20 janvier 2010
Dette du Québec: qui paiera?
Le débat sur les finances publiques doit se faire de façon posée. Ce n'est pas une position de hauteur que d'exprimer une telle chose. C'est le désir, très simple, de parler d'un sujet important à partir de faits réels et nuancés.
Trop souvent, nos préjugés surgissent, nos positions idéologiques l'emportent sur le sens réel des choses, et on s'éloigne du bien commun, qui est quelque part entre nos désirs personnels et les solutions les plus appropriées.
Ainsi, ces jours-ci, des sondages nous apprennent que bien des gens placent tout dans le même panier: corruption, vieillissement de la population, coûts en santé, évasion fiscale, charges fiscales, scandales financiers. On brasse un peu, on pose quelques questions et on arrive à des résultats qui expriment un mécontentement généralisé, loin d'une discussion apolitique, calme et riche en solutions.
En marge de la rencontre économique de Jean Charest à Lévis, à une semaine d'une émission spéciale qu'on prépare à RDI sur les finances publiques (27 janvier à 18 h) et à quelques semaines des budgets à Ottawa et à Québec, on a demandé à plusieurs acteurs de l'économie de se prononcer sur les solutions qu'on doit adopter.
Je reproduis ici des parties de leurs commentaires. Et j'aimerais lire vos commentaires, à vous, vos propositions. Essayons d'être constructifs SVP. Lâchons le discours pessimiste et cynique sur le Québec, ses finances et tutti quanti. Offrez-nous des propositions claires, intéressantes. Qu'est-ce qu'il faut faire à votre avis?
Quatre commentaires...
Charles Tanguay, de l'Union des consommateurs: « Pour nous, un plan ambitieux d'élimination du pétrole serait une mesure, sur les 20 prochaines années, qui permettrait réellement de créer de la richesse. On dépense annuellement pour faire rouler nos automobiles 8 milliards de dollars en essence. Et ça, c'est de l'argent qui sort du Québec, parce qu'on ne produit pas de pétrole.
En remplaçant ce pétrole par de l'électricité, ça prendrait 12 TWh d'électricité pour faire rouler ces mêmes voitures à un coût d'environ 1,5 milliard de dollars. En d'autres mots, pour parcourir la même distance avec 1 $ d'essence, ça nous coûterait en électricité à peu près 20 ¢. [...]
La hausse de la TVQ, ce serait pour nous un moindre mal. Il y a déjà une hausse prévue. Il faut faire attention. Les ménages de la classe moyenne et les ménages les plus pauvres n'ont pas de marge de manoeuvre. Alors, si on fait des ponctions, que ce soit par des hausses de taxes ou par des hausses de tarifs, il y a un danger de ralentissement économique parce que tout argent qu'on leur enlève, c'est de l'argent qu'ils ne dépenseront pas pour des biens essentiels, pour de la nourriture, pour le logement, pour se transporter. »
Jonathan Plamondon, président de Force Jeunesse: « Ce qu'il faut comprendre d'abord, c'est que la question des finances publiques, c'est une question de jeunes avant tout. Parce qu'on parle de l'avenir. Parce qu'on parle d'au-delà des impacts de la crise économique actuelle.
Les finances publiques, c'est aussi la dette qu'on traîne depuis quelque temps. C'est aussi le vieillissement de la population, que les jeunes vont devoir affronter dans quelques années. Alors, devant ça, nous, on a une grosse proposition à faire à M. Bachand: il faut augmenter les tarifs d'hydroélectricité. Il faut les augmenter d'au moins 50 %. Ça va permettre d'aider à rééquilibrer le budget du Québec.
Ce n'est pas qu'une solution économique, c'est une solution aussi qui est environnementale, qui va dans le sens du développement durable. Pour nous, notre vision de l'État, avec le maintien des services publics, avec le maintien de l'intervention de l'État — parce qu'on veut notre régime québécois d'assurance parentale, on veut nos CPE, nos universités bien financées, pour affronter les défis de demain en tant que jeunes — selon nous, ça passe par une hausse des revenus de l'État. Et l'une des façons, qui est sous le principe du développement durable, c'est une hausse des tarifs d'hydroélectricité. »
Richard Fahey, PDG de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, section Québec: « Il faut que le gouvernement aille au-delà de l'approche strictement comptable, dire qu'il manque tant de dollars pour l'équilibre budgétaire, il faut être plus audacieux. Il faut oser la croissance, faire en sorte qu'on donne de l'oxygène à nos PME.
Comment? Deux mesures bien simples. On réduit les taxes sur la masse salariale qui pénalisent l'emploi. Au Québec, on a moins de gens qui travaillent, on a de moins bons salaires à cause de ces taxes sur la masse salariale. Donc, on baisse ça et ça va aider nos entreprises à investir.
Deuxième élément: la paperasse gouvernementale! Quand on n'a pas beaucoup d'argent, du point de vue gouvernemental, il y a moyen aussi de diminuer les formalités administratives pour que nos entrepreneurs se consacrent à ce qu'ils font de mieux, soit créer de l'emploi, créer de la richesse. [...] Une mesure qui taxerait la consommation est une mesure neutre.
Ceux qui ont les moyens de dépenser dépensent! Et donc paient des taxes. Ceux qui ont moins les moyens dépensent moins et donc ne sont pas touchés par une telle taxe. La taxe sur la consommation est une taxe qui est neutre. Mais ce qu'il faut regarder, c'est le fardeau fiscal global au Québec. »
Nancy Neamtam, PDG du Chantier de l'économie sociale: « On ne peut parler, tous azimuts, d'augmenter ou non les tarifs d'Hydro. Il y a des gens qui paient moins cher, il y a des gros acheteurs d'électricité — certaines entreprises — qui paient beaucoup moins cher. Et pour les consommateurs, il faut mesurer l'impact de ça.
Mais je pense qu'il ne faut pas être seulement dans cette mentalité qui est celle d'arriver à un équilibre budgétaire en 2013. C'est beaucoup trop tôt. Il faut plutôt investir dans une vision et une logique qui sont différentes et qui vont faire en sorte qu'à la longue on va arriver à un assainissement de nos finances publiques. [...]
On peut augmenter la taxe sur certains types de produits et pas d'autres. Il faut faire des choix. Si l'État, qui compte pour 50 % de notre économie, dans ses politiques d'achat, dans sa façon d'encourager l'économie, choisissait par exemple l'entreprise locale, l'entreprise qui va rester au Québec, qui va créer de l'emploi, qui va faire circuler l'argent. C'est une pratique qui est de plus en plus répandue en Europe, ça fait longtemps aux États-Unis. On ne doit pas avoir peur, parce qu'on est dans un contexte de globalisation, de faire des choix de cette nature-là. »
Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.
2 février 2010
le problème de la dette provient du fait que les banquiers créent l argent avec intérêts. La Banque du Canada a le plein pouvoir de le faire mais ne le fait pas puisque les banquiers dirigent ce secteur névralgique. Demandez au gouverneur Mark Carney de consentir des prêts sans interets au gouvernement du Québec pour tout le développement public, il ne vous répondra pas que cela est impossible mais plutot impensable. Il vous répondra que cela aurait pour effet de mettre beaucoup trop de liquidités en circulation ce qui provoquerait de l inflation. Faites comme moi, posez lui la question. Toutefois, le meme gouverneur Carney ne m a pas repondu lorsque je lui ai demandé si le fait de laisser créer l argent par les banques, sous formes constantes de dettes portant des interets (ce qui rend automatiquement toute dette mathématiquement IMPAYABLES), est mieux pour la société. J ai lu les nombreux commentaires de cette rubrique portant sur la dette, et je puis vous assurer qu aucune n effraiera les banquiers; il ne suffit pas de critiquer, il faut apporter une solution. La création de l argent, sans interets, fait partie de cette solution.
Martin Lacoursiere, Rouyn-Noranda
31 janvier 2010
Bonjour,
Ça ne peut pas être des augmentations d'impôts, à moins que l'on vise les millionnaires seulement. Je crois qu'il faudrait d'abord faire le ménage dans le gouvernement et la fonction publique: arrêter de faire des forums, des commissions d'enquête qui seront tout simplement mis sur la tablette. Je pense au forum de l'économie que M. Charest vient d'organiser sur l'économie visionnaire. C'est de l'écran de fumée ça. Il faut également mieux gérer le gouvernement, exiger de la performance contre rémunération.
Il n'y a pas beaucoup de solutions qui s'offrent au gouvernement. On pourrait augmenter certains tarifs, pas la taxe de vente et surtout pas de routes payantes. L'argent rentre au gouvernement à la tonne chaque jour. C'est à lui de mieux gérer, point à la ligne.
Colette St-Denis, Ste-Julie
30 janvier 2010
Lors de votre émission, M. Landry a mentionné que les tarifs d'électricité en Ontario sont le double du Québec. Mais un détail important manquait dans cette affirmation,de retour de 10 années à Ottawa, je peux vous confirmer que personne ne chauffe à l'électricité dans cette province. Le gaz naturel est utilisé pour le chauffage partout 1,200$ pour 1850 pi carrés, l'éclairage 600 $ par année. Maintenant, que les Québécois utilisent presque tous l'électricité pour chauffer, il serait indécent de changer les règles du jeu et d'augmenter les tarifs comme en Ontario.
Jean Lavoie, Chambly
29 janvier 2010
J'ai 70 ans et depuis que L'age de 15 ans j'ai suivi la politique au Quebec depuis Duplessis a Charet.La facon d'amister n'a pas beaucoup changé.La santé coute trop cher parce que elle ast adminitré comme en 1950 et que las médecins et les infirmieres doivent encore manipuler des dossiers sur papier a L"ere de la thecnologie informatique aussi il y a trop de personne dans l'administration a Quebec et en région ce minsitere gruge trop d'argent du coté administratif qui ne sont pas pour la santé des individus.Ce n'est pas au ministre des finance a agir mais tous les députés élus par le peuple si ils veulent démeurer au gouvernement
Andre Hebert, Mirabel
29 janvier 2010
suite no4
Le gouvernement s'ingère trop dans la vie des individus. A la base, chaque humain est libre de penser et de prendre ses propres décisions donc plus le gouvernement s'ingère dans nos vies moins les gens deviennent responsable et se fie toujours au gouvernement pour régler leur problème au lieu de responsabiliser chaque individu ont leurs donnent l'argent. eh oui c'est plus facile ainsi pour avoir des votes et gagner le pouvoir. Je ne rien contre aider les pauvres bien au contraire mais on aide personne en leur donnant le poisson pourquoi ne pas leur donner une ligne à pêche et leur apprendre à pêcher. Ainsi chaque individu serait plus responsable. Mais non le gouvernement avec tous ces programmes sociaux à créer une dépendance social et aussitôt qu'il va vouloir faire des changements il y aura des protestations de tous les groupes (syndicats, employés du gouvernement, assisté sociaux etc..). Les gens doivent comprendre que nous ne pouvons pas tout avoir. Notre société s'en va vers une société des plus socialiste et communiste. Au lieu de créer de l'entreprise privée, le gouvernement nuit au progrès.
Un gouvernement n'a pas à s'occuper de Société des alcools en quoi un gouvernement doit gérer ce genre d'entreprise, plusieurs individus pourraient très bien partir à leur compte et offrir ce genre de commerce. Le gouvernement continuerait à collecter de TVQ mais ici nous aurions des entrepreneurs avec une saine compétition.
Les services médicaux : laisser libre la privatisation.
augmenter la TVQ et faire une Flat taxes pour l'impot
On critique sans cesse le Capitalisme mais il a été prouvé que le capitalisme crée la richesse d'un pays ou d'une province. C'est le pouvoir qui crée le problème, le bon capitalisme sans abus avec de la moralité et des valeurs honnêtes crée une richesse économique saine.
Les gouvernements disent aux gens comment penser au lieu de leur montrer à penser, on a infantilisé la société. Le gouvernement veut trop tout contrôler.
josiane liberte, montreal
29 janvier 2010
suite NO3
Cesser de dépenser sur des projets tels que réforme scolaire, équité salariale.
Pour ce qui est de l'équité salariale, les entrepreneurs ont une responsabilité et rémunèrent leurs employés selon la performance, le rendement le tout n'a aucun rapport au sexe. L'environnement basé sur des mensonges comme l'accord de Copenhague (CO2 ne cause pas le réchauffement de la planète tels que dénoncé par le scandale du Climate gate 31,000 scientifiques sont d'avis que le CO2 ne provoque pas le réchauffement de la planète, donc ici encore une taxe déguisée, mais les citoyens n'ont presque pas été mis au courant par les médias pour leurs permettent de ce faire leurs propre opinion).Tous ces argents dépensé en notre nom.
Josiane liberte, montreal
29 janvier 2010
Suite:. Donc le gouvernement doit :
Couper dans les dépenses publiques. C'est-à-dire couper dans les subventions, les crédits d'impôts aux entreprises qui sont souvent utilisé alors qu'ils n'ont pas lieu d'être.
Couper dans l'octroi d'argent aux organismes tels que : environnement, féministe(150Millions par année), les HLM, garderie à $7.00, Universités, CEGEP, (augmenter les tarifs),
Josiane Liberte, montreal
29 janvier 2010
Bonjour M Filion,
Votre émission sur la dette devait être faite mais je dois vous dire mon opinion. Il aurait été bien d'inviter des économistes tels que Michel Chossudivski, Rodrique Tremblay.
