15 janvier 2010
Le gouffre dans lequel s'enlise Ottawa...
Depuis des mois, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, affirme qu'il n'y a pas de danger de déficit structurel au Canada. Il y a quelques jours, Kevin Page, le directeur parlementaire du budget, nommé par les conservateurs, a publié un nouveau rapport qui en arrive à la conclusion que le ministre a tort: le plan de match d'Ottawa enfonce le pays dans les déficits pour plusieurs années.
Divergences sur le solde structurel
Le rapport de Kevin Page est riche en informations factuelles et en détails intéressants. Ainsi, il écrit que « les estimations que font Finances Canada et le directeur parlementaire du budget (DPB) du solde structurel du gouvernement sont historiquement proches les unes des autres. Mais depuis 2006, année où Finances Canada et le DPB estimaient le solde structurel à 8,8 milliards de dollars (2006-2007), les estimations semblent diverger. Finances Canada estime l'excédent structurel à 13,8 milliards de dollars en 2008, alors que, selon le DPB, il y aurait un déficit structurel de 3,2 milliards de dollars en 2008-2009. Cette divergence est en grande partie attribuable à des conceptions différentes du PIB potentiel de l'économie et à l'impact sur les revenus structurels de la hausse des prix des produits de base pendant cette période ».
En un mot, le DPB est d'avis que le ministère des Finances joue avec les chiffres. Kevin Page va plus loin: le déficit structurel au Canada atteindra 18,9 milliards de dollars en 2013-2014, alors que le gouvernement Harper prévoit un retour à l'équilibre en 2015.
Qu'est-ce qu'un solde structurel? C'est le résultat — excédent ou déficit — des revenus et des dépenses dans le budget du gouvernement, duquel on a retiré les variations conjoncturelles et en supposant que l'économie va tourner à son PIB potentiel. C'est quoi le PIB potentiel? C'est la capacité d'offre, de production d'une économie en tenant pour acquis qu'on utilise pleinement tous nos facteurs de production.
Quand Ottawa se prive de revenus
Et donc, Kevin Page va là où le ministre Flaherty ne veut pas aller: si Ottawa a un problème structurel, c'est parce que le gouvernement a décidé de se priver de revenus dans les dernières années en réduisant les impôts et la TPS. Ainsi, selon le directeur parlementaire du budget, de 2007 à 2014, « les revenus structurels de l'impôt sur le revenu des sociétés doivent diminuer de 0,8 point de pourcentage par rapport au revenu potentiel, puisque le taux d'imposition prévu par la loi sera ramené de 22,12 % en 2007 à 15 % en 2012 ».
Aussi, « la composante structurelle des taxes d'accise doit diminuer de 0,4 point de pourcentage par rapport au revenu potentiel entre 2007-2008 et 2013-2014, ce qui tient en partie à la réduction, le 1er janvier 2008, du taux de la TPS, qui est passé de 6 à 5 %. » Ces pertes de revenus ne seront que partiellement couvertes par la hausse des cotisations à l'assurance-emploi et par l'impôt sur le revenu des particuliers, selon Kevin Page.
En fait, « les revenus structurels prévus par rapport au revenu potentiel » vont tomber à leur plus bas depuis 1976-1977.
Voilà pour l'analyse du directeur parlementaire du budget. Quoiqu'en dise Jim Flaherty à Ottawa, pour qui tout cela n'est que spéculation, la réalité va rattraper le gouvernement: comment générer assez de revenus pour couvrir les dépenses?
Est-ce que la solution passe par la réduction des dépenses, donc des compressions dans les ministères et les sociétés publiques (comme Radio-Canada, diront certains), ou faut-il augmenter ou rétablir certaines charges fiscales chez les citoyens et les entreprises?
Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.
