Le taux sur les obligations québécoises à 10 ans est à 4,20 %. Celui sur les obligations de 2 ans est à 1,75 %. La cote de crédit du Québec est stable depuis plusieurs années. L'agence Standard and Poors lui attribue la cote A+, soit 6 échelons de plus que la Grèce.
Dans son dernier budget, le gouvernement explique que cette notation exprime une « capacité élevée de payer les intérêts et de rembourser le principal, malgré une plus grande sensibilité aux conditions économiques que les niveaux AAA et AA. » La cotation de la Grèce lui donne une « capacité incertaine de payer les intérêts et de rembourser le principal, particulièrement lorsque les conditions économiques sont difficiles ».
Alors, oui, la dette du Québec est importante. Mais sa situation n'a rien à voir avec ce que vit la Grèce.
Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.
11 mai 2010
Le Québec ne fait pas partie des payeurs en dernière de la dette du Canada ???
Qui va la payer la dette du fédérale, les lutins imaginaires de la forêts enchantée ?
David Gagnon, Montréal
5 mai 2010
J'aimerais faire un comparatif avec l'environnement.
Même si certain débatte de l'avenir environnemental, à savoir si la planète est au bord du gouffre ou pas, nous faisons tous notre part au cas où.... Pourquoi au niveau de l'économie nous prenons tout les risque sans faire notre part. Si certain crois que la dette n'est pas si importante que ça, dites vous qu'il y en a qui n'ont aucune conscience environnementale,,, que pensez-vous deux???
Moi je crois que tout comme en environnement, il n'y a pas de chance à prendre, nous devons réduire l'endettement partout. Le maintien des programme sociaux n'en sera que plus facile. Mais pour l'instant tout le monde devra faire sa part.
Simon Labbé, st-hyacinthe
5 mai 2010
que choses ditent sur les banques, ilya beaucoups de vrai dans ceux qui est dit , mais parfois certains en rajoutent un peut trops,si je comprend bien ce cher FMI ? celui ci est ali menteé pat les banques et les etats. A constater que les pouvoyeurs sont au bord de la faittes. Commennt se fait'il que pour continuer leurs magouilles peuvent disposé a souhait de monaie en se servant du carnet de cheques aussi facileement que de ce servir a boire , dans ,un open bar.Personellement dans mon livre, semble t'il , que leurs manipulations les a amnés presque toutes a la faillite ,et que beaucoups d'entres elles ont du beneficier des avances faites par des etats deja surendetté ,et quands ces dernier ont besoin de milliard c'est les memes banques qui s'engagent a leurs pretés sous la garantie des etats qui devront les sauver si les clients font defaut, vous voyez bien c'est un cercle vicieux, comme un chien qui essaye de mordre sa qeue, bref les dindons de la farce sont la population
pour conclureles dirigeants europeens cache difficilement leur paniques , ils martelent atour de bras que chacun pour leurs pays tout va bien,....!!! et ma soeur elle bat le beurre....)
suel ce jour au parlement europeens, mr.COHN BENDIT a demander comment ils pouvaient demander en quelques mois a la GRECE de reussir a refomer leur economies, alors que les sois disant professeurs comme la FRANCE n'ont pus y reussir depuis des anneés A la fin il les a traités de fous .au moins un qui dit ce qui pense.
JOEL NOGUERA, NIMES FRANCE
5 mai 2010
Excellente analyse, c'est sans compter les actifs. Là dessus, le Québec bat la Grèce. Nous possédons Hydro-Québec (une entreprise qui vaud au bas mot plus de 100 milliards) et c'est sans compter nos richesses naturelles et nos potentiels non exploités.
Nous sommes "l'Arabie-Soudite" de l'eau douce et de l'hydroélectricité. La Grèce n'a absolument pas les mêmes atouts que nous.
Les arguments des épouventails de la petite droite populiste ne font pas le poids devant votre analyse.
Marco Lavoie, Québec
5 mai 2010
D'où vient l'argent prêté par le FMI? Toute banque a le pouvoir de prêter de l'argent même si elle n'a pas un sou en caisse. Il lui suffit d'écrire un chèque et voilà le tour est joué, on vient de créer de l'argent. Comme ça ne coûte rien d'écrire un chèque, elles se précipitent toutes pour aider un pays qui n'a pas d'argent. Bien sûr, en chargeant un intérêt. Qu'ont-elles à perdre en écrivant un chèque? Rien. Comment peuvent-elles faire faillite? En se votant plus de bonus que la rentrée de fonds ou d'intérêts. Quand les gens comprendront le système bancaire, ça sera le fin du capitalisme. M. Martin Lacoursière a bien raison de parler de l'absurdité du système. Ce ne sont pas les économistes de l'Institut économique de Montréal qui vont dénoncer les aberrations du système bancaire. Ils sont plutôt là pour le protéger.
Jean Lespérance, Montréal Québec
5 mai 2010
Les banquiers ne savent plus trop comment dissimuler la question de la création de l'argent: par exemple, "l'aide" du FMI à la Grèce proviendrait des différents pays: GROS MENSONGES puisque même les États-Unis n'iront pas taxer leurs citoyens pour régler les problèmes de comptabilité monétaire des autres pays. En fait, lorsqu'on parle de reformulation de la dette de la Grèce, on tente d'annuler ou de dissimuler l'effet plus que pervers des intérêts sur les dettes. En effet, tout prêts consentis par les banquiers sont des créations d'argent portant un intérêts. Puisqu'on ne peut pas rembourser plus d'argent qu'il nous en a été prêté, celà donne les crises comme on voit en Grèce^. Même au prix de morts lors de ces manifestations, toutes ces crises d'argent ont pour source une méthode de création digne du moyen age. Il est incroyable de constater à quel point jamais le système monétaire ne sera corrigé tant et aussi longtemps que le peuple ne sera pas suffisamment renseigné sur la question de la création de l'argent. Ici au Québec, on sait bien que si on voulait, tous les prêts faits au gouvernement pourraient être consentis par la Banque du Cabnada sans intérêts. Il est honteux de la part des banquiers de maintenir un système de création d'argent-dettes mathématiquement impossible à rembourser.
Martin Lacoursière, Rouyn-Noranda
5 mai 2010
@ Mr NOGUERA
La BCE imprime l'argent c'est elle qui imprime l'Euro elle ne peut pas manquer d'argent elle en imprime mais si elle en imprime trop il y aura de l'hyper inflation. Elle supervise et s'assure que la réglementation soit respectée sur certains aspects des marchés financiers.
En fait elle gère la masse monétaire afin de stimuler l'économie et s'assure d'une relative stabilité des prix (inflation) à l'aide de la fixation des taux directeurs. Les taux directeurs sont les taux qui servent à alimenter les banques du pays ou de la zone sous son influence en capitaux (euro dans ce cas). À une certaine époque, la masse monétaire était directement reliée à la réserve d'or et d'argent que ce pays détenait, ce qui n'est plus le cas.
Pour ce qui est du FMI il ne s'agit pas d'une banque central, cet organisme « essaie » de maintenir une relative stabilité sur les marché monétaire internationaux ils existent depuis 1944 et je n'ai jamais entendu parler de problème chronique de financement due au non-paiement de la quote-part des pays membres. Je ne crois pas que ce soit un risque réel à court et moyen terme, mais je peux me tromper.
En effet l'aide international est grandement tributaire de la santé financière des pays industrialisé.
Dans ce cas, le dicton "Charité bien ordonné commence par soi-même" prend un sens un peu plus cynique...
Bernard Théroux, Montréal
5 mai 2010
Le mot banque, c'est plus que l'institution qui prête aux particuliers et qui accorde des hypothèques, c'est aussi les nombreux fonds mutuels qui leur appartiennent, les firmes de courtage, les compagnies d'assurances et les institutions affiliées. Quand chacune des composantes sous des prête-noms, gérants, assistants-gérants, gestionnaires, présidents, directeurs régionaux, donnent de l'argent, ce n'est pas pour se faire imposer des taxes ou des impôts, c'est pour en payer le moins possible. Avec la mondialisation et le libre-échange, aucune règle, aucune philosophie ne tient, c'est le capitalisme sauvage, le chacun pour soi. Les règles d'il y a 50 ans n'existent plus M.Amringer. Les marchés sont devenus sans lois ou avec des lois que les riches contournent facilement. Un capitalisme de gauche ou centre-gauche, ça n'existe pas, c'est comme un usurier généreux, c'est un non-sens. Est-ce qu'on est gauchiste parce qu'on demande un emploi raisonnable et de la nourriture? Ne parlez pas d'étiquette, posez-vous juste une question: est-ce que les politiques de nos partis politiques tendent à réduire les inégalités sociales ou à les accentuer? Le Québec, ce n'est pas la Grèce, mais on a des politiciens semblables, menteurs, irresponsables au service des banquiers. Si les gens n'en sont pas conscients, ils risquent d'être confrontés à des mesures d'austérité sans précédent. On nous en annonce une partie, mais on n'ose pas tout nous dire. L'austérité va consister à nous répartir les miettes pendant que les banquiers se sauvent avec la caisse en nous traitant de communistes.