Pour ma part, pour régler cette dette incroyable il faut commencer à la source tout comme gérer une entreprise. Lorsqu'un état financier est en perte de profit et qu'un bilan d'une entreprise à un ratio d'endettement plus élevé que ses actifs, l'entreprise analyse ses postes et comme tout bon gestionnaire cette entreprise l'aurait vu venir. Si une entreprise n'a pas la capacité d'augmenter des salaires, de faire des agrandissements qui ne générera aucun revenu futur elle ne débourse pas. Si une entreprise veut créer des profits, elle gère ses ressources et ses investissements
Josiane Liberté, montreal
28 janvier 2010
Des invités de la trempe de monsieur Landry, économiste chevronné et ex-premier ministre du Québec, ça ne se trouve Bonjour monsieur Fillion,
Dpas à tous les jours. Alors pourquoi ne pas les inviter pour toute votre émission ou, à tout le moins, 20 minutes...sans autres invités. Il faut leur donner le temps de s'exprimer, comme aujourd'hui, sur la dette du Québec. On sentait que monsieur Landry était prêt à nous livrer sa pensé.Je pense que vous devriez le réinviter...
Je verrais très bien messieurs Jarislowski et Pierre Fortin, à titre d'exemple.
Félicitations pour votre émission.
Roger Lachance (un non-péquiste!)
Roger Lachance, Ile-des-Soeurs
28 janvier 2010
Augmenter les tarifs d'Hydro-Québec ? Oui, mais... Des études ont déjà démontré que ce qu'ils font, d'autres peuvent le faire à moins cher. L'autre point qui me dérange le plus, (à moins que je ne me trompe), c'est que les employés ont des bonis basé sur les profits réalisés. Hors, si les tarifs augmentent, les profits vont augmenter aussi. Par la loi des vases communicants, les bonis vont donc augmenter aussi sans qu'Hydro-Québec n'ait eu aucun sacrifice à faire. C'est vraiment trop injuste. En passant, est-ce qu'on ne devrait pas mettre sur la glace, pour un temps du moins, la vocation philantropique de HQ ? D'ailleurs, est-ce leur rôle ? Dernier point, je ne vois pas pourquoi je paierais le même prix qu'un couple sans enfants qui a décidé de s'acheter un manoir de 3 étages alors que j'ai fait le choix de vivre dans 1,250 p.c., sous-sol inclus.
Jean Bélanger, Matane
27 janvier 2010
Suite au débat de ce soir présenté à RDI avec Gérald fillion, la personne qui m'a le plus impressionné par ses bonnes idées est Monsieur Louis Gill l'économiste à la retraite de UQAM...
Je vais aussi par la suite lire les livres de ce Monsieur...
JMT
Saguenay
Jean-Michel Tremblay, Saguenay
27 janvier 2010
A mon avis la dette est creé par les
pollitiens qui font de la politique et non de l'adminadration. le but premier est de prende le pouvoir dans 4 ans...
Justin Adam, Mascouche
27 janvier 2010
Quand un ménage dépense trop, on apprend à réduire les dépenses. Moins de sorties aux restaurant,une auto moins luxueuse, etc.. Les Québéquois doivents apprendre à vivre avec moins. Nous ne pouvons pas vivre avec des services "Or" quand on ne peut se payer des services 'Bronze". Les génératioons antérieures ont su vivre selon leurs moyens. Pourquoi pas celle-ci?
Et puis, pourquoi autant de fonctionnaires?
Raymond Lemay, Dol-des-Ormeaux
27 janvier 2010
Avoir une franchise sur les soins de santé
Utilisateur payeur afin de connaître le coût réel de ce qu'on utilise
Normand McNicoll, St-Bruno
27 janvier 2010
Bonsoir Monsieur Filion,
Voici quelques façons de réduire le déficit annuel, et éventuellement la dette publique, et ceci avant même d'envisager une augmentation des tarifs d'électricité, de la TVQ et autres:
1) Contrôler les dépenses en s'assurant d' obtenir 1$ pour chaque dollor dépensé en controlant les prix à la consommation. Il sera impossible d'y arriver sans passer par cette avenue. Généralement parlant, vous ne pouvez contrôler les salaires sans contrôler les prix à la consommation. Si non, la crise économique que nous avons connue dernièrement reviendra à nouveau; et l'écart entre les riches et les pauvres s'accentuera, et nous verrons de plus en plus de millionnaires au détriment des pauvres et de la classe moyenne.
2) Effectuer un contrôle sur le rendement des employés-es de l'État, en mettant en place un contrôle sur la fréquence. Il est impensable de toujours injecter de l'argent additionnels dans tous les services de l'État, incluant les services de la santé, sans jamais s'attarder au rendement, à l'efficacité, l'efficience et l'aspoect économique des services offerts.
3) Abolir les subventions aux entreprises par des prêts remboursable à un faible taux d'intérêt.
4) Abolir le travail au noir et s'assurer de percevoir tous les impôts redevables.
5) Établir des taux d'imposition aux entreprises comparable aux taux exigés des particuliers.
6) Améliorer les contrôles au niveau de l'utilisation de la carte d'assurance maladie, afin d'éliminer toute fraude par des non résidents.
À mon humble avis, ces mesures illimineraient notre déficit annuel, et pourraient réduire sur une base progressive notre dette publique.
Par contre, pour y arriver, il faut un gouvernement désirant gouverner pour une majorité de sa population, et non pour seulement un faible pourcentage de la population.
Sincèrement,
Gaston Bouchard
Huntingdon, Qc.
Gaston Bouchard, Huntingdon, Qc.
27 janvier 2010
une réforme dans le taux de taxation dans les impots serait bienvenu ,par exemple un taux uniforme pour les riches et les pauvres; comme cela toute la société contriburais et non seulement la classe moyenne!
Jean Carrier, Longueuil
27 janvier 2010
Il serait grand temps que le gouvernement coupe dans le gras. Toute la publicité radio, journeau, télé sur la SAQ, on sait où aller si on veut acheter de l'alcool, loto quebec, là également si on en veut on sait où aller, tous les souhaits dans des pages pleines de journaux Noel, jour de l'an etc. ceci n'est qu'un exemple
Jean Yves Paré, Quebec
27 janvier 2010
Rendre illégale la double rémunération de nos élus. Le P.M. est-il l'employé des contribuables ou celui de ses riches amis? Comment faire confiance à celui-ci pour avancer des hausses de tarifs et de taxes comme "solutions"?
Michel Cantin, Québec
27 janvier 2010
Abolir les impôts pour les gens qui ont un revenu inférieur à x $ par année. Que des taxes sur tout à l'exception des denrées et du transport en commun. Et AUCUN échappatoire pour les riches entreprises. Taxer plus fortement les produits de gros luxe et les voyages de capitaux vers la Floride : le Québec est un très beau pays à découvrir.
Michel Cantin, Québec
27 janvier 2010
La question est plutôt de savoir qui ne paient pas suffisamment et la réponse n'est pas le salarié moyen.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/01/04/003-salaires-canadiens.shtml
Aussi, je propose une loi pour fixer le salaire de notre P.M. et des ministres en fonction (% relatif) du salaire moyen des travailleurs québécois et du taux de chômage. Plus ils nous enrichissent collectivement, meilleur leur salaire sera.
Michel Cantin, Lévis
27 janvier 2010
LOi - RUSH - LOI - RUSH - LOI - RUSH.
M.Fillion, la crise financière et économique nous a démontré que certain banquier,certain gestionnaire,certain fonctionnaire,et certain lobbyisme,et plusieurs complices ont profité de la crise pour prendre des bonus,des primes de séparations,pendant que le gouvernement a stabilisé les banques en y éjectant l'argent de la population et pour récupérer cette argent M.Fillion cela prend une loi avant la fin de février 2010 pour protéger 2009.
M.Fillion le devoir du ministre des finances du Québec à la connaissance des faits ,il est de son devoir de ministre des finances d'avoir une loi pour la récupération de toute les sommes d'argent avec une taxe pour pouvoir récupérer toute les sommes d'argent pour la population .
M.Fillion imaginer ils ont tous eu des bonus alors que le tout est négatif imaginer vous un bilan positif quel sommes ses même personnes auraient touchés peut imperte ce qu'il arrivait il y avait des bonis le tout ressemble à une arnaque peut importe se qui pouvait arrivé.
Merci et bonne émission .
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
27 janvier 2010
Pour les ressources naturelles, je comprends que nous soyons dans une économie libérale (qui montre sa faiblesse depuis longtemps, côté environnementale et iniquité sociale par exemple). Bien sur, tout est dans l'art d'endormir un nombre X de gens pour éviter la débâcle. C'est dommage, car je crois toujours que la seule façon de garder le contrôle à long terme sur une richesse est que l'extraction et la distribution de cette richesse soit faite de façon diligente par les gens qui la possèdent, le public. La redevance n'existe que parce qu'il est permis à des entreprises de puiser à leur rythme (souvent effréné) la ressource. Cette redevance en argent ne retourne seulement qu'une partie de cette richesse à la collectivité et n'exerce pas vraiment de contrôle sur l'extraction (sauf certain cotât, établit par les gouvernements justement). La majorité de la richesse généré sera ainsi concentrer à une poignée de dirigeant qui feront tout pour garder le contrôle sur cette dernière et appauvriront la collectivité. L'argument du versement initial limité des gouvernements pour exploiter la ressource ne tient pas la route à moyen-long terme. (regardez l'hydro électricité la vache à lait du Québec...)
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
27 janvier 2010
Salaires : Je reformule vos propos pour essayer de poser les vrais questions, qui je crois devraient êtres:
Dans un monde idéal :
Dans un entre prise privé, un employé DEVRAIT-il être employé et en même temps être actionnaire de cette entreprise ? Réponse : Oui! En proportion avec l'effort qu'il a fournit pour faire fleurir cette entreprise, soit le nb de temps qu'il a consacré au travail.
-Le Conseil d'Administration d'une société DEVRAIT-il récompenser les employés DE SON CHOIX par autres choses qu'un salaire ? Réponse : NON ! – Car il y a un trop grand risque que ce soit seulement un cercle de ti-n'amis du C.A. qui se votent des bonus entre eux. Cette iniquité, dévalorise le travail de tous les autres employés qui contribuent DE FAÇON ÉGAL au succès de l'entreprise par leur travail.
-Un employé salarié peut-il cumuler toutes sortes de récompenses qui ne soient pas un salaire ? : Possiblement ! – Oui, si les récompenses sont tous les même pour TOUS les employés de l'entreprise.
Si vous limitez le salaire d'un salarié, pouvez-vous aussi limiter en même temps toutes les autres formes de récompenses ? : Oui ! – Les récompenses et le salaire de tous les employés incluant les dirigeants devraient être en fonction du succès et de la rentabilité d'une entreprise/société et du temps travaillé...
P.S. Je n'aime pas le principe d'actions et de parts dans les Cie... c'est souvent un échappatoire d'impôts et cela laisse trop de place à la corruption pour ceux qui ont des infos privilégiés ou des contacts.. Le commun des mortels ne voit rien venir à la bourse alors que beaucoup transactions de dirigeant se font en toute connaissance de cause. De plus, les récentes histoires de contrats de villes et du gouvernement pour les Cie privés démontrent bien le les conflits d'intérêts et de corruption que cela entraîne.
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
27 janvier 2010
Tout d'abord merci M. Drounginsky de mettre en lumière certain faits qui manque à ma culture économique et qui aide à mieux comprendre les rouages des gestions des ressources et l'attribution de salaire des entreprises. Vous aurez bien compris que l'essence de toute mes suggestions sont d'abord et avant tout orientées sur des points qu'il faut régler et appliquer avant de demander à la classe moyenne de se sacrifier. Des points moraux, de justice, d'éthique et d'équité pour tous (parce que c'est beau rêver). C'est pourquoi toutes les solutions proposées par le gouvernement ne passerons pas dans l'opinion publiques tant que les questions de corruptions dans la construction, les entreprises, les gouvernements (car il est sur que certains avantages et bonus de dirigeant qui sont sensé donner l'exemple sont injustifiés, démesurés et malheureusement exclusif et nuisent au collectif), les cartels (essence, pharmaceutique, etc..).
Je comprends bien qu'il faudrait régler tout cela avant de demander à une population de se serrer la ceinture d'avantage. C'est pourquoi j'abonde aussi dans le sens des commentaires de M. Brunet.
Le Québec étant ce qu'il est, même si ca ne passe pas dans l'opinion publique, si le peuple ne prend pas action, comme d'habitude, le gouvernement aura le beau jeu pour prendre les décisions dans l'intérêt du parti et ensuite, si nous sommes chanceux, celui du peuple.
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
26 janvier 2010
Un rap sur YouTube oppose John Maynard Keynes et Frederich A. Hayek.
Cherchez-le, ça donne une autre perspective pour déterminer comment on peut se sortir d'une crise.
Maxim Fontaine, Québec
26 janvier 2010
Qui paiera la dette ?
Faisons comme Haiti et demandons l'effacement de celle-ci...
Pour être sérieux, Les gouvernements ne contrôlent pas les dépenses. Voyez le maire Labeaume à Québec qui contourne la loi en divisant en trois organismes (2 municipals et un provincial) les 300 000$ la personne qui doit annoncer un plan pour redoré l'image de la ville. Le métro de Montréal qui est financer par la province au complet tandis que la STM pâie 19$ de l'heure un balayeur du métro et très cher ses employés. MTL se fait payé un opéra par la province (un plus sur la dette).
Bref, gros train de vie des grosses villes aux frais des villages et villes ressources.
Christian Salanon, Québec
26 janvier 2010
On dit que travailler pour le gouvernement dans les sociétés d'États (dirigents), députation c'est pour sevir ses concitoyens.
Que font les conflit d'intérêts, les bonis dans les sevices à la population.
Caisse de Dépôt, commissions scolaires, SAQ et autres: un peu contradictoire!
Nationnaliser OUI, l'eau, les mines etc. puisque que la bonne gérance nous prouve que des sociétés d'États sont capable de faire des profits qui servent à toutes la population.
Naturellement, il faut être bien dirigé par des gens compétents et HONNÊTES
Richard Denis, montreal
26 janvier 2010
Bonjour M. Fillion,
Je vous écris aujourd'hui car, comme beaucoup de québécois, je me questionne sur notre futur plan économique. En tant que citoyenne québécoise, je voudrais poser une question au ministre des finances.