19 janvier 2010
Pourquoi je m'acharne contre les banques? Un,parce qu'elles jouissent de privilèges indus qui n'ont pas leur raison d'être. Deux: elles ne remplissent pas leur obligation de surveillance de comptes en fidéicommis et permettent à des fraudeurs de fonctionner presqu'indéfiniment. Trois: elles transfèrent de l'argent dans les paradis fiscaux. Quatre: elles ne jouent pas le rôle qu'elles devraient jouer dans l'économie. Cinq: elles ne paient pas assez d'impôts, compte tenu des bénéfices qu'elles retirent. Six: elles sont en conflit d'intérêt lorsqu'elles sont propriétaires de fonds mutuels et de firmes de courtage. Sept: elles donnent des rendements dérisoires et découragent les gens de prendre des RÉER. Huit: les bonus de pirates qui aboutissent probablement dans l'éc onomie chinoise et les paradis fiscaux. Bref, elles sont irresponsables, non surveillées et leurs livres devraient être analysés par le vérificateur général. Les firmes de comptabilité ne sont pas fiables. On le voit avec la quantité de fraudeurs qui ont opéré et qui opèrent encore parce que les peines sont un incitatif au vol. Comme les partis politiques laissent faire les banques, il devient évident qu'elles achètent le droit d'abuser en graissant les partis. Elles sont en mesure de payer le déficit structurel de la province et du pays. À défaut de remplir adéqiatement leur rôle, elles devraient être nationalisées.
Jean Lespérance, Montréal Québec
18 janvier 2010
Au cours des dernières années les riches ont vues leurs fardeaux fiscal diminuer, pendant que les revenus des plus faibles salariés demeurent imposés injustement, car cela les privent d'être actif socialement et économiquement, car les impôts qu'ils paient les privent de consommer des biens et services essentiel a une participation active a une seine économie... Car les allègement fiscals des riches ne les force pas a consommer d'avantage car un riche ne fais pas deux épiceries car il n'a pas besoin de consommer plus que l'essentiel, tandis que les faibles salarié manque de ressource pour consommer l'essentiel... Donc mettre fin et même majorer le fardeau fiscal des mieux nanti pour soulager les plus faibles salariés relancerait l'économie, car il y aurait une réel hausse de la demande, donc cela force les fourniseurs de bien et service d'augmenter leur offre, ainsi les riches augmenteraient leurs revenus, mais paieraient leur juste part d'impôt... Aux Étas-Unis 60% des impôts sont payés par les riches, au Canada les riches paient 30% des impôts. Alors donner un montant non imposable de base a 21 000$ pour tous, permettrait a près de 20% de la population d'être un véritable actif pour l'économie, mais évidament qu'il faut que les riches paient leurs impôts sans aucune discrimination selon les types des revenus comme actuellement et cela d'une façon accrue car la d'ésimposition des plus faibles revenus augmente le revenu des riches...
Et oui le partage des richesses fait gagné la masse....
Sylvio Blanchet, quebec
18 janvier 2010
@ monsieur Lespérance
Vous avez tout à fait raison monsieur Lespérance, il faut inverser les processus. Certaines pratiques sont comme vous l'indiquez tout-à-fait condamnables. Mais permettez-moi de vous dire que ce « forum » est économique et pas spécialement politique. Soyez assurez que je n'applaudis à absolument rien, d'ailleurs je ne trouve rien de tout cela très drôle et je vois la sincérité de vos préoccupations, ce que je respecte beaucoup.
Serge Drouginsky, Longueuil
18 janvier 2010
Bonjour,il y a une chose qui ne faut pas perdre de vue la dette, car mais que la cote trois AAA va être perdue alors y va arrivé quoi ?
La vente de nos actifs et de nos ressouces naturelles les municipalitées vont devoir faire des déficits car la dévaluation de nos infrastructures bien va être supportés par les municipilatées voilà le drame d'une mauvaise gestion fédéral,provincial,et municipales,qui va continué sur la population qui va être touché par eux aussi de l'effet domino de nos finances publiques .L'heure est grave et sa va frappé dans le dash !!