Jean Lespérance, Montréal Québec
4 mai 2010
M. Fillion, quoique je ne partage pas tout le contenu de votre billet, ce qui différencie mon opinion de la vôtre tient plus de sémantique que d'un débat de fond. Je suis sûr que nous partageons en grande partie les mesures que les états devraient prendre dès maintenant.
De plus, je vous accorde tout le mérite d'avoir déclenché un échange très énergique, même si parfois certains frôlent le manque de respect envers des opposants à qui ils demandent en retour de respecter leur propre opinion. Enfin, quand je vous dit que nous avons les gouvernements que nous méritons...
Au sujet des commentateurs appartenant à la gauche politique et qui ont définitivement le droit d'y être, sachez que ceux qui appartiennent à la droite politique ont le même droit que vous et que le fait d'être à droite n'est pas plus une maladie honteuse que le fait d'être à gauche. En fait, vous êtes tous aussi distants du centre les uns que les autres. Et sachez aussi que les gens situés au centre de l'échiquier politique (et c'est à peu près à cet endroit que je me situe) sont également à votre droite sans être des néo-libéraux. Et, en se fiant à l'histoire des cinquantes dernières années au Québec comme au Canada, ce sont des politiques du centre qui ont le mieux servi la population, car ce sont les politiques des deux extrêmes qui ont appauvri la classe moyenne qui fait battre le coeur de nos sociétés.
Ce que je viens de dire aux gens de la gauche s'applique de la même manière à ceux de la droite, car, comme ça se disait quand j'étais jeune : le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme et le communisme, c'est exactement le contraire...
Michel Amringer, Varennes
4 mai 2010
BONJOUR
MR THERROUX,je vous remercie de me reondre sur le F M I la BCE LES BANQUES CENTRALE, certe je connaisai leurs exitences et le role qu'elles jouen t dans l'économie, cependant c'est plus tot la maniere d'ou provient au F M I et a la B C E ? les milliards mis sur la table par ces derniers ne viennent'ils pas d'une part de nos pays ,dont les ETATS UNIS Le plus important fournisseur ce qui m'inquiette , c'est comment nos pays hyper endettés, vont pouvoir contribuer au F M I alors qu'ils sont a la limite de la cessation de paiement ,comment ce dernier pourra t il mener sa missions pour aider les pays pauvres ; ou subissant de grandes catastrophes . Les caisses seront vide, et une fois de plus on constatera que pour sauver nos gabegies de mauvaises gestion, ont risque bien d'abandonner les autres pays
Joel NOGUERA, NIMES FRANCE
4 mai 2010
@ Michel Bisson
Dans tes 5 commentaires ici, tout ce que tu fais est de discréditer Jean Charest et son gouvernement. Ta haine et ta partisanerie t'aveugle complètement.
Je me garderais une petite gêne si tu veux être crédible.
Alain Chenier, Montréal
4 mai 2010
QUI DOIT PAYER POUR LA GRÈCE? ceux qui habitent en Grèce ou le monde entier? Si je comprends bien, les Grecs se sont payer bien du social en empruntant sur les marchés: ex: possibilité de prendre une retraite à 53 ans, etc. Mais aujourd'hui, ils refusent de payer parce ce que c'est la faute de ceux qui cotent les pays', la faute de leurs anciens gouvernement,etc.
Une réponse svp. Merci
RAUMOND LAPLANTE, repentigny
4 mai 2010
Saviez vous que la Chine a investi plus de 34 millairds dans les energies renouvelables l'année dernière dépassant ainsi les USA...
Au Québec les promoteurs et développeurs du secteur des énergies renouvelables doivent lever le camp pour s'installer aux USA à cause du manque de cohérence de politiques du gouvernement Charest???
Sans parler du manque de compétence de plusieurs ministres complètement dépassés..
Au Québec nous sommes en train de manquer plusieurs bateaux ....Et ainsi prendre des retards considérables...
L'an dernier juste un promoteur a transféré plus de 800 millions en investissemnt dans ce secteur vers les USA parce que le gouvernement Charest bloque toujours les projets alors qu'aux USA le gouvernement Obama investit massivement dans ce secteur dans le cadre de son plan de relance, la semaine dernière tous les intervenants gouvernemntaux fédéral et des États se réunisssaient à Washgington pour demander aux Insdustriels ce qui doit être fait pour accélérer le processus de mise à grande échelledes énergies renouvelables..
Alors qu'ici au Québec tout est bloqué par un gouvernement qui manque littéralement de vison et d'envergure...
Pourtant histopriquement le parti libéral du québec avait toujours été à l'écoute des industriels du Québec..
MAis cette période est révolue..
Michel Bisson, Québec
4 mai 2010
Je suis depuis quelques années la situation financière du Québec, du Canada et des États-Unis; je lis régulièrement votre chronique mais aussi le NYtimes, Bloomberg, les analyses pertinentes de l'OCDE et je déteste la démagogie simpliste de certains journalistes et médias. Votre analyse est excellente. Bravo!
Michel Leclerc
Leclerc michel, St-Antoine-de-Tilly
4 mai 2010
À mon sens Grenspan fut un des grands président de la FED,j'ai lu aussi sa bibliographie, je ne sais pas si ses entrevues sont encore disponibles sur le Web mais il avait réagi vivement face aux critiques qui disaient qu'il était responsable de la débacle..à cause de l'expansion trop rapide de la masse monétaire,il expliquait entre autre que les titres qui étaient responsables de la débacle et la fixation des taux d'intrêts à long terme étaient dictés par les marchés souvent internationaux et non par la FED, et qu'il s'inquiétait justement de tous ces titres dont personne ne conprenait leur constitution et dont personne n'avait le contrôle réel encore moins la FEd...
Mais il est clair que la créativité de certains acteurs tels Goldman Sach et d'Autres banques est très dangeureuse pour le système dans son ensemble,et qu'en Grèce entre autre c'est goldman Sach qui a proposé à la Grèce de traficotter les livres en transfrant des depenses courantes vers le long terme pour les soustraire des calculs des dficits à court terme...C'est très dangeureux ..Georges Soros disait dernièrement qu'aucun investisseur ne devrait acheter des titres dont ils ne peuvent pas comprendre entièrement et encore moins en évaluer le risque réel...
Michel Bisson, Québec
4 mai 2010
Donc pour Mr Fillion un Québécois n'est pas responsable de la dette d'un Canadien. Ben oui parce que ultimement c'est le Canadiens qui ramasse la dette fédéral, pas le Québécois!!! Ouf...
Croyez vous sincèrement que cette donnée n'est pas prise en cause dans le calcul de la cote de crédit du Québec? La capacité d'un Québécois de s'endetter est directement reliée au montant de sa dette qu'il doit déjà au fédéral. Je ne devrais avoir à vous expliquer ça.
Renseignez vous un peu sur le sujet Mr Fillion et avec quelqu'un d'un peu plus crédible au sujet de l'évaluation des cotes de crédits des pays faites par Standart & Poors et Moody's.
On n'est peut-être pas sur le point de vivre la situation des Grecs mais ce n'est pas une raison pour écrire des faussetés.
Lorsque vous écrivez que la dette canadienne n'entre pas dans le calcul de l'évaluation de la cote de crédit du Québec c'est faux. Ayez au moins l'humilité de le reconnaitre.
Bernard Théroux, Montréal
4 mai 2010
@ Bernard Théroux de Montréal
Vous êtes victime de la propagande capitaliste, bancaire, d'une désinformation. Alan Greenspan a bien géré la croissance des banques mais non celle de l'économie. Quand les taux hypothécaires augmentent, c'est bien plus pour accroître les profits que pour gérer l'inflation. Greenspan était l'ami, l'allié des présidents tout comme Mark Carney est l'ami, l'allié de Stephen Harper. Mark Carney joue le même rôle en se faisant le représentant de nos 6 plus grandes banques canadiennes. Les gouvernements ferment les yeux sur ce que font les banques en se mettant à leur service, alors que ce sont les banques qui devraient être au service du gouvernement, de l'économie. On le fait parce que les banques donnent des millions aux partis politiques pour les maintenir au pouvoir. L'argent prêté aux compagnies ne revient qu'en infime partie dans les coffres du gouvernement alors que celle des hypothèques sert aux bonus et à payer les employés. Les compagnies investissent en Chine et les profits retournent dans les paradis fiscaux. Obama, Bernanke, Greenspan, Carney, Harper, Flayerty, savent tous comment appauvrir le peuple et enrichir les banquiers, ils sont tous complices. Le seul qui tente d'agir un peu est Obama, les autres ne font rien. Les banques sont aux pays capitalistes ce que l'armée et la police sont aux pays communistes. L'important pour eux, ce n'est pas la bonne marche de l'économie ou la bonne gestion des finances, c'est le contrôle, le pouvoir. Même Obama a été élu par les banquiers, voir OpenSecrets.org 2008 overview Top Overall Donors. 1. ActBlue 2. Goldman Sachs 3. Citygroup Inc 4. JPMorgan Chase & Co. 5 AT&T 6. Morgan Stanley etc. Si une de nos banques accordait des
hypothèques farfelues, pensez-vous qu'on ne le saurait pas? Mais même les hypos accordées avec garanties sont de la fraude quand on fait fluctuer les taux et que les banques ne payent pas leur juste part d'impôts en engraissant les gestionnaires avec des bonus. On ne voit pas la bonne gestion de la même manière.