Serait-il possible, d'ici quelques années, de faire une nouvelle réforme de taxation pour éliminer les impôts sur le revenu et imposer sur la consommation, ainsi, de ce fait, stimuler l'économie et éliminer le marché noir.
Je vous explique. Nous devrions être taxés en proportion de notre consommation, en incluant les taxes dans nos achats.
Par exemple, si nous prenons un citoyen de revenu moyen qui achète un électroménager à 500.00$ et un citoyen à revenu élevé qui achète un électroménager à 3000.00$ Le pourcentage de taxe sur l'électroménager de 3000.00$ sera plus élevé que celui de 500.00$. Pourquoi un pourcentage plus élevé? Simplement parce que le citoyen à revenu élevé à les moyens de payer un pourcentage plus haut de taxes. De ce fait, cela ne serait pas seulement la population à revenu moyen qui paierait la plus grande proportion des taxes, mais aussi ceux à revenu plus élevé.
Ensuite, la raison pour laquelle cette réforme relancerait l'économie, est tout simplement qu'en enlevant les impôts sur le revenu, la population aurait plus d'argent dans ses poches, et de ce fait, consommerait d'avantage.
Finalement, cette réforme éliminerait aussi le marché noir car les taxes sur tout ce que nous consommerons seraient déjà incluses. Donc, plus possible de faire de prix en enlevant les taxes, elles y sont déjà incluses, telle l'essence et l'alcool.
Maintenant que ma suggestion est faite, je demande donc, au ministre des finances, s'il est possible de faire une nouvelle réforme de taxation, d'ici quelques années, et non dans 20 ans.
Clodia Cortellino, Châteauguay
26 janvier 2010
Le Québec est une province où l'effervescence inventive est une tendance soutenue.
Les inventions sont volées ou déchiquetées afin de satisfaire les capitaux corporatifs.
Ex : le « Arrow », le moteur roue, etc.
L'indépendance énergétique et agroalimentaire de tous les citoyens devrait être une tendance de fond dans la recherche d'une solution. Bannir toute forme de subvention individuelle ou corporatif sans retour sur l'investissement (prisonnier, assisté social, troisième âge, CSST, etc.)
La corruption, qui occupe tous les systèmes politiques de la planète et de tous ceux qui contrôlent les richesses, doit être éliminée.
Notre priorité, réfléchir ensemble sur l'avenir de notre société économique, mais surtout la place de notre humanité dans cette économie.
Gabriel Brunet, Laval
26 janvier 2010
Un concile permanent sur notre futur économique à chacun des échelons de notre économie à partir de la base, c'est-à-dire l'unité familial, jusqu'au plus haut sommet.
Lorsque nous atteindrons, semble-t-il 2012, nous perdrons la tranche de population qu'on appelle les Baby-boomers, probablement ceux et celles qui auront une retraite dorée. Il y aura donc une obligation évolutive au remplacement par les jeunes de cette tranche de la population active. Ces nouveaux arrivants auront besoin d'accompagnement mais aussi de latitude afin de modifier la conception des services offerts à la population. L'administration publique de tous les paliers de gouvernement est enflée par l'enchevêtrement bureaucratique, les comptes de dépenses devraient être réduit au minimum pour un maximum de productivité et de rentabilité dans l'investissement public. Une utilisation minimale des déniées publique pour un maximum de résultat. Enquête sur les investissements de l'appareil gouvernemental à tous les niveaux. Se faire élire n'est pas le but recherché présentement au Québec.
Au niveau des corporations et des gouvernements, les dirigeants devraient être éthiquement responsable et privilégiés l'humain et l'organisation sociale (avant la productivité pour le système bancaire ou les actionnaires) alors une récompense serait justifiée.
Gabriel Brunet, Laval
26 janvier 2010
M. Fillion, vous, qui représentez notre information, avez le devoir de poursuivre de façon éthique votre travail d'enquête journalière et de répandre, à travers les média, les répercussions sociales sur les agissements et les investissements de nos décideurs au Québec et au Canada.
Dette du Québec
Une taxe sur le produit brut exporté doit être payée au gouvernement, idéalement le produit devrait être transformé pour construire autour de nos ressources, des industries satellites, de transformation afin d'avoir des produits à valeur ajoutée.
L'idée lancée d'un seul CHUM est excellente, l'argent du second CHUM sera réparti pour l'occupation hospitalière du territoire.
Briser le cartel pharmaceutique. L'assurance médicament = produits génériques.
Le quatrième tarif d'électricité basé sur la surconsommation résidentielle.
Taxer les produits de luxe à partir du moment où il devient un luxe. Une, deux, quatre personnes auront des besoins de base différents.
Je suis contre l'idée de toucher aux besoins de base, l'électricité, la taxe actuelle (TVQ), transports en commun, etc.
La retraite ne devrait pas excéder 100% des besoins de base.
L'infime partie de la population (appelée « riche »), devrait être taxée à 75% au dessus du triple des besoins de base. S'ils décident de fuir, comme on le prétend souvent, on aura qu'à se relever et prendre notre destin en main. Comme sur la planète les plus riches contrôlent plus de 80% des richesses collectives.
Gabriel Brunet, Laval
26 janvier 2010
@ M. Gaudette Dupré
Vous posez de bonnes questions. Je vais m'efforcer de vous soumettre des pistes de réponses.
Eau & Ressources naturelles : Ces ressources en France appartiennent à ce qu'on appelle le Domaine Public. Pour l'eau, cela regroupe autant les eaux de sources, minérales, cours d'eau, lacs et même la mer. C'est un bien commun à tous les français. Néanmoins, ces ressources gagnent à être utilisées, mises-en-valeur, exploitées. Dans une économie libérale, il ne serait pas convenable que l'État soit le seul exploitant des ressources. Qui plus est, l'État n'est pas propriétaire du Domaine Public. L'exploitation nécessite des investissements ; hors l'État ne peut pas investir dans tout puisque sa capacité d'investissement dépend de ses revenus qui sont principalement le produit de nos taxes. C'est pourquoi, l'État concède l'exploitation des ressources à des opérateurs privés. L'État perçoit bien sûr les impôts sur les société exploitantes et il perçoit une redevance sur la ressource exploitée. La redevance est variable. Depuis les années 2000, ces redevances sont principalement perçues par les collectivités locales en vertu des règles de décentralisation. L'État a le droit d'être actionnaire de diverses société.
Rémunérations : Un employé peut-il être employé d'une société et en même temps en être actionnaire ? Réponse : Oui ! Le Conseil d'Administration d'une société peut-il récompenser les employés de son choix par autres choses qu'un salaire ? Réponse : Oui ! Un employé salarié peut-il cumuler toutes sortes de récompenses qui ne soient pas un salaire ? : Oui ! Si vous limitez le salaire d'un salarié, pouvez-vous aussi limiter en même temps toutes les autres formes de récompenses ? : Oui ! – Mais vous abolissez à ce qu'on appelle la « libre entreprise ». À vous de voir si c'est intelligent....
Je suis d'accord avec vous qu'il faut valoriser le travail. Je pense aussi qu'il serait approprié d'adopter des valeurs morales. Si ce n'est que la morale cela se choisit d'abord, on la pratique ensuite.
Serge Drouginsky, Longueuil
25 janvier 2010
Pour ce qui des autres formes de revenu, comme les options, l'échappatoire fiscaux, parts/actions a taux préférentiel pour les dirigeants, les avantages et bien c'est selon moi une façon d'échappé au contrôle et de s'enrichir personnellement en laissant simplement les autres derrières. Le simple résultat d'un système corrompu et de gens doté d'un faible sens moral. Si on me dit que les gens hautement rémunéré ne peuvent se passer de ces incitatifs (au détriment des autres) il est peut être temps de faire le ménage. Je ne dirais rien si tout le monde ne profiterais. Par contre, le fait est que presque 100% du temps ce sont le dirigeant qui profite de ses échappatoires et c'est pour cela que les dirigeant refusent de réglementer. Ils ont accès a des avantages que le bas de la pyramide n'a pas (même si c'est eux qui les soutiennent) et la quantité de leur revenu en argent les incites à ne pas payé leur due a la société. Ces avantages dévalorisent le travail du commun des travailleurs qui deviennent cynique et qui j'espère un jour en auront assez. Il faut les comprendre (les gens a revenu plus modéré) : aucune crédibilité ne peut être accordé a des dirigeant qui reçoivent plus sous prétexte qu'il mérite plus et qu'il gère mieux et plus. (et souvent on peut en douter..) Au mieux, ils gèreront BIEN et c'est seulement le simple travail auquel on s'attend d'un gestionnaire. Si il veulent justifier leur salaire, qu'il commence par montrer le nombre d'heure qu'il font par semaine et prouver qu' ils en font beaucoup (genre 700 fois plus que le 35-40 hre du travailleur moyen). Nous seront alors heureux qu'ils gagnent des millions par année et qu'ils aie 6 mois de vacances et la question sera réglée.
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
25 janvier 2010
Concrètement, je ne vois pas la raison pourquoi aucune limite de salaire ne peut être imposée puisqu'il se verse en argent et que l'argent est la récompense d'un labeur appeler travail. Il y a une limite au travail qu'une personne peut faire alors pourquoi ne peut-il pas y avoir de limite aux salaires? La plupart des travailleur ont déjà un revenu maximal fixé par les entreprises.. il suffit seulement d'étendre ce principe a tous. Ce qu'il faut valoriser ce n'est pas l'argent mais bien le travail. L'importance de la récompense devrait être en fonction de la valeur et de la quantité du travail qui est quantifiable principalement, (mais pas uniquement) en temps.
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
25 janvier 2010
Je remets l'accent, en parlant de la nationalisation, SEULEMENT sur les ressources naturelles (brute-quasi brute) pour que les pays contrôlent « l'extraction et la distribution» des richesses que contiennent leurs territoires. Pour la suite, il n'y a pas de problème avec le fait de faire de la revente au privé des produits des ressources transformées.
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
25 janvier 2010
Je vais tenter de bien comprendre les compléments d'information de M. Drouginsky (merci à vous de me corriger si je suis dans l'erreur!)
Nationalisations: (Exemple-Eau-France) Alors si je comprends bien la France se garde des actions dans les Cie qui exploitent sa ressource naturelle, (dans notre exemple) l'eau. Logiquement, la France doit donc en tirer profit (sinon elle ne l'aurait pas fait). Par contre se sont surtout les Cie. qui en tirent le plus d'avantages monétaire($$$). Je crois comprendre qu'elle agit ainsi pour se soumettre à quelquonques ententes Européennes et de l'OMC pour favoriser le commerce au niveau privé des ressources. C'est TRES DANGEREUX quand on sait que le but premier du privé est de faire un Max de profit sans nécessairement voir au développement durable et à la pérennité des ressources.
Loin de moi l'idée de devoir tout nationaliser mais il faut absolument le faire avec les ressource naturelle.
Quand j'ai des tomates dans mon jardin elles sont à moi et c'est a moi de les cueillir. Si mon voisin veut me les acheter pour en faire de la sauce spaghetti et de revendre sa sauce plus chère (que mon pris de vente) pour le travail qu'il a mis pour transformer les tomates libre a lui d'en faire le commerce. Par contre je pourrai toujours décider combien de tomate je veux lui vendre et a quel prix si je ne veux pas crever de faim et manquer de tomates moi-même. Si je les vends trop chère le voisin pourra aller voir ailleurs.Si je veux qu'il revienne je redescendrai mon prix. Bref, en gardant le contrôle total de la ressource, je pourrai ainsi m'assurer que je ne manquerai jamais de cette ressource et que je pourrai nourrir ma famille avec (ou le Québec-électricité). Je me trompe? En plus manger des tomates garde en santé! ;)
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
25 janvier 2010
Avant de mettre davantage d'Argent dans ce pannier percé, il faut commencer par en boucher les trous...
Car dans une année il faudra encore augmenter les tarifs et l'années d'ensuite aussi...Jusqu'à la disparition des payeurs de taxes et la naissance d'un marché complètement au noir..
Dr Couillard voyait ou couper massivement dans la machine adminsitrative dela santé mais son gouvernement ne voulait pas....
Regardez comment le présent débat a fait oublier rapidement la corruption dans la construction qui nous coûte terriblement cher et on en a pas pour notre argent que l'on va devoir embourser avec nos impôts...LE gouvenrnement a encore réussi à endormir tout le monde en un clein d'oeuil tout comme avec ce faux sommet....Qui n'était pas très haut...
LE Québec doit changer sa culture fonctionnariale pour une culture entrepreneuriale et laisser ses entrepreneurs créer la richesse plutôt que de devoir quitter pour les USA comme ça se passe en ce moment..
Toute la paperasserie improductive coûte très chère et détruit l'économie endogène..
Il est clair qu''on a aucune politique de développement économiqiue, industrielle ou technologique deopuis des années et on en paie le prix aujourd'hui et on est prêt à continuer dans la même direction..
On a un gouvernement qui manque de leadership depuis des années, il ne fait que de la politique et les gens se laissent trop facilement endormir...à la moindre sornette...
Taxer signifie prendre de l'argent d'un système productif afin de le gaspiller dans un sysème improductif, et ça il faut que ça cesse...
Avec un demi sous le kilowatt payé à terre-neuve venez pas me dire qu'on fait pas assez d'argent...
Donc c,est dicté et non un prix marché...Tout ceci est artificiel..
On vient d'élire Charest car il disait qu'on en avait pas de problèmes et que la caisse ne perdait pas d'argent..
Là on réalise qu'il mentait et on continue a suivre ses mensonges et ses manipulaitons..
Il faut se réveiller un peu...
