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Lundi 13 février 2012 6 h 33 HNE


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Carnet Gérald Fillion

7 janvier 2010

2010, l'année de la hache et de l'hameçon


Alors, donc, nous y sommes. On ne parle plus vraiment de la crise financière, même si les difficultés sont loin d'être réglées. On ne parle plus beaucoup de la récession, terminée dans plusieurs pays, mais qui aura encore des conséquences réelles dans la population pendant des mois et des années encore.  
 
On parle, de plus en plus intensément, d'une crise de l'endettement public et des dangers de l'endettement personnel, au moment où les taux d'intérêt sont appelés à monter. 
 
Plus de 1000 milliards de dollars de déficit aux États-Unis, c'est grave, disent plusieurs experts. Des déficits publics immenses en Grande-Bretagne et dans plusieurs pays de l'OCDE. Déficit de 56 milliards prévu au Canada, 25 milliards en Ontario et d'un peu plus de 4 milliards au Québec. Des pays ont du mal à respecter leurs engagements financiers, on a vu Dubaï et l'Islande. 
 
Optimisme prudent 
 
Étant donné l'inquiétude que provoque l'endettement public, les économistes sont prudents quant aux perspectives de croissance économique. L'expression « optimisme prudent » semble être sur toutes les lèvres ces jours-ci. Difficile de se tromper avec une telle prévision: 2010 sera meilleure que 2009, mais il y a des risques réels qui pèsent sur la croissance.  
 
Selon les économistes des cinq grandes institutions financières du Canada, l'économie est en reprise, mais on ne peut pas s'attendre à une forte et rapide reprise. Cela dit, on peut croire à une reprise économique durable. Ces économistes, qui ont fait part de leurs prévisions à Toronto mercredi, sont d'avis que la croissance du PIB sera d'environ 2,5 % en 2010, après une glissade de 2,5 % en 2009. 
 
La croissance sera lente pour plusieurs raisons:  
 
1- Les consommateurs sont et seront prudents parce qu'ils veulent épargner davantage et moins s'endetter. 
2- Les employeurs seront aussi encore prudents: peu d'embauche à prévoir en 2010. 
3- Les exportateurs canadiens sont à la merci de la demande américaine et de l'évolution du dollar canadien, qui devrait bientôt atteindre la parité avec le dollar américain, selon l'économiste Craig Wright de la RBC.  
4- Et puis, il faudra moins compter sur les administrations publiques pour stimuler l'économie, occupées qu'elles sont à s'attaquer à leur endettement. 
 
La croissance pourrait aussi être touchée par la hausse des taux d'intérêt. Pour contrer l'inflation et parce que des taux d'intérêt bas pour une période prolongée peuvent entraîner un endettement excessif et dangereux, les banques centrales vont commencer à augmenter les taux. La Banque d'Australie l'a déjà fait à trois reprises. La Banque centrale de Chine vient d'envoyer un premier signal en augmentant les taux sur les bons à trois mois. 
 
Réduction des dépenses des gouvernements, hausse des taux d'intérêt, prix des ressources à la hausse, confiance ébranlée par la crise financière et la « grande récession », plusieurs risques pèsent sur la reprise. Selon Don Drummond, économiste en chef de la Banque TD, il faudra plusieurs années avant que l'économie canadienne retrouve son erre d'aller. 
 
Cela dit, et c'est intéressant, si les économistes se montrent prudents, les citoyens, eux, semblent un peu plus optimistes. Selon un sondage de Pollara Strategic Research, effectué en décembre, 54 % des Canadiens interrogés sont d'avis que la situation économique va s'améliorer en 2010. L'an passé, à pareille date, il n'y avait que 20 % des gens qui croyaient à une bonne année.  
 
Les entrepreneurs demeurent inquiets, eux. Un autre sondage, réalisé pour la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, indique que la confiance des PME au Canada est à son plus bas depuis juin. 
 
Entre les prévisions des uns et les perceptions des autres, les choses risquent de se passer autrement, comme toujours!


Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca
Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI en direct sur l'économie du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

18 janvier 2010

M. Fillion, 
 
Je lis les divers commentaires; peu de conscience ou d'éducation des gens de la chose publique ou économique, etc quelques fois on parle des banquiers ou inst. financières; il y a de l'espoir; on commence à comprendre que les banquiers mondiaux sont la cause de tous nos problèmes; ce n'est pas simplement en raison des dépenses élevées ou des politiciens; bien sûr en partie mais c'est la partie visible du iceberg; j'incite les gens à continuer leurs recherches qui vont les aider à comprendre qu'il y a des manipulations et mensonges dans ce grand monde financier: que ce soit l'argent pour les guerres, les soi-disant sauvetages financiers des banques avec la grande complicité des gouvernements; comprenez bien que nous sommes seuls maintenant à prendre notre pouvoir de citoyen; sans cela pas d'espoir possible. Les grandes banques ont inventé les impots `faire payer par le contribuable et elles ne le font pas vraiment elles-mêmes; il faut comprendr aussi que ce sont les banques qui mènent le monde; les gouvernements font semblant de diriger; plusieurs politiciens le savent déjà mais ne peuvent ou veulent pas faire quelque chose. 
Et si moi je sais tout cela, tout le monde peut le savoir car je ne suis pas plus intelligent que les autres. C'est une question de vouloir et d'agir. A suivre...

Jean-claude Theriault, Brossard

11 janvier 2010

Je pense que la campagne de peur au sujet des déficits et dettes va se poursuivre en 2010. Le but: réussir a surtaxer la véritable classe moyenne (moins de $40,000/an) qui ne jouie pas pourtant d'un "coussin" confortable. Malheureusement, j'ai peur qu'en enlevant ainsi de l'argent a cette classe moyenne, on enlève de l'argent dans notre système économique et provoquer une récession made in Québec. Je pense que la raison de cette campagne est que les gestionnaires de notre "bas de laine" ont littéralement "gambler" avec de l'argent emprumter en plus. Ils furent récompensés avec des bonis a la performance, qu'elle rigolade !

Claude Jacob, Montréal

11 janvier 2010

Dans une société où la plupart des gens ne lisent pas un seul livre non-fictionnel par année en Amérique du Nord, je ne suis pas surpris de voir les sondages dirent que tout rentrera dans l'ordre en 2010. Erreur selon moi... 
 
Je crois que le pire s'en vient tout simplement, un peu comme certains autres commentaires dans cette tribune. Et ce n'est pas une fatalité, ni du cinisme, simplement le constat d'une personne qui observe et perçoit autrement. Comme on dit en anglais, "cold hard facts and numbers can't lie". 
 
Let's go, back to normal business, ce n'était qu'une crise comme les autres certains diront. Quelle illusion... la myopie complète et presqu'aveugle, l'autruche cachée dans son trou... 
 
Eh bien, j'ai peur d'en réveiller plusieurs en disant que les changements à venir seront HISTORIQUES et que cette crise est un prélude à une crise de système dans sa forme actuelle voir le mur s'approcher à la vitesse grand V. Mettez votre coussin gonflable et votre ceinture les amis car quand ça va fesser, ça fera des dégâts...

Yan Fortin, Lachine

11 janvier 2010

mr Malo 
 
Voyez, pourquoi ne ferions-nous pas de l'étude de l'évolution de l'homme aujourdhui 
 
L'homme a commencé par la chasse et la cueillette, et se donnait un chef 
 
Ensuiite en Égypte, 5500 ans av. J-C, ils développèrent les premières société établies sur un territoire. Les outils alors développés et l'Architecture inégalée jusqu'a ce jour, les pyramides, permettaient de stocker des provisions en cas de Sècheresse. Ceci est pour moi, le PREMIER stade de STABILITÉ mondial 
 
Vint ensuite la Grèce et Rome Antique, qui dévelopa les premiers divertissements populaires. C'est le SECOND stade de STABILITÉ 
 
Vint ensuite la chûte de l'empire Romain. Qui amorçat l'ère Médiévale. Qui est un régression de la STABILITÉ 
 
Ensuite vint la renaissance avec la découverte de l'Amérique. Ceci Apporta le TROISIÈME stade de STABILITÉ. Mais ce stade tenait seulement grâce aux produits offerts à plus faible prix venant du nouveau Continent. De plus, il eradiqua une grande proportion de civilisations authoctonnes 
 
Pour tout ces Stades, nous avions besoins de beaucoup d'hommes 
 
Vint ensuite l'Industrialisation qui nous a mené vers l'avant-dernier stade de STABILITÉ. La machine à vapeur dévelopa le Bateaux à vapeur et les Industries de textile etc.. Ce stade de STABILITÉ s'est fait sur le dos des Artisans... Mais permetta aux gens de travailler dans des usines 
 