Jean Lespérance, Montréal Québec
4 mai 2010
Ce qui m'inquiète actuellement ce n'est pas ce qui se passe en Grèce ou en Europe, on commerce très peu avec ces gens comaparativement avec les USA ou l'Asie...
Ce qui m'inquiète globalement c'Est ce qui se passe entre nous et l'asie...
Au début des années 90, en revenant du Japon je discutais avec un industriel Québécois qui venait de transférer sa production d'un pays dont les gens gagnaient quelques dollars par jour à un pays où les gens gagnaient quelques sous par jour..
JE lui demandais si ce n'tétait pas dangeureux de penser comme ça, si un jour ces gens là ne viendraient pas chez lui prendre son marché..
Il disait que non le gouvernement ne les laisserait pas faire..
AujourD'hui cet industriel distribue des produits asiatiques et ne fabrique presque plus rien...
LE week end dernier je lisais des magazine qui mentionnaient que des sociétés comme IBM ont plus d'employés en Chine qu'en Amérique du nord, et que plusieurs grandes entreprises font dorénavant leur recherche et dveloppement en Chine et aux Indes...
Personne ne semble comprendre ce qui est en train de se passer et l'impact majeur que ça aura bientôt avec l'effervescence et le dynamisme des entreprises asiatiques...
Tout comme nos politiciens ne font pas le poids avec leurs politiciens il semble inévitable que très bientôt nos entreprises ne feront plsu le poids face à leurs entreprises...
JE regardais un autre exemple en Inde où des hôpitaux font des oprations à coeur ouvert pour 2000$ alors qu'aux USA c'est entre 50 et 100,000$.
DEs hôpitaux à plus de mille lits, et qui font plus de 600 opérations au coeur par semaine...
JE sais pas si vous voyez ce qui s'en vient les amis...Mais il va falloir se réveiller bientôt et cesser de philosopher..
À oins qu'il ne soit trop tard...
Michel Bisson, Québec
4 mai 2010
QUELQUES RÉPONSES...
À Jean Lespérance: sur les agences de notation, la ministre française de l'Économie Christine Lagarde a déclaré mardi que la firme Standard and Poors avait agi en "pousse-au-crime" et qu'il fallait mieux encadrer leur travail. «Il y a un certain nombre de règles qui vont devoir être fixées, qui vont devoir être rappelées, parce qu'on ne dégrade pas un pays dans les conditions où sa notation a été dégradée, c'est-à-dire 15 minutes avant la clôture, pour précipiter des achats ou des ventes dans des conditions hâtives, déplorables pour la solidité des marchés» a-t-elle dit. (source: Les Échos)
À Éric Lengellé: je ne crois pas qu'il y ait contradiction. Le responsable de la dette fédérale, c'est le gouvernement fédéral. Le Québec a sa part, mais ultimement, comme l'expliquait Louis Gill, c'est le gouvernement à Ottawa qui est responsable de son endettement. Toutefois, en cas de défaut possible d'une de ses constituantes, il est probable pour ne pas dire assuré que le gouvernement fédéral interviendrait pour soutenir cette constituante. L'appui nécessiterait des négociations serrées sans doute.
À Michel Bisson et Martin Angers: je pense qu'on s'entend pour dire que le Québec a une dette importante et il faut s'en occuper. Le billet visait à remettre les choses en perspective en ce qui a trait aux comparaisons faites avec la Grèce.
Gérald Fillion, Montréal
4 mai 2010
Même si le Québec est responsable d'une partie de la dette du Canada, quand le Québec emprunte, on ne lui attribue pas la responsabilité des dettes de toutes les provinces. Comme on fait tous partie du même pays, les agences de cotations ou notations pourraient le faire, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Même si Standard and Poors nous surévalue parce qu'on ment, tous les pays mentent également pour se faire attribuer une cote supérieure. On a endetté volontairement le Québec outre mesure pour qu'il soit dépendant du Canada afin qu'il ne puisse jamais être autonome ou indépendant. Et la même tactique continue en jouant les innocents, en prétendant des équilibres de budgets mensongers. On peut comparer nos menteurs à ceux de la Grèce, mais ici on a un e capacité de création, d'innovation que la Grèce ne possède pas. Pour se tirer d'affaire ou d'embarras, il nous reste une solution commune: foutre nos dirigeants à la porte et se choisir du monde honnête. Mais d'un côté comme de l'autre les gens honnêtes n'ont pas la capacité de se faire élire parce que nos menteurs sont trop puissants et contrôlent les moyens d'information et de désinformation. La Grèce vit du tourisme, nous de notre spécialisation dans différents créneaux. On peut juste comparer nos menteurs, pas nos économies.
Même si on pense qu'un pays ne peut pas faire faillite, c'est faux. Un jour le système va tomber et les dettes vont se négocier à rabais en réévaluant les pays sur la base de la balance commerciale des pays, ce qui est beaucoup plus juste. On vaut ce qu'on produit
et selon les services que l'on rend. Les pays sont mal évalués, mais même bien évalués, les dirigeants peuvent quand même voler à leur guise. Qui volent le plus, les dirigeants de la Grèce ou les nôtres? Il faudrait demander au grecs ce qu'ils en pensent.
Jean Lespérance, Montréal Québec
4 mai 2010
Je déplore certains commentaires sur la qualité du blogue de M.Filion qui livre des points de vue neutres. Parfois à gauche, d'autres fois à droite, selon l'actualité, mais les discussions qui découlent sont forts intéressantes et nous le devons à l'ouverture de son propos.
Cependant je ne suis pas d'accord avec le carnet du moment. Nos référendums font de nous des participants à cette fédération, jusqu'à la prochaine fois. Nous partageons le poids de cette dette comme le mentionne M.Arminger.
Le 94% endettement/PIB est certainement rempli de créativité comptable. Des dettes cachées dans les municipalités, dans les écoles, les hôpitaux. Nos politiciens nous prouvent chaque jour de l'étendue de leur talent en matière de cachette. Notre taux est certainement déjà au delà de 100%. D'ailleurs notre bon gouvernement Charest continue de creuser alors qu'il le faisait déjà malgré la loi de déficit 0.
Comme mentionne M. Archambault, notre interne est de meilleure qualité que celui de la Grèce. L'argent de la Grèce a été directement investi pour acheter que de la facilité. Au Québec on achète aussi de la facilité et des amitiés, mais aussi du contenu.
Ce qui m'inquiète personnellement c'est l'évolution de tout ceci. Nous ne sommes pas la Grèce, mais qu'en sera-t-il dans 10 ans. La mondialisation et les lois de libre commerce drainent les emplois de certaines industries, l'environnement en drainera d'autres (forêts), notre démographie est déclinante. Le copinage et nos coûts 30% trop élevés? Finalement le poids de notre fonction publique (retraites prestations déterminées et ceux à l'emploi) notre direction est inquiétante. Et tant que Power et la clique tireront le gouvernement vers la droite, les fonctionnaires vers la gauche et Quebecor agissant seul à créer un monopole dans le privé, nous nous appauvrirons. Et avec de tels mouvements lourds, Charest ou pas Charest, nous nous dirigeons vers le gouffre.
Alain Cloutier, La Prairie
4 mai 2010
Je remarque deux énoncés qui me paraissent contradictoires. Comment peut-on balayer du revers de la main la part québecoise de la dette fédérale en prétendant que la province n'en est pas responsable mais admettre du même souffle qu'en cas de problème le gouvernement fédéral volerait au secours du Québec. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
Si tant est que le Québec aspire à devenir une nation, il devra assumer ses responsabilités.
Éric Lengellé, Ottawa
4 mai 2010
@ Joel NOGUERA
Pour ce qui est du FMI voilà :
http://www.imf.org/external/np/exr/facts/fre/finfacf.htm
Pour ce qui est de la BCE c'est une banque centrale comme la banque du Canada, ça relève du concept de banque central.
On peut bien s'obstiner sur la valeur des propos de Mr Fillion mais reste que d'exclure la dette fédéral du poids de la fiscalité d'un québécois est une erreur. Un Québécois est un Canadien donc il est responsable aussi de la dette fédéral. Donc sa capacité financière à s'endetter est directement liée à la dette du Canada. Voilà.