Michel Bisosn, Québec
25 janvier 2010
Tout le monde sait qu'une sécurité d'emploi est un avantage non imposable. Pourquoi ne pas taxer cette sécurité? Il suffit qu'on ajoute une case sur le T-4 et que l'employeur inscrive le degré d'ancienneté de son employé ou si l'employé est permanent ou non. Le tout serait taxé en fonction de la grille de tarification de revenu Québec.
Comme par exemple: Un employé permanent pourrait se voir imposer une taxe de 100 $ et un employé occasionnel pourrait se voir imposer 25$ sur chaque 10,000 $ gangnés.
Etc. il y a tellement de façon d'imposer...
Ce même principe pourrait se faire pour les assistés-aptes au travail. Pour chaque année sur le système, 100 $ par année retourne à revenue Québec...
Imposer les gains de lotterie de un million et plus.
Imposer les successions de 500,000 $ et plus
Y a tellement de choses à taxer !
Patrick McFee, Québec
25 janvier 2010
Je suggère que toutes augmentations de tarifs ou de taxes pour éliminier le déficit porte le titre de TARIF-DÉFICIT ou TAXE-DÉFICIT afin d'éviter que lorsque le déficit zéro sera atteint, que ce "nouvel" argent généré se perde dans des nouvelles dépenses. Eliminer au maximum l'inutile bureaucratie épargnerait beaucoup d'argent tout en rendant le système plus efficace et humain. Il y a près de 14,000 cadres en santé, dont probalement beaucoup de médecins et d'infirmières qui ne voient plus de patient. Il y a la "bureaucratie" de l'hopital, du CSSS, du ministère etc. Chaque hopital du CHUM a SA "carte d'hopital" en plus de la carte d'assurance-mladie.
Claude Jacob, Montréal
25 janvier 2010
Pour équilibrer le budget, on peut réduire le coût des soins de santé relié au cancer. Il y a des traitements de cancers peu coûteux qui sont cachés au public. Pourquoi? Parce que c'est trop payant pour les compagnies pharmaceutiques. On nie l'efficacité de certains traitements ou on fait comme s'ils n'existaient pas. Voir: http://www.curenaturalicancro.com/index.php
Dépendant des cancers, il y a des médicaments efficaces sur lesquels on ne fait pas d'études parce que les compagnies craignent les résultats. Exemple: l'Essiac que je paie à une personne depuis plus d'un an. Ne vous fiez pas aux commentaires de Santé Canada. Le 714X s'est avéré efficace dans 50% des cas traités trop tard en phase terminale. Pas détude, on le défend... mais on n'en veut surtout pas d'études. Voir aussi:
cancerfightingstrategies.com
Tant que la recherche se limitera à l'utilisation de la chimio et de la radiothérapie, on n'a pas fini de payer. Quand il y a des milliards en jeu, on est sûr d'une chose, les sous vont l'emporter sur les dangers d'une baisse boursière. Les mensonges sur le cancer nous coûtent plus cher que les fausses factures de la construction. Pas de Médi-Québec et pourtant ça serait rentable.
Une industrie qui génère des milliards sans corruption, ça ne peut pas exister. Certains autres médicaments se vendent seulement 1000 fois, le coût de fabrication... Alors, on ne sait pas où trouver des sous?
Jean Lespérance, Montréal Québec
24 janvier 2010
Voici en complément de quelques commentaires :
Eau : En réalité le marché de l'eau est tenu en France par deux divisions filiales de deux multinationales.
— La compagnie Générale des Eaux connue aussi sous le nom de la Française des Eaux, crée en 1853 à Lyon, elle fait partie du groupe Véolia Environnement (numéro 1 mondial) aujourd'hui séparé de Vivendi-Universal. Son principal actionnaire est : Capital Research and Management qui est un des premier organisme de gestion d'investissements (fonds de pension) au monde.
— La Lyonnaise des Eaux initialement connue sous le nom de « Société Lyonnaise des Eaux et de l'Éclairage » a été créée par la banque Crédit Lyonnais en 1880. C'est aujourd'hui une division rattachée à la branche environnement du Groupe GDF-Suez.
— Il existe en complément des Régies Municipales qui conservent le traitement et la gestion de la ressource.
Nationalisations : Bien que la France ait a diverses périodes de son histoire procédé à de multiples nationalisations (totales ou partielles), cela n'a jamais été le cas de l'eau. Aujourd'hui l'État français se contente dans pratiquement tout les cas d'être actionnaire de diverses sociétés qui ont été dénationalisées. Cela est conforme aux règles en vigueur dans l'Union Européenne et en harmonie avec les celles de l'OMC. Tout cela pour dire qu'on ne peut pas tout nationaliser au Québec et que cela serait encore moins vrai dans un Québec souverain. Du reste, ce point de vu n'est pas de moi, mais de Jacques Parizeau.
Salaires : Plafonner les salaires ne peut pas être une mesure coercitive. Tout au plus peut-elle être incitative. Qui plus est, la part du salaire peut être bien peu de chose en comparaison des avantages de toutes sortes qui peuvent être concédés à certaines personnes. Incluant des rémunérations différées, distribution d'actions ou options à prix convenu et notes de frais.
Serge Drouginsky, Longueuil
24 janvier 2010
RÉPONSE à tous : Merci ! Continuez, vos propositions sont riches, intéressantes et vont m'inspirer pour l'émission de mercredi. Je vous rappelle : émission spéciale d'une heure sur la dette du Québec, une émission de solutions avec des experts et le ministre des Finances Raymond Bachand. Mercredi 18 h HE.
Gérald Fillion, montréal
24 janvier 2010
10- Augmenter de façon substantielle et proportionnelle aux revenus, les impôts de tous ceux qui ont des revenus annuels nets de 90,000.00$ et plus par année. Aucune limite de palier d'imposition.
11- Cesser l'industrie du jeux qui profite de la faiblesses des humains (appât du gains facile) en générant l'espoir et valorisant les gains facile sans travail.. Les revenues de cette exploitation n'a rien de moral et ne fait que donner une apparence légitime a un vice. Le jeu sert à jouer. Si vous voulez jouer acheter vous un jeu de carte. Si vous voulez de l'argent, travailler. L'argent facile n'existe pas et ne devrait pas exister.
12- Crédit d'impôts (taux a déterminer) pour les personne travaillant par exemple plus de 35hre/sem. Plus vous cumulez d'heures plus votre crédit est grand.
13- Crédit d'impôt pour les secteurs en pénurie. Plus la pénurie sera grande comparé a d'autre secteur plus le crédit sera grand. Il sera donc plus avantageux d'y travailler et ce sera un bon incitatif pour combler les secteurs en pénurie sévère et équilibrer le tout.
14- Inutile de rajouter un autre palier d'imposition si un revenue maximal est établit, dans notre exemple, à 90 000$. Par contre, si aucun plafond salarial n'est déterminé alors aucuns palier maximal ne sera établi et augmentera en proportion avec le revenu. N'oubliez pas que les plus riches détiennent la majorité de la RICHESSE COLLECTIVE.
15- Éliminer la corruption et les échappatoires fiscaux en utilisant notamment les suggestions déjà écrite sur ce blogue.
16 – Lois interdisant les dirigeant d'entreprise au Québec de se donner droit a des options ou parts et tout autre moyen connu qui leur permettent d'éviter l'impôt. Si ca les décourage des faire leur travail de gestionnaire c'est peut qu'il n'aime pas tant leur travail que ca... aimerait t-il mieux l'argent.
17- Surtaxe foncière provinciale annuelle de (?)% sur toutes les résidences dépassant (X?)pieds carré.
Et il y en a d'autre!
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
24 janvier 2010
5- Étatiser l'eau. La Régie française des eaux faisait d'énormes profits dans ce domaine (de même que toute société d'état s'occupant de ress. naturelles brutes - ex :pétrole.). - ET tarifer automatiquement l'eau qui sort de tous conduits. La tarification débutant à partir après qu'une certaine quantité établie consommé/personne dans une résidence. Il faut évaluer les nombre de litre qu'il faut pour boire et manger, se laver et laver la vaisselle, laver les vêtements et peut même se permettre un léger extra. Passer cette quantité ce derniers sera tarifé en fonction du surplus de litre consommé. - Se faisant il faudrait, en toute logique, étatiser toutes les compagnies exploitant les ressources naturelles OU imposer des redevances monstre au cie privé pour les décourager de s'en mettre plein les poches au dépends des générations future... Si les Cie. menacent de quiter la province, qu'elle le fasse. Une compagnie d'état pourrait racheter leurs installations (ou en construire une flambante neuve) et exploiter et revendre les richesses a d'autres états ou cie privés. Vous pouvez imaginer la quantité d'argent qui resterait a l'intérieur de la province et le pouvoir d'achat de l'État.
6- Poursuivre les compagnies de tabac. Une bonne négociation avec les compagnies de tabac permettrait un règlement hors cours qui pourrait donner de 500 millions à un milliard par année pour les 50 prochaines années.
7- Surtaxe foncière provinciale annuelle de (?)% sur toutes les résidences secondaires (qui a besoin de deux maisons pour vivre? beaucoup n'en n'ont même pas une!).
8- Augmenter de façon substantielle les frais annuels d'immatriculation de toutes les voitures qui coûtent plus de 30,000$ (sauf les modèles écologiques) avant taxes et de celles qui utilisent plus de 10 litres d'essence pour parcourir cent kilomètres.
9- Augmenter immédiatement la taxe de vente de 1%. (On surconsomme déjà)
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
24 janvier 2010
J'aime et ramène les propositions (très intelligentes à mon sens) de M. Archambeault que j'ajuste a mes idées personnelles. Certains trouveront les réajustements utopiques ou exagérées. Mais comme on dit : Aux grands maux, les grands remèdes et au point ou en en est:
(Je diviserai mon texte en plusieurs parties)
1- Éliminer les émoluments de tous les élus et employés à tous les niveaux et pour toujours. Si un surplus est généré un jour, engrangeons-le, il servira aux projets d'infrastructure et aux générations futures qui auront à faire face à de multiples défis.
2- Ramener à 90,000.00$ par année le salaire maximal des travailleurs au Québec et à 75,000$Max par année les rentes de retraite payés par l'État (avant impôt) de tous les cadres (ou employés) de toutes les institutions publiques, péri-publiques et parapubliques, qu'ils soient actifs ou retraités. Aucune prime quel que soit de rendement, ou départ ne sera verser. En effet, le rendement pour une société ne s'évalue qu'à long terme, voir très long terme. À court terme le risque de corruption et d'erreurs est trop grand. (Exemple : Caisse de dépôt-Richard Guay=vol) Les chiffres cités plus haut devraient être réajusté à la hausse, d'année en année, égalant l'augmentation du cout de la vie.
3- Baisser de 25% les revenus de pension payés par l'État de tous les professionnels des institutions publiques, péri-publiques et parapubliques qui ont gagné 90,000.00$ en salaire et plus par année ou 75,000.$ en pension de retraite. (en effet, les sacrifices de tous, surtout des plus riches, sont nécessaires et selon moi personne au Québec ne devrait gagner plus de 90 000$/an.. surtout pour une semaine travaillée d'environ 35-40/hre semaine en moyenne)
4- Surtaxer de 25% les produits de luxe : bijoux, yacht, VTT, skidoo, etc. (bonne idée.. le mot clef de cette citation est: LUUUXEEEE)
Gabriel Gaudette Dupré, Contrecoeur
24 janvier 2010
bonjour mr fillion et a tous
je pense que ce sujet ,a du etre aprement commenter dans les chaumieres comme cela se dit, durant les fetes que ce soit au quebec, ailleurs au canada, en france ect..Le sujet est majeur.je ne vois aucun interet ,a s'aqbandonner l'idée de mr l'esperance d'appartenir ala france.
Surtout pourunpays, qui croule sous les dettes et qui comme beaucoups de pays europeens ont deoasses les normes de bruxelle , je dis a mes amis du quebec qui ne faut pas toujours penser,que l' herbe est toujours plus verte chez le voisin.Quand amr marcel cote de lui dire que ce serait un leurre de penser que la solution, serait de tout rapatrier au quebec.Je pense que la solutiopn a ce probleme, et plus compliquée que cela.
Certes des econmies peuvent etre realisés , il ni a pas de remedes miracle.il faut d'abord que l'economie mondiale reparte, pour produire de la croissance ,et donc de la consomation qui rapportent des revenus supplementaires au gouvernement.A celui ci de bien gerer ces surplus en les cosacrant au rembousement de la dette,gerer les ac quis sociaux avec prudence. Mais au depart financer avec le privé des investissements d'infrastructures bien ciblés,n'oulions pas que dans cecas la, tout dollar investit n'est pas une dette mais dois participer et procurer de la croissance, et generera des revenus.
JOEL Noguera, NIMES FRANCE
23 janvier 2010
Félicitations, M.Fillion. Si Jean Charest avait été ou était aussi intelligent que vous, il aurait posé la même question au public que vous avez posée. Bien sûr, c'est bien plus simple de payer 4 flatteurs qui vont en dire moins que les personnes qui ont répondu. Le public n'est-il composé que d'ignorants? La réponse du public, c'est déjà 80% du rapport. Le reste consiste à mettre en ordre, prioriser. La question aurait pu faire l'objet d'un concours avec un prix comme récompense. Notre population regorge de talents cachés. C'est vrai que les universitaires règle générale en savent plus, mais il leur manque souvent 2 qualités que le simple citoyen possède, la première le courage, l'esprit de justice, la seconde l'honnêteté. Ce n'est pas en récompensant les flatteurs et en leur donnant le titre de consultant qu'on va prioriser la justice sociale. Nos gouvernements minimisent l'état actuel de nos finances. Le but de l'opération consiste à ne pas être blâmé pour des actions suggérées par un comité d'experts supposément indépendant.
