30 mars 2010
Budget du Québec : les choix
Voilà. C'est fait. Raymond Bachand s'est prononcé. En vidéo, je vous propose quelques commentaires analytiques sur le budget 2010-2011 du gouvernement du Québec.
Je vous invite à vous exprimer, comme vous le faites avec grand intérêt toutes les semaines. Est-ce que le ministre en fait assez ou en fait trop? Est-ce que les décisions annoncées sont les bonnes? Peut-on croire au retour du déficit zéro dans quelques années? Qu'en pensez-vous?
Budget du Québec 2010
Dossier de Radio-Canada
Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.
12 avril 2010
RÉPONSE à tous : je n'ai pas toujours le temps de vous répondre et de répondre directement à certaines questions. Je vous remercie de votre généreuse contribution. C'est très sain de discuter ainsi. Vous êtes engagés, impliqués, interpellés. Votre contribution ici indique clairement que vous n'êtes pas insouciants en ce qui a trait aux enjeux économiques, loin de là. Merci pour ces réponses à ce billet, pour les précédents ou pour les suivants auxquels vous participez également.
Gérald Fillion, Montréal
5 avril 2010
@ Monsieur Théroux
J'ai habité un logement dans un quartier de classe moyenne il y a 18 ans : bas de duplex semi-détaché, dans un quartier de classe moyenne. Il m'en coûtait 2 400 $ par année d'électricité et je gelais l'hiver, mes tuyaux ont gelé, le chauffe-eau gelé, sauté et ma laveuse avec. Il y a beaucoup de ces logements pièges à con à Montréal. Alors imaginez les quartiers pauvres...
Je sais de source sûre que des riches arrivent à ne payer aucun impôt et je connais quelqu'un de classe moyenne qui y arrive. Les comptables et les avocats fiscalistes gagnent leur vie avec ça.
Je sais aussi que beaucoup de riches magasinent à l'extérieur du pays, alors la TVQ... des douanes peut-être?
Pour ce qui est des compagnies, je n'ai aucune opinon car je ne parle que de ce que je connais.
Micheline Gagnon, Montréal
5 avril 2010
des chiffres en plein dans les dents
Le Parti libéral du Québec a fait élire 66 députés sur 125 et récolte 41,88 % des voix(57.41" vote exercé). Le PLQ obtient ainsi une mince majorité à l'Assemblée nationale. Il faut 63 députés pour avoir la majorité.
Le PLQ fait donc des gains par rapport aux élections de 2007, alors qu'il avait fait élire 48 députés et récolté 33,08 % des voix.
Aller pas voter cossé ça donne, cette poignée d'électeur fidèle libéral et autres, ont aux moins le mérite de voter, c'est offrir la nation québécoise sur un plateau d'argent au grand bâtisseur Charest pour faire la job de ses paires, applaudir et sablé le champagne euphorique-ment.
Claude Champagne, Beloeil
5 avril 2010
Bonjour,
Il est ridicule d'écrire que les riches sont épargnés par ce budget. En gros ce budget fait augmenter la TVQ de 1% et augmente les frais d'électricité et des services. Hors qui consomme le plus, donc paye-le plus de TVQ? Les riches et ce même s'ils avaient trouvé des trucs avec leur fiscaliste pour se sauver sur l'impôt sur le revenue. Qui consomme le plus d'électricité? Les riches avec leur grosses maison pis leur piscine chauffé.
L'histoire de la fiscalité mondiale démontre que le meilleur moyen d'aller chercher des revenues d'une façon équitable pour les gouvernement c'est à l'aide d'une taxe sur les produits et service.
Lâchez-moi avec la taxation et l'imposition des entreprises. Les entreprise sont la pour créer de la richesse en créant des jobs aux citioyens et des revenues aux actionnaires. Et qui sont les plus gros actionnaires des entreprises à travers le monde? Les caisses de retraite...
C'est un excellent budget!
Bernard Théroux, Montréal
5 avril 2010
Quel manque d'immagination et manque de créativité.
Le problème au Québec est que seulement 60% de la population contribuent. Au lieu de trouver un moyen d'inclure de nouveaux contribuables, ont augmente la contribution.
IL FAUT RÉDUIRE LA PAUVRETÉ, AFIN QUE LE NOMBRE DE CONTRIBUABLES AUGMENTE.
Suggestion: Pourquoi pas créer deux salaires minimums? Un pour travaileurs à TEMPS PLEIN qu'on AUGMENTERAIT RADICALEMENT et SUBSTANTIELLEMENT, un autre pour les travailleurs à TEMPS PARTIEL qui serait gelé pour plusieurs années si non diminué.
Suzanne Lauzière, Terrebonne
3 avril 2010
Suite à la publication du budget et son implication sur les coûts futurs à débourser pour les soins de santé, je suis étonnée que vous n'ayez pas soulevé le fait que les contribuables québécois paient déjà un impôt pour les services de santé par le biais de la Déclaration de Revevus provinciale. En effet, depuis plusieurs années, nous sommes tenus de remplir l'Annexe F "Cotisation au Fonds de Service de Santé" (FSS). Celui dont le revenu atteint 27 775$ doit payer 150$; cette cotisation peut atteindre un maximum de
1000$ selon les revenus. Avec ce budget, nous serons donc facturés 25$ par visite, plus un montant annuel à payer, plus la somme versée au Fonds de Service de Santé (FSS). Pourquoi aucun analyste ne parle de ce FSS et ne dénonce cet état de fait? Par omission, on nous cache le vrai visage des frais que nous aurons à débouser. Nos analystes ont le devoir de donner l'heure juste sur les frais réels des services de santé facturés aux contribuables car ce n'est pas le parti au pouvoir qui le fera; d'ailleurs le parti libéral est passé maître dans l'art de la cachotterie.
Je souhaiterais que dans l'une de votre prochaine chronique, vous abordiez la question du FSS. Où va l'argent de ce fonds que le gouvernement vient déjà chercher dans nos poches depuis plusieurs années? Pourquoi la nécessité de payer une autre forme de taxes à la santé?
Arlette Cloutier, Boucherville
3 avril 2010
bonjour
fallait s'y attendre, que mr Bachand, dans les circonstances allait se faire rabrouer, et que la pilule serait dure a avaler.On attend ,des propositions ,pour surtaxer ,les hauts revenus et les grosses fortunes oui pourquoi pas, mais attention alors a l'evasion fiscale et au deplacement de ces fortunes, dans des cieux ,plus attractif
Une petite idé, ne serait il pas plus efficace
de rendre ces fotunes latentes et dormantes plus utiles , en les rendant, plus efficaces pour le gouvernement, comment, en proosant a ces contribuales qui detienent ces grosses fortunes, le choix soit un eimpositions fortement majoré, ou en credit d'impot non rembousale si ces fortunes sont utilisés en investissement dans les rouages de l' economie. Cette politiques devrait apporter
un certain engoument pour ces contribuale,s sinon de subir une forte majoration de leurs impots.
Faudrait alors ,reinvestir directement dans des secteurs d' activité amenant de la productivité, et de l'emploi ,qui derait alors stimulé une consomation ,utile mais pratique, en incitant le consomateur a acheter des produits issues de l'économie du QUEBEC? ET DU CANADA; peut etre nous aurions du y penser avant .
Au lieu de faire comme dans les annés1980
a consomer plus des produits pas cher , venus de chine ou asie de qualité mauvaise
que d'acheter ici ,nos travailleurs consommateurs, ont creusés leur tombes avec leur prpres dents .Combien d'usines et d'emplois auraiient été conservés en toutes
L'Amerique du nord ,sachant que l'essentiel de notre economie est la.
Joel NOGUERA, NIMES FRANCE
2 avril 2010
Pour compléter les propos pertinents de monsieur Jean Archambault, vous pouvez vous rendre à la section A.28 du Plan budgétaire du gouvernement. Je tiens à préciser que j'ai fait cette découverte intéressante grâce aux commentaires de monsieur George Tombs dans le carnet de jean Dussault.
Voici ce qui est écrit :
« Selon les dernières perspectives démographiques de l'Institut de la statistique du Québec, le Québec fera face à deux phénomènes irréversibles à court terme (...)
– la diminution de la population en âge de travailler, de 15 à 64 ans, qui affectera les finances publiques dès 2014 (...)
– le vieillissement de la population, avec l'augmentation significative du nombre de personnes de 65 ans ou plus.
Ces deux facteurs combinés (...) :
– (...) la diminution du bassin de travailleurs potentiels réduira les perspectives de croissance économique ainsi que les revenus du gouvernement.
– (...) le vieillissement de la population amplifiera la pression sur la croissance des dépenses de santé. »
À la section B.54, vous trouvez dans la même veine :
« Un vieillissement et un ralentissement de la croissance de la population plus accentués qu'ailleurs.
(...) par son ampleur, le ralentissement du Québec risque de s'apparenter davantage à celui du Japon. (...) Si la tendance se maintient, la part des 65 ans et plus dans la population doublera, passant de 12 % à 24 % (...)
– en 32 ans au Québec;
– en 48 ans au Canada;
(...)
– en plus de 85 ans au Royaume-Uni.
Tout ceci donne un petit aperçu des angoisses du gouvernement. Ainsi pour contrer ce nouveaux fléau, je vais jouer les Maurice Duplessis et convier tous les québécois et les québécoises à accomplir leur devoir conjugal pour ainsi assurer le bien, la pérennité et la survie des forces vives de la nation. :-)
Serge Drouginsky, Longueuil
2 avril 2010
Je trouve que l'idée d'une contribution aux services de santé est excellente.
Cependant, je suggêre de limiter cette contribution à un maximum de 2% du revenu net imposable.
De cette façon la contribution tient compte de la capacité de payer du contribuable et est fixée une fois pour toute.
Léo Roy, Québec
2 avril 2010
Ce budget a pour nom : Le budget de l'iniquité.
Est-ce seulement les petits travailleurs qui doivent faire des sacrifices? Qui nous a fait perdre plus de 40 milliards à la Caisse de dépôt?
Bénéfice net global de 5.09 milliards pour les grandes banques du pays. Voir lesaffaires.com
Ce bénéfice est trimestriel. Ajoutons les bénéfices des fonds mutuels plus ceux des firmes de courtage, plus ceux des compagnies d'assurance qui leur appartiennent, ça fait un joli magot. Les banques entassent des milliards de profits et nous, on amasse des milliards de dettes et aucun de nos politiciens n'est assez intelligent pour équilibrer un peu les deux. À tout le moins réparer les dégâts causés par leur négligence. Pourquoi le monde de la finance n'aurait-il pas des sacrifices à faire lui aussi ?
On se vote des bonus après nous avoir mis dans le trou. Assez, c'est assez. Un peu de justice, s'il vous plaît.
Jean Lespérance, Montréal Québec
1 avril 2010
1¢ du KWh sur le bloc patrimonial, c'est plus de 15 % de hausse si on considère 15 % de taxes sur la facture électrique
pour un bungalow moyen ce sera plus de 260 $ par année de + ( 5 $ par semaine en moyenne pour les pauvres ou les riches)
et la hausse que tous les commerces et industries nous refileront pour maintenir leur marge de profit malgré la hausse des coûts d'énergie.