Ce genre de faute Mr Fillion l'est fait à répétition, tout comme lorsqu'il accusé Allen Greenspan d'être responsable de la crise immobilière avec sa politique monétaire. Or Greenspan était le grand patron de la réserve fédéral. Il se devait de gérer la croissance/l'inflation au Etats-Unis, pas de la croissance du secteur immobilier en particulier. Sa politique monétaire a favoriser la croissance du secteur immobilier mais visait l'ensemble de l'économie Américaine. Si Clinton/bush furent assez imbécile pour permettre au Freddy Mac et Fanny Mae de ce monde de se mettre en faillite ce n'est pas de sa faute.
La façon de démonisé Goldman Sachs en ne comprenant pas les positions défensive que prennent les instituions bien géré de cette taille, font que pour quelqu'un qui lit se blogue on associe Goldman Sachs à WorldCom ou Enron. Or un des plus grands financier de tous les temps Wareen Buffet a investit 5 milliards en pleine crise financière dans G&S! Il a samedi dernier réitéré sa confiance en l'institution :
http://www.latribune.fr/opinions/20100504trib000505380/buffett-ou-l-indefectible-optimisme-americain.html
Je ne juge pas la personne mais la limitation des connaissances de Mr Fillion fait qu'il ne comprend pas le rôle de produit de couverture de risque pour une instituions comme Goldman Sachs, Cette lacune fait qu'Il n'informe pas il désinforme.
Bernard Théroux, Montreal
4 mai 2010
Bien que sur papier la situation entre le Québec et la Grèce soit bien différente et bien que le Québec fasse partie d'une fédération saine sur le plan financhier, il n'en demeure pas moins que le Québec est au prise avec un système social qui lui coûte cher, trop cher pour ses moyens. Plutôt que d'avoir à gérer une situation d'urgence, le Québec se doit de réviser ce qui fait grimper sa dette : ses nombreux services que nous ne pouvons tout simplement plus se payer collectivement. Il faut maintenant laisser place aux utilisateurs payeurs et une fois pour toute imposer la lucidité aux Québecois qui prendraient ainsi conscience du coût réel des soins de santé, des médicaments, de congés parentaux, du service de garderie, des subventions aux artistes.
Gaetan Bouchard, Trois-Rivières
4 mai 2010
À ce que je vois ( ou, plutôt, dois je dire), il y a plusieurs attaques des néo- libéraux. Comparer la dette du Québec avec celle de la Grèce est, à mon avis, loufoque.
Certains attaquent l'analyse de monsieur Fillion . Leurs arguments; la dette du Canada.
Il est vrai que le Québec doit assumer une partie de cette dette. (Comme toutes les provinces et territoires)
Cependant, en considérant l'économie du Québec de façon intrinsèque, l'état québécois n'est pas la Grèce.
Je sens une montée d'un courant de droite comme M. Reagan, Mme Tatcher et W. Bush ont fait subir à leurs pays respectifs.
La première chose que j'ai appris en étudiant, c'était de ne jamais me fier à une colonne de chiffre.
Étant étudiant, il y a quelques décennies, notre professeur nous avait donné les chiffres d'une entreprise, nous demandant notre opinion sur la viabilité de cette entreprise.
Tous les étudiants avaient répondus en coeur, cette entreprise est en faillite.
J'étais le seul à m'objecter.
Mon professeur me demanda pourquoi .
Je lui répondis que la valeur de l'actif dépassait largement la valeur du passif. D'autres parts, je lui fis part du fond roulement garantissant la dette.
À la fin du cour, il nous révéla l'identité de cette compagnie.
Hydro-Québec.
À tous ceux qui pensent que le Québec ne vaut rien, retournez faire vos classes.
Renaud Guénette, Montréal
3 mai 2010
Les huissiers sont a la porte de la Grèce. Le Quebec fait juste se gratter la tète en regardant ses factures... La ligne de temps semble être la différence ici. De plus, la situation de la Grèce affecte l'Europe et sa devise dans l'ensemble. Peut-etre aurions nous des mesures d'austérité tout aussi lourde si la devise n'était pas canadienne mais américaine et que notre endettement pénaliserait nos voisins du sud. Pourquoi alors nos nouveaux déficits, Québécois et Canadiens, n'affectent pas notre dollar comme le dollar américain et l'euro qui ont piquer du nez directement en cause avec leurs énormes déficits? Les comparaisons économiques entre pays devraient tenir compte de la sphère géo-politique qui s'y rattache. Je suis sur que les agences de cotations inclue ce genre de variables dans leurs calculs. Le Quebec a une économie et un centre d'innovation très dynamique comparativement a la Grèce. Je crois que nous avons des avoirs collectifs qui sont plus aptes a supporter notre dette que la Grèce, qui va devoir vendre son système de chemin de fer a la Chine dans quelques semaines. Mais regardons la situation en pensant que tôt ou tard si nous changeons rien nous seront ou la Grèce se trouvent présentement.
Bruno Lauze, Quebec
3 mai 2010
Cher Monsieur Fillion,
Pouvons nous au moins nous entendre sur une chose???
Le Québec est à l'Amérique du Nord ce que la Gèce est à l'Europe???
On ne peut pas se la chacher celle-là...
Vous avez lu le texte sur de Québec dans The economist dernièrement,et le graphique comparatif inclus dansl 'article? où on reprenait textuellement le contenu d'une pancarte d'un contestataire, à l'effet que Charest est un maudit menteur( Damned liar)???
Et bien c'est fait, ça a fait le tour du monde..
Je sais pas si Charest va poursuivre the Economist aussi....
Michel Bisson, Québec
3 mai 2010
Et bien MR Fillion le prof de Sherbrooke a raison et c'est justement là que le bat blesse...Il y a quelques libéraux, dont vous doutez bien qui, qui rêvent d'acheter Hydro pour des peanuts pour le revendre à fort prix sur les marchés financiers internationaux, avec les américains comme principaux consommateurs de cet électricité...
Remarquez toutes les mauvaises décisions de ce gouvernement Charest, c'est toujours pour affaiblir le Québec économiquement, et Power NB était la dernière farce ..
Et que pensez vous du deal avec le Vermont, et que pensez vous de la proposition qu'Hydro a fait au NEw-Hampshire????
Tout ce que ce gouvernement touche tourne au malheur....Et c'est des milliards qui s'envolent en fumée à chaque fois...
Comment est-ce qu'un gouvernement peut-il être aussi tordu????
On peut d'ores et déjà croire que Hydro vaut au moins 70 milliards...
Donc on peut le flamber avec le reste...
Charest s'en charge..Ne vous inquiétez pas...
Michel Bisson, Québec
3 mai 2010
messieurs Brasseur et Cote bonjour
je respecte entierement des opinions que vous appirtez sur les differentes chronique de monsieur Gerald Fuillion;
Cependant vous me permettrez de m'opposer avec la plus ferme volonté a vos attaques sur monsieur Gerald fillion vos attaques sont infondes et injustes , certe vous avez le droit de ne pas etre d'accord avec ses commentaires, mais la vos critiques sont en dessous de la ceinture CE monsieur connait tres bien ces sujets ,ces connaissances sur le milieu economique sont trés pointus
et sa valeur est bien souvent superieure a ses confreres Europeens je peu en juger ,car au quebec je suivais deja ces chroniques;,voyez vous messieurs avec vos prpos vous seriez immediatement censuré,et pour moins que ca.
aU Quebec et au Canada meme si c'est trés difficile vous pouvez vous compter chanceux
vous avez le droit de rejeter vos politisciens si cela vouus dis
l'important est de savoir sur le sujet de l'aide a
la GRECE,
d'ou vient l'argent empruntépar les pays europeens ,de lla B C E ET LE F MI I et ces derniers ou vont'ils le prendre ,aux banques
et ces dernieres ou se servent'elles merci a certains grandds connaisseurs ;;;;de me repondre bien avous
Joel NOGUERA, NIMES FRANCE
3 mai 2010
Pour en rajouter sur les propos de M Théroux concernant les carences en connaissances économique de M Fillion.
Je suis entièrement d'accord. C'est surprenant même à Radio-Canada. Pour vous en convaincre allez voir le Lang & O'Leary Exchange à CBC Newsworld (19h tous les soirs) où là au moins on laisse s'exprimer librement Kevin O'Leary, un homme d'affaire compétent et dynamique qui comprend bien les lois du marché. Drôlement rafraichissant.
Quand on revient ensuite à G. Fillion et R-C on a l'impression de retrouver la Pravda!!!! Les même vieilles idées véhiculées par nos enseignants marxiste depuis la révolution tranquille.
En pendant que ses journalistes dorment au gaz le Québec lui coule....
Pierre Brasseur, Vaudreuil
3 mai 2010
Nous avons la responsabilité de notre part de la dette fédérale, puisque nous participons encore à ce gouvernement par la volonté populaire (référendum de 1995, même si les résultats furent serrés et demeurent contestés).