Mais on sait bien que tout flatteur vit aux dépens de celui qui le nourrit. Pourquoi n'a-t-on pas demandé à Léo Paul Lauzon de faire partie du comité? Ou l'ancien vérificateur général du Canada,Denis Desautels? Qui paiera la dette du Québec? Des étrangers. Tant qu'à appartenir aux étrangers, bof! autant appartenir à la France.
Jean Lespérance, Montréal Québec
23 janvier 2010
Nous regardons une direction, tout est parfait, nous nous retournons, et ce n'est déjà plus la même chose.
Les gens, les particuliers et les marchandés, comme une bande de rongeurs, se faufilent au travers la souricière. Il semblerait que nous perdions 5-10 milliards, simplement au Québec, avec le principe des fausses factures et des fausses déclarations d'Impôt.
J'aurais alors une solution pour rendre le système fiscal plus étanche, et pour protéger des domaines d'emploi.
Vous limitez le retour d'impôt aux compagnies. C'est-à-dire que les factures de dépense papiers ne seraient plus imposables. Il y aurait juste les dépenses par comptes bancaires qui seraient déductibles d'Impôt.
Juste en faisant cela vous réduisez le problème de 30%
Ajouté à cette nouvelle loi, vous obligez les compagnies de la construction de reporter électroniquement dans une banque de donnée leur comptabilité aux 6 mois. Et si les compagnies, dans cette banque de donnée, fournissent des irrégularités, soit des journées moyennes de 6 heures, ou une moyenne de moins de 300 à 600 heures travaillés par employés par année. Que l'agence du revenu soit en droit de faire des vérifications, si les dépenses et recettes bancaires ne semblent pas reflèter la rémunération réelle des employés.
Avec cela, vous réglez 50 à 75% du problème fiscal de la dette québécoise.
Et pour aider les gens qui dénoncent le travail au noir; offrir un retour d'impôt proportionnels aux difficultés engendrés pour une délation d'un milieu de travail qui ne relie pas la chaîne sociétaire.
Avec tout cela, vous réduisez de 80 à 100% du déficit, vous retrouvez au moins 10 milliards, jadis perdu...
Et vous règlez le problème du fond de pension, en partie.
Un nom, Réforme fiscale!
Stéphane Fraser, Longueuil
23 janvier 2010
Bonjour M. Fillion et bien vs êtes servi, vs en vouliez des propositions censées, a la lecture des commentaires et bien en vla, plus originales et simples d'applications les unes que les autres, mes félicitations notamment a M. Guy Archambault, malheureusement, j'ai le profond sentiment que le gvt.ne suivra pas, mais bon on s'en reparlera apres le budget.
Alain Dumas, Sherbrooke,Qc
23 janvier 2010
Imaginer les citoyens voter pour un gouvernement humanitaire qui pense et agit pour le bien du peuple au lieu que pour la haute finance, les banques, pétrolières, les assureurs, les pharmaceutiques, les constructeurs de route, les mutinationnalles et les amis du pouvoir ?????
La grande solidarité du peuple Québécois envers Haiti pourrait faire changer les choses à Québec.
Pourquoi ca ne serait pas possible, nous venons de prouver que les Québécois s'avent unir leurs efforts pour le bien.
Faudrait maintenant penser à notre bien ici en élisant un gouvernement pour le peuple, un gouvernement HUMAIN et non une machine à faire faire des milliards aux amis du pouvoir!
Ensemble, s'unir pour un grand changement OUI C'EST POSSIBLE!
Ce ne sont pas les Haitiens qui ont voulus vivre dans la misère mais les gouvernements soutenus pas les américains, la B M et le F M I. qui les ont forcés, pour s'en mettre plein les poches.
On commence ici à s'appercevoir que nos gouvernemnts font de même (appauvrir les citoyens et nous mentent à plein nez) avec leurs mauvaises gestions de nos taxes en faveur des mieux nantis et la haute finance!!!
A quand un réveil collectif!!!
Richard Denis, montreal
23 janvier 2010
Il faut que le monde se réveille. Quand les grands dirigeants d'entreprises et nos ratoureux banquiers se votent des options, c'est parce que les options sont considérées comme gains de capital et non comme du salaire. Elles sont alors moins imposées,50% fed. et 75% prov. Le salaire lui, c'est 100%.
Qu'on se le dise, c'est du salaire déguisé. Avec toutes sortes d'entourloupettes, les riches ne paient jamais la juste part d'impôt. Les entourloupettes, la malhonnêteté, c'est ce qui fait rentrer de l'argent dans les caisses des partis politiques. Nos 4 grands sages économistes engagés par Jean Charest vont-ils toucher aux privilèges des riches? Bien sûr que non. Pourquoi le faire? Ça ne sera pas suffisant quils vont nous dire. Quand le rapport sortira, ora pro nobis. Vive les endormitologues qui feront de petits oublis, ora pro nobis, et aussi de très grands, ora pro nobis. Recommanderont-ils de taxer les bonus? Ora pro nobis, ah! ah! ah!
Jean Lespérance, Montréal Québec
23 janvier 2010
Il faut augmenter la productivité de tous nos entreprise (gouvernement compris),
diminuer la paperasse gouvernementale à son maximum (rapport d'impôt, démarrage d'
entreprise, etc), réduire les subventions... d'au moins 50%, réduire la taille de l'état (50 % de la bureaucratie) serait nécessaire, offrir à nos retraités de travailler après 65 ans avec un taux d'imposition du tiers de ce qu'il est pour tout autre travailleur, elimnez les ministères, les différents conseils ou organismes qui sont déjà présents au fédéral pour nous, éliminez ou réduisez les facultés universitaires dont il n'y a pas ou peu d'emploi, de ce fait, il pourrait avoir augmentation des formations d'avenir, revoir le système d'éducation secondaire et collégiale, arrêtez de materner les gens en leur laissant le choix de faire, de prendre ou non, etc......
Langis Caron, St-Pacôme
22 janvier 2010
Je suggère une abolition des augmentations salariales en pourcentage % des employers de la fonction public et ou jusqu'au rang de Sous-Ministre. Avec les Années il y a un écart de plus en plus important entre le bas salarier et un haut fonctionnaire. De donner la même augmentation, base sur le salarié moyen. Couper de moitier les bonus dans la fonction public.
Augmentation de la taxe provincial de 0.50% sur les produits, pas sur les services. Utilisateur payeur ! Nous tous on va payer. Du haut fortuner, au travailleur au noir.
Pour les bas revenus il y aura a augmenté un peu crédit pour la taxe sur les produits et services.
Réjean Déchêne, Matane
22 janvier 2010
l;indépendance du quebec nous permeterait de se departir de l; armée canadienne qui nous coute combien...la sureté du québec c; est bien assez pour ici.....
Daniel Asselin,
22 janvier 2010
Des solutions pour rembourser la dette du Québec : 1. augmenter la taxe de vente (neutre) 2. Taxer un peu plus les produits de luxes, (vins,bière,et spiritueux), autos de luxes, etc. 3. Ajouter une "taxe santé" sur la mal bouffe. 4. Couper ou réduire substancilellement le "chèque de BS" à ceux qui peuvent vraiment travailler. 5. Contrer le travail au noir et l'évasion fiscale. Quand on aura fait tout ça on pourra réduire les impôts des particuliers et des entreprises ce qui favorisera l'essor économique du Québec.
Mario C. Guérin, Montréal
22 janvier 2010
Puisque M. Bachand jongle avec l'idée de monter les tarifs d'électricité je me permet de lui faire les sugestions suivantes.
D'abord ne pas toucher au tarif patrimonial. Les Locataires de maisons mal isolées des centre-villes ne peuvent pas payer plus.
S'il le faut, monter de quelques petis pourcents le tarif résidentiel général MAIS SURTOUT créer pour les propriétaires de Monster House qui ont un garage triple, une piscine chaufée et un jacuzzi.. dans 4000 pieds carrés de planchers un troisième tarif pour GROS consomateurs résidentiels et mettre ce tarifs au prix de New York! ou ailleurs du même genre.
Francois Rochon, Lac du Cerf
22 janvier 2010
Ma façon de voir l'état des finances au Québec est qu'on a toujours favorisés les grosses cies a venir et ou rester chez-nous en leur offrant sur un plateau d'argent des coups d'énergies (Hydro) ridiculement bas en regard de ce que ces cies apportaient à l'état.
Si on prend les alumineries on leur donne carrément notre ressource pour quelque miliers d'emplois direct, elles qui qui ne font que peut de transformations.
Donc déchirons le contrat et qu'elles paies un juste prix.
Les cies minières ont elles aussi bénéficiées des largesses des gouvernements.Qu'elles paies pour les richesses qu'elles extirpent de notre sol.
Garderies : 10$
Ticket modérateur de 10$
Frais universitaires hause proportionnelle au type de diplôme visé.
Hausse du tarif d'H-Q de 5%, 10% et 20% en regard de la consommation. Plus on consomme plus on paie selon des tables, un peut comme les tables d'impôt.
Les Cies 10%,15% et 25% selon le même principe que pour les particuliers.
Hausser les taxes sur les automobiles de grands luxes, de 2%.
Diminuer de moitié les congés parentaux.
Impot minimum pour tout revenu dépassant 75,000$.
Cesser de subventionner les compagnies pour n'importe quoi. Ne le faire que s'il y a des retombés appréciables pour l'état.
Mettre la clé dans les commissions scolaires qui ne profite vraiment à personne. On a qu'à regarder le décrochage et la qualité des diplômes décernés...
Michel Leboeuf, Montréal
22 janvier 2010
JE trouve intéressant plusieurs commentaires.
IL est vrai que nous devons repenser nos système adiministratifs et de gestion au gouvernement.
À lire l'ouvrage les Fonctionaires de LAliberté, il appert qu'un ménage majeur est à faire dans ce secteur..
Au niveau environnemental nous avons aussi un grave problème...Pour ne pas dire problématique.
Primo il y a suffisememnt de matières résiduelles au niveau municipal,industriel, agricole et forestier ici pour être autonome sur le plan des biocarburants.Et ce sans change rl'infrastucture ni le parc automobile actuel.
Hors le gouvernement a démontré l'ampleur de son incapacité à prendre des décisions éclairées et encore moins cesser le gaspillage.
Avec les 8 millions de subventions gaspillés dans le projet de Cacouna la semaine dernière viaant à transformer des déchets organiques en compost et biogaz(CH4), illustre bien l'ampleur du problème.
Ce projet qui doit produire l'équivalent de 425 mille litre de diesel coûte 13 millions, et le compost on fera quoi avec on a même pas suffisemment de terres au québec pour épandre les lisiers de porc...
Alors que d'autres projets ont été bloqués qui étaient en auto-financement afin de produire 8 millions de litres de diesel et 6 milles tonnes de charbons micronisé pouvant servir à frabriquer maint produits de pointe , dont des panneaux solaires , des fibres de carbones, entre autres..
Des entreprises ont proposé d'investir 800 millions en première phase pour la créaiton de 2000 nouveaux emploisdirects dans l'ensemble des régions du québec.
LE gouvernement Charest a dit non...Priorisant la fillière subvention et gaspillage..
Ceci n'est qu'une simple illustraiton de l'ampleur de changement de cultrure économique que québec doit amorcer en matière de développement économique, technologique et environnemental.
Le système politique Québécois est clairement en crise et incapable de faire face aux changements rapides que connaît le monde d'aujourd'hui..
Michel Bisson, Québec
22 janvier 2010
Qui devrait payer... Pourquoi pas les riches, depuis plusieurs années ils profitent d'allègement fiscal sur leur revenus qui demeure constitués de gain en capital et de revenu de dividende... Il suffirait de les imposer aux même titre qu'un salaire... Ici les riches paient 30% des impôts total, chez nos voisin ce pourcentage augmente a 60%, pourquoi ne pas faire de même, eux paient pour leurs infrastructures militaires, nous pour notre système de santé, l'éducation et autre services sociaux...
Sylvio Blanchet, Québec
22 janvier 2010
Voici un certains nombre de suggestions:
Pour renflouer la caisse de la RRQ, relevez le montant maximal sur lequel un salarié et un travailleur autonome peuvent cotiser. Ce montant est actuellement de 47 200 $.
Augmenter la tarification pour toute l'industrie du camionnage au Québec. L'utilisation effrénée du transport routier a un impact majeur sur l'état déplorable des infrastructures routières.
Mettre en place une imposition minimale pour les compagnies. Certaines corporations ne paient pas d'impôts et la part des recettes fiscales provenant des corporations par rapport à celles des salariés est en baisse depuis les années soixante-dix.
Réduire le coût du personnel politique dans l'ensemble des cabinets des ministres.
Abolir la monarchie.
Réduire au minimum la publicité gouvernementale.
Construire seulement un CHUM à Montréal.
Jean Archambault, Montréal
22 janvier 2010
Aucune dette publique ne sera jamais remboursée. C'est pourtant simple. Jamais. Tout nouvel argent mis en circulation porte dès sa naissance un taux d'intérêt. Celui émit par les banques centrales qui, jamais, en aucun cas, permettront qu'une dette puisse être réglée.
La seule façon d'éliminer une dette est de s'extraire du système financier duquel elle a été créée. Comme Castro ou d'autres qui ont tenté de le faire pour ensuite en subir des conséquences dévastatrices.
On ne règlera jamais la dette publique, c'est impossible. On ne peut que le gérer.
François Héroux, St-Jean-sur-Richelieu
22 janvier 2010
Le Québec a les structures et les infrastrucres pur une population de 6 millions, des fonctionnaires pour une population de 8 millions, une dette d'une population de 9 millions.
Stoppons l'immigration dont 90% sont et seront toujours pauvres et aux frais de l'état, et des artistes du travail au noir,qui coute plus qu'elle ne rapportera, sauf à Walmart, supermarchés, etc.. les mercantiles.
corrigeons les budgets pour un pouvoir d'achat aux personnes âgées,.regardons la Suède, corrigeons les injustices sociales, organisons l'import-export afin de construire notre économie d'auto-suffisance en refusant les produits importés, surtout de Chine et tout de suite les produits alimentaires( aucun contrôle de notre ministère de santé).