2 ¢ de hausse sur l'essence et la hausse que tous les transporteurs nous refileront pour maintenir leur marge de profit malgré la hausse des coûts
en finalité , considérant les déductions fiscales des entreprises les contribuables auront à subir 4 fois plus de hausses que les commerces et industries.
la hausse de tvq de 2 % c,est un retour au 15 % quand Charest et Jérôme Forget nous faisaient la mystification que tout allait bien dans la sacoche des finances québécoises.
et le cadeau électoral de 1 $ par semaine que Charest nous a fait pour acheter votre vote en déc 2008
Charest et son gouvernement demeure pour moi un illusionniste fourbe et sournois.
Jean-Paul T
St Bruno
J-Paul Thivierge, St Bruno de Montarville
1 avril 2010
Je ne peux rester silencieux apres avoir regardé un budget comme celui la (j ai 66 ans)
Celui qui a $200,000.00 de revenu par année
(je suis content pour lui) $200.00 c est comme .jouer un petit $2.00 a la lotterie
Un travailleur au salaire minimum c est $4.00 par semaine et il n a pas encore eu la surprise du $25.00 la visite chez le médecin.
Jacques Roussin, Verdun
1 avril 2010
Comme le rappellent MM. Perron et Latendresse, nous payons déjà une taxe sur la santé, soit la cotisation au Fonds des services de santé (FSS).
Instituée en 1970 afin que les entreprises et les particuliers puissent «participer au financement du régime public de santé du Québec», cette cotisation maximale de 150$ par contribuable s'applique aux revenus d'entreprise, aux revenus de retraite (sauf la Sécurité de la vieillesse), aux revenus d'intérêt et aux gains en capital.
Par conséquent, les travailleurs autonomes, les retraités, les rentiers qui ont des revenus d'intérêt ou de placement et les investisseurs qui ont des gains en capital cotisent déjà au FSS si leurs revenus dépassent un certain seui.
Pour les salariés, ce sont les employeurs qui paient la cotisation au FSS, en fonction de la masse salariale de leurs employés.
Cette nouvelle taxe pénalisera les retraités et les travailleurs autonomes à faible revenu qui cotisent déjà au FSS.
Il aurait été plus facile, et plus équitable, pour le gouvernement d'augmenter le maximum de la cotisation au FSS, en la modulant en fonction du niveau de revenus, et de l'étendre à tous les contribuables, incluant les salariés, plutôt que d'introduire cette nouvelle taxe régressive.
Une chose est sûre, personne ne pourra plus dire qu'au Québec, 40% des contribuables ne paient pas d'impôt : dès cette année, à moins d'être sous le seuil du faible revenu, tous en paieront, grâce à cette nouvelle taxe!
Line Bastrash, Mulgrave-et-Derry
1 avril 2010
Une question aux spécialistes à la veille du budget du Québec?
Je suis un souverainiste de la première heure, fidèle observateur des politiques fédérales-provinciales depuis plusieurs années surtout depuis ma retraite mexicaine complète de 2009 dans la « Perle du Pacifique ».
Je m'y attendais, mais le « non » du ministre Flaherty à son homologue québécois de rembourser le Québec pour l'harmonisation de la taxe de vente tient-t-il de l'idéologie conservatrice ou de la négligence du Ministre Bachant et/ou de ses fonctionnaires dans leurs négociations avec Ottawa? ... ou bien y a-t-il dans ce refus des raisons obscures que je n'ai pas encore compris ?
Le NON traditionnel d'Ottawa aux demandes légitimes du Québec dans cette fédération de cons... me frustre de plus en plus. Ai-je raison de croire au déficit linguistique, politique, culturel et économique constant du Québec dans le Canada ?
Quand les Québécois vont-ils comprendre le bon sens et décider enfin de sortir du pétrin qui les détruit à petit feu?
Les raisons invoquées par Flaherty sont-elles justifiées économiquement parlant ?
Je m'adresse aux spécialistes plutôt qu'aux politiciens car ces derniers sont de moins en moins crédibles à mes yeux de profane, peu intéressé aux mécanismes économiques mais aux résultats tangibles dans mon mince portefeuille de retraité économique volontaire mais tout de même heureux de son sort.
« Quand on se regarde on se désole parfois, mais quand on se compare avec le reste du monde, on se console profondément. »
André Lacombe-Gosselin, Mazatlán, Sinaloa, Mexique
1 avril 2010
Bonjour Monsieur Filion,
J'écoute votre émission avec grand intétêt,. Voici mes commentaires sur le budget.
Pendant qu'on paye pour les dépassements de coûts sur les grands chantiers à Montréal et dans tous le Québec . Pendant qu'on paye les enquêtes dans la construction, les gros bonis des hauts dirigeants, et tous les autres dépassements de coûts qu'on ne connaît pas , le gouvernement Charest nous demande de payer en plus , 31% des dépenses sur le budget. Qu' est ce qui me garantie que les dépassements de coûts cesseront , et ce , pour tous les paliers de gouvernements. De plus, pour les frais de santé, je souhaiterais qu' ils soient modulés afin que ce soit plus équitable pour tous. Il est difficile de garder confiance ..............
Micheline Piché, Montréal
1 avril 2010
Comme d'habitude les revenus des plus riches ne sont pas touchés, pourtant :
Donc un système fiscal qui impose sur les revenus des mieux nantis de 4 façons :
Imposition des revenus des dividendes comme un salaire ou un revenu d'intérêt
Imposition a 100% des gains en capitaux ( Avec l'abolition des perte en capitaux sur toute entreprise ayant plus de 5 ans d'existence, car 5 année pour la création d'une entreprise demeure suffisant pour savoir si celle-ci sera rentable ou non, donc cette mesure couvre la véritable période de risque des investisseurs et ne protège plus du marché qui ce trouve en grande partie spéculatif.)
Imposition supplémentaire de 10% à 15% des super entreprises capitalistes : Les pétrolières, les banques, les Wal-Mart et les phamaceutique, ainsi que les autres mégas structures qui font des profits gigantesques.
Taux d'imposition fixe supplémentaire de 10% chez les particuliers sur les revenus supérieur a 100 000 $ ( crédit de 10% chez les revenus gagné dans le domaine de la médecine publique )
C'est 4 mesures n'auraient pas affectés les moins nanti et la classe moyenne... mais c'est vrai cela demeure des politique de gauche, allons-nous nous en souvenir lors des prochaines élection !?!?
Sylvio Blanchet, Québec
1 avril 2010
M. Bachand nous préparait pour une révolution et suite au dépôt du budget, je la cherche encore.
Avec ce budget, qu'est-ce qui a changé entre hier matin et ce matin. En ce qui me concerne, des centaines de dollars en moins dans mes poches pour les mêmes services, dont plusieurs que nous n'avions pas les moyens de nous offrir en premier lieu. Tout le monde va maintenant puiser dans ses poches pour payer la même brochette de services à tout le monde. Donc, on continue à faire ce qu'on a toujours fait en espérant que cette fois, l'issue sera différente, ce qui serait rien de moins qu'un miracle.
Dans le budget de M. Bachand, je suis d'accord avec l'augmentation de la TVQ et des tarifs d'électricité car ça respecte le principe de l'utilisateur-payer.
Quelle trouvaille, une nouvelle taxe d'assurance santé pour continuer à engloutir des sommes colossales et rien pour revoir de fond en comble un ministère qui va bientôt accaparer 50% de toutes les dépenses du gouvernement et c'est loin d'être fini. On parle déjà d'une franchise santé qui va encore nous coûter des centaines de dollars à une majorité qui n'utilise pas le système, mais comme d'habitude, paie pour les autres.
J'aurais accepté ce budget, si M. Bachand avait faire preuve de sérieux et qu'il ait fait ceci : pour chaque DOLLAR d'augmentation de taxes/tarifs aux contribuables, nous allons faire précisément telle ou telle chose pour réduire d'un DOLLAR les dépenses du gouvernement. Mais NON, il fallait bien continuer dans la voie de la facilité, c'est-à-dire une vague promesse de faire les 2/3 du chemin.
Est-ce qu'il y a quelqu'un d'assez naïf pour croire que dans quatre ans le gouvernement aura assumé les 2/3 de la réduction du déficit. Une petite prédiction, dans quelques années, les contribuables vont découvrir qu'ils auront contribué pour 75-80% de cette réduction et nous allons nous retrouver devant le même problème que nous avions mardi matin le 30 mars 2010.
André St-Gelais, Montréal
1 avril 2010
La dette nous a permis pendant un temps de vivre au dessus de nos moyens. Bien des familles Canadiennes connaissent cela puisqu'elles font exactement la même chose.
Pour un gouvernement la dette ce sont des impôts différés. Évidemment cette voie mène à un cul de sac et probablement que le gouvernement avait déjà dans son point de mire le fond de la ruelle. Les agences de cotation nous ont à l'oeil et une décote en même temps qu'une hausse de taux aurait des effets désastreux. Le gouvernement n'avait pas le choix, il devait prouver sa bonne foi à ses créanciers!
Qu'en est-il maintenant? Et bien même en supposant qu'on ait effectivement enrayé l'escalade d'endettement (ce qui est loin d'être sûr) puiser dans nos maigres ressources pour faire subsister ce "modèle" que nous n'avons toujours pas plus les moyens de nous offrir ne peut être rien d'autre qu'une solution temporaire. En effet les mesures prises par le gouvernement appauvrissent les Québécois et donc l'économie du Québec ce qui ne manquera pas tôt ou tard (plus tôt que tard à mon avis) d'affecter les recettes fiscales de l'état. D'autant plus que bien d'autre facteurs viendront gruger le pouvoir d'achat des gens (inflation, taux, autres taxes, etc...). Retour à la case départ dans pas grand temps donc.
Souhatons aux moins qu'une certaine prise de conscience ait lieu...
Par ailleurs certains se plaignent de l'iniquité du budget qui taxe tout le monde pareil, ils voudraient qu'on fasse payer "les riches" pour épargner les pauvres. Le problème est que les riches sont relativement peu nombreux et déjà extrêmement imposés au Québec. Pour obtenir les mêmes montants le gouvernement devrait faire casquer les riches au point de les faire fuir et de nuire à l'économie de la province. La redistribution a probablement déjà été poussé trop loin et nuit déjà à la productivité, en faire plus est impraticable et le gouvernement le sait très bien.
Pierre Brasseur, Vaudreuil
1 avril 2010
Je me demande pourquoi les médias et les maisons de sondage ne creusent pas plus le fait du peu d'effort qui est demandé aux entreprises? L'immunité et l'intouchabilité des entreprises seraient-elles devenues les nouvelles vaches sacrées du Québec?
En tout cas, le ministre Bachand n'a qu'à dire qu'on ne touche pas aux entreprises car ce sont elles qui donnent les jobs, pour clouer le bec des journalistes.
Moi je réponds à M. Bachand que la relation employeur-employé en est une d'égal à égal car aucune entreprise ne peut exister sans ses employés.
Je répondrais également que la richesse existe dans les profits des entreprises et dans les milieux financiers.
Des milliards pourraient être récupérés auprès de ces prédateurs en quête de profits toujours plus grands.
Le vrai courage serait d'agir sur les paradis fiscaux et sur les spéculateurs. Des discussions en ce sens sont à l'ordre du jour dans les réunions du G8 surtout depuis la crise financière. La taxe Tobin, qui imposerait une taxe de .01% sur les transactions financières, permettrait, non seulement de réguler les marchés financiers, mais aussi de financer les services publics.