Le DERNIER stade de stabilité de l'humanité. L'Automatisation, les Nouvelles Technologies et la Mondialisation 
 
Ce stade amène l'homme à migrer vers les nouvelles technologies qui sont les marchés qui se développent le plus. Car avec l'automatisation, les usines ont de besoin de moins en moins de gens 
 
Et avec la mondialisation, on nous amène les gens de la classe moyène, à se compétitionner internationalement, voir même, s'auto détruire comme dit mr Malo 
 
Ce dernier Stade connu nous amène, les citoyens de la classe moyène, à être de plus en plus isolés et de devoir se plier devant le moins offrant. Ce Stade profite principalement à l'entreprenariat

Stéphane Fraser, Longueuil

10 janvier 2010

Surprenant que les gens soit aussi enthousiastes devant des réalités aussi désastreuses !! 
Vieillissement de la population, manque flagrant de relève ( démographie, décrochage.) Endettement qui frise le ridicule, épargne à zéro, des gouvernement surendettés, chômage élevé et d'après moi pas prêt de se relevé puisqu'avec la mondialisation, les multinationales iront toujours vers une main d'oeuvre bon marché. N'oublions pas que les compagnie n'ont pas de sens morale aux yeux de la loi elle sont là pour faire des bénéfices. Ça devient un gros système de vases communiquant où nous avons tout à perdre dans un monde complètement déréglementé qui amène abus et corruption.  
Hubert Reeves écrivais dans son livre titré " mal de terre" Est-ce que l'être humain peut en arriver à s'auto détruire ?? J'aurais envie de répondre qu'on y travail fort !! 
 

Pierre Malo, Montréal

10 janvier 2010

Avant de critiquer tous les autres "mechants" de ce monde je crois que nous , Quebecois, pourrions faire un certain examen de nos comportements concernant la "chose publique": 
 
-nous avons les gouvernements que nous meritons. 
-ce sont nous les Quebecois qui elisons nos gouvernements. 
-ce sont nos gouvernements qui nous ont enlises dans des deficits annee apres annee. 
-ce sont nos gouvernements qui nous ont accumule une dette enorme (somme des deficits annuels) se chiffrant entre 150 @200 milliards de dollars. 
-ce sont uniquement nous, Quebecois, qui avons elu ces gouvernements 
-tres peu de Quebecois s' interesse a la "chose publique" 
-tres peu de Quebecois se deplacent pour aller voter 
-entre une emission televisee traitant de la "chose publique" et une autre traitant "de gros rire gras" nous choisirons la seconde sans nous poser de questions car c' est maintenant considere comme de la "culture" 
-nous, Quebecois, desirons tout, absolument tout, sans efforts soutenus et sans considerer les couts financiers et sociaux 
-nous, Quebecois, recherchons toujours notre petit confort. 
-nous Quebecois sommes trop portes a nous regarder le nombril. 
-nous, Quebecois, sommes beaucoup trop portes a regarder a l' arriere et nous oublions le futur 
-nous Quebecois oublions que pour progresser il faut travailler sans relache et faire travailler ses economies et ses ressources 
 
Tant et aussi longtemps que nous ne comprendrons pas cela nous ne serons "rien" 
 
Commencons par nous examiner ....... avant de critiquer les autres. Nous sommes la source de nos problemes. 
 
Merci

Jean Couture, GATINEAU

10 janvier 2010

L'hameçon ne fonctionne qu'a court terme, jusqu'a ce que le poisson s'en lasse ou s'en méfie. La hache, radicale, donne des résultats violents, instantané mais risque de couper à jamais des choses qui ne pourront jamais être reconstruite rapidement si jamais nous le pouvons. 
 
Plus de bon sens et d'imagination et de courage sont par contre les bienvenus. 
 
Il n'y a aucune raison pour que les dirigeants que nous avons mis au pouvoir continue de cautionner les erreurs et mauvais coups de leurs créations. La caisse de dépôt à eu des résultats lamentables parce que ceux qui la présidaient alors ont pris des décisions lamentables. 
 
Les banques américaines ont eu des résultats catastrophiques parce qu'ils avaient une vision catastrophique. 
 