Comme la France, comme Chavez, condamner les profiteurs des monopoles alimentaires, surtout.
Cessons de nous prendre comme supérieurs.
Alors qu'on trop malhonnête pour parler de la trtragédie de notre monde agricole, qui à cchaque semaine nous prouve que la faillite s'en vient, tout comme notre industrie de l'élevage et des courses au Québecalors que l'Ontario a plus de 60,000 emplois dont 48,000 du monde agricole.
Richard Lavigne, Laval
22 janvier 2010
Voici mes recommendations pour réduire la dette:
1. Créer un ministère ou une agence de l'efficience organisationnelle qui aurait pour mandat de réviser les processus des divers ministère et agence gouvernementales et les optimiser afin de réduire les gaspillages de ressources. Pourrait travailler avec le vérificateur général pour déterminer quel endroits on besoin ont le plus de potentiel d'amélioration.
2. Augmenter l'inputabilité du gouvernement face a la population en publiant un tableau de bord avec les principaux indicateurs sur la situation du Québec (Économie, dette, santé, éducation...). Cela en plus augmenterait probablement l'implication citoyenne en politique alors que la population aurait accès au faits.
Ces deux mesures sont déja effectué par d'autres gouvernements
Voir par exemple les sites du gouvernement de l'Ohio:
http://efficiency.ohio.gov/
http://results.ohio.gov/
Raphael Baril, Québec
22 janvier 2010
Québec se plaint que d'ici peu, nous manquerons de travailleurs qualifiés, nous n'aurons plus assez de payeurs d'impôts.
En Haitï, on trouve un pays rattaché au Québec par la langue commune, les valeurs, la force et le courage. Le temps d'intégration est quasi-nul.
Le peuple de ce pays est parmis les plus forts et les plus honnorables. Ici, nous recherchons des milliers de travailleurs pour combler tous les trous (chauffeurs de taxi, caissiers de dépanneur, ingénieurs, infirmiers etc) qui semblent impossibles à combler, pour sauver le Québec.
Le coût immédiat se fera sentir, mais dans 20 ans c'est nous qui dirons merci au peuple Haitïen de nous avoir sauvé.
Cédric Welti, Québec
22 janvier 2010
Je crois que le gouvernement à réussi son pari, détourner la vrais question, Nous sommes déjà, semble-t-il, les plus taxés et les plus endettés. On parle de la dette et non du déficit, pourtant, nous devons nous attaquer au déficit budgétaire du gouvernement si nous voulons stabiliser la dette, d'autant plus que pour pouvoir même penser à diminuer cette fameuse dette, nous devons être en situation de surplus budgétaire!!!
Le Gouvernement nous prépare à des augmentations, il trouve que nous ne sommes toujours pas assez taxés, question de bien paraître, un peu comme ces haut dirigeants qui vise le court terme et une réélection, il porte des actions sans trop remuer les choses, sans jamais rien régler. Le gouvernement est en train de cuire les Québécois à petit feu, il veut notre peau, il va tuer les quelques poules aux oeufs d'or encore capable de contribuer au paiement des taxes. Ne devrions nous pas exiger que notre gouvernement retourne faire ses devoirs et qu'il apprenne un peu comme tous ces ménages québécois qui au fils des années, ont du apprendre à vivre avec un revenu familial qui n'augmente pas au même rythme que l'inflation.
Ainsi, le vrais gros problème du gouvernement Québécois c'est justement lui, il est TROP GROS! Si on prend la santé par exemple et on regroupe tous les ministères, les agences, tous le personnel rémunéré directement ou indirectement par le gouvernement qui ne travail pas sur la première ligne, c'est-à-dire avec le patient, nous verrions qu'il y a plus de chefs que d'indiens. À titre d'exemple le fameux CHUM, $130 quelques millions de gaspillés et pas même un patient de traité. S'il y avait 15% plus de médecins et d'infirmières et 75% moins de bureaucrates dans le gouvernement affecté à la santé, nous aurions des meilleurs services de santé à 20-30% moins de coûts, d'où la possibilité d'en faire plus avec moins.
Gouvernement DU QUÉBEC, agissez de façon responsable, c'est notre avenir qui en dépend.
Jean-Pierre Cambron, Montreal
22 janvier 2010
Voici deux propositions auquelles je pense depuis un bout de temps.
Hydro-Québec se doit de prémunir les Québecois de deux paliers de facturations (peak time et low peak time). Le client choisirait un tarif préférentiel de jour ou de nuit (au tarif d'aujourd'hui par example), et en dehors de ces heures, il payerait le double, voir le triple de ce montant. Résultat: Meilleure utilisation de l'électricité, utilisation restreinte et plus responsable, surplus d'électricité vendue au marché Canadien et Américain. De plus, et c'est sans doute le summum, personne ne pourrait pleurer sur son sort. 1- Cela n'affecterait en rien les clients les plus pauvres (tels que les assistés sociaux) car ils pourraient ajuster leurs moment d'utilisation sans grands impacts. 2- Cela forcerait enfin les grandes entreprises telles qu'Alcan à se mettre à jour au point de vue technologique, toujours dans le but de manimiser les coûts d'utilisation.
Ce système existe depuis des décénnies dans plusieurs pays Européens ainsi que des États Américains. Pourquoi pas nous?
Cédric Welti, Québec
22 janvier 2010
J'ai lu les commentaires et j'ai retenu plus particulièrement celui de M. Guy Archambault, simple et pratique.
J'y apporterait quelques modifications, dont celle de l'Étatisation de l'eau. En étatisant l'eau, elle devient une marchandise, donc achetable. Par contre dans son état actuel, même une surexploitation ne rapporte rien aux québécois dans leur ensemble. Un solution à mi-chemin serait à envisager, donner à l'eau un statut de ressource utilisable sans avoir à débourser SAUF si l'utilisation est à but non personnel (ex. lucratif, refroidissement, vente d'eau en bouteille, etc.). Cela permettrait aux villes de continuer à utiliser l'eau pour les citoyens, mais de pouvoir la charger aux individus et entreprises qui utilisent la ressource à des fins pécuniaires.
Revoir la gestion de dernière minute dans les hôpitaux pourrait aussi faire économiser les paies plus élevées pour le temps supplémentaire, l'épuisement professionnel, l'utilisation de travailleurs précaires et l'utilisation d'agences (dont les prix sont faramineux!)
Enfin, j'avais déjà lu que l'assurance-médication coûtait cher et qu'elle utilisait principalement des produits non-génériques. Travailler avec des produits génériques pourrait faire économiser à tout le monde.
Nicolas Paillard, Chapais
22 janvier 2010
(deuxième parties )
M.Fillion dans la constitution ce qu'il faut pour respecter les spécificités d'une nation fondatrice trop souvent oublié.
1-la perception de toute nos taxes et impôts et douanes.
2-Le rapatriement de toute l'argent de la sécurité de la veillesse .( l'argent appartient aux personnes et non au gouvernement fédéral).
3- Le rapatriement d'une partie de l'assurance emploi.( encore là l'argent appartient aux travailleurs et employeurs ).
4-Le repatriment des droits postaux.
5-La nationalisation de toutes nos richesses naturelles.
6-La perception de toute perception fiscale qui peut donné de la ventilation et l'autonomie nécessaire pour le trésor québécois.
7-Que toute négociation donne de plus en plus autonomie et de ventilation fiscale pour le trésor québécois et jamais moins,
8-Le contrôle de la banque de l'État québécois,et des institutions qui si rataches.
9-Le souverainneté de notre espace aériens,maritime,terrestre,et sous sol terrestre.
10-La souveraineté administrative et territoriale pour le peuple et une défense nationale et gestion de crise selon nos moyens.
Conciusion: M.Fillion avec toute les mesures que je viens de vous proposez voilà l'avenir d'une nation pour les 100-prochaines années.M.Fillion avec la nationalisation de toute nos richesse naturelle la nation québécoise vient de se donner d'une autonomie elle peut emprunté,elle peut émettre des bons du trésors ,et vraiment être propriétaire de l'État du Québec sans aucun intermédiaire ou courtier fédéral pour gérer notre argent.Maître chez-nous de tous les premiers ministres du Québec .
M.Fillion le tout n'est pas compliqué à comprendre l'État du Québec et le peuple comme actionnaires majoritaires.
Voilà l'autodétermination ,et l'autonomie et les spécificités de l'État du Québec.
M.Fillion toute les autres choses proposés pour enlever et soustraire le patrimoine des actionnaires de l'État du Québec ce fera par référendum.
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
21 janvier 2010
Bonjour ,M.Fillion j'ai fait des sudgestions sur le site du Gouvernement pour les prévisions prébudgétaires.,Ils ont dicidés de changer le tout en une simple réunion pour ne pas rendre de compte suite aux propositions .
M.Fillion voici mes proposition pour donner toute l'autodétermination ,l'autonomie ,et les spécificités dont le trésor québécois à besoin,car toute les institutions sont en places,les services à la population son là.
M.Fillion la seule et unique chose qui manque est la perception de toute nos taxes et impôts et le rapatriement de nos $$$$$ pour le régime de pension de la sécurité de la veillese et de l'assurance emploi .Une négociation sur la dette du Québec pour la dette fédérale et le nombre d'année pour payer et doner toute la ventilation au trésor québécois.
M.Fillion ,le Québec à besoin d'une constitution québécoise voter par la population et ratifié à l'assemblée nationale pour être présenté comme entente Québec et le gouvernement fédéral pour être un État sur les terres du Canada.
Si il y a refus de la part du gouvernement fédéral ,bien dans les 30-jours qui suivent bien la population par référendum va voter pour la sécession pour être un autre pays.
Suite- suite-
Marcel Côté, Ste-Anne-de-beaupré
21 janvier 2010
Je pense que parler de la dette sans parler de tous nos actifs, c'est d'avoir une position idéologique. Du moins, c'est de regarder la réalité objective avec un seul oeil. Il faut mettre les deux colonnes l'un à côté de l'autre: le passif et l'actif.
Depuis les 50 dernières années, comment ont évolué ces deux colonnes? Sommes-nous collectivement plus riches ou plus pauvres? Si nous sommes plus riche, a-t-elle était partagée cette richesse? Est-ce que la dette a dépassé les actifs?
Il me semble que c'est un point de départ fondamental. On ne peut pas regarder l'avenir sans faire une analyse historique et surtout avec un seul oeil?
J'aimerai ca qu'on soit objectif avec cette question. C'est trop important. Pour une fois! Qu'on arrête de colporter les idéologies des uns et des autres et qu'on donne un portrait juste de l'histoire et de la réalité.
Même si la comparaison n'est pas juste, quand on regarde nos propres dettes personnelles, est-ce qu'on oublie l'autre colonne de nos actifs?
Mario Dion, Gatineau
21 janvier 2010
Qui paiera, j'ai un questionnement à ce sujet, pourquoi le gouvernement exploite pas une mine d'or à Val-D'Or et paie pas directement une partie de notre dette avec l'exploitation de cette mine? Il y a-t-il un spécialiste qui puisse répondre à cette question?
Benoît Turcotte, Ste-Julie
21 janvier 2010
Réduire les dépenses en améliorant l'efficience de l'état
1- Créer un ministère de l'efficience organisationnelle dont le mandat serait de faire de la consultation interne au sein des différents ministères afin de remettre en question les processus clés, les réviser et les optimiser pour réduire les gaspillages. Travailler de concert avec le vérificateur général pour identifier les endroits ou il a le plus de potentiel d'amélioration. (cela existe déja en Ohio: http://efficiency.ohio.gov/)
2- Pour améliorer l'inputabilité du gouvernement: mettre en place un tableau de bord de gestion disponible à tous les citoyens pour voir l'état de différents (Aussi déja effectué par le gourvernement de l'Ohio: http://results.ohio.gov/ ) Au Québec c'est pratiquement seulement la ligue des contribuable qui nous donne des faits http://www.soscontribuables.ca/
* Que le gournement arrête de mettre la faute sur les citoyens en disant que c'est nous qui avons demander tous ces services et que l'on est pas prêt de faire des coupures. FAUX les groupes de pressions font les demandes et chiale, nous de la majorité tranquille avons pas un mot à dire la dedans.
Plus de revenus:
1. Taxer l'essence davantage et augmenter le prix pour immatriculer les grosses cylindrés. Utiliser 80% de l'argent amassé pour subventionner les infrastructures de transport en commun et donner des crédits d'impôt pour l'achat de voitures éléctriques ou hybrides rechargeables
2. Bon pour celle la je rêve mais bon: Que le gouvernement ait des cou**** et réclame enfin une partie de ce qui nous a été volé il y a 60 ans: le Labrador. Churchill falls et tous ce qui est à l'ouest devrait revenir au Québec avant que le contrat d'approvisionnement avec Terre-Neuve prenne fin dans une vingtaine d'années. Autant d'énergie que l'on pourra vendre à gros prix et matières premières à exploiter.
Raphael Baril, Quebec
21 janvier 2010
Bonjour M. Fillion
Concernant les tarifs d'électricité...
J'ai entendu plein de suggestions farfelues telle que 50%
d'augmentation....
Voici la mienne.
Il y a présentement 3 paliers de coûts pour la consommation d'électricité sur notre facture bi-mensuel.
En créant un 4 ième palier à un tarif supérieur, le but de faire payer les gros utilisateurs serait atteint et ça ne dérangerait pas les faibles revenus.
Un autre but serait atteint, soit celui de conscientiser les utilisateurs que la surconsommation a un coût.
Es-ce trop simpliste?
Bonne journée.
