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Dimanche 27 mai 2012 2 h 01 HAE


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Carnet Michel C. Auger

10 mars 2010

Une ville paralysée


Cinq mois à peine après la réélection de Gérald Tremblay à la mairie de Montréal, un sentiment de paralysie à peu près complète règne sur la ville. Comme si les projets structurants pour la ville étaient à peu près tous victimes de retards inexplicables en même temps. 
 
Ces grands dossiers ont tous une chose en commun : ce sont des dossiers qui sont menés par le gouvernement du Québec. Et, actuellement, le gouvernement Charest n'a pas beaucoup de temps pour les dossiers montréalais, et l'administration Tremblay n'a pas le capital politique nécessaire pour les faire débloquer. 
 
Transformer la rue Notre-Dame 
 
Prenons le cas de la transformation de la rue Notre-Dame en boulevard urbain. C'est un dossier qui traîne depuis la bagatelle de trois décennies : la décision d'arrêter les travaux de l'autoroute Ville-Marie a été prise en 1976 et celle du prolongement de l'axe sous forme de boulevard urbain date de 1979, soit pendant le premier mandat du gouvernement de René Lévesque. 
 
Après des années de palabres, les travaux commençaient finalement en 2008 pour être arrêtés l'année suivante quand la ministre des Transports Julie Boulet apprenait que le coût estimé des travaux était passé de 750 millions à 1,5 milliard de dollars. 
 
Aujourd'hui, non seulement les travaux sont arrêtés, mais mon collègue Davide Gentile nous apprenait cette semaine que le bureau de projet a été fermé, ce qui laisse croire que les travaux ne sont pas sur le point de reprendre.  
 
Renouveler la flotte du métro 
 
Autre signe de paralysie : la saga de l'achat de nouvelles voitures pour le métro. Ce dossier a pris tellement de retard que Montréal a maintenant les deuxièmes voitures de métro au monde en terme d'âge, et plusieurs experts commencent à prédire des pannes majeures. 
 
Pourtant, il est loin d'être certain que le contrat puisse être accordé avant encore deux ans. Le gouvernement Charest a remarquablement mal géré ce dossier. De l'octroi du contrat de gré à gré à Bombardier - à peu près au même moment où le premier ministre Charest faisait de grands discours sur la nécessité de relancer des discussions en vue du libre-échange entre le Canada et la communauté européenne! - au refus de faire un véritable appel d'offres international quand la commande est passée de 342 à 765 voitures. 
 
Le résultat : les voitures n'ont pas encore été commandées, le contrat pourrait n'être signé que dans deux ans et on devra encore entretenir à grands frais des voitures qui auront près de 50 ans quand les nouvelles voitures entreront finalement en service. 
 
On ne saurait faire la nomenclature des dossiers montréalais paralysés à Québec, sans parler du CHUM qui a déjà huit ans de retard sur l'échéancier initial et dont personne ne pense plus qu'il puisse respecter le dernier échéancier (qui date de mars 2009) et qui prévoyait la livraison de la première phase du projet en 2013. 
 
L'impopularité du maire Tremblay 
 
Tous ces dossiers importants et structurants pour Montréal sont bloqués à Québec, ce qui, en soi, n'est pas une nouveauté. Le problème particulier que Montréal vit en ce moment est la faiblesse politique de l'administration Tremblay. 
 
On n'ignore pas à Québec que M. Tremblay en est très certainement à son dernier mandat et qu'il n'y a donc plus de renvois d'ascenseur politique à attendre de lui. On sait aussi qu'il n'a été réélu qu'avec 37 % des voix et qu'il est donc loin de jouir d'un vaste appui populaire. En plus, les libéraux sont parfois suspicieux envers le nouvel entourage du maire, à commencer par son chef de cabinet, l'ex-ministre péquiste Diane Lemieux.  
 
Sauf qu'en attendant, Montréal écope et la paralysie s'installe, une paralysie amplifiée par le désintérêt de Québec envers les dossiers montréalais et l'incapacité de l'administration municipale de les faire débloquer.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque.

Comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

18 mars 2010

Avec la décapitation du SPQ Libre par le Parti québécois, la distinction gauche / droite prend tout son sens au Québec. Y'a une vingtaine d'années on qualifiait de progressistes ou de conservateurs, les militants souverainistes ou fédéralistes. Avec l'échec référendaire, la souveraineté fût mise de côté par le PQ, qui se concentra davantage sur les enjeux sociaux et économiques de son programme. Parmi ses membres, on comptait des socialistes et des écologistes, impatients de proposer amendements et réformes. Les débats eurent lieu mais les idées cheminèrent lentement. C'était l'expectative. Des éléments clés du programme sont revus par l'exécutif : à « plus d'état » on préféra « mieux d'état ». Lentement l'establishment du parti se mobilise contre ces progressistes. Au congrès de 2007, André Boisclair dans son discours de clôture et ses acolytes en atelier, manoeuvrent, pour faire avorter des propositions sur la nationalisation de l'éolien et de l'eau embouteillée. Dès lors, on se questionne sur les valeurs démocratiques et économiques du parti. Pourquoi ce braquage contre l'appropriation collective des ressources naturelles, un moyen pourtant formidable d''enrichissement collectif. 
À Lévis, les masques sont tombés, le PQ s'appuiera dorénavant sur l'individu, ou sur l'entreprise privée, pour enrichir le Québec. Une approche risquée, compte tenu des dernières frasques capitalistes et également conservatrice pour ce parti qu'on ne pourra plus jamais qualifier de progressiste. La droite québécoise compte désormais un troisième joueur avec le PLQ et l'ADQ. Plusieurs militants passionnés, dont je suis, vont quitter le Parti Québécois et se ranger résolument à gauche. Dans mon cas, ce sera chez Québec Solidaire. Ce triste évènement aura eu le mérite de confirmer mes appréhensions.

Jean Lajoie, Québec

14 mars 2010

Une ville paralysée dites-vous? C'est tout le Québec qui est paralysé. D'un avis du BAPE à l'autre, d'une étude d'experts à l'autre, d'une consultation pulblique à l'autre et d'une manifestation à l'autre, rien ne bouge au Québec. Exemple, il a fallu plus de deux et quelques milliers de dollars à Ultra Mar pour faire débloquer leur projet de gazoduc, et encore certains veulent contester la décision finale.  
Ceci en plus d'être régit par un système onéreux de lois et règlements de travail très restrictifs, tant le Code du travail en général que celui de la construction, le tout superposé à une panoplie de cartes de compétence uniques et fermées sur le Québec. 
 
Voilà ou nous en sommes après 40 ans de révolution tranquille. Rein ne bouge. Et l'on s'enlise dans les dettes  
 
Fernand Lavigne 
Montréal 

Fernand Lavigne, Montreal

12 mars 2010

Même si vous avez raison, que la ville est vraiment paralysée, qu'elle n'ose plus rien entreprendre, quelles sont vos solutions à part une commission d'enquête ou la mise en tutelle de la ville?

Jean Lespérance, Montréal Québec

12 mars 2010

À Montréal, en favorisant des arrondissements forts surtout depuis le défusion de 2004 (tant au niveau des services municipaux que parapublique), nous confinons des compétences à des territoires, favoriserons la spécialisation d'organisations en fonction de leur priorité territoriale et non celle de l'agglomération, facilitons la partisannerie territoriale. Favorisons la compétition entre les territoires. Pour boucher services mals couverts, nous favorisons le développement d'organismes sectoriels : populations immigrantes, femmes, jeunes, en sachant, très bien, qu'en bout de ligne, c'est le contribuable qui paie . 
L'absence de concertation obligé entre territoire, favorise le développement morcelé du tant au niveau urbain qu'économique. On ne fait pas la distinction entre un service de proximité (accessibilité) et un service administratif. Chacun son plan, chacun sa vision... aucun système stratégique commun. 
Il n'existe pas à Montréal une solidarité sur la base de l'agglomération, on souhaite plutôt une solidarité sur la base des arrondissements aux bénéfices des banlieues.  
Les arrondissement devrait avoir moins d'importance avec la mondialisation, Internet, les ménages bi-actifs (la localisation à proximité du lieu travail n'est pas la même que dans les années 70). Quels est le pourcentage de personnes résidant et travaillant dans son arrondissement ?  
Montréal est trop décentralisé, certains pouvoirs devraient être centralisé à la ville (et non aux arrondissements), notamment les programmes de subvention. Pendant que se ronge les doigts Québec, Laval et Longueuil se positionnement.  
Il serait intéressant d'appliquer la théorie économique des jeux à la situation de Montréal...C'est peut-être nous qui avons besoins d'une psychanalyse.

Louis Fournier, Montréal

12 mars 2010

Au gouvernement provincial, à Montréal, à la FTQ, c'est l'inertie la plus totale parce que ça sent la corruption partout et il n'y a personne d'assez intelligent pour faire le ménage. Il y a une toile d'araignée qui paralyse tout le monde. 
J'hésite à donner un nom à cette toile d'araignée. La toile est devenue tellement grosse qu'elle semble être présente dans toutes les sphères d'activités de la province.  
Il ne faut pas rêver, il n'y a pas de Spiderman capable de briser la toile. Ça prend une mobilisation générale et cette mobilisation générale qui va pritéger ceux ou celles qui vont dénoncer, nous montrer les principaux ancrages de la toile, s'appelle une commission d'enquête. Bien sûr qu'il y aura des coûts et peu de comdamnations mais on va assainir l;e climat, faire triompher la démocratie et même réaliser des économies en diminuant la corruption. Est-ce que le gouvernement peut tomber avec une commission d'enquête? Réponse: ça dépend de son degré de corruption. Ma question: M.Charest, jugez-vous votre gouvernement assez fort pour résister à une commission d'enquête? La toile  
nous coûte cher en argent, en performance,en efficacité.

Jean Lespérance, Montréal Québec

11 mars 2010

Montréalais, prenez votre ville en main. Sortez voter lorsque c'est le temps. Ne vous désintéressez pas de son développement. La ville vit, grouille, bouge. La ville n'appartient pas à des politiciens, encore moins à des non-élus, et surtout pas à des financiers. La ville est un espace public qui se partage et dont on est responsable. Impliquez-vous, c'est de votre qualité de vie dont il s'agit.

Sandra Lefebvre, Anjou

11 mars 2010

Notre problème c'est la qualité des gens qui font de la politique. Elle n'est pas là car le salaire n'est pas là. Exemple: Couillard. Il a certainement quadruplé son salaire en quittant la politique.  
 
Même Charest, et on s'entend que ce n'est pas une étoile (si ç'en est une, c'est une filante qui a filé quand on ne regardait pas), ne serait pas là si Power Corp ne lui versait pas son bonus annuel. 
 
Actuellement on paye trop cher des pas assez bons. Bien sur parfois il y en a qui ont le sens de l'état tellement développé qu'ils acceptent de passer outre leur vraie valeur, mais ça n'arrive qu'une fois de temps en temps. Quand ça arrive, ça enrichi la population (pensons à René). 
 
Je le sais qu'en ces temps de déficits ça peut paraître étrange, mais il faut octroyer de gros salaires à nos principaux leaders politiques, autrement on se ramasse avec des Charest et des Tremblay. On se désintéresse même de voter, car ça n'est pas toujours mieux dans les autres partis.

Alain Cloutier, La Prairie

11 mars 2010

@ M. Auger 
Excellent papiel 
 
@ Michel Prudhomme 
Il faut se réjouir de constater que ça sent la fin des régimes libéraux à Montréal et à Québec 
 
Concernant la saga du métro de Montréal, je serais très curieux de connaitre si la famille Beaudoin-Bombardier, et des membres de la haute direction de Bombardier et les gestionnaires de ABB ont contribué aux financements du PLQ dans ces dernières années. Si Oui à quel hauteur et qui? 
et je suis pas mal sur que ça va nous mener à constater les raisons qui poussent le PLQ et le gouvernement Charest a tout mettre en oeuvre pour que Bombardier sois favorisé. 
D'ailleurs j'ai fait un billet complet sur le sujet sur mes WEBillets ici http://lumenlumen.blogspot.com/ 
( appellation que j'aimerais favoriser pour remplacer l'expression Blogue qui ne veux rien dire en français)

Luc Ménard, Mirabel

11 mars 2010

J'aime bien votre point de vue M Denis de Montréal,c'est a peu près le constat que je fait. 
Je trouve que les politiciens rêvent.Ils ont de grands projets dans la tête mais pas de moyens pour les mettre a terme. 
Essayer d'améliorer ce que nous avons dans le moment sans tomber dans le grandiose qui coute des milliards que nous n'avons pas , est-ce si difficile?? 
On nous chante partout que nous sommes en récession, la dette nous écrase et comment voulez -vous payer les gros projets fantaisistes alors qu'il manque d'argent pour l'épicerie 
Le discours a propos du fantastique, on peut s'en passer. Contentons nous de la maintenance, on va en avoir plein les bras...

Micheline Belanger, Magog

11 mars 2010

Peut-être verrons-nous apparaître un nouveau projet pour démontrer que l'administration agit, n'est pas morte. Je ne serais pas surpris qu'on nous annonce qu'on va distribuer des aiguilles à tricoter aux personnes âgées dans les centres d'hébergement. Évidemment pour recycler de la vieille laine. Alors que nous sommes à l'ère de recycler les gaz produits par la combustion des déchets de toutes sortes, on semble incapable d'arriver avec un projet sensé, qui répond à nos besoins. On attend que le privé s'en charge et qu'il nous charge le gros prix.Il serait plus intelligent de remplacer les bacs verts déjà existant de très mauvaise qualité par d'autres qui sont plus résistant. Juste là-dessus,on ferait des économies. Je souffre d'être montréalais.

Jean Lespérance, Montréal Québec

10 mars 2010

En suivant le Téléjournal avec Patrice Roy, j'apprenais ce soir que la ville de Montréal allait déployer quelques 250 000 bacs roulants de 3 dimensions différentes pour la récupération des déchets recyclables. Fantastique ! En suivant le reportage on apprenait que les petits bacs verts ouverts aux quatre vents qu'ils resteraient en service dans plusieurs arrondissements où les rues sont plus étroites car la machinerie utilisée pour lever les bacs roulants ne pourra pas fonctionner. D'ailleurs est-ce que ça marchera dans les rues larges en hiver avec les bancs de neige ? Ah tiens don' bon !!!! Ce qu'on nous explique, c'est que le système de levage des bacs dont on est particulièrement fier, qu'il n'est pas opérationnel à la dimension de la ville. Aye ! Ouille ! Là j'ai un petit problème ! Comment font les autres villes dans le monde ? Croyez-vous que Paris n'a pas des rues plus étroites que Montréal ? Comment t'est-ce qu'ils font ??????? 
 
Objectivement, je ne sais plus si c'est la faute à Charest, Tremblay, Jean Drapeau, Deng Xiaoping ou le pape. Ce que je relève c'est une dysfonction perceptible. Ce que je remarque c'est que la force d'inertie est plus puissante que la force motrice. Ce que je déplore c'est que les gens sont littéralement pris en otage. Ce que je relève c'est que le monde n'en a pas pour son argent et cela me rend quelquefois neurasthénique. Toute énergie employée à mauvais escient est perdue. Ce sont des milliers de personnes qui pourraient donner leur coup de main pour que les choses aillent bien et qui sont invariablement mises sur la touche. – Sommes-nous enfin prêt pour recevoir la Coupe Stanley ? Est-ce avec ce qui ressemble à une ligue de garage à la direction des affaires qu'on va revoir la Coupe chez nous ? Si on veut une équipe gagnante, il faut faire produire tous les trios. À la ville de Montréal, les ténors Bergeron et Harel sont subrepticement devenus « étrangééééément » discrets. Comment cela se fait-il ?

Serge Drouginsky, Longueuil

10 mars 2010

Si vous cherchez le Maire Tremblay je l ai vus a T.V. ...Il est a Haiti.... Est-il utile la-bas? Je l ignore........A moins qu il fasse fonction de - Maire des Caraibes......-

Normand Lemay, Trois-Rivieres

10 mars 2010

Nous sommes devant deux faits accomplis: fin de régime pour Charest et fin de régime pour Tremblay. Désolant.

Michel Prud'homme, Trois-Rivières

10 mars 2010

Dans l'ensemble, l'analyse de M. Auger paraît excellente. Toutefois, je voudrais souligner que le gouvernement du Québec n'est pas le seul coupable de la mauvaise gestion dont nous sommes victimes. 
 
J'ai plutôt tendance à penser que les électeurs montréalais, qui ont reporté Gérald Tremblay au pouvoir, ne peuvent blâmer qu'eux-mêmes pour tous ces fiascos. Alors qu'ils avaient une occasion en or de montrer la porte à M. Tremblay, ils ont plutôt choisi la pire des options, soit celle de lui donner un mandat faible. Il ne faut donc pas s'étonner que l'administration de la métropole soit paralysée et que le gouvernement du Québec s'en lave les mains.  
 
Même si je reste Montréalais de coeur, je me compte chanceux d'avoir déménagé dans une ville (Vancouver) qui est encore capable d'accueillir des événements d'envergure internationale et de développer ses infrastructures à une vitesse à peu près normale. Hélas, Montréal montre tous les signes d'une métropole sur son déclin.

Simon Letendre, Vancouver

10 mars 2010

Désolé mais nous vivons dans une vrai république de bananes ici au Québec! 
 
Mal administré, mal géré, des scandales ici et là: des personnes agées maltraités, collusion, corruption en construction, décrochage scolaire, notre langue qui disparait tranquillement, des couts de projets qui gonfles à en plus finir, pas de médecins de famille, les hopitaux sont bondés, les gens meurent en attendant de se faire soigner, les nids de poules à chaques années, on paient pour des écoles privées, le gouvernement privatise tout ce qu'il peut, endetté par dessus la tête, nos lacs et rivières sont pollués, taxés comme des cons etc etc. 
 
Qu'es-ce que le peuple a fait pour subir et mérité un tel afront? 
 
Peut-être vote t-il du mauvais bord ou es-ce le résultat qu'il refuse de se prendre en mains!

Richard Denis, Montreal

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