Si nous voulons des programmes sociaux que d'autres provinces ne veulent pas s'offrir, alors il faut accepter de payer plus de taxes et d'impôt. La péréquation n'a rien à faire là-dedans. Elle tient plutôt de notre capacité à créer de la richesse : cette même richesse que les ultra-solidaires veulent dépenser avant de l'avoir créée et que les ultra-lucides voudraient obtenir aux dépends de certains programmes sociaux.
Si nous avions un gouvernement digne de ce nom à Québec, il aurait le courage de rallier la position des solidaires modérés et celle des lucides modérés au sujet de la position financière du Québec. Il faut responsabiliser la population en la faisant contribuer à ce qu'elle veut obtenir.
Que seulement la moitié des travailleurs paient de l'impôt, cela constitue une partie du fondement de notre problème financier. Un plus grand pourcentage doit contribuer au bien-être collectif.
Que «seulement» 2 à 3% du budget de dépenses de la province puisse alimenter un ou plusieurs réseaux de corruption, c'est déjà trop. Si le gouvernement actuel ne veut pas agir, alors qu'il demande à la population s'il doit continuer à gouverner.
Mais, de toute façon, qui peut vraiment faire la leçon au gouvernement provincial, alors que la moyenne de notre endettement familial par rapport à notre propre revenu annuel (équivalent du ratio dette/PIB pour un état) est supérieur à celui de la province, dette fédérale incluse ?
N'avons-nous pas les gouvernements que nous méritons ? Ou tout au moins qui sont à notre image ? Plusieurs auteurs de commentaires que j'ai lus jusqu'à maintenant devraient faire preuve de plus d'humilité et de retenue.
Michel Amringer, Varennes
3 mai 2010
Mr Brasseur ci-après explique assez bien pourquoi le commentaire de Mr Fillion démontre les limites de sa formation académique en économie.
Il ignore la dette du Canada, hors un Québécois est un Canadien et est donc responsable de la dette fédéral aussi... Comment peut-on calculer le fardeau fiscal d'un Québécois en ignorant la dette fédéral? Mr Gill s'avoue lui-même Marxiste ceci expliquant cela on peu comprendre.
Mais dans le cas de Mr Fillion je ne crois pas qu'il adhère nécessairement aux conclusions qui datent de plus de 150 ans de Das Kapital. Je crois plutôt qu'il n'a pas encore assimilé la complexité de ce qu'il essai de nous expliquer, avec de beaux efforts il faut le reconnaitre.
J'aimerais que la section économique soit dirigée par quelqu'un qui pourrait animer les blogues avec un peu plus de compétence. Ceci relèverait surement un peu le niveau des commentaires.
Bernard Théroux, Montreal
3 mai 2010
M Fillion, concernant votre vision quelque peu idyllique du Québec (pas surprenant quand vous prenez vos références chez un gauchiste pure laine comme Luis Gill...) je pense que vous devriez considérer quelques faits incontournables, notamment en ce qui a trait aux perspectives de croissance du Québec (le principal problème de le Grèce).
La dette fédérale ne peut être évacuée, les Québécois doivent participer à la supporter en même temps que celle du Québec.
Le Québec aussi joue avec les chiffres, ce qui nous vaut de voir la dette augmenter régulièrement malgrés une suite de budgets soit-disant équilibrés.
On se plaint que les fonctionnaires Grec prennent leur retraite à 53 ans, est-ce bien différent ici?
Le choc du viellissement est au Québec une des pires au monde.
Les Québécois passent presque 7 mois à travailler pour payer le gouvernement, un des pires ratio qui soit. Or l'état ne songe qu'a nous taxer/tarifer davantage.
L'endettement des ménages est à un sommet historique juste au moment où les taux d'intérêt s'apprêtent à grimper.
Nos infrastructures sont en décomposition.
Nos écoles décrochent et nos universités sont sous-financées.
Nos immigrants nous quittent.
etc...
Bref il est évident que le Québec s'apprête à subir un important problème de productivité.
Or c'est précisément cela qui a coulé la Grèce.
Pierre Brasseur, Vaudreuil
3 mai 2010
M. Fillion,
Des informations détaillées et précises comme d'habitude. Quand il est question d'économie avec vous on se trompe rarement. Merci d'avoir fait la comparaison entre le Québec et la Grèce, vous venez probablement de me rassurer pour les prochaines années.
Luc Carbonneau 17 ans.
Luc Carbonneau, Laval
3 mai 2010
Ce qui excite actuellement les marchés ce n'est pas tant le niveau d'endettement des pays du sud de l'Europe, ce sont les perspectives de croissance de ces pays qui sont trop faibles et laissent donc croire que ces pays auront de la difficulté à assumer leur obligations.
C'est la même chose pour le Québec, tant que les marchés croiront que le Québec est capable de générer suffisamment de croissance pour rester "confortable" avec sa dette il n'y aura pas trop de problème. Les problèmes arriveront si les marchés perçoivent que l'économie du Québec n'est pas assez dynamique pour supporter sa dette.
Personnellement je pense que la stratégie actuelle du gouvernement qui consiste à taxer davantage les Québécois associé à notre déjà faible productivité, au vieillissement, à un inévitable ralentissement dans la consommation et l'immobilier feront en sorte que la croissance fera défaut au Québec dans un avenir plus ou moins proche. Quand ça deviendra clair les marché "s'occuperont" de nous...
Bref entre la Grèce et le Québec la principale différence: le timing.
Pierre Brasseur, Vaudreuil
3 mai 2010
#1 Too Big to Fail
Un trésor publique peut avoir à renflouer par des prêts sans intérêt des banques ou de grandes multinationales privées menacées de faillite et cela, au nom du principe «Too big to fail» car représentant une menace de défaillance systémique, par contre le même principe ne s'applique plus lorsqu'il s'agit d'une gouvernement national. Comment se fait-il qu'une compagnie privée devienne plus importante qu'une nation au nom de ce même principe et que suite à un emprunt nationale les taux d'intérets puissent ainsi grimper en flèche sans que les sans-abris fiscaux aient leur mot à dire.
Alors quel est ce système qui privilégie, de sauver une compagnie avec de tels avantages en termes de taux d'intérêts et qui menace presque de génocide économique un peuple qui se retrouve dans une situation similaire? À quoi sert la démocratie si on tente de nous imposer un tel consensus d' experts chasseurs de primes? Eux disposent du savoir et nous les sans-bris fiscaux disposons de l'ignorance et d'un portefeuille majoritaire dans lequel, ceux qui disposent du savoir vont puiser
denis miron, montbeillard
3 mai 2010
Bonjour,M.Fillion la crise économique et financière avec toute les allégations que la population à pris connaissance et tout ce qui est tombé sur le convoyeur de l'argent avec toute sorte de produit toxique,et de ll'endettement de tout les pays et la déconfiture du système financier n'est- elle pas la recette parfaite pour venir cueillir nos ACTIF comme hydro Québec et toute nos ressources naturelles sur un plateau d'argent ?
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
2 mai 2010
depuis la fin de semaine on dit que tout est regle pur l'aide a nos amis Grec on assiste aun pilonage des autorités europeenes afin de prevenir le naufrage poutant dans les commentaires en Europe le conditionnel est continuellement employé.
la panique est prise quoique ils en disent les parlement doivent tous ratifier cette aide encore une semaine d'attente
Maisle plus preocupant maintenant ce sera de le mettre en oeuvre les autres pays Europeensqui c'etaient eloignés des regles de masastricht trouve ront une bonne excuse pour ne pas respecter les normes du traité
qu'ils avaient prmis de respecter d'ici 2ans
comme on peut le constater les obligations du traité europeende desagreges comme neige au soleil cela fera momentanement le bonheur de la FRANCE;
Mais pour l'instantle loup est dans la bergerie
quand il sortirale constat risque d'etre desolant
j'espere de tout coeur me fourvoyer les prochains mois nous le diront
JOEL NOGUERA, NIMES FRANCE
2 mai 2010
Il est pâtant que pour engranger des votes le PLQ nous ment à plein nez...
En fait ces dettes sont des écritures sur papier qu'on peut attribuer à qui on veut.
Bientôt on inclura dans la dette du Québec les payements de péréquation!!!
La dette des Québécois est moindre que la plupart des pays européens.
Il est sur que Charest nous disait qu'il avait un budget équilibré, mais oubliait de nous dire qu'il avait augmenter la dette de chaque Québécois ...
Notre système banquaire est et restera canadien tant que nous auront le $ canadiens comme monnaie, donc stable et bien géré.
L'Europe veut se comparer au USA sans en avoir l'unité autre que l'unité monétaire.
Les banques de chaque pays doivent en plus aprouver les mouvements de trésoreries, ce qui alourdit le processus et rend l'Europe dépendante des pays qui en font partie.
L'exemple actuelle nous montre que la force politique allemande influence les prêts remboursables à un taux prohibitifs à la Grèce, ce qui appauvrit la vie des Grecs au dépend des allemands qui vont s'enrichir.