Réjean Carrière, Repentigny
21 janvier 2010
A votre question >> Qui paiera la dette du Québec ? << je vous répondrai que je suis perplexe. Ce ne sera certainement pas les plus démunis de notre société ( assistés sociaux,malades,prisonniers, fraudeurs et profiteurs du système, ni les riches qui nous permettent de bien vivre en créant des emplois.Je pense que la dette du Québec ne sera jamais payée faute de payeurs et ce sers sans duote la fin du monde .
André Morel, Montréal
21 janvier 2010
Je viens de lire tous les commentaires et j'e retiens particulièrement celui de M. Archambault.
Je crois sincèrement que son point de vue mériterait d'être analyser et développer pour améliorer son contenu.
Sauf que, l'essentiel de ses propos s'attaque aux privilégiés de notre société, pensez-vous vraiment que ses propos seront repris et analysés par ceux là même qui se réunissent pour trouver des solutions.
Sûrement que non
Jamais la population ne voudra se cèrer la cienture sachant très que les gens visés par M, Archambault ne voudront sûrement pas le faire.
Regarder les dirigeants des banques américaines et leurs privilèges qui envoient carrément Obama se faire foûtre même s'il les a sauver de la faillite.
Dômage
Marcel Lavoie, Pierreville
21 janvier 2010
Deuxième partie :
La Caisse doit vendre immédiatement tout ce qu'elle a dans les bourses, actions, etc. L'élastique arrive au maximum et il est à la veille de casser. La bourse est basée sur du virtuel, cet argent n'existe pas. Donc, en temps de crise, d'inflation, les revenus baissent (l'achalandage baisse dans les commerces) ils manquent donc de liquidité pour payer leur épicerie.
Les banques sont sur les nerfs et ne prêtent pas trop et c'est normal, c'est d'ailleurs ce qu'elles doivent faire. Ils doivent donc vendent des actions pour tenter d'aller chercher du vrai argent. De plus, si c'était quelques uns...mais c'est généralisé, tout le monde a le même problème, alors tout le monde va vendre afin d'aller se chercher de la liquidité.
Cependant, de la manière dont la bourse fonctionne c'est que si la demande monte, la devise (ou l'action) augmente, mais si elle descend sa valeur diminue. Par ricochet, si plusieurs vendent la demande diminue donc sa valeur aussi. Si une action vaut présentement 10 dollars, si aujourd'hui il se vend pour plusieurs millions de cette action, à la fin de la journée vos 10 dollars vaudront peut-être que 8 dollars.
À l'ouverture des bourses le lendemain, vous vendrez tout ce que vous avez de cette action afin de limiter les dommages. Mais vous ne serez pas le seul à avoir eu cette idée. Résultat l'action va descendre encore plus et il y aura encore plus de gens qui les vendront. C'est un peu comme...l'envers de la spéculation, son contraire. Tout l'argent créé artificiellement s'envolera comme de l'argent de monopoly. Tout ce qui a été gagné de manière incorrecte par rapport au capitaliste (pur, sans corruption) doit maintenant être perdu pour se rééquilibrer.
Tout ce qui monte, redescend, qui vit par l'épée, meurs par l'épée. Qui manipule le système périra par le système. Le temps est écoulé, le sablier doit être retourné.
Sylvie R. Tremblay, Québec
21 janvier 2010
Le levier économique
Première partie :
La Caisse de dépôt a été fondée pour être un levier économique pour le Québec pas pour s'amuser aux jeux de hasard (bourse) !!!
Ils ont perdu 40 milliards en s'amusant ainsi, ils ne trouvent pas que c'est assez !!!
Qu'ils se reprennent un peu en main...
Il est vrai qu'il aurait été difficile à l'époque de réaliser notre souveraineté, sans une force économique forte, l'argent c'est le nerf de la guerre.
L'argent ce n'est pas une fin en soi, mais ça en prend...
C'est la vie. Alors, faut vivre avec.
Cette Caisse c'est le plus beau cadeau que monsieur Parizeau nous a laissé. Il nous faut y en être très reconnaissant.
Alors à nous d'en profiter maintenant !
Sylvie R. Tremblay, Québec
21 janvier 2010
La décroissance de la population québécoise et le poids la dette devraient arriver en tête de liste des préoccupations sociales au Québec. Et il est grand temps que nous agissions pour repenser (et agir!) les bases du pacte social des Québécois. Nous sommes tous responsables de la construction d'un avenir durable et propère, un legs pour nos enfants et les générations futures.
En commençant par:
1) Caisse de dépôt: il est incroyable que l'administration de nos fonds communs soit confiée qu'à un seul homme et à un seul organisme. À revoir entièrement.
2) Hydro-Québec: nos tarifs pourraient être revus avec modération à la hausse . Sensibiliser sur le gaspillage.
3) Le travail au noir et l'évasion fiscale: des milliards de dollars pourraient être récupérés.
4) Commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction au Québec: quand on pense que le fédéral a mis des milliards dans les infrastructures pour relever l'économie et qu'il semblerait que nous les contribuables québécois payons pas loin de 30% de plus que la JVM...
5) Étatiser l'eau et faire payer des redevances à tout utilisateur
6) Comme plusieurs pays l'ont récemment adopté: taxer largement les bonis perçus par les dirigeants de sociétés publiques et para-publiques
7) Celle-là ne serait pas facile: Revoir entièrement le pacte social de la santé
8) Mettreen lien l'éduction professionnelle avec les différents secteurs de l'industrie et injecter encore plus dans l'éducation qui constitue la mine d'or de notre société
9) Mettre en place les solutions du Rapport Pronovost sur l'ago-alimentaire.
10) Comme le mentionnait l'auteur d'un commentaire précédent: taxer davantage les biens de luxe incluant l'alcool.
Il y a certainement des centaines de suggestions. Tout ce qu'il faut c'est des politiciens motivés et que les Québécois s'impliquent dans la mise en oeuvre des solutions.
Nicole Baillargeon, Longueuil
21 janvier 2010
-- Je suis pret a offrir un effort tres soutenu pour reduire la dette du Quebec ($150 milliards) en autant que notre classe politique demontre qu' elle est serieuse dans la reduction des deficits annuels et dans le controle de la croissance de la dette.
-- Nous apportons de petites recettes pour reduire nos deficits et notre dette, cependant les montants concernes sont dans l' ordre de "milliards de dollars" et non pas dans l'ordre de "millions de dollars".
-- C' est un changement drastique de philosophie politique et/ou economique qui s' impose aux citoyens et surtout a nos elus.
-- Comment considerer la reduction du niveau de la dette du Quebec sans nous demander quel serait un niveau d' endettement acceptable(vivable) pour le Quebec dans des scenarios de taux d' interets de 3%, 6%, 9%, 12% et meme 20% (comme en 1982).
-- Chacun de ces taux d' interets a un effet drastique sur le budget annuel du Quebec.
-- Des milliards en interets annuels sont payes dans un contexte de taux d' interets tres bas.
-- Une revision methodique des budgets de revenus et de depenses s' impose.
-- Le Quebec n' est pas riche, mais il a un potentiel enorme. Pour developper ce potentiel, des ressources financieres sont absolument necessaires autant que l' endettement soit raisonnable!
-- Cependant comment developper un tel potentiel dans un cadre d' endettement "astronomique" comme presentement (aucune marge de manoeuvre)
-- Tres peu de solutions se presentent a nous pour reduire cette dette.
-- Revoir et analyser le mandat ou la mission de l' Etat du Quebec envers ses citoyens en
reconsiderant tous les programmes de l' Etat du Quebec ??
-- Privatiser en partie ou en son entier certains programmes ??
-- Privatiser Hydro-Quebec en partie tout en maintenant un controle (51%) ?? Cette firme represente une "valeur marchande" enorme. Le Quebec pourrait s'en departir en partie pour reduire sa dette.
-- Reconsiderer la dimension de la Fonction Publique du Quebec??
Merci
Jean Couture, GATINEAU
21 janvier 2010
J'aime beaucoup les idées de Monsieur Guy Archambault de Montréal. Elles ont le méritent de ne pas s'attaquer aux personnes en situation de pauvreté. Pour ceux qui disent qu'il faut aller chercher l'argent chez ceux qui ne paient pas de taxes, vous devriez vous poser la question à savoir si ces personnes ont les moyens d'en payer. C'est assez de toujours vouloir aller chercher l'argent chez les plus pauvres, allons la chercher où il y en a et faisons preuve d'équité!
Pierre-Luc Gauthier, Saguenay
21 janvier 2010
Lorsque qu'un retraité continue de travailler, sa pension est amputée, ainsi que son régime des rentes je crois. Lorsqu'un parlementaire qui n'exerce plus ses fonctions (après une démission, une défaite ou une retraite), il continue quand-même à recevoir sa pension viagère même s'il exerce une autre fonction, souvent très lucrative.. Ne serait-il pas logique et équitable que les mêmes règles s'appliquent dans leurs cas et que le montant de cette pension, souvent outrancière, soit calculé en fonction du nombre d'années en poste ? Avec tous les avantages fiscaux dont ils bénéficient, j'annonce que je songe sérieusement à me présenter comme député et ce, pour n'importe quel parti ! Je n'ai aucune préférence si ce n'est que de l'emporter et de faire acte de présence comme backbencher. Le principe pourrait aussi s'appliquer pour tous les ex gouverneurs généraux et lieutenant-gouverneurs. La pension de Michaelle Jean sera longue et pénible pour les contribuables. Elle est jeune et aura plusieurs années devant elle pour bénéficier d'une généreuse pension viagère de plusieurs millions/année !
Merci et bonne journée
Céline Dussault, Québec
21 janvier 2010
RÉDUCTION DES DÉPENSES :
-Cesser la subvention aux garderies et donner 75% des montants aux parents. Ceci revalorisera la fonction de personne à la maison et remettant de la compétition dans les milieux familiaux subventionnés et les CPE.
-Ajuster les conditions du public à celles du privé pour qu'on clos ce débat une fois pour toute. + 5 000$ en salaire et –10 000$ en retraite.
-Oublier le principe d'équité. Payer à la performance. Impact salarial total nul. Impact positif sur la quantité de services produits.
-Contrôler les coûts des travaux publics. Qu'on paye nos élus et nos fonctionnaires, mais qu'ils fassent leur travail et soit reconnus à la performance et non au contrat qu'ils ont signé à l'embauche.
-Contrôle des comptes de dépenses des fonctionnaires.
REVENUS et POSITION ENVIRONNEMENTALE SÉRIEUSE :
-L'eau embouteillé doit être chargée. 0.50$ le litre? Le fait qu'ici au Québec plein de gens utilisent la petite bouteille de plastique montre que le prix de la ressource est mal reflété. En ne chargeant pas l'eau on rend ce produit de plastique (dérivé du pétrole) compétitif.
-Hausser les taxes sur l'essence pour diminuer les déplacements inutiles.
-Péages pour fréquenter les centres-villes de Québec et Montréal entre 6h30 et 18h30. On paye déjà pour augmenter les transports en commun qui font le travail entre ces heures. Diminuons alors les autos.
-Taxe sur les automobiles vendues au Québec et non fabriquées ici. Encore une fois en ligne avec l'environnement. Étant de gros consommateurs de véhicules on risque de voir revenir des fabricants (emplois). On en profite pour devenir un joueur mondial dans l'hybride (HQ).
-Hausse des prix de l'électricité stimule l'efficacité énergétique.
AUTRES REVENUS :
-Hôpitaux : facturer 10$ aux malades qui sont classifiés au triage comme étant non urgents ou pouvant être traités en clinique (grippe, rhume, toux).
-Ajuster les frais universitaires au moins à l'inflation et augmenter les frais des étudiants non québécois.
Alain Cloutier, La Prairie
21 janvier 2010
voici mes commentaires nous devons augmenté les tarif hydro électique,l,immaticulation,et permis de conduire,les impôts,mais pas le pétrol,ou bien le taxés,pas les autobus+métro,les permis chasse et pêche,les postes de paillage sur les autoroutes du québec,la taxe sur la vente des meubles et électroménagé,et lea autos,les permis de taxis,réduire le nombre d,employés des fonctionnaires du québec,coupé dans les services public,gelé les salaires des emplyés (es) du gouvernement du québec,vraiment réduire la taille de l,état gouvernemental du québec,engagé des enquêteurs pour trouvé toutes les personnes qui travail au noir, et tout les employés (es) qui travail au noir dans l,industrie de la construction auQUÉBEC. MONSIEUR JEAN CHAREST PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC FAITE LE GRAND MÉNAGE DE A (A) Z, POINT FINAL.
Luc Bruneau, Montréal
21 janvier 2010
Je crois que notre endettement collectif résulte d'une mauvaise gestion de nos dirigeants politiques. Voici mes suggestions pour améliorer nos finances publiques :
Revoir à la baisse le nombre de sénateurs, de députés et de ministres et de haut-dirigeants. Abolir les postes non essentiels. Geler pour 5 ans leurs rémunérations. Plafonner les primes de départ ou de séparation. Réduire leurs pensions de retraite à 55 % jusqu'à concurrence de 68 ans.
Limiter leurs comptes de dépenses . Ne rembourser que les sommes justifiées par des pièces justificatives et respectant ces limites établies.
Refuser de payer les primes de séparation ne figurant au contrat initial d'embauche. Ne plus verser de primes aux députés, ministres et haut-dirigeants démissionnaires ou congédiés ainsi qu' aux haut-dirigeants présentant un bilan déficitaire.
Imposer les bonus versés aux grands haut-dirigeants d'entreprises..
Diminuer substantiellement le nombre d'abris fiscaux et les sommes pouvant investies. Augmenter le taux d'imposition des riches et des multinationnales en imposant sur les profits plutôt que sur la masse salariale. et abaisser le taux d'imposition des particuliers gagnant moins de 50, 000 $ par année pour contrer le travail au noir.
Encourager la classe ouvrière à l'aide d'incitatifs fiscaux et en augmentant les crédits d'impôts.