Je demande donc aux médias de ne pas tomber dans la facilité en abdiquant devant le pouvoir politique et économique. Ayez donc le courage, messieurs et mesdames les journalistes, d'aller au delà des portes closes des forteresses dans lesquelles se cachent les gestionnaires des institutions détentrice de la richesse. Ayez le courage de ne pas accepter leurs réponses toutes faites et soyez à la hauteur de votre profession en vous donnant les moyens de les remettre en question.
Finalement, je pose la question aux journalistes: avec une contribution des entreprises de seulement 7.1% pour atteindre l'équilibre financier,pourquoi les médias, incluant les maisons de sondage, n'orientent-ils pas plus leurs actions vers la classe économique? Seraient-ils soumis aux dictats des entreprises, cette nouvelle vache sacrée que personne n'ose remettre en question?
Claude Pichette, Repentigny
1 avril 2010
On a peu commenté suite au budget, la création d'une agence de Revenu-Québec dont les employés ne seraient plus rémunérés selon l'échelle de la fonction publique. Voilà donc un très gros ministère qui échappera aux compressions. Il semble même que la rémunération des employés pourraient être reliée aux montants d'argent qu'ils pourraient récupérer. Alors que Revenu-Québec a déjà la réputation d'être beaucoup plus «inflexible» que son équivalent fédéral, on peut certainement craindre ce qui nous attend à l'avenir. Aurons-nous bientôt plus d'employés à Revenu-Québec que de contribuables dans la province. Nous serons tondus à l'os, mais la province sera-t-elle plus riche? Pourquoi passe-t-on sous silence que les 9 autres provinces canadiennes font collecter l'impôt par le fédéral et ce sans aucun frais. Combien économiserait-on au Québec en faisant comme les 9 autres provinces?
John McLaughlin, Joliette
1 avril 2010
Tout le monde parle d'un ticket modérateur à $25.00 pour chaque consultation. Ça sort de ou ce chiffre là et le fait que ce soit pour chaque consultation?
Bernard Théroux, montréal
1 avril 2010
Le pire budget contre la classe moyenne de moins en moins moyenne et la pauvreté.
«Faisons payer les pauvres et sauvons la richesse des riches.»
On a eu une Baisse d'impôt de quelques milliards maintenant c'est une Hausse des coûts pour les malades qui devront payer quelques milliards pour se faire soigner.
Courage et obligation, deux mots clefs qu'on a mis sur toutes les lèvres de ceux mis à contribution pour faire avaler la pilule nocive.
Par ce budget, le gouvernement Charest (Marois ou ADQ auraient fait exactement semblable) met les deux mains non pas sur le volant, mais sur la gorge des « contribuables ».
L'augmentation des taxes touche directement la pauvreté.
Et aucune augmentation des impôts.
Faisons payer les pauvres pour maintenir la croissance des riches.
Obligation parce que notre État ne peut plus payer nos fabuleux services? FAUX.
Le gouvernement n'avait aucune obligation d'agir ainsi. Il avait le choix de faire payer les riches en augmentant leur impôt ou faire payer les pauvres par des taxes et des frais.
Un budget "courageux" ?
Mais on rit de nous en pleine face!
Il n'y a aucun courage.
Un gouvernement courageux agit pour les démunis et non pour les nantis.
Le gouvernement n'a pas eu le courage de déplaire à ceux qui contribuent à la caisse politique.
Nous constatons brutalement une fois de plus que "notre" gouvernement n'est pas à notre service, mais est totalement au service des riches.
On applique le rapport néolibéral Montmarquette conforme à aux politiques dévastatrices prôné par le FMI et la Banque mondiale, c'est-à-dire, faire disparaître les États (réduire l'État), au point de les rendre "symboliques" pour ainsi laisser le pouvoir à ceux qui possèdent l'économie mondiale (la privatisation).
On va vers le pire, et ce, à grands pas!
Faute d'espace, le reste sur Vigile.
http://www.vigile.net/On-va-vers-le-pire
Serge Charbonneau, Québec
1 avril 2010
Pourrait-on nous expliquer pourquoi les entreprises ne sont mises à contribution qu'à la hauteur de 7%, et s.v.p. pas de réponse de politicien, J'aimerais entendre des experts sur la question, et s.v.p. vérifiez auparavant s'ils ont cotisé à la caisse du parti libéral.
Mme C Lemay, Québec
1 avril 2010
Le premier ministre qui disait il n'y a pas si longtemps qu'on était les plus taxés en Amérique du Nord semble avoir oublié sa réingénierie. Il y a maintenant plus de cadres au gouvernement qu'il y en avait avant qu'il ne soit en poste. Par ailleurs, il y a un manque flagrant d'imagination de la part du ministre des finances, qui a pourtant étudié à Harvard.
Oui, M. Charest, les québécois sont plus riches... mais surtout les électeurs libéraux, moins touchés proportionnellement pas les actions de ce gouvernement. Au lieu de taxer injustement les citoyens, j'ai une proposition : pour obtenir de l'argent facilement, sans trop faire de mal, ni à l'économie, ni aux portefeuilles des familles, il faut taxer le luxe, et ce luxe commence par l'alcool. Une taxe, dédiée à la santé, sur les boissons alcoolisées pourrait facilement être gérée par la SAQ et apporter quelques centaines de millions supplémentaires annuellement au système de santé.
Sylvain Bolduc, Bromont
31 mars 2010
Mr Archambeault on ne peu pas écrire n'importe quoi. À un moment donné faut regarder la vérité et la vérité c'est que l'augmentation de la TVQ et des frais d'Hydro est la chose la plus ÉQUITABLE que peu faire le gouvernement.
Pourquoi? TOUTE les étude le démontre l'impot sur le revenue est régrésif ainsite les gens à travailler moins et à chercher des évasion fiscal. Mais un taxe sur les biens et service et est on ne peu plus juste. pourquoi? TOUT le monde la paie,les pimp,les Hells Angels et Paul Desmarais. Et le plus beau Paul Desmarais dépense pas mal plus que mme Chose dans Hochelaga donc il paie pas mal plus. Pas d'évasion fiscal possible.
Bernard Théroux, Montréal
31 mars 2010
Quand vous donnez les tableaux de la charge fiscale des familles, est-ce que vous tenez compte de l'inflation.
Il y a deux ans, un panier d'épicerie nous coûtait environ 140.00 $ et aujourd'hui le même panier nous coûte plus de 180.00 $, qu'est-ce que ce sera en 2012-2013. Et les salaires... n'augmentent pas.
Je vous le dis, il y aura sûrement moins d'argent dans nos poches en 2012 que maintenant.
Autre question.
La prévision d'un ticket santé. Un autre piège. Pour voir un spécialiste, il faut voir notre médecin (2 mois plus tard) et 6 mois de plus pour le spécialiste, donc 25. + 25. et si ce n'est pas le bon spécialiste, une autre fois chez notre médecin et encore un autre spécialiste donc encore 25. $ + 25. $ et ainsi de suite.... Si au moins je pouvais voir mon médecin quand j'en ai besoin. (Pas de bureau le soir ni le vendredi et encore moins la fin de semaine.) Je ne crois pas qu'une taxe supplémentaire va régler le problème.
Vraiment je vous le dis j'aurai moins d'argent dans les poches en 2012 et peut-être plus de médecin car il sera probablement à la retraite.
Merci
D Hudon, Saguenay
31 mars 2010
Bonsoir pour répondre :
@ Marc-André Martin.
M.Martin le pouvoir appartient toujours au peuple vous pouvez dans votre compté avec une pétition avoir la destitution de votre député par .
( Le Recall and Initiative Act. )
M.Martin en cas de pétition valide,le député est démis de ses fonctions et son siège à l'assemblée Nationale devient vacant.
M.Martin à titre exemple une pétition à Sherbrooke pour M.Charest à 50 % des électeurs admissibles qui était inscrits dans la circonscription du député au moment de l'élection doivent signer la pétition pour celle-ci soit valide.
M.Martin le proposant dispose de 60 jours pour recueillir le nombre requis de signatures.
M.Martin une fois la pétition a été présentée,le directeur des élections dispose de 42 jours civils pour vérifier les signatures que porte le document
voilà la manière démocratique de la destitution d'un député dans chaque circonscription .
M.Martin vue que tout les députés libéral applaudissaient comme des phoques à l'appauvrissement de la classe moyenne et des plus démunies de notre société lors du budget alors il vous reste quoi à faire ?
M.Martin à faire signer des pétitions mais avant de le faire il faut vérifier si la législation est présente pour le Québec car elle existe en Colombie-Britannique et je dispose de peu de temps ce soir pour faire de la recherche pour le Québec.
M..Martin vous pouvez prendre information auprès du directeur général des élections pour revérifier le tout et en attendant faite de beau rêve .
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
31 mars 2010
@ Guy Archambeault
Je suis en accord avec Bernard Théroux. Lorsqu'on demande aux riches d'être très solidaires. ils deviennent lucides et déménagent. Dans la région de l'Outaouais, nous avons vécu un exode de familles québécoises à l'aise financièrement vers l'Ontario. Plusieurs familles de l'Ontario à faible revenu ont déménagé au Québec.
Surtaxer les compagnies et elles déménageront aussi. Les solutions faciles n'existent pas.
Yves Beaulieu, Gatineau
31 mars 2010
Encore une fois ce gouvernement a agit parce qu'il n'avait pas le choix. Poussé au pied du mur par de multiples analyses qui démontrent un niveau d'endettement inégalé, il se devait de poser des gestes significatifs par rapport aux marchés financiers.
Mais comme d'habitude il n'a pu s'empêcher de le faire que dans la manipulation et la propagande.
Lui qui en début de mandat a voulu repenser la fonction publique mais a reculé quand les vrais débats sont apparus, comment pourra-t-il livrer ce qu'il nous promet comme réduction de dépenses dans les années à venir? Ou se trouve la vision qui devrait inspirer une telle réforme?
Ses promesses de nous prélever taxes et tarifs sont garanties. Ses promesses de controler les dépenses gouvernementales ne le sont pas.
Nulle part on n'évalue l'impact de la reprise au cours des trois prochaines années. En fait cette reprise il va se l'approprier pour un soupoudrage électoral, en espérant qu'on aura oublié.
L'opposition officielle s'est elle aussi déqualifiée. En fait notre classe politique nous a entrainée dans cette triste situation. L'austérité ne fait que commencer.
Robert Vallières, Québec.
31 mars 2010
Je suis une méchante «babyboomer» qui a travaillé toute sa vie tout en conservant les valeurs apprises dans l'enfance. Ai eu droit au chômage une seule fois pour un congé de maternité, mère célibataire, enfant qui a fini son bac. Ma fille a été mon seul abri fiscal. Par contre, pas de dettes car pas de maison, ni auto, ni piscine. Je me paie du luxe quand je le peux. J'ai toujours vécu selon mes moyens, payé mes impôts et perdu toutes mes élections ou presque. Ayant moins de dépenses, ma fille étant adulte, je donne aux oeuvres de charité et suis toujours surprise que cela soit déductible d'impôt. C'est comme si le don sans retour monétaire était passé mode. Les retours d'impôt sur les «dons» aux partis politiques, plus élevés que pour les dons de charités me scandalisent : est-ce un don ou prêt?
J'écoute mes concitoyens plus jeunes, classe moyenne, possédant maison, auto, qui voyagent minimum 1 fois par année, se vanter d'arriver à ne payer peu ou aucun impôt grâce à tous les abris fiscaux que seuls les riches et classe moyenne supérieure peuvent se payer. Pour se justifier, on blâme les pauvres, dit que ce sont des paresseux. Le beurre et l'argent du beurre, le nouvel objectif des bien nantis. Ils se croient pauvres le plus souvent parce qu'ils vivent au dessus de leurs moyens.
Personne n'a réalisé que la hausse de l'essence, qui personnellement ne me dérange pas, fera augmenter les produits de première nécessité et donc affectera les pauvres plus que toute autre personne. L'ironie c'est que ceux-ci n'ont pas les moyens de posséder des automobiles ou alors ne les auront plus.
Comme dirait Abdel Malik, le slammer : C'est pas moi, c'est les autres.
Micheline Gagnon, Montréal
31 mars 2010
LA TAXEDE LA SANTÉ: Ce ministère est surpeuplé en Dirigeants .Avez=vous vu l'olligramme? Un chat aurait de la difficulté à retrouvé ses petits. Il y a plus de chefs que d'indiens. Voilà la réponse à celui dont ça prend 75,000 pour vivre, car son salaire de ministre ne suffi pas. Maintenamt nous qui avons moins de 25,000 ....
Dorothée Ouellet, Thetford Mines
31 mars 2010
le système de la gratuité ne fonctionne pas ; même les compagnies d assurance appliquent un déductible. l'impot de 200$ risque de ne pas fonctionner. Mais une question intéressante a aussi été soulevée, cette année seulement, nous donnerons 6M$ (six millard) en intérêts seulement sur la dette. A quand un financement sans intérêts pour les services publics?
Martin Lacoursière, Rouyn-Noranda
31 mars 2010
Quel cynisme de ce gouvernement qui n'en fini plus de mentir et de rabaisser tout ce qui ne vient pas de lui afin de mieux paraître. Comment a-t-on pu mettre au pouvoir un tel gouvernement ? Appuyé par une clique néo-libérale qui a investi l'ensemble des moyens de communication, nous sommes totalement floué et en prime, c'est pour notre bien. Pour notre bien, les hausses d'électricité, les hausses de taxes, les cotisations à la santé, à la saaq, aux villes, aux commissions scolaires, à Charest ....
Merci, merci, merci
Dominic Marin, Lac Brome
31 mars 2010
Le gouvernement doit trouver de nouveaux revenues. Une solution pourrait être de légaliser et taxer la vente de cannabis.
Benjamin Leclerc, Saint-Hippolyte
31 mars 2010
Je crois personnellement que le gouvernement Charest ne tiendra jamais la promesse de réduire de 62% les dépenses de l'état. Vous saurez me le dire. La seule promesse qu'ils= tiendra c'est – ON VA PAYER PLUS et PLUS. Le gouvernement Charest est habile à nous faire regarder ailleurs tandis qu'il vide la maison. Je n'ose même pas imaginé les mauvais coups qu'on nous prépare. Il n'y a pas si longtemps Jean Charest nous faisait plein de promesses. En voici seulement cinq (5) exemples: 1) IL N'Y AURA PAS DE DÉFICIT (vous vous souvenez de la sacoche de la ministre qui a foutu le camp, 4.5 milliards cette année); 2) IL N'Y AVAIT PAS DE PERTES EN VUE À LA CAISSE DE DÉPÔT ET DE PLACEMENT DU QUÉBEC (40 milliards de pertes ce n'est pas rien); 3) IL N'Y AURAIT PLUS D'ATTENTE DANS LES URGENCES SIX (6) MOIS APRÈS L'ÉLECTION (C'est de pire en pire); 4) LE PLAN NORD (Jamais plus entendu parlé); 5) IL N'Y AURAIT PAS D'AUGMENTATION D'IMPÔTS, DE TAXES ET DE TARIFS.(vous voyez bien dans ce budget: « ON EST PRÊT QU'IL DISAIT ! » Alors, vous pensez que l'on peut croire ce gouvernement ? NON ! La seule chose qui est sure c'est qu'on paye déjà beaucoup et qu'on va payer encore plus.
Viateur Beaupré, Alma
31 mars 2010
Un sujet que personne ne veut parler:
Combien de lits manquent'ils au Québec, surtout la région de Montréal?
En 1998, le gouvernement a fait des changements en santé, a fermé quelques hôpitaux ( du moins à MOntréal) mis à la retraite des infirmières.
Mais selon immigration Québec, de 1998 à 2010 inclus, plus de 535,000 d'immigrants acceptés, non-incluant les perdus dans le système, les refugiés etc.
On a invité des immigrants sans savoir si nous pouvions les accommoder.
Mais nous n'avons même plus de lits pour nous, et les salles d'opération manquent.
Avec notre population vieillissante, ces immigrants, combien de lits manquent'ils pour nos malades ?
Nos problèmes de santé sont là.
Richard Lavigne, Laval
31 mars 2010
Deuxième partie.
c) L'annonce simultanée des augmentations prévues des autres tarifs (hydro-électricité, frais de scolarité, taxe sur l'essence,TVQ) jusqu'en 2014 au moins, a un effet d'assommoir et surtout avertit les petits et moyens salariés qu'ils n'auront pas d'autre choix que de travailler plus dur et plus longtemps.
Le gouvernement libéral a fait son lit. En concordance avec les économistes néo-libéraux et le milieu des affaires, il met en place un plan, un piège pour l'ensemble des classe moyennes et pauvres. Les fonctionnaires et les travailleurs du privé sont dans la même galère. Au lieu de se dénigrer, ils doivent s'unir pour combattre un budget inique.
Malgré la crise économique due en grande partie par les financiers et les banquiers, malgré la collusion clairement établie entre la mafia et les entrepreneurs qui ont fait monter les coûts des infrastructures, malgré le copinage entre e parti libéral et les entrepreneurs, ce gouvernement passe à l'action contre les salariés. Ce gouvernement n'a pas la légitimité pour procéder à un tel coup de force. Il est temps de faire le ménage
Jean Archambault, Montréal
31 mars 2010
Première partie.
Une journée de réflexion sur ce budget m'a amené à rechercher les intentions réelles derrière le discours officiel.
Il est clair pour tous, que ce budget est une attaque en règle contre les petits et moyens salariés et les retraités. C'est aussi une attaque contre l'État-providence, mais une attaque ciblée.
Le gouvernement nous annonce ses couleurs mais connaît aussi les dangers d'un tel budget. Dans les faits, ce budget peut inciter des travailleurs à quitter le marché. Nous reviendrons plus tard sur cette question. Les objectifs, à moyen terme, c'est de maintenir une pression pour empêcher une augmentation réelle des salaires et rallonger la vie active des travailleurs en les empêchant de prendre une retraite entre et 60 et 65 ans. L'atteinte d'un budget équilibré reste certes un objectif mais à moyen terme l'obligation de travailler doit devenir encore plus contraignante.
Pour être certain que les travailleurs vont continuer à travailler et encore plus longtemps, le gouvernement annonce ou n'annonce pas certaines mesures:
a) La création d'une contribution (taxe) à la santé, uniforme (donc régressive) pour chaque adulte (les économistes doivent en perdre leur latin !!!) qui en 2012 aura augmenté de 800%en trois ans. Le gouvernement signifie à tous que de se retirer du marché du travail ne permettra à personne d'y échapper.
b) Le gouvernement libéral ne touche pas aux places en garderie à 7$. Cela aurait été très facile à faire surtout avec tous les scandales qui touchent le ministre Tomassi. Ce n'est pas par grandeur d'âme. Le gouvernement s'est aperçu que cette mesure sociale e eu comme effet d'augmenter le taux d'activité des femmes monoparentales et des jeunes couples à revenus modestes. Si on augmente le coût des places en garderie, un certain nombre de travailleures quitteront le marché du travail, considérant inutile et peu payant de continuer de travailler pour un salaire de 13$ de l'heure, qui entraine aussi une course effrénée et épuisante entre les enfants et le travail.
Jean Archambault, Montréal
31 mars 2010
Bonjour, la taxe de contribution sur la santé est franchement questionnable...C'est encore la classe moyenne qui va écoper. Des riches paieront un montant ridicule. Par exemple, Guy Laliberté qui a pu se payer un voyage dans l'espace ne paiera que 200$. C'est inacceptable.Nos impôts sont en fonction de nos revenus (pour la plupart des citoyens) pourquoi pas la supposée taxe sur la santé! De plus, le gel des salaires de la fonction publique donne le ton aux négociations actuelles; on peut supposer que si les négo achoppent et c'est quasi prévisible :un nouveau décret sera imposé! Sinon, comment justifier un gel d'un côté et une augmentation de l'autre? Impensable, à mon avis. Ce qui aura pour effet de démobiliser les travailleurs voire même de créer l'exode vers d'autres provinces...qui sont moins taxées ! Et je cite: l'Ontario. Les professionnels de la santé y sont mieux payés...De plus, quelle garantie avons-nous que le gouvernement atteindra ses objectifs? Sauf , bien entendu ceux de se servir dans nos poches...et ça débute demain...
Merci!
Michelle Côté, Charlemagne
31 mars 2010
En plus des nombreuses augmentations annoncées, ajouter l'augmentation des taux hypothécaires, l"électricité, ect
Imaginer une famille demeurant en banlieue et qui doit se déplacer pour aller au travail, et en plus, payer la facture de ce budget.
Et je pense que Québec viens de donner le feu vert au Maire Tremblay pour une taxe sur l'essence.
N'y as t-il pas la taxe sur la taxe aussi? TVQ + TPS? Le plan du Maire pour l'achat d'une maison de 3 chambres à coucher pour $ 295,000.00 Milles?
Gilles Vallée, Montréal
31 mars 2010
Je trouve ce budget sévère, mais acceptable.
Concernant le montant fixe de l'assurance maladie, il serait plus raisonnable qu'il soit modulé selon les revenus. Nous avons toujours l'impression que c'est seulement la classe moyenne qui en paie tous les coûts. Suggestion - pourquoi ne pas demander un montant symbolique de quelques dollars au 1ier pallier d'imposition afin de sensibiliser ces personnes à la participation de la collectivité.
Par contre, le dégraissage dans l'organigramme médical et le gel des primes des cadres n'ont pas été suffisamment touchés, c'est désolant. Concernant le gel des salaires des ministres, il n'a pas été question du gel des dépenses non imposables qui augmentent, ce qui fait partie de leur salaire.
Angèle Guay, Longueuil
31 mars 2010
nous , la classe moyenne on va en baver un coup,mais eux ses décideurs qui vont suivre leurs promesses de travailler pour réduire la taille et surtout de dégraisser cette grosse machine. et la part des compagnies est nettement insuffisant,et quand bachand nous dit que ses eux qui nous payes (compagnie,coopérative) ,nous ses notre argent qui payes ses, bachant, Charest,et jamais ils n'arrivent a leur conclusion ,jamais alors,,,,,
Serge Bujold, montreal
31 mars 2010
-- Ce gouvernement a comme projet a long terme le demantelement du systeme pour satisfaire le secteur prive.
-- Ce gouvernement ne change pas les structures du systeme, car il attends que ce soit la population qui le demande. Sauf qu' ils arriveront a leurs fins taxes apres taxes,
-- Entretemps, ne changeant rien aux structures et aux manieres de faire, ce gouvernement agira ainsi jusqu' a la population exige du changement soit une autre forme de revolution culturelle.
-- Ce gouvernement va operer de la sorte tant et aussi longtemps que l' indice "d' ecoeurement maximal general" de la population n' aura pas ete atteint. Lorsque que l' indice sera violent ce gouvernement agira, mais pas avant.
-- Ce "niveau d' ecoeurement" maximal sera atteint lorsque tous les Quebecois se reveilleront en prenant en main leurs responsabilites de citoyens en lisant, en s' informant, en se questionnant et en discutant et en concluant et qu' ils commenceront a "brasser la cage" pour reellement faire peur a ce gouvernement.
-- Entretemps ce sera "business as usual" pour les elus. Ce sera encore taxes sur taxes budget apres budget sans trop se preoccuper du futur.
-- Ce gouvernement et les autres qui suivront agiront responsablement uniquement lorsque nous leur donneront la frousse.
-- Le pouvoir est entre nos mains de citoyens, sauf que malheureusement la chose publique n' interesse qu' une infime partie de la population Quebecoise; ceci plait grandement a notre classe politique etant donne que nous ne leur demandons pas de nous rendre compte de leur s activites (imputabilite).
-- Ou allons-nous lorsqu' on juge la capacite d' un gouvernement en fonction uniquement de ce qui sort de nos goussets annee apres annee. Il faut agir et penser au dela de ses goussets. Il faut forcer nos hommes politiques a agir et il faut forcer le changement pour le bien -etre de tous.
-- Nous, les citoyens, nous leur rendons la vie tres facile a cause du desinteressement quasi general de la population .
Jean Couture, GATINEAU
31 mars 2010
Encore un budget qui appauvri les plus pauvres et enrichi les plus riches, comme chaque parti de l'opposition l'aurait fait (sauf Québec Solidaire) même s'ils chialent tous contre.
Pierre-Luc Gauthier, Saguenay
31 mars 2010
Je regarde ce qui se passe aux États-Unis, je regarde ce budget, je vois clairement que l'érosion de la classe moyenne continue de plus belle en Amérique du Nord.
Plusieurs experts disent qu'elle sera complètement dissoute dans la prochaine décennie. C'est bien partie malheureusement!
Yan Fortin, Lachine
31 mars 2010
Bonjour,
On peut critiquer évidemment beaucoup de choses dans ce budget mais à mon avis ce qui menace le plus sournoisement l'équité sociale est le forfaitaire de 200$ pour les soins de santé sans égard au revenu.
Évidemment le ministre a compensé par un crédit les moins fortunés, mais ce sont les plus fortunés qui en ressortent encore gagnants.
Je ne comprends pas pourquoi on se casse la tête à faire des tables d'impôt progressif en fonction du revenu, pour ensuite instaurer une mesure aussi inéquitable.
Ou plutôt je comprend que Charest essaie d'en passer une petite vite à la classe moyenne, histoire de de vérifier la réaction populaire, pour ensuite poursuivre dans cette voie lors d'un prochain budget...
Si on l'a déjà fait pourquoi ne pas le faire encore, les municipalités le font déjà, pour l'eau, les ordures, et de plus en plus pour certains projets d'aqueduc, d'asphaltage de route etc... où tout le monde paie une part égale sans égard à son évaluation foncière ou domiciliaire.
Mais quelle belle formule à développer en effet pour ce parti de l'establisment qui veut favoriser les petits amis, les mieux nantis et faire subtilement supporter la plus grande part des frais sociaux à la masse silencieuse !!!
Jocelyn Ouellet, Lac St-Jean
31 mars 2010
Après un tel budget qui pige allègrement dans les poches des contribuables,
si au moins,j'avais l'assurance:
Que cet argent ira réellement là ou il doit aller,
Qu'il sera bien administré,
Que les entreprises ne transformeront pas ces surplus de taxes en bénéfices,sans être imposées.
Alors je dirais oui à ce budget.Malheureusement je n'ai pas une telle certitude .
Robert Côté, Gatineau
31 mars 2010
@ Guy Archambeault
En réponse à votre question de la participation des plus riches à l'état Québecois :
Petit cours de fiscalité...
C'est drole est très concret comme explication.
Bernard Théroux, Montréal
31 mars 2010
Voiçi quelques points que je trouve omportants: 1- on aurait dû augmenter les frais de scolarité universitaire dès septembre. 2- TVQ, 1% des l'automme. 3- Aucune augmentation pour les ménages de $40000 et moins. 4- Garderie à $7. pour les familles à $50000. et moins; pour les autres, ajuster selon les revenus jusqu'à un max de $15./jour. 5-pas de frais pour les visites aux médecins de famille mais aux visites à l'urgence $15. à chaque fois. 6-TVQ de 2% sur les biens de luxe (bijoux, fourrures, vins, bière, autos de $50000 et plus, vêtements de $500. et +, chaussures de $200. et + etc) 7-Diminuer le personnel de direction en regroupant différents domaines connexes (ex. dans la santé: directeurs des communications, dir. du marketing, dir. de l'information, dir, du service à la clientèle) un seul est suffisant. J'aurais bien d'autres points mais ce n'est pas à moi à faire le travail.
Denise Beaudoin, St-Félicien
31 mars 2010
@ Guy Archambeault
En réponse à votre question de la participation des plus riches à l'état Québecois :
Petit cours de fiscalité...
C'est drole est très concret comme explication.
Bernard Théroux, Montréal
31 mars 2010
Bonjour mrs,ca ressemble a l'assurance médicament,tout le monde participle,en mettant
sur le rapport,les visites sur l'impot c'est formidable toujours les mème qui paye.
remarque les montant,qui ne paye pas,
tu a trouvé la réponse.
Michel Heroux, acton vale
31 mars 2010
Le revenu moyen dans les Laurentides est d'environ 30,000$ brut. Si, comme moi, vous vivez seul, avez un revenu de retraite non indexé, avez une hypothèque et une automobile vieille de huit ans, vous êtes probablement la victime la plus pénalisée par ces mesures budgétaires. Mon pouvoir d'achat a baissé d'environ 20% depuis seulement trois années et cela ne fera que s'accroître à une vitesse folle avec ce budget. Nos politiciens et économistes vivent vraiment dans une bulle hermétique et n'ont aucun respect pour la classe moyenne basse qui représente la grande majorité de pourvoyeurs aux finances de l'état. Pendant que ceux qui font plus de 100,000$ vont bien rire, les plus pauvres vont probablement de plus en plus tomber malades et avoir des problèmes financiers graves comme perdre leurs propriétés et l'économie en générale va en souffrir terriblement. Dommage que le ministre n'ait pas eu le courage d'aller piger raisonnablement dans la poche des riches, car des riches il y en a aussi au Québec vous savez M. le ministre. Si je faisais 250,000$ je me sentirais coupable de ne pas faire une meilleure contribution à notre société. Que dire des 300 milliards perdus dans les paradis fiscaux? Ah que j'aimerais avoir une élection immédiatement! Nous vivons dans une société de plus en plus injuste à tous points de vue malheureusement. Je crois que je vais commencer à penser aller vivre au Costa Rica monsieur le premieir ministre.
Richard Patry, Pays-d'en-Hauts
31 mars 2010
Il a osé!!!! Il était temps que ce gouvernement mette ses culottes avec bretelles. Je suis de ceux de la classe moyenne qui acceptent qu'il était grand temps que le courage politique nous ramène les 2 yeux devant les trous orbitales. Bravo aux fonds dédiés en santé, en infrastructures routières pour remettre à niveau nos services et les garder à long terme.
J'attends 2 grands défis à réaliser: la réduction NÉCESSAIRE de l'appareil gouvernemental par l'atteinte de son objectif de 2,2% des dépenses; l'autre non consenti mais CRUCIAL du ménage dans la construction.
Fini la mollesse!!! On veut que çà bouge.
Roy Côme, Sherbrooke
31 mars 2010
Je ne comprend pas ou va notre argent, le gouvernement a plusieurs vache à lait TRÈS PAYANTE...HYDRO-QUÉBEC, SAQ, LOTO-QUÉBEC, cela c'Est sans compter les revenus de taxes de toutes sortes (tvq et impôt en autres).
Loto-Québec fait des profits énormes et et la SAQ aussi et c'est la même chose pour HYDRO-QUÉBEC, et je ne comprend pas ou va notre argent, on a les pires routes aux CANADA , un des pires sytèmes de santé au monde (même si on nous affirme le contraire).
On rit de nous à tour de bras et on dépense sans regarder les primes de séparation démésurée et j'en passe.
qui serait le plus apte pour gérer notre argent...dites-le moi?
Je suis tanné de payer pater payer et rien avoir en retour...
Daniel Ricard, Saint-Maurice
31 mars 2010
L'état actuel des finances publique est une situation idéale pour revoir le rôle du gouvernement. Il me semble que les sondages disent que la population veut que le gouvernement fasse le ménage dans sa cour non?
Il faudrait carrément éliminer certains organismes qui sont peut-être utiles, mais que nous n'avons pas les moyens de nous payer.
Posons-nous la question, avons-nous les moyens d'avoir des ambassades à l'étranger ou un conseil du statut de la femme ou autres organismes du genre qui ne sont peut être pas inutiles, mais qui coûtent beaucoup trop cher compte tenu de l'état des finances publiques.
Et les subventions de 6milliards alors que l'ontario en paie 2 milliards.....
etc... Il y aurait sûrement pour des milliards d'économie à faire.
Merci!
Alain Malouin, Québec
31 mars 2010
Le gouvernement augmente ses revenues de 25% sur 4 ans. Il nous dit qu'il contrôlera ses dépenses. En 30 années, ce n'est jamais arrivé que les prévisions de dépenses aient été juste. Pour ce qui est des fonds spéciaux, il en a déjà eu, et l'argent a servi à autre chose. Nous les PME, savons que nous ne pouvons augmenter nos revenues par des hausses de tarif de 25% pour compenser notre incapacité à contrôler nos dépenses.
André Lepage, Québec
31 mars 2010
Monsieur Filion,
Est-ce que le fait de calculer la tvq sur un produit qui est déjà additionné d'une taxe fédérale est légal ? Nous payons une taxe sur la taxe non ?
Céline Dussault, Québec
31 mars 2010
Il serait intéressant d'avoir une étude sérieuse, indépendante, pour prouver que cet ensemble de mesures ne rapporterait pas plus qu'une simple augmentation de la taxe de vente et des tarifs de certains produits et services.
Déjà on a su récemment par Gérard Bérubé du journal Le Devoir que 1% de ceux qui paient des impôts ont un revenu moyen de 250,000$ par année après avoir payé leurs taxes et leurs impôts.
S'il y a 3 millions de québécois qui paient des impôts, 1% est égal à 30,000 riches. Alors, les riches insistent pour dire qu'il est inutile de regarder dans leur direction car ils ne sont que 30,000 ; c'est plutôt dans la poche des 2,770,000 autres contribuables qu'il faudrait aller chercher l'argent
Mais calculons un peu ! Si ces 30000 personnes acceptaient de donner 150,000$ à l'État, il leur resterait 100,000$ par année.
Moi, j'en aurais assez pour survivre honorablement deux ou trois ans.
30,000 personnes qui paient chacune 150,000$ ça donne ensemble 4,500,000,000.00$ (4 milliards 500 millions).
L'équivalent pour éponger le déficit d'une année à Québec.
Alors ! Où est l'argent ? Répondez lucidement s.v.p. !
guy archambault, montréal
31 mars 2010
5- Étatiser l'eau potable de sa captation à sa vente. La Régie française des eaux faisait d'énormes profits dans ce domaine.
6- Poursuivre les compagnies de tabac. Une bonne négociation avec les compagnies de tabac permettrait un règlement hors cours qui pourrait donner de 500 millions à un milliard par année pour les 50 prochaines années.
7- Surtaxe foncière provinciale annuelle de 1% sur toutes les résidences secondaires tant que l'équilibre budgétaire annuel n'est pas rétabli.
8- Augmenter de façon substantielle les frais annuels d'immatriculation de toutes les voitures qui coûtent plus de 30,000$ avant taxes et de celles qui utilisent plus de 10 litres d'essence pour parcourir cent kilomètres.
9- Augmenter la taxe de vente de 1%.
10- Augmenter de façon substantielle et proportionnelle aux revenus, les impôts de tous ceux qui ont des revenus annuels nets de 80,000.00$ et plus par année avant impôts.
Guy Archambault, Montréal
31 mars 2010
La vraie lucidité ? La voici !
Le présent budget va chercher l'argent dont on a besoin, non pas où il est en surplus, mais dans la classe moyenne.
On pourrait surtaxer les plus riches à raison de trois à quatre milliards par année sans qu'ils en souffrent. On peut le prouver.
Mais les plus riches sont au pouvoir; ils ne vont surtout pas s'enlever eux-mêmes ce qu'ils ont en trop. En plus, la foule solitaire est conditionnée à ne pas faire de peine aux patrons, aux riches. Ces derniers possèdent un art consommé à l'extrême : celui de désinformer la foule solitaire.
Voici, en toute logique lucide, où il aurait fallu aller chercher l'argent pour réduire le déficit et abolir la dette accumulée rapidement.
1- Diminuer les émoluments de tous les élus de 20% à tous les niveaux jusqu'à ce que le déficit soit résorbé et de 10% jusqu'à ce que le déficit accumulé soit réduit de 50%.
2- Ramener à 100,000.00$ les salaires par année de tous les cadres supérieurs de toutes les institutions publiques, péri-publiques et parapubliques qui gagnent 100,000.00$ et plus par année avant impôt, jusqu'à la disparition du déficit et à 80,000$ par année les rentes des cadres supérieurs retraités payés par l'État (avant impôt). Aucune prime qu'elle soit de rendement, de départ ne serait versée avant que l'équilibre budgétaire annuel ne soit rétabli.
3- Baisser de 20% les salaire, les honoraires et les revenus de pension payés par l'État de tous les professionnels des institutions publiques, péri-publiques et parapubliques qui gagnent 100,000.00$ en salaire et plus par année ou 80,000.$ en pension de retraite jusqu'à disparition du déficit.
4- Surtaxer de 25% les produits de luxe : bijoux, yacht, VTT, skidoo, etc.
Guy Archambault, Montréal
31 mars 2010
Pourquoi M.Filion les gouvernements sont-ils si frileux à aller chercher l'argent dans les poches des plus riches? Est-ce que le gros bon sens ne dicte pas que ce sont les plus riches qui doivent aider les plus pauvres, et non le contraire?
Denis Destrempes, Sainte -Angèle de Mérici
31 mars 2010
Enfin! quelque chose pour faire comprendre aux gens que les services dont ils bénéficient ne sont pas gratuits. Un regret: les garderies a $7 qui coutent 2 milliards par année. Une hypocrisie : Mme Marois qui en réalité doit etre au 7e ciel que Charest fasse la job qu'elle n'aura pas a faire. En résumé: un tournant douleureux mais nécessaire.
thomas gabriel, longueuil
31 mars 2010
Le ministre a retenu la voie facile.
Qu'est-ce qui a causé notre déficit 2009-2010? Le ralentissement et les investissements en infrastructures.
Aujourd'hui on semble vivre une reprise économique et le gouvernement retirera ses montants supplémentaires des infrastructures. Donc disparu le déficit. Ça c'est ce que le ministre nomme le 60% de l'effort fait par le gouvernement. Ça ne l'empêchera pas de jouer au tapis avec le lobby des employés de l'état dans les prochains jours. Ça ne l'empêchera pas de continuer à encourager les Whissel de ce monde à coup de millions.
De l'autre côté on ajoute une brique dans le fardeau des gens qui payent déjà pour tout et qui finissent leurs mois étouffés sans pour autant bénéficier de services de qualité... La classe moyenne.
En ce qui me concerne ça se résume bien en : tout ça pour...ça???
Alain Cloutier, La Prairie
31 mars 2010
Je fais partie de la classe ( qu'on dit moyenne), la première touchée par le nouveau budget du Ministre Bachand.
J'ai fait un salaire de 32,000 dollars brut en 2009.
Comble de malheur, je travaille dans la fonction publique.
Je suis monoparentale. Je fais face à une épicerie dont le coût du panier a augmenté considérablement ainsi que l'essence déjà inabordable, un logement dispendieux, des hausses excessives d'hydro-électricité, enfin, me direz-vous, un peu comme tout le monde.
Ce budget me décourage. Que voici un Premier Ministre qui ne cesse de me casser du sucre sur le dos! Je devrai donc faire face à un gel de salaire (encore), une augmentation de la TVQ, de l'essence, de l'Hydro-Québec, une nouvelle taxe sur la santé qui me coûtera la même chose que les hauts salariés... et que dire des frais universitaires de mon fils dans quelques années? Et l'épicerie qui augmente sans cesse au fur et à mesure de l'appétit croissant de mon adolescent. Par surcroît, j'apprends qu'au travail, là où je suis déjà exténuée parce qu'il manque déjà du personnel et qu'on exige 200% de nous, qu'on ne remplacera qu'une personne sur deux. Qui va écoper, dites-moi de ce FAMEUX BUDGET? MOI ...et des centaines de femmes monoparentales qui, comme moi, essayons de garder notre dignité. Ras le bol de toutes ces salades!
Je suis vraiment désabusée! Dommage que je n'aie pas un Parti bien à moi pour me payer un salaire-boni comme notre Premier Ministre.
Croyez-moi, il y a tout dans ce budget pour décourager les personnes qui se tiennent la tête hors de l'eau et qui tentent de survivre. Surtout, ne me dites pas que j'ai droit à un tas de subventions. En gagnant 32,000$ cela coupe considérablement le montant d'une prestation fiscale pour enfants, par exemple.
Joyeuses Pâques Monsieur le Ministre! Bon chocolat! (moi, je ne m'en payerai pas encore cette année), et sûrement pas d'ici quatre ans.
s. simard, St-Hyacinthe
31 mars 2010
Pourquoi ne pas avoir taxé la malbouffe et les liqueurs ?
Pourquoi moi qui se nourrie bien je paix pour les manques de malbouffe.
Pourquoi ne pas avoir augmenté la taxe sur l'essence de 2 cents, une cent pour la santé ?
Je ne crois pas en la réingénierie du gouvernement (encore).
Pourquoi attendre en 2012 pour les taxes on s'endette durant ce temps là.
Richard Croisetiere, Sherbrooke
31 mars 2010
Nous sommes vraiment dans la m....
Durant ces dernières années la croissance (ou bien l'absence de décroissance trop forte) a été soutenue essentiellement par une chose: l'explosion de l'endettement des ménages qui grâce au crédit facile fourni, stimulé ou garanti par les gouvernements ont poussé leur endettement à des niveaux record.
Aux USA le ressac est déjà bien entamé et se traduit notamment par un débâcle immobilière, au Canada il se fait attendre mais aura aussi lieu car l'endettemenet par rapport aux revenu dépasse maintenant celui des américains.
Bref la croissance artificielle obtenue par la croissance du crédit va disparaitre et en plus les gens seront forcés de dépenser moins.
Et voila le gouvernement du Québec qui en ajoute une couche, les familles auront encore moins d'argent pour dépenser et redresser leur finances. Attendez vous à ce que tous les niveaux de gouvernements fassent plus ou moins la même chose.
Et ce n'est pas tout, l'inflation s'en vient, déjà gallopante en Chine et dans les pays émergents et sera bientôt sur les tablettes de nos magazins. Avec l'inflation les taux d'intérêt dont la hausse ne manquera pas de diminuer encore plus le pouvoir d'achat d'une classe moyenne déjà criblée de dettes...
Maintenant essayez d'imaginer l'effet de tout cela sur nos économies de service...
Pierre Brasseur, Vaudreuil
31 mars 2010
Je suis négatif a ce budget, surtout en santé ou la nouvelle taxe ne change rien, car c'est un ménage dans le système que l'on doit faire, sinon c'est gérer la croissance. Je me demande si la nouvelle taxe s'ajoute a celle que je paie comme retraité au fond de la santé de $150.00 sur mon rapport d'impôt
Jacques Gaulin, Rimouski
31 mars 2010
Bonjour,
Depuis au moins un quart de siècle, les “lucides” du peuple savent que l'on vit au dessus de nos moyens. On a refusé de traiter le “cancer” plus tôt. Il y a vingt-cinq ans, un ticket modérateur de 2$ n'aurait fait de mal à personne, que du bien pour les services de santé. Que dire du refus du Gouvernement d'accaparer le 2% de réduction de la TPS au bon moment! La baisse fédérale de cette taxe n'a profité à personne. Les entreprises ont majoré leurs prix et l'ont gobée le jour même. Depuis l'allégement fédéral, ce 2% maintenant pris en charge, trop tard, par Québec représente aujourd'hui, en valeur absolue, un peu plus de 4% pour le contribuable.
Le Gouvernement du Québec est incapable d'identifier les sources de gaspillage, de dilapidation de fonds publics. Des centaines de millions $ sont littéralement engloutis inutilement dans les seules agences de santé et de services sociaux. Mais le silence est total sur le sujet. On budgétise et pas à peu près, comme le dit si bien un ami grand amateur de hockey! Le budget pourra éventuellement être équilibré à la condition de ne pas gaspiller les augmentations de taxes et de tarifs à venir. Ça c'est la partie la moins sûre. Et l'énorme dette qui continuera de croître en dépit d'un budget équilibré! Si cela devait continuer encore quelque peu, il faudra dire à nos enfants et à nos petits-enfants d'aller voir ailleurs.
Gaston Langlais, Gaspé
31 mars 2010
Bonjour.
M.Fillion je vais être bref ,ils vont gelé les salaires des ministres pour deux ans mais il y a un mais ils viennent d'avoir tous des hausses avant de geler les salaires M.Charest pouvait bien rire lors de l'annonce regarder le tape à l'assemblée nationale.
M.Fillion rien de nouveaux ceux qui ont voté pour le gouvernement libéral bien vous êtes tous récompenser votre gestionnaire bien vient de vider vos poches encore plus et cela va réussir que à baissé le déficit car la dette elle va continué de monter et l'équilibre budgétaire n'est pas garantie.
Le meilleure choix M.Fillion était de faire la souveraineté administrative et d'aller chercher toute les sommes que la population envois à Ottawa pour donner plus de ventilation pour le trésor québécois .Ils ont fais leurs choix la population va continué à payé pour deux courtiers et gestionnaires qui ont fait des dettes aux fédérale et provinciale et maintenant la population c'est à dire les travailleurs et leurs familles vont payé encore plus car il était les plus taxer au Canada et en Amérique du nord mais li y a un mais maintenant nous sommes les plus taxer au monde.
M.Fillion je vais terminer avec ceci un contribuable
de 35,000 - $ 18.
de 50,000- $ 26
de 100,000- $ 28
Entre 35,000 et 50,000 il y a $ 8 dollars de différence pour un différentiel de $ 15,000.
Entre $ 50,000 et $ 100,000 il y a $2 dollar de différence pour un différentiel de $ 50,000 dollars.
Le budget est fais en considération de la classe moyenne et pire ceux qui sont les plus pauvres paye plus vraiment il faut faire .
M.Fillion le budget est inéquitable et corriger moi si j'ai pas raison .
M .Fillion à quand un éveil .
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
31 mars 2010
Wilhelm Reich, psychanalyste autrichien affirmait à peu près ceci de l'électeur type:
L'électeur éprouve un plaisir sordide à voter pour des politiciens incompétents ou corrompus pour par la suite avoir du plaisir à décrier les et jouer les victimes de leur naïveté. Il promet ensuite qu'il ne se ferait plus reprendre pour par la suite voter pour le même genre d'individu.
Je rajouterais, que si par le plus malencontreux des hasards, il vote pour quelqu'un d'intègre. L'électeur trouvera tôt ou tard le moyen de l'accusé à tort des mêmes maux.
À titre d'exemple, on a accusé Jean Chrétien de s'en être mis plein les poches avec le scandale des commandites. Ce que le Juge Gommery à été incapable de prouver malgré ses prétentions démagogiques. Alors que Jean Chrétien avait mis la dette publique du Canada sous contrôle. Les canadiens l'ont remplacer par un gouvernement conservateur qui a tôt fait de recommencer à dilapider les fonds publiques.
Je vois déjà les canadiens geindrent de la mauvaise gestion conservatrice, qui l'ignoraient, etc.
Stéphane Gagnon, Québec
31 mars 2010
J'avoue ne pas avoir suivi toutes les émissions concernant le budget du ministre Bachand mais je suis surprise que l'idée "d'analyser l'opportunité" de l'établissement d'une franchise pour chaque visite médicale ne suscite pas plus de réactions même s'il ne s'agit que d'une possibilité. Pour ma part, c'est nettement la mesure (potentielle) qui m'inquiète le plus...
Danielle Tardif, Montréal Qc
31 mars 2010
Le budget qu'on vient de nous annoncer est un budget auquel nous nous attendions tous. Je ne crois pas qu'il y avait du monde qui s'attendait à autre chose dans les circonstances.
Oui, il y a des hausses de la TVQ, mais ces hausses nous ferons revenir à ce que nous avions en 2006 donc ce n'est quand même pas quelques chose que nous n'avons pas vécu auparavent. Et même, en ce temps-là, le salaire minimum était moins que ce que nous avons aujourd'hui. Ce qui me plaît, par contre, est qu'elles seront graduelles et que nos familles les plus démunies seront quand même protégées. Je penses aussi au fait que le ministre Bachand fait tout ce qu'il peut pour que nous laissions à nos enfants autre chose que des mauvaises dettes accumulées.
Je crois vraiment que notre gouvernement est sur la bonne voie avec ce budget et qu'en y mettant tous du nôtre, nous parviendrons à nous sortir des dettes acquises pendant la Crise.
J'espère tout simplement que dans quatre ans, nous ne retournerons pas au massacre que nous avons vécu dans le passé. Ca, s'était vraiment sauvage, sans plan bien défini et qui ne nous avait donné qu'un désastre comme résultat.
Jayan Fernclimber, Montréal
30 mars 2010
Quelle déception ce budget. Inutile d'énumérer où le gouvernement aurait pu couper, la liste serait trop longue .Moi, je ne peux pas vous dire où je peux couper, il n'y a plus de place , plus de voyages , ni restos , ni spectacles. Retraitée vivant seule avec un revenu de 21 000$, les taux hypothécaires ,l'épicerie et tout le reste sont au même prix. Je suis outrée qu'une fois de plus la classe moyenne en paye le prix .
Louise Gagnon, Québec
30 mars 2010
J'entends des commentaires comme "un budget qui sort des sentiers battus", non mais, j'espère que je ne suis pas le seul ici qui penses que ce budget est d'une simplicité désespérante... Le gouvernement a besoin d'argent et c'est tellement plus facile d'aller piger dans les poches des contribuables, toujours les mêmes contribuables d'ailleurs... Et nous avons voter pour ce gouvernement, j'en ai presque la nausée, un gouvernement qui n'est simplement pas capable de mettre ses culottes. Eh bien j'ai des petites nouvelles pour ce gouvernement sans idées, je ne serai pas capable d'éviter les taxes sur l'essence, sur les services de santé (sur lesquels je paie déjà des impôts il me semble) et l'électricité mais pour ce qui est de la TVQ, je compte bien magasiner encore davantage hors québec pour éviter cette taxes. Vous allez me dire que si tout le monde faisait ainsi, on serais privé de milliers de dollars mais voyez-vous, ce gouvernement ne me laisses pas d'autre choix. Je ne peux pas croire qu'il y a pas personne d'assez intelligent dans ce gouvernement pour ce rendre compte que s'il commencait par travailler sur tous les abus qui existe dans le système (infrastructures, travail au noir, aide sociale, fonction publique, etc, etc, etc.) Mais nous les québécois sommes un peuple bons et nous allons payer... Étre à la place de M. Bachand ce soir, je serais gêné...
Christian Martel, Québec
30 mars 2010
Refusons collectivement ce budget. Il y a une d'ailleurs une manifestation le 1er avril à Montréal sur ce sujet.
Le budget est la fin du modèle québécois comme se plaisait les politiciens à le nommer, c'est-à-dire un État-providence qui, rappelons le, à été mis en place grâce à la vision de Keynes qui avait peur de la force unie de l'ensemble des travailleurs (ou la classe ouvrière). Ce budget est une occasion de matérialiser la contestation contre le gouvernement où la population n'a plus aucun intérêt à rester indifférent.
La population paie l'ensemble de la facture. Le fameux 60 % de contribution de l'État est en définitive financé par l'ensemble des contribuables et que de couper dans ce supposé "gras" du gouvernement revient en définitive à des pertes de services pour la population. Les propriétaires d'entreprises (ou classe dominante) ont les moyens de se payer toute hausse ou réduction des services. La tarification (santé, électricité, droits de scolarité) suit le même principe régressif de l'utilisateur-payeur. Donc, 60 % + 31 % (proportion des contribuables) = 91 % la proportion assumée par l'ensemble des contribuables où on peut exclure les quelques maigres pourcentages assumés par les entreprises et les propriétaires d'entreprises individuellement.
Le gouvernement a dévoilé au grand jour la fin de l'État-providence et la réaffirmation de la classe dominante: il est maintenant temps de faire suivre la critique écrit à l'action par la manifestation pour une alternative solidaire, juste et équitable. Joignez-vous à la manifestation du 1er avril 2010 au square Phillipps à 13h à Montréal!
Marc-André Martin, Farnham
30 mars 2010
Le gouvernement a fait un bon coût en voulant réduire le nombre de fonctionnaire dans l'administration publique.
Cependant, la TVQ n'attaque pas la bonne cible selon moi lorsque l'on sait que nos routes coûtent 40 % plus cher qu'ailleurs au pays et que le domaine de la constrution n'est pas des plus honête comme nous le font croire des émissions comme Enquête.
Commençons par mieux gérer nos services au gouvernement avant de penser faire payer plus les contribuables.
Gabriel Beaudet, québec
30 mars 2010
Pour moi, le budget n`est pas juste pour tous.
Le peuple Québécois veut participer à la réduction de la dette mais quand il sais que des compagnies , des banques par exemple, pour nommé que ceux là , fond des profits énormes et qu`ils reçoivent des subvensions faramineuses des gouvernements, alors là , j `ai bien de la misère avec ça.
DANIEL Gauthier, Saguenay
30 mars 2010
Contrairement à un autre commentateur, je ne dirai pas que l'on vit au dessus de nos moyens. Par contre, il est totalement vrai que l'on paye trop cher!
Je me souviens d'un Charest, il y a quelques années, qui promettait une réingénérie de l'État, que les problèmes de la santé allait être terminés, qu'il y aurait un assainissement des finances publiques, tout ça dans un premier mandat!
En 2010, qu'est-ce qu'on a. Le même état qu'avant, des problèmes plus profonds en santé et plus de soupçons de collusion politique-privé que jamais auparavant.
Et Charest veut nous faire croire qu'il est impératif que l'on paye plus!!!
Sérieusement, s'il avait fait son travail, on n'en serait pas là. J'ai juste l'impression que son discours n'a toujours été que du vent et c'est ce qu'il démontre hors de tout doute raisonnable.
Pas de réforme, pas de réfection du système étatique, juste un remède en broche et du "duck tape". Tôt ou tard, ça va nous péter en pleine face et on aura que nous a blâmer, après avoir élu trois fois ce prestidigitateur. C'est beau comment du pain et des jeux peuvent satisfaire l'électorat. N'oubliez pas que Rome est morte comme ça...
Nicolas Paillard, Chapais
30 mars 2010
Il est étonnant que plusieurs prédictions du temps de Mario Dumont voit le jour sans que les médias n'y fassent référence. Je crois bien qu'il y a encore plusieurs idées, dont la taille des structures administrives qui ne donne pas de service directe a la population, ne fasse pas partie des discussions dans les médias.
Jean Martineau, Granby
30 mars 2010
Pour l'éducation, on devrait penser à couper l'abus en faisant payer les étudiants qui se trainent les pieds (échecs) et ceux qui changent de programmes et étire leurs études aux dépend des contribuables. De plus, les gens qui quitteront le Québec après qu'on leur est donné un diplôme universitaire devrait payer la note. Ces mesures pourraitent tout au moins limiter les augmentations des frais.
Frederic Emard, Trois-Rivieres
30 mars 2010
Demander un montant pour le régime d'assurance santé n'est rien de neuf, je crois. Rappelons-nous que dans les années 198x, il y avait une perception sur la rémunération pour l'assurance maladie. Il me semble que ma mémoire est bonne.
Monique Michaud, Montréal
30 mars 2010
Sur le rapport d'impôt provincial 2009 et les précédentes, à la ligne no 446 on paie déjà un montant en fonction des revenus ; Cette ligne s'appel ; Cotisation au Fonds des services de santé. Est-ce que la cotisation annoncé dans le budget d'aujourd'hui s'ajoute à celle actuelle ou elle là remplace.
Merci
Maurice Perron
Maurice Perron, Sherbrooke
30 mars 2010
Où est l'équité dans ce budget? Je ne m'interroge pas sur le bien fondé des taxes mais sur le fait qu'elles ne règlent pas le déficit structurel et évidemment elles ne s'attaquent pas à la dette. Malgré tout ce que l'on peut dire, ce budget ne répond pas à nos besoins. Pourquoi? Parce que ce n'est pas suffisant de surtaxer la classe moyenne. On refuse de faire payer les compagnies, petites ou grosses parce que paraît-il, elles créent des emplois. C'était vrai autrefois, mais aujourd'hui elles créent des emplois en Chine, pas ici. Puis il y a une autre catégorie, totalement oubliée, la finance: banques, fonds mutuels, compagnies d'assurances qui font des profits faramineux.
Avec leurs profits, elles ne créent aucun enploi également et investissent aussi en Chine, dans les pays émergents et dans les paradis fiscaux. On a le droit de demander au monde de faire des sacrifices mais quand on le fait, il faut le faut le faire avec un souci d'équité, de justice. Bien sûr, le Conseil du patronat, le Conseil économique de Montréal, la Banque Royale et les autres, tout ce gentil monde applaudissent et se frottent les mains. Mais en se montrant plus juste, on aurait probablement atteint les objectifs visés. Où sont allées mes suggestions et celles de plusieurs autres qui voulaient plus de justice?
Corbeille, supprimer,(delete) poubelle.
Jean Lespérance, Montréal Québec
30 mars 2010
Il est certain que notre budget sera encore moins équilibré à la maison et que notre argent sera mal investi. Nous paierons les frais toute notre vie de se budget et les poches des contribuables seront toujours plus vide. Les contribuables souhaites de vrai changement et personne ne va voir ses changements parce qu'il n'y a aucune lois permettant de mettre en prison nos politiciens! Si ca existerait nous serions plus riches en tant que citoyen! Nous ne souhaitons pas donner au privé n'y avoir des surplus dans un budget nous voulons avoir l'équilibre!
Marie Perreault, St-Barthélemy
30 mars 2010
Je veux bien participer à l'assainissement des finances publiques mais il faudrait que le gouvernement cesse de payer pour la production porcine ( 1 milliard $ en deux ans) en renflouant la dette de la Financière Agricole alors que le Fédéral encourage les producteurs à abandonner cette activité.
Je veux bien qu'on augmente la taxe sur le carburant mais seulement lorsque la totalité des taxes perçues actuellement retournent sur les routes. En ce moment, c'est 50% aux routes et 50% dans le fonds consolidé de la province. Une mesure bouche-trou.
Faire payer 25$ à chaque visite chez l'omnipraticien représente des économies de bouts de chandelles. Ce n'est pas la visite chez le médecin de famille qui coûte cher. C'est la visite chez le spécialiste qui doit prodiguer des traitements et l'hospitalisation. Une catégorie de gens n'iront plus chez l'omnipraticien s'ils doivent débourser 25$. Une mauvaise toux mal soigné pourrait devenir une coûteuse pneumonie.
Je suis prêt à participer à l'effort collectif mais de grâce, débrouillez-vous pour qu'on entende plus parler de fonds mal gérés.
Jean Livernois, Québec
30 mars 2010
J'ai suivi le fabuleux discours du ministre Raymond Bachand et je dois dire que mes commentaires ne seront pas empruntés d'objectivité contrairement à mon usage. Honnêtement je n'ais plus confiance dans ce gouvernement. Y aura-t-il vraiment équilibre budgétaire en 2013-14 ? Qu'il me soit permis d'en douter. Depuis 2003, les libéraux ont été de loin les plus dépensiers. Le déficit cumulé net sur dix ans dépassera les 40 milliards de dollars. Du jamais vu au Québec !
Expliquez-moi comment ceux qui ont le plus dépensé seront désormais des fourmis qui seront imputables et qui s'acquitteront de l'argent public avec probité ? On souhaite injecter plus d'argent dans l'inutile fond des générations grâce aux tarifs de Hydro-Québec lorsqu'on devrait rembourser immédiatement ce que définit le ministre Bachand comme de la mauvaise dette. Hors ce qu'on veut c'est capitaliser pour par après rembourser. C'est une plaisanterie. C'est un euphémisme comptable. Une astuce.
En matière de santé, le gouvernement veut le beurre, l'argent du beurre et conserver en même temps son droit de cuissage sur la fermière. Et puis quoi encore ? Plus d'argent dépensé par les citoyens dans la santé et pas de services supplémentaires, dans le meilleur des cas un maintient. Ce système va faire la partie belle aux assureurs qui vont offrir pour certains travailleurs des régimes qui permettront de passer la franchise. En France où le ticket modérateur existe depuis très longtemps, il existe une offre de services diversifiée, de grandes facilités pour avoir accès à un médecin de famille, il existe des cliniques de santé et des dispensaires gratuits. Ainsi tout le monde peut être soigné. Cette abondance de services n'existe pas ici où les services connexes sont déjà payants.
Les trois piliers du budget sont : Responsabilité, équité, solidarité. Je me permettrais d'en rajouter un : accroissement de la pauvreté et ce malgré le crédit d'impôt pour la solidarité. Bien sûr on trouve çà et là de bonne choses, est-ce vraiment suffisant ?
Serge Drouginsky, Longueuil
30 mars 2010
Depuis les débuts de la révolution tranquille, le déficit a continuellement augmenté, particulièrement au cours des 28 ans de présence libérale sur la scène politique québécoise. Le budget 2010 est la conséquence directe d'une administration déficiente. Malgré ce budget, il est certain que les sangsues du système continueront de siphonner les argents publics . Les petits amis continueront d'obtenir des contrats questionnables, voire surévalués, en ingénierie, construction, informatique et consultation de toute sorte. Nos institutions n'ont ni les ressources, ni la volonté dans certains cas, de corriger la situation. La solution la plus facile : taxer de plus en plus le citoyen pour permettre à une minorité de BS corporatifs, cadres et entreprises hautement subventionnées de s'enrichir et de s'offrir des retraites dorées. Le budget 2010 n'est que le résultat d'un scandale financier qui perdure depuis le début des années 60.
Michel Lemay, Québec
30 mars 2010
Maintenant on voit le vrai visage de M. Charest. Les 2 mains sur le volant pour 4 à 5 ans et nous ne pouvons plus rien dire. Un parti qui se sert de ses appuis ethniques pour diviser l'électorat. On nous vole des milliards, le favoritisme est à son paroxisme dans les garderies, dans le ministère de la voirie et le meilleur allié du gouvernement est la F.T.Q. constamment sous enquête judiciaire. Dans tous ces scandales qui sorte jour après jour on enetend des noms à consonnance italophone, que ce soit un nom de ministre, un nom de propriétaire de garderie, un nom de constructeur etc... L'argent disparaît à vue d'oeil et aucune commission d'enquête.
Tout va bien madame la marquise, tout va très bien!
Jeannot Duchesne, St-Blaise-sur-Richelieu
30 mars 2010
Non, vraiment pas. Le gouvernement Charest ne veut rien voir de ce que les contribuables (ceux qui contribuent réellement) voient. Sans même vouloir régler tous les problèmes de laxisme autant dans l'attribution de contrats que dans leur propre gestion de portefeuille, les Libéraux se chargent, une fois de plus, de nous faire payer leur propre incompétence ou malveillance, c'est selon leurs excuses du moment. Il est très sérieusement temps de donner plus de pouvoir au Vérificateur-Général et lui associer un organisme indépendant de surveillance pour ainsi demander de VRAIS comptes à l'Assemblée Nationale.
Gilles Fontaine, Terrebonne
30 mars 2010
Enfin, le Québec voit les troues du bas laine québécois au grand jour. Les milliards perduent de la Caisse de dépôts et de placements du Québec se répercutent avec une indexation de tous les services publiques du Québec. Voilà, le gouvernement cout les mailles de notre futur tout en continuant notre appauvrissant collectif. Quel modèle !!!
Frédéric Hins, Sacré-Coeur
30 mars 2010
Ça devait être un budget original. Pour l'originalité, on repassera.
Monsieur Bachand reprend d'une main ce que l'ancienne ministre Jérôme-Forget avait donné aux contribuables les années antérieures. Pourquoi les contribuables sont seuls à payer la note ? L'évasion fiscale va continuer ainsi que le travail au noir. On presse le citron-contribuable qui a un salaire fixe mais surtout un taux d'épargne négatif.
Les classes moyennes ne sont plus capables de se payer des REER mais on maintient le tout pour que les hauts revenus puissent en profiter. Dans le fonds, on s'attaque aux contribuables entre 20,000 et 50,000. Des coûts de construction des infrastructures gonflés de 40% par la mafia, ça on y touche pas. Les pertes de la Caisse, on oublie cela et on permet des salaires et des bonis à ces bons gestionnaires qui performent très en-deçà de la moyenne canadienne depuis deux ans. Dans ce budget, il y a beaucoup de mépris pour les salariés.
La crise n'existe plus, a-t elle même existé ?
Les gouvernements devaient changer; la crise démontrait que l'on ne pouvait plus continuer de la même façon. C'est faux: on ne prête qu'aux riches.
Jean Archambault, Montréal
30 mars 2010
Au début des années 70 il y avait sur notre relevé aux fins des impôts une section appelée RAMQ. Ainsi le citoyen pouvait connaître la proportion de ses impôts affectée à la santé. Puis cette section a disparue. Aujourd'hui nous ne savons pas ce que nous payons pour la santé mais nous pouvons penser à un montant de près de 48% de notre facture des impôts (je pense). Or, dans ce budget le Gouvernement réinvente la section affectée à la santé. La formule n'est pas nouvelle, elle est cependant différente.
Je souhaiterais que le Gouvernement revienne à la formule des années 70. Le budget de la santé est très important pourquoi ne pas l'identifier. Ainsi le citoyen du Québec saurait ce que le système de santé lui coûte et, de ce fait, l'impression de gratuité, pour certaines personnes, n'aurait plus de sens. Le risque actuel est de voir accroître la contribution santé et de voir instaurer le ticket modérateur. Et, cela s'ajoute à ce que nous payons à même nos impôts.
Daniel Petit, Québec
30 mars 2010
presentement nous payons jusqu'a 150.00$ pour
le fonds de sante sur notre rapport impot selon
annexe " f ".est-ce que ce fonds va demeurer en
plus des 25.00 - 100.00 -200.00$ qui sera exige?
merci
Normand Latendresse, Le gardeur
30 mars 2010
Tout l'après midi nous entendons l'un après l'autre les experts en économie nous répéter la chanson que l'on entend depuis toujours. Et comme toujours, les contribuables payent encore la note. Cela après avoir payé la dernière crise financière mondiale.
Comme si nous ne vivons pas dans un monde ou un très pertit pourcentage de la population (5~10%) se partagent un pourcentage anormalement élevé de la richersse (~80%)
Je crois lque les gens ne comprennent pas cette situation... explication:
Nous somme 100 personnes dans une salle, il y a $100 sur la table. Moi et ma conjointe nous prenons $80, les 98 personnes qui restent se partage $20... soit $0.25 chaque.
Et n'oubliez pas que le gouvernement ira charcher 30% en impôt sur les 25 cennes que vous obtenez!
Le gouvernement sait ou se trouve l'argent, ils n'ont pas le courage politique d'aller la chercher.
Christian Ernst, Québec
30 mars 2010
gerald
haha! ajouter des trous a la ceinture tu ma fait bien rire ..... tu est le meilleur
C'est un bon buget tout le monde va survivre....
JP Larose, Mtl
30 mars 2010
C'est un TAX GRAB.
Le Québec vit au dessus de ses moyens et ABSOLUMENT RIEN n'est remis en question, on tente simplement de continuer l'utopie en saignant davantage le contribuable qui en contrepartie verra ses services continuer de décrépir.
Une catastrophe!
Pierre Brasseur, Vaudreuil