Attendez maintenant le Portugal, l'Espagne, la Belgique qui sont endettés jusqu'au cou et ne peuvent plus imprimer de monnaie individuellement.
Cette façon de faire des bénéfices serait comparable à l'Alberta qui pretent des $ au N Brunswick à un taux usurier de 10% quand le taux de la banque centrale est a 0.25% ...
Pour moi c'est plus la le tendon d'Achille de l'Europe que du Québec...
Claude Kamps, Laprairie
2 mai 2010
M. Fillion,
Quand allez-vous parler des actifs de l'état Québecois quand vous parlez de la dette? J'aurais aimer une comparaison des passifs et des actifs de la Grèce avec le Québec. Par exemple, quel est la valeur d'Hydro-Québec par rapport à la dette du Québec? Il me semble que pour «éviter la démagogie et l'exagération» selon vos propres propos, ne faut-il pas tenir compte des deux colonnes?
Mario Dion
Gatineau
Mario Dion, Gatineau
2 mai 2010
60% du PIB vous ne trouvez pas cela alarmant? C'est très alarmant! Surtout que cette dette augmente sans cesse... même au temps des supposés déficits zéro!
Et ce qu'on oubli de dire c'est que:1- 50% de ces dettes ne sont adossées à aucun actif! 2- 50% des travailleurs (et non de la population) ne paient aucun impôts! 3- Alors que les coûts en santé augmentent sans cesse, les ainés seront de plus en plus nombreux! 4- On a un gouvernement/système corrumpu qui a les 2 mains sur le volant.
Si le QUébec n'est pas la Grèce de l'Amérique, on doit être l'Albanie!
Martin Angers, Lac-Beauport
2 mai 2010
#2 «Too Big To Fail»
Maintenant que l'économie et la politique sont devenues des sciences exactes comme celle des ingénieurs et qu'on parle de «réingénérie de l'État», pourquoi me demande-t-on d'aller voter? Pourrions-nous amender la loi de la gravité par un vote?
Les experts indépendants et neutres ont prévu le coup selon de très savants calculs empruntés à la mathématique du chaos, ces mêmes experts qui n'ont rien vu venir à la crise des subprimes de 2008 et qui maintenant nous prédisent la catastrophe si nous n'acceptons pas de nous plier à leur diktat scientifique, pendant que l'oligarchie transfère ses capitaux dans les paradis fiascaux.
Nos politiciens avec la complicité des experts en productions de discours économique seraient-ils en train de détourner les services aux plus démunis de l'état providence vers les banques et les multinationales.( les Corporate Welfare Bums)
L'idéologie du moins d'état pour plus de privé, n'est-ce pas ce qui est à l'origine de la ribambelle de scandales qui assiègent le gouvernement charest présentement?
Denis Miron, Montbeillard
2 mai 2010
#1
«Too Big To Fail»
Un trésor publique peut avoir à renflouer par des prêts sans intérêt des banques ou de grandes multinationales privées menacées de faillite et cela, au nom du principe «Too big to fail» car représentant une menace de défaillance systémique, par contre le même principe ne s'applique plus lorsqu'il s'agit d'une nation. Comment se fait-il qu'une compagnie privée devienne plus importante qu'une nation au nom de ce même principe et que suite à un emprunt nationale les taux d'intérets puissent ainsi grimper en flèche sans que les sans-abris fiscaux aient leur mot à dire.
Alors quel est ce système qui privilégie, de sauver une compagnie avec de tels avantages en termes de taux d'intérêts et qui menace presque de génocide économique un peuple qui se retrouve dans une situation similaire? À quoi sert la démocratie si on tente de nous imposer un tel consensus d' experts chasseurs de primes? Eux disposent du savoir et nous les sans-bris fiscaux disposons de l'ignorance et d'un portefeuille majoritaire dans lequel, ceux qui disposent du savoir vont puiser
Denis Miron, Montbeillard
2 mai 2010
AJOUT D'INFORMATIONS : l'économiste Marcelin Joannis de l'Université de Sherbrooke m'a fait remarqué qu'on pouvait ajouter une explication à la différence marquée entre les situations du Québec et de la Grèce: le Québec a des actifs, comme Hydro-Québec, qu'il peut vendre en cas de problèmes financiers importants.
Gérald Fillion, Montréal
1 mai 2010
Regardez notre dette, et regardez à la vitesse qu'elle s'accroit depuis 7 ans alors qu'elle n'était pas supposée s'accroître nous disait-on?
On nous avait promis une réingénierie de l'état, une baisse d'impôt de 5 milliards...
Regardez le taux de change du dollar canadien via notre principal partenaire économique, et regardez la tendance des taux d'intérêt...Et observez l'augmentation du poste d'intérêt dans le budget du Québec.
Et la tendance que cela aura sur la dette des familles Québécoises endettées...
Observez la baisse drastique de la productivité de notre économie, regardez la tendance lourde de s' attaquer à la classe moyenne...
On a pas besoin d'être un devin pour réaliser que la pente qui se dresse devant nous va être difficle à remonter...
LEs erreurs de gestion de Charest ne se comptent plus et il s'en trouvent pour cautionner ce qui est en train de se passer.....
Et on continue à être jovialistes et croire que le saint esprit va nous sortir miraculeusement de la situation dans laquelle nous nous trouvons..
Alors que nous devrions devenir une société moins fonctionnariale et plus entrepreneuriale, notre lourd fardeau de l'état est comme un boulet qui va s'apesantir de plus en plus au cours des prochains mois et années..
Faut être industriel et aux premières loges pour réaliser la situation difficile dans laquelle nous nous retrouvons...
Nous ne pourrons pas voler contre les lois de la gravité indéfiniment...
Michel Bisson, Québec
1 mai 2010
bonsoir
le precedent commentaire de mr Archambault relete assez bien la difference entre lleQuebec et
laGRECE, Ici au Quebec les fondamentaux de l'économie reposent sur d'immenses richesses naturelle, d'une capacité industrielle interessante
avec des travailleurs competents le probleme a mon avis je pense une insufisance de leadership, le gouvernement devrait gerer de maniere plus plus efficace ces dernieres et a surveiller de plu pret leurs exploitation et d'en tirer plus de revenus.
Tout cela en resumé le QUEBEC ET LE CANADA rassurent sur leur capacités de rembousement leurs creanciers tenant compte du potentiel de richesses
Allez voirvotre gerant de banque,si vous avez deja des dettes importante et que vus desirez a nouveau emprunté si vousne representer rien ,vous allez au fiasco pa contre si vous avez un fort patrimoine qui peut vous rapporter il sera plus interessé, voila ce qui fait la difference avec les pays de L'Europe qui eux doivent importerles matieres premieres
si ils en veulent sachons leur vendre de maniere en les attirant ici au QUEBEC ET AU CANADA et en les incitant a faire de la deuxieme et troisieme transformation la est la planche de salut duQUEBEC ET DU CANADA en restant unis de maniere certainement a revoir ,mais l'important pour l'avenir c'est de faire bloc, le pire serait que chacun joue dans sa cour.UNE VERITABLE UNION ET INTEGRATION ECONOMIQUE ,demontre ce qui a manqué a L'Europe voyez le resultat,
tenons le dit pour memoire
Joel NOGUERA, NIMES FRANCE
1 mai 2010
Je suis pleinement en accord avec vous lorsque vous trouvez que ceux qui comparent le Québec et la Grèce tiennent des propos démagogiques et cherchent à faire peur plutôt qu'informer.
La dette au Québec est importante, il ne faut pas la négliger. Cela dit, nous avons au Québec des atouts majeurs: l'hydro-électricité, main-d'oeuvre instruite, eau, base industrielle dont les fleurons sont l'aéronautique, les transports collectifs, les bio-technologies, l'aluminium, etc., les ressources minérales très importantes, l'espace, le lieu d'interactions entre la technologie française et américaine. Nos politiques sociales sont d'avant garde et notre marché immobilier est à un coût raisonnable. La criminalité reste peu élevé à part la corruption qui sévit dans certains secteurs. Notre système est principalement basé sur le mérite; le gouvernement Charest est un épisode qui, somme toute, sera temporaire dans notre histoire.
Les années Lesage, Bourassa, Lévesque et Parizeau ont permis de mettre en place un système le plus équitable en Amérique du Nord.
En somme, nous avons des atouts que la Grèce n'a pas. Depuis plus de 60 ans, elle est une terre d'émigration économique car ses citoyens n'arrivent pas à y vivre convenablement. La Grèce est aussi reconnu comme un pays dans lequel chaque citoyen évite de payer sa juste part d'impôts, l'exemple vient de haut.
La Grèce a été pendant longtemps soumis à l'empire Ottoman, envahit par les nazis. Depuis, 1945, c'est un démocratie qui a connu des périodes de dictature vers la fin des années soixante et au début des années 70. Le tissu social est marqué par le corporatisme et le clientélisme, ce qui empêchent l'essor de cette méritocratie.