Les compagnies automobiles, américaine surtout, ont eu des résultats minables, parce qu'elles nous ont offerts des produits minables. 
 
Qu'a-t-on fait de tout cela, on à défendu la caisse et garantie qu'il n'y aurait pas de déficit et remercier leur dirigeant par des bonis qui rendraient jaloux les joueurs de la LNH. 
Les banques américaines ont été secourues par le gouvernement américain ainsi que les compagnies automobiles. A leur sujet nous avons transformé chaque Canadien en actionnaire de compagnies sans avenir. 
 
Peut-importe la théorie économique ou sociologique que vous voulez utiliser pour remettre les choses en ordre. Il n'y a que la franchise et la droiture du bon sens qui puisse agir. Mais cela est beaucoup plus rare que les fumisteries du gna-gna économique et le rablabla des consciences puristes qui ne sont que des intégristes myopes d'une réalité qu'ils sont les seuls à vivre. 
 
Se tenir debout. Est-ce si compliqué?

Jean Santerre, Blainville

10 janvier 2010

La fuite en avant se poursuit...on réclame de la croissance, de la consommation pour nourrir le monstre qui continue de détruire la planète. 
 
Continuez, comme disait Lucien Bouchard dans un autre contexte, le mur s'approche de plus en plus...

Yves Petit, Dollardes-Ormeaux

10 janvier 2010

Je suis révolté. Il y a collusion entre les banques et le gouvernement Harper et même avec le Parti libéral. Ce n'est ni le peuple ni le gouvernement qui vit au dessus de ses moyens. Nos programmes sociaux ne sont pas exagérés. On ne veut pas prendre l'argent où il est. L'argent est dans les banques et leurs institutions affiliées, compagnies d'assurance, de finances, fonds mutuels, Bourse. Seul le fédéral a le pouvoir de taxer les banques et leurs institutions. Si une province tente de le faire, les institutions vont déménager dans une autre province. Avec une seule loi, le fédéral peut récolter au moins les 8.3 milliards de bonus plus 1.7 milliard de profits bancaires à tous les ans. Déjà 10 milliards. Une taxe sur les transactions financières peut en récolter facilement autant. Ce n'est pas parce que les gens continuent de s,endetter en achetant qu'on est sorti de la crise. Les comptoirs alimentaires (banques de nourriture) sont là pour affirmer que la crise continue. Il doit y avoir un consensus des provinces pour forcer le fédéral à taxer les institutions bancaires. Fini les bonus quand le monde quête sa nourriture, c'est indécent, ignoble. Les provinces sont au bout du rouleau, le fédéral doit agir. Taxer davantage ne va qu'aggraver la crise.

Jean Lespérance, Montréal Québec

9 janvier 2010

Bonjour . 
M.Fiilon, le Québec doit continué autodétermination,et l'autonomie de tous les premiers ministres à donner.Le Québec à les institutions financières en place ,et les institutions de sevices,la seul et unique chose qui manque est la perception de toute les impôts et les taxes sur son territoires. 
 
M.Fillion la seule et unique chose que le ministre des finances a , est de piger dans la poche des contribuables des travailleurs et de leurs familles par des hausses dans les tarifs d'électricités,le programme parentale,l'assurance médicament,alors que les travailleurs on baissé de salaire suite à la loi 45- qui a été faite pour la sous-traitance,les agences,et appauvrissement et qui enlève l'autonomie financière à des familles. 
 
M.Fillion , le ministre doit avoir d'autre idée de perception autre que dans les poches de la population. 
 
M.Fillion expliquer moi comment ce fait-il que le ministre des finances n'a pas fait de sugestion sur la nationalisation de nos richesse naturelle comme l'or,le cuivre,l'aluminium,le fer,le pétrole et le gaz naturel, et l'eau voilà vraiment une autre facon de percevoir de la nouvelle argent pour le trésor québécois,et une entente constitutionnelle pour donner la ventilation nécessaire à l'autodétermination et l'autonomie que le trésor à besoin. 
 
M.Fillion si les ententes constitutionnelle ne fonctionne pas bien le Québec est capable de prendre sa souveraineté comme nation.

Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré

9 janvier 2010

Monter les taux d'intérêts sans viser le plus bas taux possible demeureraient un non sens, la plus belle exemple ce sont les hausses des taux d'intérêts qui a plonger le monde dans sa présente crise via le papier commerciale émit sur les prêts hypotequaires. Donc si il y'a hausse de ceux-ci il ne faudrait pas oublier que cela demeure une mesures inflationniste... Combien d'entreprises fonctionnent avec une marge de crédit, pratiquement tous... Donc une hausse ne ferait que ralentire une relance qui demeure toujours faible et pénible.

Sylvio Blanchet, Quebec

9 janvier 2010

Le Japon, autrefois rival économique des USA se dirige lentement mais surement vers l'hyperinflation. Comment est-ce possible qu'un peuple aussi industrieux en soit rendu là? Eh bien c'est grâce aux politiques de générations de politiciens irresponsables, d'abord ils ont endetté le pays à hauteur de 200% du PIB et maintenant la nouvelle génération d'élus (de gauche) en rajoute une couche avec de nouveaux programmes sociaux, des plans de stimulus économique et des intentions de dévaluation du Yen. Tôt ou tard le marché des obligations va réagir (l'épargne interne a diminué et ne suffit plus) et là ce sera la crise. 
 
La morale de l'histoire? C'est que peu importe à quel point les politiciens ont pu être irresponsables dans le passé il est toujours possible qu'ils fassent encore pire à l'avenir.  
 
C'est exactement ce à quoi je m'attend de nos politicailleux Québécois. Pour pallier à la défaillance financière de l'état nounou, plutôt que d'admettre que nous vivons au dessus de nos moyens et de couper des pans du "modèle", celui ci viendra encore plus fouiller dans nos poches ce qui aura pour effet de nous affaiblir encore plus économiquement et finira par nous appauvrir davantage. 
 
L'état Québécois vit au dessus de ses moyens, aucune taxe ni tour de passe passe financier ne pourra changer cela.

Pierre Brasseur, Vaudreuil

8 janvier 2010

Depuis le 13 Mars 2009 toute les bourses (banques) du monde ont augmenté sans arrêt (presque) jusqu'à aujourd'hui. Les banques centrales qui sont vraiment privées ont mit leur taux diecteur à zéro, maximisé les liquidités et protégé les haut risques. Advenant une catastrophe toue les billes sont déjà sur la table. La "patante" n'a plus de jus. je ne souhaite pas une catastrophe mais nous sommes à risque. Les prévisions de Desjardins aujourd'hui (Mr.Dupuis) d'un gain boursier de 20% prouve qu'il fait partie de la patante.

Serge Prévost, Rosemère

8 janvier 2010

À tous vous entendre parler de déclin, lecteurs, j'en reviens à un livre d'Histoire. 
 
Je comparre certains pays de l'Europe de l'est, et je comparre le Québec à l'Ukraine... 
 
La seule différence avec le Québec, c'est que nous avons de bonnes réserves de gaz naturel, et eux ils en ont pas. 
 
Mais dans les ressemblance, l'Ukraine appartenait à la lithuanie, ensuite à la Russie, pour ensuite se séparer, pour ensuite revenir en quelque sorte les laquais des Russes. 
 
Si nous comparrons le Québec. Il appartenait au Français, et ensuite aux Anglais. On a voulu se séparer. Ensuite nous avons appuyé des compagnies anglaises. Par exemple, Rio Tinto, Petro-Canada, Abitibi-Bowater; des compagnies qu'on a graissé pendant des decennies. 
 
Dès qu'ils en ont eu la chance, ils ont soit réduit leur production, soit vendu, ou soit fermé 
 
Pour en revenir à l'Ukraine. L'Ukraine est un pays qui a des ressources minières comme le Québec. Mais il était dans un déficit structurel tout comme le Québec. 
Il s'est fait donner de l'argent du FMI pour retrouver une situation économique meilleure 
 
Le Québec tout comme l'Ukraine, ne contrôle pas les fluctuations. Les fluctuations sont contrôlés par les pays de l'OPEP, et les pays émmergents, dont la Chine, l'Inde 
 
Ce que le Québec peut faire comparré à l'Ukraine, c'est de développer un régime Autharcique. Arrêter d'acheter les produits finis de l'Ontario. Développer sa propre agriculture. Investir en masse sur la mise sur pied d'usine moderne de tout domaine concurentiel pour les contribuables Québecois 
 
Il faut freiner la roue de la loi du moins cher, et il faut diminuer nos importations de produits que l'on peut fabriquer chez nous et qui fera ainsi travailler des gens de chez nous. 
 
Il faut changer pour la valorisation de l'emploi québecois 
 
Ce monde est cruel. À nous de l'être aussi 
 
La loi du moins cher est en train de vaincre les pays entre eux. L'auto-suffisance est la seule tactique qui nous metteras à l'abris des fluctuations mondiales qui ne avale notre économie.

Stéphane Fraser, Longueuil

8 janvier 2010

La hache pour couper dans le sacro-saint modèle Québécois, la pluspart du temps hypocritement en rationnant (davantage) les services qui deviendront de plus en plus pourris.  
 
L'ameçon pour nous les poissons qui verrons les frais de toutes sorte augmenter, pour notre bien va sans dire. Ainsi nous verrons les taxes sur le carburant et l'électricité augmenter soit disant pour soulager l'environnement, la province se couvrira de photo-radars soit disant pour notre sécurité et ainsi de suite. Notre cher état nous veut du bien et il l'aura. 
 
Mais ça ne suffira pas, le "modèle Québécois" est une désastreuse utopie dont l'effondrement est bien commencé.

Pierre Brasseur, Vaudreuil

8 janvier 2010

Les banques sont tellement pressées de faire de l'argent, qu'au moindre signe de prospérité, elles s'empressent de tout rafler. Quand les revenus du peuple augmentent, les banquiers crient à l'inflation et augmentent les taux des prêts pour se payer des bonus astronomiques. Les taux devraient rester bas et stables et seuls l'impôt et les taxes devraient augmenter pour payer la ou les dettes. Mais le peuple et le gouvernement s'endettent et les banquiers raflent tout et s'en mettent plein les poches. On a jamais trouvé rien de mieux pour réduire l'inflation ou la prospérité que de tout donner aux banquiers. Quand aurons-nous des dirigeants sensés qui vont voir clair dans le jeu des banquiers? M. Jim Flayerty, quand allez-vous vous réveiller? Nous n'assisterons pas à une reprise économique, mais à une reprise requinomique.

Jean Lespérance, Montréal Québec

8 janvier 2010

Nous sommes malheureusement diriger par des inconscients environnementaux(j'inclu ici les libéraux) qui autorisent des destructions tels que nos enfants et nos petits enfants en pâtiront terriblement.Cet économie désuète et polluante semble les tenir au pouvoir.C'est un arriérage pharanoique vis-à-vis d'autre pays et surtout la planète.L'économie Verte est l'AVENIR,donnons nous les dirigeants qui la mettra d'avant,devenons des leaders!

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

8 janvier 2010

Les prévisions de la plupart des économistes sont une projection de leurs craintes et de leurs espoirs inconscients. 
 
Sur le long terme, il y a quelques rares économistes qui se sont rarement trompés. Mais on ne peut pas savoir vraiment pourquoi. De plus, il y a toujours la possibilité qu'ils se trompent. 
 
Les prévisions économiques sont de l'ordre du pari sportif. Beau joueur, je vous parie que l'année 2010 sera pire que l'année 2009 par rapport à la hausse des principaux indicateurs boursiers occidentaux. 
 
Il y a de fortes chances qu'on enregistre en 2010 un minima plus bas que celui de mars 2009 et que le TSX et le Dow Jones finissent l'année 2010 respectivement en bas de 10000 et de 11000 points, ce qui sera un recul par rapport à 2009. 
 
Fidèle à moi-même, je tiens à préciser que ces prédictions sont le reflet de mes craintes et non de mes espoirs.

Guy Archambault, Montréal

8 janvier 2010

Monsieur Fillion, 
 
C'est toujours avec un grand amusement ou consternation que j'écoute, de temps en temps, votre émission. Votre optimisme, increvable, tout à fait comparable à celui de Monsieur Cramer sur MSNBC me fait plus penser à un bon propagandiste plutôt qu'a celui d'un journalisme disons d'enquêtes.... 
Quand l'on sait que les USA vont devoir trouver la bagatelle de 96 milliards de $ par semaine pour financer leur dette et leur déficit. que les dettes non comptabilisées des banques américaines sont probablement au dela de 5 trillions de $ on a du mal a comprendre votre optimisme....Pourquoi ne pas expliquer a votre auditoire que le prix du baril de pétrole est totalement relié à la spéculation, mené en grande partie par Goldman Sachs...Le baril change en moyenne 25 fois de propriétaire avant d'être rellement acheté et tout cette spéculation pourrait être arreté si les participants à ce casino devait avancer 90 % de leur investissement et non pas 5 % comme actuellement....La bourse et la spéculation sur les devises sont menées par une spéculation (carry trade) gonflée par l'argent à 0 % d'intérêt !!!! Bienvenue dans la prochaine bulle !!! 
Pourqupi pas un mot sur la politique totalement laxiste concernant la régulation des intermédiaires financiers ? 
 
Invitez donc de temps en temps des gens qui pensent un peu en dehors des chemins trop fréquentés par vos petits camarades....

Alain Maronani, montreal

7 janvier 2010

J'aime beaucoup votre expression : « erre d'aller », aujourd'hui on parle en effet de retrouver notre vitesse de croisière, ce qui signifie que nous n'y sommes définitivement toujours pas arrivé, lorsque naguère on parlait de « moteurs » économiques. Nous voici passé des forges de Vulcain à la marine à voile. C'est un signe des temps. C'est aussi le signal d'une régression. Lorsque qu'on ne peut plus aller de l'avant, on recherche presque automatiquement des valeurs plus sûres à défaut de valeurs rassurantes. Ce qui ne nous garantit pas un avenir radieux. 
 
Pour reprendre notre marche en avant, je parle de marche... pas de course, il faudra probablement repenser le système de propulsion économique, moins polluant peut-être quoique si possible plus efficient qu'une propulsion par la seule force du vent. Il faut donc croiser vers plus d'innovation, une productivité améliorée et peut-être des formes de politiques qui soient un peu plus en harmonie avec ce que veulent vraiment les gens. 
 
Nous n'y sommes pas encore, on peut toujours rêver. Le choix est-il bien d'être pêcheur ou bucheron ? Mieux encore faudrait-il protéger nos forêts et nos océans. N'oublions pas que pour savoir naviguer, il faut aussi savoir lire les étoiles. Ce sont elles qui nous informent de notre cheminement. À quelle position nous sommes et vers quelle direction faudra-il aller.

Serge Drouginsky, Longueuil

7 janvier 2010

Si dans les années 70, on avançait le mot stagflation pour désigner une période économique marquée à la fois par l'inflation et la stagnation, il faudrait employer ici le néologisme de stagreprise pour désigner notre situation économique. Les bourses s'envolent, le commerce international reprend des couleurs; mais les indices de chômage et de pauvreté stagnent ou augmentent.  
 
La Chine n'est pas longtemps restée engluée dans sa récession car son marché intérieur et ses exportations ont recommencé à se développer au cours de 2009. Sur ce plan, la prédominance des États-Unis sur le plan de l'économie mondiale vacille. La Chine sera la puissance économique mondiale d'ici quelques années. 
 
Les économistes libéraux se préoccupent maintenant de l'endettement public mais ont été bien silencieux lorsque les gouvernements occidentaux ont donné ou prêter des milliards de dollars aux banques et compagnies d'assurances. 
 
Dans les faits, nous vivons maintenant dans une ploutocratie que Renan définissait en 1890, comme un état de société dont la richesse est la source de tous les pouvoirs. Pour sortir de cette inégalité de la fin du X1Xième siècle, il a fallu les révolutions, la Première guerre mondiale, le krach économique de 1929, le New Deal de Roosevelt et la Seconde guerre mondiale À partir de ces événements, la répartition de la richesse a été plus égale et des classes moyennes ont surgi de ce nouveau pacte. 
 
Avec les années Reagan, le pacte est disparu sous les coups de l'idéologie néo-libérale qui affirmait que le gouvernement était le problème et pas la solution. On voit aujourd'hui les résultats d'une telle myopie économique. 
 
2010 devrait marquer un essoufflement de ce modèle consumériste basé sur l'endettement. Ne comptons que sur nous-mêmes pour mettre en branle cette société plus juste. Cette ploutocratie doit savoir que des citoyens sont prêts à la combattre de toute leurs forces Le respect de ce que nous sommes en tant que citoyens est le socle sur lequel il faut bâtir cette nouvelle démocratie.

Jean Archambault, Montréal

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