Marcel Côté, Ste-Anne-de -beaupré
17 janvier 2010
J'avoue M.Drouginsky que je vous prends pour un grand naïf. Ce n'est pas parce qu'on honore nos créances à la manière de la pyramide de Ponzi, que cela est acceptable. On paye nos dettes précédentes en créant de nouvelles dettes. On fait comme les américains. Même si c'est légal sur le plan international, accepté par l'OCDE, le résultat à long terme ne peut qu'aboutir à une catastrophe. Contrairement à vous, je m'inscris en faux contre cette pratique condamnable, risquée. Et mieux, je propose un renversement de la situation en cessant de créer de l'argent artificiel et en utilisant le vrai, celui qui est investi dans l'économie chinoise. L'argent des banquiers, l'huile du moteur du pays, (l'économie) ne doit pas être gaspillé en bonus futiles et extravagants. Il doit être vraiment investi dans la création d'entreprises, garantes d'une prospérité réelle. Ce n'est pas en comparant nos dettes qu'on va se tirer du gouffre. Qui possède maintenant nos grands hôtels Fairmount et nos entreprises? Le coût caché et non comptabilisé doit être révélé. Il faut voir les faits, les effets de la trahison de nos élus fédéraux et de leurs complices, les banquiers méprisables qui ne pensent qu'à s'emplir les poches au détriment de notre économie moribonde. On nous fait crédit, mais à quel prix et pour combien de temps? Il faut fustiger les responsables et non les applaudir en qualifiant d'acceptable des pratiques condamnables, frauduleuses.La vérité, on vend le pays à vil prix et on ne se protège pas contre la fraude internationale. Et cela, M.Drouginsky, vous ne semblez pas le voir, et pourtant vous êtes instruit. Excusez-moi si je vous vise, mais vous savez bien que je vise plus haut.
Jean Lespérance, Montréal Québec
17 janvier 2010
@ Monsieur Lespérance,
Vous semblez me prendre pour un « grand » naïf comme si je n'avais pas la moindre idée des jeux politiques ! Comparez les déficits publics des pays membres de l'OCDE et vous pourrez constater que le Canada est encore un bon élève. Allez chercher ce qui est pris en compte dans le calcul des déficits pour chacun de ces pays et si vous trouvez, vous risquez de vous apercevoir que personne ne calcule exactement de la même façon. D'où l'intérêt de prendre en compte les variations conjoncturelles.
Prenons un exemple : le Canada et la France. Au Canada on note le déficit du gouvernement Fédéral et on met à a part le déficit des Provinces. Les villes sont sensées ne pas faire de déficit, mais elles ont des dettes et jouent de diverses astuces comptables (nous en avons un bon exemple à Longueuil avec un trou de près de 30 millions depuis le changement de garde).
En France on s'intéresse au déficit cumulé. Le déficit du pays s'accroît de façon d'autant plus drastique qu'il augmente plus vite que le PIB. Il est vrai que l'assurance emploi n'est pas bénéficiaire mais même les bonnes années, les sommes non allouées au soutient des chômeurs sont capitalisées par l'organisme paritaire qui gère le chômage, cet argent ne vient pas consolider le budget de l'État. Au Canada, c'est tout le contraire. Si les Libéraux avaient retranchés les gains prélevés sur les travailleurs lors des dépôts du budget, nous aurions eu de fait un déficit structurel. Les Conservateurs en raison de la situation ne bénéficient pas du coussin de trésorerie dont disposaient les Libéraux. De ce fait nous sommes face à la réalité qui existe depuis des décennies : nous avons bien un déficit structurel qui est amplifié par le déficit cumulé de la plupart des Provinces.
Et tout cela n'a rien à voir avec les agences de cotations que vous mentionnez. Même en déficit le Canada va garder sa côte AAA parce qu'il dispose de ressources naturelles considérables et que le pays jusqu'à présent est capable d'honorer ses créances.
Serge Drouginsky, Longueuil
16 janvier 2010
Lorsque Flaherty a abrogé en douce l'article 18,2 de la Loi de l'impôt, il a "oublié" d'annuler la diminution du taux d'imposition corporatif qu'il avait accordée aux entreprises, afin de faire plus facilement passer la pilule de la disparition de la double déductibilité des intérêts, largement utilisée par les multinationales et qui, pour 1994 seulement, nous a fait perdre plus de 3 milliards. Les multinationales vont donc continuer à bénéficier d'un avantage fiscal tout simplement scandaleux, avantage qui n'est pas à la portée de nos PME, qui crée de l'emploi à l'étranger avec notre argent et qui leur permet de recevoir en plus des dividendes en franchise versées par leurs filiales installées dans des paradis fiscaux. Elles continueront donc à bénéficier de la double déductibilité et aussi de la diminution de leur taux d'imposition. Il n'est pas trop difficile de comprendre que Flaherty n'a jamais eu l'intention d'appliquer l'article 18,2, il s'en est servi comme excuse pour diminuer le fardeau fiscal des entreprises et une fois cela fait, il l'a abrogé. Comme d'habitude, c'est le contribuable qui va payer les pots cassés. Les entreprises délocalisent, elles bénéficient de juteux stratagèmes fiscaux et elles créent peu d'emplois, on peut le constater en considérant l'actuelle reprise économique qui se fait malgré un taux de chômage élevé. Quel est donc l'avantage pour les travailleurs canadiens de tout cet argent qu'elles empochent s'il ne sert qu'à les engraisser, sans véritable conséquence sur la création d'emplois. Nous glissons de plus en plus vers la république de bananes et la complicité de ce gouvernement avec la grande entreprise s'exerce à notre nez et à notre barbe et bénéficie de notre apathie.
Hart Linda, Montréal
16 janvier 2010
Il faut savoir lire entre les lignes M.Drouginsky, quel gouvernement serait assez fou pour dévoiler la vérité sur la précarité de ses prévisions budgétaires? Il n'y a aucun intérêt à le faire. On enjolive les chiffres pour avoir une bonne cote de crédit. Même si on peut créer de l,argent artificiellement, il est toujours bon d'avoir une bonne cote de crédit, surtout si on met des obligations sur le marché.
Jean Lespérance, Montréal Québec
16 janvier 2010
M.Filion j'espère que vous êtes pas surpris depuis environ deux ans que sur vos carnets que les budgets doit être fait en fonction de:ce que la population est capable de payé.
M.Fillion ils ont toujours fait des budgets en prévision de:et quand la prévision n'est pas présente bien le tout demeure une prévision.
M.Fillion le PIB et le dollar canadien fort est néfaste pour nos entreprises exportatrices et une prévision est égal à papier commercial sa vous dit de quoi .
Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré
15 janvier 2010
Mille excuses, il est vrai que les termes sont assez techniques. J'ai confondu variations conjoncturelles et solde conjoncturel. Dans les faits ces variations conjoncturelles sont retranchées du solde budgétaire (et non pas du solde structurel) qui est la différence entre l'ensemble des charges de l'État et l'ensemble de ses revenus. Le calcul (assez complexe) des variations conjoncturelles permet d'établir un déficit corrigé. À noter que ces variations sont basées sur des termes usuellement de 18 à 96 mois conformément aux normes de l'OCDE. Et de ce fait sur l'analyse des mouvements de court à long terme. C'est variations sont importantes puisqu'elles sont en rapport avec la croissance du PIB, encore faut-il justement qu'il y ait croissance et que le PIB soit vraiment représentatif de la croissance lorsqu'il s'accorde parfois simplement avec la croissance de la valeur de toutes choses.
À noter encore que ces paramètres sont souvent cycliques ce qui introduit la notion de cycles conjoncturels.
Ceci expliquant cela, on comprend mieux pourquoi des divergences existent entre les prévisions du ministre des finances et celles de Finance Canada par la voix de son directeur parlementaire du budget. D'où ma question : quelle est la couleur politique de monsieur Kevin Page ?
Serge Drouginsky, Longueuil
15 janvier 2010
En réalité, je ne voudrais pas dire une bêtise, mais je ne suis pas sûr qu'il faut retrancher les variations conjoncturelles du solde structurel. Il me semble que le solde structurel est variable et dépendant de la politique budgétaire ou du plan budgétaire, tout comme le solde conjoncturel est variable aussi et dépendant de fait de la conjoncture économique. Évidemment quand l'économie fonctionne à plein régime, le solde conjoncturel à tout lieu d'être excédentaire et vient de facto bonifier le solde structurel, ce qui conduit à l'absence de déficit, à des excédents et de ce fait à l'attribution de ces excédents à divers financements.
Si les revenus de l'État ne sont pas au rendez-vous, cela a pour conséquence un déficit qui peut devenir structurel s'il se répète de manière récurrente chaque année. Ce qui rend la politique budgétaire sensible c'est qu'il faut choisir entre maintenir un déficit structurel ou couper dans le budget. À noter qu'un déficit structurel n'est pas un drame si l'argent sert aux investissements. Reste bien sûr le choix politique des investissements. Si par contre le déficit sert en priorité à payer les fonctionnaires, les loyers des édifices publiques et le chauffage. Nous rencontrons un problème. Ce qui requière dans ce cas la réduction de l'État. Mais comment réduire la taille de l'État sans réduire les services ?
Dans le contexte actuel, jouer sur les taux de taxation représente un risque inutile qui pourrait même produire les effets inverses, en l'occurrence de détourner les payeurs de taxe de réaliser des profits. Personnellement, je privilégierais la lutte contre la fraude fiscale et l'évasion fiscale et je passerais au crible les techniques de rémunérations qui par diverses astuces permettent de ne pas payer ce qui est dû. Surtout j'investirais massivement dans la formation et la création d'entreprises et je mettrais le doigt sur la production locale. Pourquoi acheter ailleurs ce que nous produirions aisément nous-même ?
Serge Drouginsky, Longueuil
15 janvier 2010
Nos partis fédéraux ont un problème structurel, ils n'ont pas le coeur à la bonne place. La manière de comptabiliser est mensongère, frauduleuse. Le PIB ne révèle rien sur les dépenses. Si j'emprunte, est-ce qu'on va me prêter sur mon salaire brut ou net? Je peux avoir un plus gros salaire et avoir un déficit supérieur au précédent en terme de pourcentage. Le Parti libéral a la même mentalité que le Parti conservateur. Le silence sur les dépenses rapporte. Plutôt que de taxer les banques et leurs institutions affiliées, on préfère nous endetter. Si le Parti libéral se tait et camoufle le jeu, c'est qu'il est acheté par les banques. Peut-être 60-40. 60% pour le Parti conservateur et 40% pour le Parti libéral ou un peu moins, de sorte que ni l'un ni l'autre n'auront le courage d'aller chercher l'argent là où il est pour payer les dépenses structurelles. Les pirates de l'économie vont encore s'engraisser aux dépens du peuple. A quand l'abolition de la bancocrassie ou bancocratie?
Jean Lespérance, Montréal Québec
15 janvier 2010
Les conservateurs (harper) jouent avec les chiffres, la censure et la démocratie!!!
Vous dites que le gouvernement se prive de revenus!!!
J'aurais aimé savoir pour combien de millions ou milliards harperà réduits le fardeau fiscal des pétrolières et les banques depuis qu'il dirige le canada?
La TPS = des milliards!
TAXES et IMPÔTS au compagnies = ?????
Qui paiera les déficits dans le future = nous les citoyens en impôts, coupures dans les services et les provinces qui nous refilerons le manque ennous impôsant davantage de coupures:
Tout ceci pour NOTRE BIEN!
Au Québec en plus nous avons charest qui endette la province comme jamais.
Je ne peux que dire que: PAUVRES QUÉBÉCOIS
RICHARD DENIS, Montreal