Nous formons au Québec des médecins, ingénieurs, informaticiens, mathématiciens, chercheurs de haut niveau reconnus dans le monde.
Non le Québec n'est pas la Grèce.
Jean Archambault, Montréal
1 mai 2010
Bonjour,M.Fillion la population a entendu des comparaison de PIB vs la dette, le PIB vs le dollar américain et canadien ,les comparaison entre pays et leurs endettements mais il y a un mais un nouveau joueur est apparu M.Gill lui il mentionne que la dette fédérale n'est que virtuelle du moin votre billet le mentionne alors si la dette du fédérale est virtuelle vraiment il faut le faire .
M.Fillion lors de la prochaine émission sur l'économie il faut poser d'autre question à M.Gill comme.
Question.
M.Gill est-ce que une dette virtuelle existe en fait ?
M.Gill est-ce que une dette virtuelle doit être remboursé ?
M.Gill les contribuables qui sont les pourvoyeurs de toute nos institutions est-ce qu'ils ont une dette virtuelle ?
M.Gill lors du budget bachand pourquoi les contribuables qui étaient les plus taxer au Canada et en Amérique du Nord et qui sont passé les plus taxer au monde ?
M.Gill se qui nous manque se sont des contribuables virtuelle avec des dettes virtuelles et de l'argent virtuelle car quand il y a un trous de devise les pays en imprime alors nous ne sommes pas responsable de toute la crise économique et financière car il y a certaine banque qui ont fait des transaction virtuelle les paradis fiscaux sont- ils virtuelle les produit toxiques sont- ils virtuelle et toute l'argent imprimé est- elle virtuelle alors il a une arnaque ?
M.Gill si le tout est virtuelle nous ne sommes pas responsables nous les contribuables qui sommes les pouvoyeurs de toute nos institutions .
M.Gill quel procureur va prendre notre cause pour un recours collectif contre cette arnaque virtuelle ont attaque pas la population de cette manière elle qui à contribuer de bonne foi en payant et en payant depuis de nombreuse année mais il y a un mais M.Gill la population ne fais pas de notation ou de cottation,ni de profit ,et nis de bonus ,mais qui en fait M.Gill je vous laisse la réponse car qui va faire de l'argent si les taux intérêts monte en flèche qui ?
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
1 mai 2010
Ce n'ast pas le soleil qui manque mais bien un manque flagrant de politique économique et industriel.
Un manque de transparence et d'intégrité qui va nous coûter de plus en plus cher, regardons à la vitesse où tout s'est dégradé.
Regardons le nombre de mensonges trop de Québécois ont cru, ou ont cru bon de rester chez eux et de ne pas aller voter, et regardons les conséquences qui vont nous coûter très cher durant un long bout de temps....
Regardez la dégringolade de la caisse, ils ont juste changé le nom des PCAA, et mis dans un véhicule pour leamortir à long terme, et il n'y a aucune imputabilité nulle part.Tout en faisant croire que les perte n'étaient que sur papier.Payez les donc ces fonctionnaires avec ces papiers là voir ce qu'ils vont dire???
Ces gens ont beau mentir tricher , voler qu'à cela ne tienne.
Regardez le programme du gouvernement pour les déchets putricibles, une petite facture de 650 millions qui finira par coûter plus d'un milliard, et qu'entend-on, les gaz présumés être produtis par la technologie fantôme offert par des amis libéraux ne brûle pas comme prévu.
Alors que des propositions concrètes qui n'auraient pas coûtés un sous et favorisé des investissements de 800 millions sans aucune subvention , tout en permettant au québec de produire plus de 1 milliard de litres de diesel par année a été délibérément mis de côté par le gouvernement.
Regardons le déficit de 1 milliard de la financière agricole pour financer entre autre des porcs que des bons libéraux s'entêtent à vouloir produire à perte, et d'un autre milliard à la SGF.
Ne voit-on pas dans quel gouffre nous nous retrouvons?
Et rien n'est fait autre que d'augmenter taxes tarifs, ce sera à recommencer dans un an car aucun problème n'a été réglé..
Il est temps d'enlever nos lunettes roses...Et de régler nos problèmes et cesser de les balayer sous le tapis...
Michel Bisson, Québec
1 mai 2010
Dans la quête de recettes, on doit nécessairement voir l'augmentation des redevances minières et sur les diverses ressources naturelles qui constituent notre richesse. Per capita, on a une des plus grandes richesses en ressources au monde. Notre régime n'a qu'à s'ajuster sur les régimes étrangers plutôt que d'être sous évalués. Ça augmente le PIB, la notation de crédit et donc diminue nos coûts d'intérêts.
Il est incompréhensible qu'on octroie ce régime de faveur à des entreprises qui ne paient pas d'impôt ici mais qui nous gouvernent indirectement.
Il y a là tout ce qu'il faut pour sortir les régions de leur gouffre financier ... et on n'a pas à hausser les impôts autant. Peut être nationaliser ?... surtout pour les entreprises délinquantes... bonne façon de les mettre au pas et à jouer réglo non?
Guy Martin, Montréal
1 mai 2010
Les déboires de la Grèce ne datent pas d'hier.
Voilà plus de 5 ans que j'observe ce pays faire les pires folies en terme de gestion Publique.
Depuis leur passage à l'Euro, la Pauvreté s'est installée rapidement dans le Pays.
En dépit d'une aide initiale colossale de 25 milliards pour la conversion à l'Euro, très vite, l'économie à périclité.
La Grèce n'aurait jamais dû être acceptée dans l'Europe avec la structure Économique qu'elle avait...une monnaie faible, un régime politique laxiste et un manque de rigueur dans la gestion des finances.
De plus les programmes sociaux comme les retraites prématurées et les régimes universels n'ont pas aidé à la cause.
Tout est devenu plus cher, le coût de la vie à fait un bond, ainsi que le travail au noir et les magouilles.
Les syndicats ont toujours fait, comme au Québec, un bouclier à tout avancement réel en termes de développement collectif, pour protéger leurs intérêts égoïstes.
Toute cette situation était donc très prévisible, mais le Gouvernement Socialiste de la Grèce s'est fermé les yeux.
La même situation préexiste ici au Québec et merci au Fédéral de nous soutenir en dépit de notre manque de courage Politique pour redresser en profondeur notre situation économique.
Georges Le Roy, Laval
1 mai 2010
BONJOUR
non le QUEBEC n'et pas comparable a la GRECE, oui comme tout les pays ,les dettes de ces derniers est trés importantes maintenant les causes sont differentes
au QUEBECbeaucoup denoncentles dirgant politiques actuel certe ily a du vrai des gens corompus c'est pasnouveau depuis DUPLESSIS ont en a connus plein.Rassurez vous c'est le meme leitmotiv dans tot nos pays
Maintenant chacun donne sa solution c'est bien , SERGE DROUGINSKY , ebauche une solution bien elaboré mais que ce dernier me permette de mettre en doute l'efficacité
dans l'histoire la planche a billets n'a jamais été la panacé, si cela etait vérifié les gouvernements de l' Europe l'auraient mis en place .C4EST UN PIEGE DANGEREUX cet artifice , d'aoir une monaie trops forte est negative pour les exportations et penalise la croissance , tout en relancant les danger de l'endettement Donnez nous des prets pas cher
et la tentation de maitriser ,les depenses diparaitront et la c'est vrai que le mur sera au rendez vous
un jour la population comprendra qui n'est pas possible de continuer comme avant a toujours demander Que les politiciens reagissent maintenant il est temps
;
Joel Noguera, Nimes, France
1 mai 2010
Merci de remettre les pendules à l'heure.
Tout comme vous, j'ai vu cette analyse biaisée de la part d'un réseau de plus en plus politisé. L'animateur est un ancien chef de parti et utilise ce média pour transmettre son idéologie.
Je suis toujours prêt à débattre sur des hypothèses, mais jamais sur des affirmations erronées.
La Grèce, comme je disais dans un précédent commentaire est à la merci des trois agences de cotation (américaines), de même que tous les pays, compagnies ou autres entités ayant besoin de crédit.
Renaud Guénette, Montréal
30 avril 2010
En terme de dette et d'économie,
il est probablement erroné de comparer le Québec avec la Grèce, je vous l'accorde.
Mais il est sûrement exact de comparer le Québec à l'Italie en terme de corruption gouvernementale. Pas guère mieux !