Utiliser plus judicieusement les surplus générés par nos loteries. Réduire es subventions non essentielles (loisirs, festivals etc.). Mettre les sommes économisées sur la dette.
Réduire le nombres d'études inutiles et les tables de concertations. Donner plutôt accès aux gens pour s'exprimer (Internet). Suivre et appliquer les recommandations du Vérificateur général.
Exiger des estimations des travaux plus descriptives et les faire respecter en refusant de verser toutes sommes excédentaires ne figurant au contrat initial. Tenir pour responsables les fournisseurs.
Obliger les multinationnales à payer les impôts reportés en modifiant la législation actuelle.
Michelle Martineau, Victoriaville
20 janvier 2010
RÉPONSE À TOUS: Merci, c'est très exactement ce que j'attendais de notre discussion. Des idées, des propositions. Je vais en parler dans l'émission du 27 janvier à mes invités et au ministre. Continuez...
Gérald Fillion, Montréal
20 janvier 2010
Le Québec dispose d'atouts considérables : Sa superficie est enviable. Il a des ressources naturelles diversifiées qui doivent être valorisées. Le Québec a qui plus des joyaux qui sont ses sociétés d'État. Le plus beau entre tous étant Hydro-Québec. H-Q qui est encore en croissance vaut plus que la dette du Québec. Que vaudra-t-il dans dix ans ? Combien de compagnies privées désireraient s'approprier une si belle chose, source assurée et très stable de revenus pour au moins les 50 prochaines années ?
Les Québécois dorment-ils sur un matelas d'or et semblent ne pas vouloir s'en rendre compte.
Aussi faut-il miser sur une chose et rien d'autre : le développement.
1. Natalité et immigration : Nous ne sommes pas assez peuplés. Il faut une politique audacieuse d'intégration de la population migrante. Aider les familles pour vrai !
2. Vieillissement de la population : Voilà la pire erreur qui est commise actuellement, c'est même génocidaire, croire qu'il existe une date de préemption après laquelle une personne a perdu son utilité.
3. Travail : Travailler mieux, ce qui veut dire travailler moins. Former les personnes sur le marché. Intégrer emploi et formation. Instaurer la flexibilité dans le travail, donner plus de congés, permettre aux gens d'exercer un emploi plus longtemps. Partager le travail.
4. Création d'emploi : C'est très simple, vous créez des emplois, vous payez moins d'impôts, vous licenciez vous payez plus sur vos bénéfices. Vous fraudez, vous perdez le pouvoir dans votre entreprise. Les nouvelles entreprises doivent être exemptées de toutes taxes pour 3 à 5 ans (et s'engager à poursuivre leurs activités). Il faut forger un « Contrat Social ».
5. Éthique : Nous devons comme société partager des valeurs profondes. L'action éthique doit être récompensé. Un comportement éthique consiste à établir les règles qui régissent la prospérité, c'est un moyen efficace pour l'accroitre.
On pourrait ajouter quelques autres propositions, mais je vais me contenter de cela pour aujourd'hui.
Serge Drouginsky, Longueuil
20 janvier 2010
Je crois qu'il est inévitable d'équilibrer le budget et de s'attaquer à la dette. Mais celle-ci devrait être réfléchi et étalé sur le long terme. A cet effet je crois que plusieurs choses doivent être faite dont
1) augmenter les frais d'études universitaires proportionnel au domaine d'étude et revenu potentiel une fois diplômé (étudiants en médecine)
2) Depuis plusieurs années on augmente les dépenses en santé sans réussir à réduire les listes d'attente. De plus plusieurs Québécois n'ont pas de médecin de famille. Ou est allez l'argent? Serait-ce possible qu'il a été englouti dans la bureaucratie?
3) Augmenter la taxe de vente et le taux d'électricité. Nous gaspillons trop d'électicité alors que celle-ci coûte pas cher. Toute résidence devrait être équiper de compteurs d'eau (on gaspille trop d'eau).
4) Le Québec tout comme le Canada a un problème de productivité. Il faudrait commencer à prendre ça au sérieux. Avec un dollar canadien fort cette faible productivité va nuire à long terme et nous aurons plus de compétivité des pays émergents. Il faudrait inciter plus à la recherche et au développement et s'attaquer aux coûts de main d'oeuvre et sociaux.
5) Réduire notre dépendance à l'état. Celui-ci prend trop de place.
6) Réduire notre dépendance à l'utilisation de l'automobile. Suivre les exemples de LOndres et Stockholm (imposer un coût d'accès au centre de ville de Montréal et autre grande ville). Il semblerait que la pollution a diminué de 30% à Londres.
7) J'ai lu que 58% de travailleurs québécois paient pas ou peu d'Impôt. Est-ce que cette approche les incite à améliorer leurs sorts? Peut-être que l'on devrait augmenter leurs impôts, ceci les permettra à vouloir chercher des emplois plus rémunérant.
Richard Latour, Gatineau
20 janvier 2010
Il n'y a pas de problème! Il faut seulement un meilleur contrôle des dépenses. Que les assités sociaux allent chercher leur chèque directement au bureau de l'Aide Social. Est-ce que vous vous souvenez lors de la grève des postes, qu'est-ce qui c'est passé? Que le gouvernement du Québec signe une entente avec l'Agence des Services Frontaliers du Canada, pour saisir les étrangers qui passent la frontière avec des cartes soleil. Qu'il y ai un meilleur contrôle des dépenses concernant la DPJ. Car elle s'implique en court concernant la garde des enfants et même pour faire renverser une décision d'un juge! Vous voyez c'est simple et je pourrais en rajouté encore très longtemps!
En résumé, meilleur contrôle quand nous demandons un service à l'État (car c'est l'argent du contribuable) et un contrôle des dépenses des fonctionnaires (j'aime mieux le mot anglais) concernant leurs dossiers.
Luc Gravel, Montréal
20 janvier 2010
Wow c'est assez, le gouvernement doit d'abord couper dans les dépenses dites non essentiels: exemple, les subventions pour les fêtes, les jeux, les fériées, et autres , les centre emplois jeunesse parce que nous avons les autres centres emplois du fédéral. Enklever les autos fournis aux ministres et leurs garde du corps, leurs repas,
Laurent Nadeau, Saint-Georges
20 janvier 2010
Quelques suggestions de ma part!
1) Taxer les profits excessifs des banques, pétrolières et autres compagnies qui par des augmentations de tarifs et coûts ENLÈVENT de l'argent des poches des gens qui en retour ne peuvent faire rouler l'économie en dépensant localement.
Après un milliard de profits, il serait normal de taxer l'excédent à 75%. De toute facon, leurs profits sont investis ailleurs que dans nos localités. Peut-être qu'il serait avantageux pour ses banques et compagies, de baisser leurs frais pour la population..
2) Abolir la spéculation, la rendre illégale.
C'est la pire chose dans le capitaliste et celà appauvrit les citoyens. (Du moins les taxer au max.)
3) Les abris fiscaux: pourquoi ne pas aller chercher l'argent et les taxes impayés!
4) Une bonne enquête dans le domaine de la construction!
5) La guerre à la mafia et à la corruption ( Blanchiment d'argent, extorsion, drogue, profits etc.)
6) Relever les amandes aux compagnies qui ne respectent pas nos lois en environnement et autres lois!
7) Augmenter les redevances sur les produits miniers, forestiers et autres et commencer la collecter les montants que des compagnies doivent déjà!
8) Nationaliser l'eau, richesse du future et elle appartient au citoyens.
9) Faire de la 2e transformation ici (obliger) ce qui créera de la richesse, du travail et des impôts.
10) Remettre TOUT le secteur de la santé au public, le privé coute toujours plus cher.
11) Abandonner les PPP.
12) Collecter les impôts dus par les corporations.
13) Éliminer les privilèges fiscaus aux compagnies qui vont s'installer dans d'autres pays pour revenir ensuite nous vendre leurs produits (taxer de tels produits!
14) ÉLIRE DES DÉPUTÉS HONNÊTES.....
Richard Denis, Montreal
20 janvier 2010
Les riches ne doivent pas être surtaxés, parce qu'ils sont très mobiles et qu'ils pourraient fuir la province;
Plus de 40% de la population de paie pas d'impôt et, n'étant pas impliquée, demande et redemande plus de services. Pour eux ce ne peut être que bénéfique. Taxons les riches, qu'ils disent.
Alors, les riches qui sont imposables, vous devinez c'est qui. C'est vous et moi. La classe moyenne.
La seule façon de répartir équitablement les charges, c'est d'augmenter sensiblement la TVQ et les taxes à la consommation énergétique (électricité, gaz et pétrole).
Jacques Saint-Cyr, Québec
20 janvier 2010
Vous relatez les propos d'experts qui sont fort éloquents. J'espère que tout ce beau monde osera par des gestes terre à terre, sans l'élaboration de mesures sur plein de choses, que s'atteler à la tâche est tout simplement titanesque.
1- Une meilleure tarification de l'électricité en fonction de sa consommation et des utilisateurs. Essayons pour voir
2- Les garderies à 7.00 $ S.V.P. osons augmenter au moins à 10.00$ ensuite on verra.
3- La santé, j'ai vu une meilleure ré-organisation lors de la grippe H1N1, alors osons et revoyons encore et encore nos procédures, faut jamais dormir sur nos lauriers pour améliorer la productivité.
4- L'éducation, il faut absolument faire front commun avec l'ensemble des acteurs économiques. Au niveau du cegep, universitaire ou autres institutions. le système d'éducation doit faire plus d'efforts pour davantage s'adapter à nos entreprises et non l'inverse. L'éducation se doit d'être au service de l'économie.
5- L'eau embouteillée, excellent reportage à R.C. Aucune taxe n'est perçue? on devrait y songer.
6- Parlant de taxes TVQ en baisse au lieu d'envisager de l'augmenter
De grâce, qu'on arrête de me rabâcher les oreilles avec le vieillissement de la population, qui va payer? ou l'âge de la retraite, on s'en fout quand on la prendra, etc.... D'accord avec vous agissons! Il y surement plein d'autres sujets, je laisse le soin à d'autres d'en rajouter.
Lise St-Laurent, Granby
20 janvier 2010
1)Sortir le pétrole du Québec me semble peu réaliste à court terme et n'est pas un facteur qui stimulerais l'économie. Dire que l'argent quitte le Québec, à cela on pourrait répondre qu'elle nous revient par la péréquation.
2)La hausse de tarif d'électricité devrait être faite depuis longtemps, cette énergie devrait s'échanger au juste prix. Comme le dit M.Plamondon ce tarif s'enligne aussi sur une politique verte.L'état à d'autre outils plus direct pour redistribuer la richesse. Cette hausse devrait s'accompagner d'un programme de quota d'utilisation d'électricité par individu et par localité, pour ne pas restreindre l'accès à cette source d'énergie seulement à une classe d'individus.
3)Une réduction de l'impôt sur le revenu de la classe moyenne. Ceci peut venir en aide au PME (ces entreprises emploie une grande partie de la classe moyenne), et redonné un pouvoir d'achat aux consommateur avec la plus grande propension à la consommation. La hausse d'un ou deux points de la TVQ pourrait venir amortir cette dépense (Une analyse plus approfondi est nécessaire!)
4)Encourager le local... Non! Encourager le produit le plus efficace. Produire du vin au Québec, Non. Produire des logiciels, ce spécialiser dans les sphère scientifique et le développement technologique. La bonne allocation des ressources est primordial, plutôt que de s'entêté a produire ici ce qui se fabrique mieux ailleurs.
Dans la même veine, investir dans l'éducation et la culture, notre force, selon moi, ici au Québec.
Julien Bissonnette, Saint-Lambert
20 janvier 2010
Voici un ensemble de mesures.
1- Diminuer les émoluments de tous les élus à tous les niveaux jusqu'à ce que le déficit soit résorbé.
2- Ramener à 90,000.00$ par année, jusqu'à la disparition du déficit, le salaire et à 75,000$ par année les rentes de retraite payés par l'État (avant impôt) de tous les cadres de toutes les institutions publiques, péri-publiques et parapubliques qui gagnent 90,000.00$ et plus par année, qu'ils soient actifs ou retraités. Aucune prime qu'elle soit de rendement, de départ ne serait versée avant que l'équilibre budgétaire ne soit rétabli.
3- Baisser de 25% les salaire, les honoraires et les revenus de pension payés par l'État de tous les professionnels des institutions publiques, péri-publiques et parapubliques qui gagnent 90,000.00$ en salaire et plus par année ou 75,000.$ en pension de retraite jusqu'à disparition du déficit.
4- Surtaxer de 25% les produits de luxe : bijoux, yacht, VTT, skidoo, etc.
5- Étatiser l'eau. La Régie française des eaux faisait d'énormes profits dans ce domaine.
6- Poursuivre les compagnies de tabac. Une bonne négociation avec les compagnies de tabac permettrait un règlement hors cours qui pourrait donner de 500 millions à un milliard par année pour les 50 prochaines années.
7- Surtaxe foncière provinciale annuelle de 1% sur toutes les résidences secondaires tant que l'équilibre budgétaire n'est pas rétabli.
8- Augmenter de façon substantielle les frais annuels d'immatriculation de toutes les voitures qui coûtent plus de 30,000$ avant taxes et de celles qui utilisent plus de 10 litres d'essence pour parcourir cent kilomètres.
9- Augmenter immédiatement la taxe de vente de 1%.
10- Augmenter de façon substantielle et proportionnelle aux revenus, les impôts de tous ceux qui ont des revenus annuels nets de 75,000.00$ et plus par année.
Il serait intéressant d'avoir une étude sérieuse pour prouver que cet ensemble de mesures ne rapporterait pas plus qu'une simple augmentation de la taxe de vente et des tarifs de certains produits et services.
Guy Archambault, Montréal