Suzanne Groulx, Candiac
30 avril 2010
Contrairement à ce qu'ont fait les États-Unis et me semble-t-il le Canada, les pays de la zone Euro n'ont pas monétarisés leurs dettes. En d'autres termes, ils n'ont pas imprimés de la monnaie, de telle sorte que l'Europe actuellement manque de liquidités en comparaison d'autres pays, notamment ceux de la zone nord américaine. À la base de ce choix de la Banque Centrale Européenne vous trouvez le parti de lutter efficacement contre l'inflation ; surtout contre le fléau majeur : l'hyperinflation (un taux d'inflation à deux chiffres). Pratiquement le fait d'imprimer des billets de banque n'a pas eu pour effet de faire croitre les taux d'inflations jusqu'à présent au-dessus de la moyenne. En imprimant plus de billet, l'offre de la devise européenne augmenterait, plusieurs pays du monde pourraient en acheter, ce qui remonterait la valeur de l'Euro par rapport aux autres monnaies. De plus il serait possible de racheter la dette de la Grèce en partie ou en totalité à bon prix. De cette manière diverses banques européennes pourraient racheter cette dette, incluant des États de l'Union et concéder pour le remboursement un taux de crédit très bas à long terme, voire si nécessaire proche de zéro.
De plus on ne peut affirmer hors de tout doute raisonnable que les agences de notation toutes anglo-saxonnes soient les mieux outillées pour apprécier pleinement de la valeur de tous les États. Ainsi, l'Europe gagnerait-elle certainement à se doter d'agences de notations qui lui soient propres ainsi qu'une réglementation adéquate pour taxer l'ensemble des transactions financières faites sur leur territoires er plus spécifiquement celles off shore dans les paradis fiscaux.
Voici autant d'outils dont dispose l'Europe pour sauver la Grèce, autant d'instruments dont ne dispose pas le Québec qui n'est pas même financièrement souveraine. C'est ce qui explique le récent budget Bachand puisque ici tout repose sur le contribuable. Alors on peut dire, vu comme ça qu'il n'y a rien de comparable entre le Québec et la Grèce.
Serge Drouginsky, Longueuil
30 avril 2010
Merci M. Fillion,
Il faut désamorcer cette peur de la dette. Certains lucides jouent à fond cette carte pour faire passer n'importe quoi à la population.
Bien sûr, M. Bisson, il y a des problèmes au Québec. Mais vous semblez ne voir que le négatif. Un peu de soleil vous ferait du bien !
Moi aussi, M Côté, je vois un mur arriver. Ce mur est premièrement écologique. La terre ne pourra pas soutenir la croissance demandée par notre économie. Ce mur est aussi social. L'individualisme détruit la société, diminue la solidarité, augmente la misère. Les compagnies font du profit sur tout.
Les lucides ne font que nous approcher de ce mur.
Olivier Laroche, Montréal
30 avril 2010
Dans le débat sur la dette, on compare souvent le ratio de la dette en pourcentage du PIB, ou encore le déficit par rapport au PIB. Ces chiffres sont surprenants, faciles à comprendre et faciles à comparer d'un pays (ou province) à l'autre. Mais chez les agences de notation, cette statistique est négligeable.
La donnée cruciale dans l'évaluation de la cote de crédit d'un pays est la part de ses revenus affectés au remboursement de la dette (paiement des titres échus plus intérêts). Grosso modo, on estime que lorsqu'un pays doit affecter plus de 10% de ses revenus au service de la dette, sa capacité de remboursement de nouvelles dettes diminue ; il devient plus risqué de prêter à ce pays. Sa cote est donc revue à la baisse.
À moins que le pays bénéficie d'un avantage économique exceptionnel (comme la capacité des USA d'imprimer des $ à volonté, ou un taux d'épargne des ménages en béton comme au Japon), seul un plan de redressement crédible des finances publiques peut empêcher une dégradation de la cote par les agences.
Il semble que les gouvernements québécois qui se sont succédés au cours des dernières années soient très au courant de ce seuil critique, car le service de la dette frise 10% depuis un bon bout de temps. Nos dirigeants savent à quel point ils peuvent tirer l'élastique sans conséquences graves, sans dégradation de la cote du Québec. Mais la marge est très mince.
Jean-Mathieu Bergeron, Montréal
30 avril 2010
" le Québec n'est absolument pas le payeur en dernière instance de la dette fédérale"
Notez qu'après l'éclatement de l'URSS, c'est la Russie qui a tout casqué pour la dette soviétique. Les géorgiens, les ukrainiens etc. n'ont pas eu à assumer une part de la dette. À ma conaissance, personne ne s'en est offusqué.
serge caron, québec
30 avril 2010
Similitude entre la rèce e le Québec.
1.Des politiciens véreux masquant la réalités des comptes.
2.Des agences de notations encourageant à investir dans des canards boiteux-style leeman brothers quitte à les rétrograder plus tard pour faire profiter les amis sur le dos des contribuables.
3 Se laisser charmer par ces agences, pourprendre de obligations d'État dont ce mêmes agences savent qu'ellespourriront et faire ainsi le jeu des politiciens incestueux.........
stephan Dulieu, Abu-Dhabi
30 avril 2010
Merci beaucoup de votre excellent commentaire.
La dette du Québec est importante et il est essentiel de gérer nos finances publiques avec plus de transparence et en faisant preuve de sens des responsabilités.
Mais, là comme ailleurs, il faut garder le sens des proportions...
Il n'y a pas de débat éclairé qui soit possible sans un peu de rigueur.
Laurent Emond, Québec
30 avril 2010
Oui il est vrai qu'il n'y a aucune corruption au Québec. Que le nombre d'emplois industriel qui a plongé sous les 50% des emplois du québec l'été dernier est génial.
Même si nous n'avons aucune politique industrielle et économique..C'est merveilleux comme ça..
Que toutes les démarches des entrepreneurs Québcois qui doivent contribuer directment au financement du parti au pouvoir est vraiment très sain pour notre démocratie...Ça permet au régime politique nirvanique du québec de se perpétuer..
L'augmentation des taxes le fardeau sur la classe moyenne comme en Europe n'Es tpas ressenti au québec le fardau peut encore s'appesantir avant que les Québcois croulent littralement sous le poids des impôts taxes et tarifs...
Ecoutez les Qubcois ont encore els moyens de manger trois fois par jour c'Est preuve qu'il y a du jeu en masse..
Avec moins de 2% des Québécois ayant un salaire de plus de 100K par année est excellent pour le québec ..Plus un peuple est pauvre mieux c'est...
De plus le fait que des États voisins tels le New-Hampshire ne paient ni taxes ni impôts ne dérange pas les entrepreneurs québécois car ils aiment tellement payer des taxes impôts et se faire imposer toutes sorte de frais, que jamais un Québcois aurait le réflexe de dvelopper ses affaires aux USA..De toute façon faire de l'argent ce n'es t pas beau...
Ce qui est triste c'Est que Hydro n'ait pas à ce point mal géré au point d' acheter Power NEw-Brunswick dont les actifs sont en décripitude, une centrale nuclaire qui est un gouffre financier pour la province..
Et que dire de l'Excellent contrat de vente d'électricité de 1.5 milliard avec le Vermont dont les coûts vont dépasser les 3.7 millards, ceci démontre à quel point le Québec voit couler ses surplus à flot et vient en aide aux Américains qui se rapprochent de plus en plus du Bengladesh sur le plan économique...
En fait plus ça va mal mieux ça va car quelque part dans le monde on pourra toujours trouver quelqu'un encore plus mal géré que nous...
Bravo.....
Michel Bisson, Québec
30 avril 2010
M. Fillion, vous oubliez la plus grande différence du Québec avec la Grèce: la balance commerciale. La Grèce a une balance commerciale fortement négative, ce qui n'est pas le cas ici si je ne m'abuse. Cette situation pousse la Grèce à devoir emprunter massivement à l'extérieur du pays, en Allemagne notamment.
La grande différence au point de vue stabilité c'est la capacité d'autofinancer sa dette, y compris la dette privée. Ce que le Québec fait très bien et que la Grèce est incapable de faire en ce moment. Le Japon, par exemple, peut financer ses gigantesques déficits publics à même l'épargne privée. Il faut faire la nuance de la balance des paiements, qui échappe à la plupart des commentateurs...
Guillaume Nolin, Montréal
30 avril 2010
Bonjour,M.Fillion vu que de toute manière les contribuables sont les uniques payeurs pour la dette fédérale,la dette provinciale,les dettes municipales,les dettes familiales,vu que le mur sans vient et que M.Carney le mentionne tout doucement en juin les intérêts vont augmentés alors entre vous et moi qui va payé ou va avoir les moyens de payé qui ?
Le canada non le Canada sont des terres ,le fédéral non ,lles provinces non,les territoires non,les municipalitées non,les sociétés États non,les contribuables( OUI )car les contribuables sont les pouvoyeurs de toutes nos institutions voilà le mur mais il y a un mais qui va faire des profits et avoir des bonis M.Fillion je vous laisse la réponse et si vous avez pas compris bien vous ne comprendrez jamais et pour vous éclairer bien il faudra invité .
M.Godbout.M.Fortin,M.Montmarquette,M.Gagné,et M.Bachant venir tout éclaircir le tout et comment passé à travers le mur car le mur est de plus en plus épais voilà.
Merci et bonne fin journée.
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré













