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Carnet Gérald Fillion

11 décembre 2009

Taxer les primes et bonis?


C'est un geste tout simple, mais c'est un geste qui aura sans doute une résonance chez bien des gens. Par conviction réelle ou électoraliste, le gouvernement travailliste de Gordon Brown a annoncé jeudi une nouvelle taxe sur les primes versées aux banquiers. Jusqu'en avril, une taxe de 50 % sera imposée sur toute prime excédant 25 000 livres sterling (environ 43 000 $CA).  
 
Une institution qui verse un boni de 100 000 $ par exemple à un employé devra donner 50 000 $ au gouvernement. La prime demeure toujours imposée, comme d'habitude, s'ajoutant aux revenus de l'employé récompensé.  
 
C'est une mesure toute simple qui aura des répercussions réelles. D'une part, les institutions pourraient réduire les primes aux employés et les ramener à des niveaux plus acceptables. D'autre part, cette taxe pourrait rapporter plus de 900 millions de dollars canadiens au gouvernement de Grande-Bretagne, selon les estimations officielles.  
 
Aussi, cette mesure vise très clairement à contrer l'octroi de primes mirobolantes de plusieurs millions de dollars et valorise, en quelque sorte, les petits encouragements de félicitations de quelques milliers de dollars.  
 
Ne pas agir seul 
 
Le président de la France, Nicolas Sarkozy, a décidé d'emboîter le pas. Selon plusieurs sources, le gouvernement français est prêt à une imposer une taxe semblable. Dans un geste exceptionnel, le président de la République française et le premier ministre de Grande-Bretagne, Gordon Brown, ont publié une lettre dans le Wall Street Journal, jeudi matin.  
 
Ils écrivent qu'ils sont « d'accord sur l'idée qu'une taxe exceptionnelle sur les bonis devrait être considérée comme une priorité, en raison du fait que les primes en 2009 ont grimpé en raison notamment du soutien gouvernemental au système bancaire ». 
 
Ils ajoutent: « Il est clair que cette action doit être adoptée à un niveau global. Pas un seul territoire ne peut agir seul. Et si nous pouvons trouver une solution, appliquée de façon efficace dans toutes les grandes économies, alors, nous pouvons trouver une façon de nous assurer que les contribuables ne vont pas payer, dans des crises systémiques, pour les risques pris par le secteur bancaire. » 
 
Et à Ottawa... 
 
À Ottawa, cet appel a été entendu, mais rejeté. Le ministre des Finances Jim Flaherty a dit, sans détour: « Nous ne voulons pas d'une taxe. Le premier ministre britannique Brown a déjà proposé une taxe sur toutes les transactions financières. Les Américains n'en veulent pas. J'ai fait savoir que de nouvelles taxes n'intéressent pas le Canada. Ce qui nous intéresse, c'est la croissance du secteur bancaire. » 
 
Or, les primes aux banquiers dans les six grandes institutions bancaires du Canada atteindront cette année 8,3 milliards de dollars, selon le Globe and Mail. C'est 18 % de plus qu'en 2008 et 4 % supérieur au niveau record de 2007. 
 
Est-ce que les Britanniques et les Français ont raison d'aller de l'avant avec une telle taxe? Devraient-ils s'assurer d'un soutien plus large avant d'agir ainsi? Est-ce qu'Ottawa fait bien de laisser le secteur privé s'organiser avec ses primes?


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Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI en direct sur l'économie du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
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20 décembre 2009

On se souviendra d'un Liam Neeson qui a précipité la banque Barrings de Londres à la faillite après avoir spéculé sur divers produits financiers afin d'obtenir un meilleur bonis. Il en est de même pour Jérôme Kerviel qui a mis la SGF en France dans l'embarras avec des pertes de plusieurs millions d'euros toujours dans le but d'empocher un plus gros bonis en fin d'année. Et voilà nos "amis les banquiers" qui ont fait du lobbying tant à Washington qu'ailleurs dans le monde pour "déréglementer les marchés" afin de "dynamiser l'économie"... Avec les résultats que l'on connaît! Albert Einstein avait bien raison entre le caractère infini de l'univers et le caractère infini de la bêtise humaine, il y a juste le caractère infini de l'univers dont il était le moins sûr!

Pierre Senécal, Brossard

16 décembre 2009

@ Monsieur Patrice Gauthier 
 
J' aimerais apporter la rectification suivante: la Banque du Canada est nullement un organisme prive. Ci' est un organisme faisant partie integrante de l' appareil gouvernemental. 
 
La Banque du Canada a pour role de s' occuper de la "politique monetaire" du pays et non pas de la politique fiscale Canada (Ministere des Finances). La Banque du Canada est aussi l' agent financier du gouvernement canadien.  
 
Tout ce qui se trouve dans les pages jaunes n' est pas necessairement du secteur prive ....!! 
 
Merci

Jean Couture, GATINEAU

15 décembre 2009

@Jean Lespérance 
La Banque du Canada c'est la même chose que la FED au ÉU. C'est privé, faites la recherche vous même. Prenez les pages bleus et trouvez moi la Banque du Canada, par contre allez dans les pages jaunes et tout y est.

Patrice Gauthier, Montreal

15 décembre 2009

Beaucoup de frustrations dans les commentaires ...  
 
Premierement le Canada a ete epargne de cette crise du credit. Donc arreter de vous plaindre des "banquiers", vous ne faites que reagir aux articles "rechauffes" et sensationalistes qu'on vous vend. 
 
Pour les USA/Europe, la crise n'a pas ete creee par les banquiers. Le gouvernment a permis une deregulation qui a engendre des middle men a vendre des maisons a des gens qui en avait pas les moyens. Le gouvernement encourage aussi l'achat de propriete aux USA par des credit de taxes et aussi via Fannie et Freddie Mae qui garantisse les hypotheques et facilite l'acces a la propriete. Les banques ont ete victime (et oui !), et malheureusement encourage par des actionnaires qui avaient une vision court terme (ie concentration des produits dans les hypotheques). 
 
Pour ceux qui se plaignent de payer des taxes, dites vous que 80% des impots sont payes par 20% des gens les plus riches. Et oui on paye notre part d'assurance chomage bien qu'on ne touchera qu'une infime fraction ... 
 
Pour ceux a qui ca ne derange pas de voir les "cerveaux" quitter car ils veulent batir une societe sans crime etc. Avoir du succes et faire de l'argent ne va en rien contre les valeurs de sante, education et securite. Maintenant plaignez vous que vos gestionnaire font moins bien que les concurrents ... 
 
Je suis dans un pays ou les taxes sont basse, un faible taux de criminalite, et ou les gens sont bien eduques. Le gouvernement s'assume et n'augmente pas ses depenses quand les revenus augmentent ...

David Cormier, Banquier ..., Hong-Kong

15 décembre 2009

Les primes servent à encourager les bons résultats obtenus. Dans ce cas comme expliquer que des banquiers vivant de l'aide sociale de luxe (subvention de l'État) soit récompensé alors qu'ils n'ont pas livré la marchandise ni atteint les buts fixés ? Combien de banquiers ont refusé l'argent public par principe ?  
 
Voilà le hic, les primes sont versées même si les résultats sont négatifs car c'est prévu au contrat : quelque soit le résultat le dirigeant est certain d'avoir sa prime; aucun risque pour lui car il a horreur de l'incertitude. Un dirigeant ne possède rien; il joue avec le bien d'autrui alors où le risque pour lui ? 
 
Comment expliquer que des entreprises comme Nortel ou GM versent des millions en primes alors que les dirigeants n'ont pas su gérer la business comme il se doit ? 
 
Je croyais que l'économie capitaliste était fondé sur l'idée de récompenser l'effort individuel et non pas d'encourager l'incompétence chronique. Le fait de verser des primes depuis des années a-t-il empêché des entreprises de faire faillite ? A-t-on éviter des crises économiques en versant des primes ?  
 
Est-ce qu'un employé reçoit une augmentation si son rendement est inférieur à son salaire ou aux objectifs fixés ? 
 
Le secteur privé peut faire ce qu'il désire à condition de cesser de quémander l'argent public pour éponger son incompétence.

Dennis Neault, Gatineau

14 décembre 2009

@ Simon Jean. 
 
Le marché s'auto-régule tellement bien qu'il a demandé l'intervention des gouvernements pour qu'ils injectent immédiatement quelques milliers de milliards de dollars dans les banques d'affaires, les banques de dépôts et les compagnies d'assurances. 
 
La solution serait si simple: vivez selon vos moyens. Les pauvres et les classes moyennes doivent vivre selon leurs moyens même si leur appauvrissement depuis vingt ans se poursuit, malgré l'entrée massive des femmes avec enfants sur le marché du travail, et les pousse à d'endetter. Les riches doivent aussi vivre selon leurs moyens et dépenser encore plus. De fait, ils ont recommencé à le faire puisque l'augmentation du PIB aux États-Unis ne s'explique que par leur sur-consommation. 
 
Finalement l'"étatisation" de Fannie Mae et Freddie Mac, a été le seul moyen de les sauver, eux, qui ont créé les subprimes en disant aux citoyens que la valorisation que prenait l'achat d'une maison pouvait compenser la déclin de leur salaire réel. Les gens ont cru ces marchands d'illusion payés à commission selon le nombre de vente d'hypothèques.  
 
C'est facile par la suite de dire qu'ils sont la cause de leur propre malheur. Haro sur le baudet alors que les lions se régalent.

Jean Archambault, Montréal

14 décembre 2009

En 2009 presque 2010, personne sur terre ne peut prétendre valoir des millions de dollars en salaire. Même avec les plus grosses responsabilités, des semaines de 80 heures, la gestion de milliards, même avec un instinct surnaturel, une connaissance approfondie, rien, mais rien ne peut laisser imaginer qu'Un seul individu reçoive de tels salaires et bonus. En l'espèce, prétendre valoir plus d'un million en bonus est une affirmation qui défie toute forme de logique. Ceux qui adhèrent à cette pensée sont arrogants. Qu'ils quittent. De nombreuses personnes attendent de prendre leurs places.  
Considérant qu'il n'y a pas si longtemps le G20 souhaitait une réforme du capitalisme, il est satisfaisant de voir qu'au moins Une mesure est mise en oeuvre pour contrer les abus.  
La liberté est très importante pour permettre la création de richesse et l'innovation, mais un gouvernement doit parfois savoir prendre des décisions impopulaires auprès de la classe dirigeante, particulièrement lorsqu'une impulsion populaire est déjà lancée en France et en Angleterre. Il est temps de dire non au vol organisé, il suffit d'un simple amendement à la loi sur les banques.

Philippe Cordisco, Ottawa

14 décembre 2009

Tous ces commentaires pour défendre le droit à des primes astronomiques me dépassent.  
 
Lorsque je paie mes impôts et taxes je donne mon argent au gouvernement : en chemin les lobbies se paient. Je paie mon loyer, j'achète, je dépense mon argent durement gagné et aide ainsi à enrichir les banques et les gens d'affaires. 
 
Là où le bât blesse, c'est que mon argent ne suit pas le mouvement du balancier : bien peu revient au citoyen ordinaire. 
 
En effet, mon argent quitte ma ville, ma province, mon pays pour payer à des travailleurs étrangers des salaires dérisoires qui permettent à notre classe privilégiée de s'enrichir encore plus à peu de frais. C'est sans compter les professionnels de tout acabit qui profitent du système, l'assurance chômage à laquelle les gens riches et les haut salariés contribuent peu ou pas devient de plus en plus nécessaire parce que, les vases communicants de l'économie de marché obligent, nos emplois se voient de plus en plus transférés vers le tiers monde. Pourtant ces emplois sont, en général, les moins payants. Pour ajouter à l'insulte, cette même caisse d'assurance chômage sert à payer la dette?  
 
Nous devrions vivre selon nos moyens alors que pour tous ces gens d'affaires et universitaires qui justifient par leurs études de fouiller dans nos poches à qui mieux mieux? Bien chères ces études, remboursées au centuple (millionuple peut-être?)! C'est sans compter leur mépris pour les travailleurs qui leur permettent d'atteindre un niveau de vie des plus confortable dont aucun d'eux ne pourrait rêver. 
 
En conclusion, même sans dettes, je commence à trouver qu'il commence à y avoir foule à fouiller dans mes poches. Ces mêmes personnes me donnent peu en retour : des produits de piètre qualité, des services qui ne valent guère mieux, tarifs de plus en plus élevés, des évasions fiscales inaccessibles au commun des mortels. Le plus décourageant est que, s'étant érigés en modèles, la plupart des gens les envient.  
 
Un peu d'équité svp.

Micheline Gagnon, Montréal

14 décembre 2009

Les bonis sont-ils une nécessité? 
 
Je reste partagé, à mon avis, tout ceci dépends bien de quels bonis on accorde, soit à nos cadres ou à nos sous-contractants, ou nos délégués... 
 
Alors, que pour moi, les bonis ne devraient que se donner lorsqu'il y a une distinction dans le rendement. 
 
Alors pour la Caisse de dépots et placements, les bonis ne devraient que se donner lorqu'il y a bonus de 4% ou plus en un trimestre des avoirs des gestionnaires de fond, et que les augmentations plus importantes donnerait un bonus en proportion de l'augmentation des avoirs de la caisse. 
 
Et je prone malheureusement, qu'il n'y ait pas de bonus pour un trimestre négatif. 
 
Ceci incitera les dirigeants, comme il se doit.. selon moi. 
 
Pour les entreprises privées, je serais d'accord pour taxer les bonus. 
 
Taxer les bonus pour tous les entrepreneurs gestionnaires de porte-feuilles et autres actionnaires influents qui font 500 000$ et plus.

Stéphane Fraser, Longueuil

14 décembre 2009

En vertu de quelles lois implacable de la nature à-t-on pu admettre que le "libre marché" s'autorégulait pour le meilleur? 
Si nous voulons connaître le meilleur compétiteur dans une partie de tennis ou de n'importe quelle "compétition", on doit s'assurer qu'ils respectent mutuellement les mêmes règles en tout temps. Le terrain de l'un n'est pas plus large, plus long, aucun des joueurs n'a le droit de reprendre la balle après un bond, etc. etc. Et devinez quoi, pour s'assurer que tout ce passe dans l'ordre, un ou plusieurs arbitre impose des pénalités sans appel. 
Le libre marché, suppose dans son essence, l'absence le plus possible des règles qui permettrait d'encadrer les joueurs et de leur accorder le mérite qui leur revient de facto. 
On récompense donc, avec des bonis et avantages divers, des gens qui sont les seuls juges de leur rendement. 
Idem avec les administrateurs publics qui, quoique soit l'impact sur l'organisation qu'il les emploie, entre eux ils semblent toujours remplir leurs objectifs avec tant de célérité qu'ils ont droit, eux aussi à de généreux bonis et prime. 
Coù donc, est-ce qu'ils ont vraiment fait une différence? 
Voilà la définition du libre marché, être seul à évaluer et décider de sa propre valeur où alors courir là où c'est possible. 
 
Personnellement, j'ai autant besoin d'un banquier que d'un cendrier sur ma motocyclette.

Jean Santerre, Blainville

14 décembre 2009

@ Jacques Marceau, Ottawa 
Pour votre information, la FED Federal Reserve Bank n'a rien de fédéral et n'est ni une banque, ni une réserve. Imaginez que nos 6 banques canadiennes deviennent la FED du Canada. Est-ce que ça serait fédéral? Non. Ça ne serait pas une banque non plus et ni une réserve. Le terme Federal Reserve Bank n'est rien de moins qu'une supercherie pour tromper le peuple. Tout simplement pour donner au peuple l'illusion que le gouvernement contrôle quelque chose et qu'il y a une réserve. C'est totalement faux. Si vous croyez que je mens, allez voir sur internet la définition qu'en donne Wikipédia. Il y a déjà eu le Fonds de protection des épargnants ici qui n'était pas un fonds car il n'y avait aucun sou à gérer. C'était tout simplement une assurance. C'est très facile de faire croire au peuple qu'il y a de l'argent en réserve alors que c'est faux. On doit se renseigner et non croire tout ce que disent les économistes. Ces gens-là travaillent pour les banques et mêlent les cartes afin de nous égarer. Le gouvernement ne contrôle rien. Quand la Banque du Canada baisse son taux d'escompte, les taux d'intérêts baissent-ils d'autant? Mais quand il monte, les banques ne ratent pas une occasion. Les bonus justement devraient servir au moins de fonds de réserve à défaut de les taxer ou de les interdire. Sujet complexe parce que les banques le veulent ainsi afin d'agir comme bon leur semble.

Jean Lespérance, Montréal Québec

13 décembre 2009

Une baisse des primes ferait fuir les cerveaux banquiers... ? 
 
À en juger par le résultat, ces cerveaux sont déja bien loin de chez nous.  
 
En fait, leur rémunération contribue plus que tout à les éloigner des populations qu'ils sont sensés desservir. 
 
 
 

eric boulay, Regina

13 décembre 2009

Tout le monde est responsable de la crise immobiliere, a commencer avec ceux qui achetent des maisons sans en avoir les moyens ainsi que le gouvernement qui facilite "l'achat" de propriete pour les taxes, comme si louer n'etait pas bien ... Donc arreter de vous plaindre des banquiers, car la majorite ne touchaient absolument pas a ces produits (subprime, papiers commercial, CDS). 
 
Cette taxe a Londres (et surement a Paris) va generer des profits sur un an. Mais ensuite ? Il n'y a pas que des banques Anglaise a Londres, mais des banques Japonaises, Australiennes, Americaines, etc. et chacune de ces banques contribuent aux recettes fiscale du gouvernement. 
 
Les emplois "payant" ont deja commence a bouger vers la Suisse (Geneve, Zurich) ainsi que les clients (HF). Par une mesure qui n'affecte pas la majorite de la population, le gouvernement cherche une mesure facile pour faire oublier leurs erreurs et se faire re-elire. Par contre, dans les prochaines annees, ils vont souffrir de ce manque de revenus pour des emplois qui auront pour toujours disparus ...

David Cormier, Hong-Kong

13 décembre 2009

Devient on banquier SURTOUT pour les primes et bonis ? 
 
Ou alors devient on banquier comme on devient professionel ( medecin, avocat ou haut fonctionnaire) ? 
 
C est toujours la MEME RENGAINE de certains professionnels : j irai aux Etats-Unis ou en Suisse si je ne recois pas les salaires et primes et bonis auxquels JE CROIS AVOIR DROIT parce que je travaille fort et suis plus intelligent que la tres grande majorite des gens ? 
 
Laissons les donc tous ALLER AUX ETATS-UNIS si la seule quete de la fortune individuelle devient la PRIORITE de leur vie . 
 
Le Canada cherche plutot a creer une societe dans laquelle au-dela d un certain confort individuel PRIMENT d autres VALEURS SOCIALES comme la securite, le faible taux de criminalite , le faible taux d emprisonnement, l acces a l education post-secondaire pour tous ceux et toutes celles qui le veulent.

Victor Nazaire, Ottawa

13 décembre 2009

Il y a bcp de frustrations envers ceux qui reussissent. A quand sur-taxer les joueurs de hockey ? 
 
Londres, frustre d'avoir renfloue RBS, va taxer toutes les banques qui y font affaires. Ces banques vont tout simplement demenager vers Geneve ou Zurich qui accueilleront ces banques a bras ouvert. 
Londres va se priver d'une grande source de revenue, et va souffrir dans les annees a venir. Cette taxe est l'equivalent d'un croupier qui expulse son plus gros client du Casino ... il va tout simplement aller jouer ailleurs. 
 
Je suis un de ces banquiers qui habite a Hong-Kong et qui ne paye que 15% de taxe. Les banques et les individus sont "flexibles", vouloir les sur-taxer pour suivre un mouvement populaire est se tirer une balle dans le pied ...

David Cormier, Hong-Kong

13 décembre 2009

Pourquoi réguler quelque chose qui marche si rondement (malgré certaines râtés depuis quelques temps) ?  
 
Ce n'est surement pas M. Flaherty qui proposera quelques mesures interventionnistes que ce soient. 
 
De toutes façons, les banquiers sont des êtres supérieurs qui doivent se dévouer corps et âmes pour faire fonctionner notre système économique. Il y a une multitude de facteurs de stress qui justifient de leur octroyer quelques avantages financiers. Sans eux, que serions-nous ? L'économie serait à néant. Les banquiers sont les pilliers d'un système qui nous nourris tous. Ils faut bien leur octroyer quelques compensations pour soutenir un système qui nous va si bien. Et il ne faut faire preuve d'angélisme, un banquier n'est pas là par compassion pour son prochain mais bien pour nourrir la cupidité intrinsèque qui nous nourrit tous, conscienment ou non.

Pete LaGachette, Laval

13 décembre 2009

@ Jean L'Espérance, vous avez tort lorsque vous affirmez que ce sont les banques qui sont responsables de la crise financière. Il y a déjà un quasi-consensus pour dire que la FED est grandement responsable de ce fiasco. Que ce soit Krugman, Greenspan ou d'autres gens de philosophies différents, ils s'accordent tous pour dire que la FED a une part de responsabilité dans la crise actuelle. Le seul endroit qu'ils ne s'entendent pas c'est à si elle est la seule responsable ou non ou bien ou est-ce qu'ils ont fait erreur.  
 
Si vous pensez que les banques privées prennent des décisions à partir du libre-marché, alors vous devriez savoir que les taux d'intérêt ne sont pas décidés par les banques privée mais bien par les banques centrales. Certes, elles ont donné des prêts à des gens qui n'en avaient pas les moyens. Vous devriez vous demander pourquoi une banque prêterait à quelqu'un qu'elle sait pertinemment ne pas avoir les moyens de rembourser. La réponse est que le gouvernement l'en encourageait par différentes mesure entre autre par le CRA (community reinvestment act 92) et en garantissant la plupart des prêts du pays.  
 
Pour ce qui est du sujet de taxer les primes. Personnellement, je trouve cela ridicule mais je ne pense pas cela aura des conséquences ni positives ni négatives. Je ne crois pas que cela rendra l'exode des cerveaux pire qu'en ce moment. Nous avons un système fiscal discriminatoire et cette mesure n'est uniquement qu'à des fins populistes. Elle servira aux gouvernements à dire qu'ils ont tenu tête aux méchants banquiers. On connait le discours.  

Jacques Marceau, Ottawa

13 décembre 2009

Ce qui suscite mon attention, n’est pas de savoir s’il faut surtaxer les primes offertes aux meilleurs employés des institutions financières d’autant que les taux de taxations et les lois sur l’impôt diffèrent suivant que vous soyez au Canada, en Angleterre ou en France. En sorte qu’une mesure peut être excellente quelque part sans être automatiquement suivie des mêmes effets ailleurs. C’est pourquoi la question mériterait d’être traitée en profondeur et porterait aussi sur les paramètres qui servent à définir la rémunération d’un dirigeant ou d’un cadre supérieur (tout secteurs confondus) et si le fait de servir une prime trop généreuse est constitutive du caractère à tout le moins fondamental de la notion de base de l’équité salariale. 
 
Bizarrement, je ne suis pas convaincu puisque c’est l’argument d’usage servi en la matière, que seule la rémunération et tous les « à côtés » justifient de la capacité ou nenni d’assurer la rétention des dits cerveaux indispensables à la bonne marche des affaires. Je conçois qu’un esprit bien fait ne devrait point ignorer que le vif argent ne justifie nullement de la fin lorsqu’il n’est communément que le moyen de parvenir à ses objectifs. 
 
Ce que je croix savoir du cerveau c’est que c’est avant tout, une matière extraordinairement malléable. Ainsi, tout cela me porte à considérer que ce qui fait un cerveau ce n’est pas le cerveau de l’un plus spécifiquement que le cerveau de l’autre, lorsque la résultante dans l’affaire est plutôt de la nature du soin prodigué par d’autres pour développer les diverses composantes du dit organe, ce qui à toutes fins utiles forme : la différence. En d’autres mots : la production des cerveaux passe d’abord par l’instruction. 
 
Ici, je suggère qu’il serait bon de transférer ces primes et bonis vers les Universités pour fin de récompenser les élèves studieux et par le fait même les inciter à poursuivre dans la bonne direction. Pourquoi se priver en somme de remercier les bons éléments en amont plutôt que plus tard dans le feu de l’action ? 

Serge Drouginsky, Longueuil

13 décembre 2009

@Jean Archambault 
 
Vous dites <
 
Foutaise. Attali est en train de remettre en question le libre marché et tout le monde sait que le libre marché s'autorégule très bien alors qu'on le laisse tranquille. D'ailleurs Attali montre lui-même qu'il est dans le champs dans son affirmation: <>. QUI force les gens à s'endetter pour acheter? Ils n'ont qu'à louer un logement. LE problème ce sont les politiques d'accès au logement gouvernementales de l'ère Reagan Clinton qui ont amené le crédit facile aux gens moins fortunés dans les années 80. Cet interventionnisme de l'état a brisé les lois du libre marché et ont subit les conséquences 30 ans plus tard. La solution est simple: VIVEZ SELON VOS MOYENS.

Simon Jean, MTL

13 décembre 2009

La facture va être refilée aux consommateurs. Encore une façon détournée d'engraisser le gouvernement.

Jean Simon, MTL

13 décembre 2009

Monsieur Jean Archambault , 
 
Je vous accorde un A+ pour vos excellents commentaires. 
 
Quelle est donc la vraie definition d' un banquier ?  
Quelles sont donc ses vraies responsabilites?  
Quelles sont les repercussions de ses decisions sur la societe en general? Ou quelles influences ses decisions ont sur la societe en general? 
J' aimerais bien entendre un "banquier" nous expliquer le degre d' importance de sa fonction devant un "panel" de journalistes ecrits ou parles, et de nous dire pourquoi il se merite tant de millions. Je suis certain qu' aucun banquier accepterait l' invitation car il ne pourrait se justifier.

Jean Couture, GATINEAU

13 décembre 2009

Ce qui me tracasse dans tout ce processus de primes et de bonis d' une valeur annuelle d' environ $8 milliards de nos grandes banques canadiennes: 
 
Quelle est donc la definition "reelle" d' un banquier?? 
 
Que fait un banquier pour se justifier un bonus se chiffrant dans les millions de dollars?? 
 
Pourquoi un simple bonus de quelques centaines de dollars ou quelques milliers de dollars annuellement risquerait de provoquer des "tremblements de terre" dans le monde financier? Pourquoi ces bonis doivent etre chiffres en millions de dollars? 
 
Pourquoi les salaires et bonis de nos "banquiers" canadiens doivent etres des centaines de fois superieurs au salaire d' un premier-ministre canadien ou d' un President des USA?? 
 
Pourquoi le peuple canadien ou americain doit subventionner avec des milliards leurs erreurs si ces memes banquiers sont si competents pour se meriter des salaires et bonis mirobolants.?? 
 
Nos banquiers sont tres souvent de petits "NAPOLEON" avec des ego gonfles a bloc dont l' importance est tout simplement surfaite. Nous acceptons sans mots dire les opinions de nos banquiers comme quoi "ils nous disent" que le monde cesserait d' exister sans eux, ce qui justifierait pleinement ces milliards en salaires et bonis. FOUTAISE!!!!!!!!!!

JEAN COUTURE, GATINEAU

13 décembre 2009

@ Benoit Plante, actuaire 
 
Heureusement que monsieur Plante, rajoute "actuaire" à son nom puisque ceci le rend plus crédible lorsqu'il tente de défendre l'intérêt général de la population et le bien commun!  
 
Comme les actuaires sont généralement payés par les compagnies d'assurance pour exploiter les dilemmes du prisonnier créés artificiellement par le libre-marché afin de tenter de voir comment rentabiliser dans un seul sens la gestion des risques et ainsi optimiser les intérêts particuliers des assureurs et minimiser les intérêts des assurés, j'ose croire que si vous considérer comme nécessaire de signaler votre métier lorsque vous parler au nom de tous, c'est que vous n'êtes pas un de ces actuaires.  
 
Il va se soi que vous n'appartenez pas à cette catégorie, que vous êtes plutôt un de ces actuaires de l'ombre travaillant pour le bien de tous afin d'optimiser la gestion du risque pour l'ensemble de la population. Vous travaillez surement à votre propre compte puisqu'un individu cherchant à défendre l'intérêt de tous comme vous ne peut malheureusement pas travailler pour un gros assureur privé ou, encore pire, une banque, qui lui demanderait d'optimiser le modèle actuarielle dans un sens unique, ce qu'un assoiffé de justice comme vous qui prend la parole dans l'espace public pour le bien de tous ne pourrait faire sans se sentir coupable au nom de l'ensemble de la population au nom de laquelle il prend la parole sur ce blogue. Heureusement qu'il existe comme vous des Robin des Bois de l'actuariat, des "lone ranger" qui ont choisi de devenir actuaires uniquement dans l'intérêt du plus grand nombre! Merci!

Jean-Sébastien Ricard, Montréal

13 décembre 2009

C'est bien d'imposer cette taxe, je pense que les banques vont trouver une façon de contourner la taxe afin de continuer à donner des primes exorbitantes aux employés. De plus, il se pourrait que les sièges sociaux des banques déménagent vers des pays qui permettront des primes élevées aux employés. Je ne pense pas non plus que cette taxe va permettre un meilleur partage des richesses. Cela va amener plus de fraude dans le gouvernement puisqu'il y aura plus d'argent dans leur caisse. La classe moyenne s'appauvrisse et cela va continuer en raison des déménagements des compagnies vers des pays comme l'inde ou la chine parce que, pour un salaire moindre, ils peuvent faire le même travail. Je dois dire que c'est une belle initiative.

Vet Obed, Canada

13 décembre 2009

à M.Plante, Actuaire, 
Exode des cerveaux ??? Eh bien qu'ils partent, ses banquiers qui nous volent ! 
Et encore le discours de droite utilise la peur pour faire croire aux gens que le capitalisme sauvage c'est la meilleure façon de faire croitre une société. 
Je ne suis ni actuaire, ni économiste, simplement citoyenne dégoûtée de voir à quel point on laisse le champ libre à des bandits qui se cachent sous le manteau de l'innocence. Pauvres petits banquiers ! 

Sophie Legault, St-Eustache

13 décembre 2009

Que les conservateurs continuent leurs débilités d'arrimage à cet attelage foireux des USA, qui s'en étonne? 
Puis de gangsters que devons-nous attendre, rien sinon qu'ils organisent un racket légalisé en faveur de leurs semblables

Stéphan Dulieu, Longueuil

13 décembre 2009

Oui, il faut taxer les bonus. Il faut bien comprendre que si les banquiers ne se seraient pas octroyés de bonus, il n'y aurait pas eu de crise. Pourquoi? Parce que l'argent prêté était tout simplement de l'argent virtuel, des simples chèques sans fonds. Ils se sont payés sur une plus-value sur papier. Les bonus ne sont pas des salaires, ce sont des abus. Cet argent, ici au Canada, 8.3 milliards devrait être investi dans l'économie, dans des entreprises petites et moyennes. C'est la mission première des banques. Être l'huile qui fait tourner le moteur. Que vont faire les banquiers avec cet argent? Ils vont l'investir en Chine et dans les paradis fiscaux. À raison de $83,000. par emploi, ça représente 100, 000. emplois par année qu'on peut créer. Alors, faut-il taxer? Oui, mais il serait beaucoup plus intelligent d'interdire tout simplement. En leur donnant des bonus, on va handicaper encore plus notre économie. On doit les obliger à investir cet argent dans l'économie. Six conseils d'administration totalisant 83 personnes, ça fait juste une moyenne de 100 millions par pesonne par année, en plus du salaire. Ah! ils font donc pitié, ces pauvres administrateurs...Si ce n'est pas du vol, de l'abus, dites-moi donc c'est quoi?

Jean Lespérance, Montréal Québec

13 décembre 2009

Une fois de plus, c'est les banques qui tiennent le gros bout du bâton. Le Canada est à la merci des grandes institutions bancaires qui dictent leur façon de faire au gouvernement. 
Gouvernement qui peur de perdre leur appui se fout un peu de nous, électeurs. 
Nous avons aidé ces mêmes institutions à se sortir du marasme financier dans lequel ELLES nous ont plongés. Et aujourd'hui, faible de cette leçon nous n'avons rien appris ! 
Et que la roue tourne encore dans le même sens. 
 

Sophie Legault, St-Eustache

13 décembre 2009

J'ai entendu quelque part, lorsque nos gouvernements ont renfloué les banques que "c'est comme si les pompiers venaient en aide aux incendiaires avec l'argent des sinistrés". J'aIme bien cette métaphore, elle représente bien la réalité. 
 
Un fait qui n'est que peu rappelé consiste en ce que le gouvernement canadien a injecté des sommes énormes pour aider les banques canadiennes. Herper, Flaherty et les banques canadiennes se gargarisent en disant notre système est meilleur, que nos banques ont été plus prudentes. C'est faux! Elles (les banques) ont tout simplement reçu plus d'aide (proportionnellement et plus tôt qu'aux États-Unis. 
 
Quant à l'argument si souvent invoqué que les salaires et bonis scandaleux de certains dirigeants sont nécessaires pour conserver le talent, c'est là fumisterie entretenue par ceux à qui elle profite. Il faut rappeler qu'ils possèdent de vastes moyens pour l'entretenir. 
 
Si la loyauté à une organisation doit se rémunérer à 1000 fois le salaire moyen, je crois que nous n'avons pas besoin de tels parasites. Car si seule une rémunération astronomique permet de conserver ces personnes, imaginez tous les dérapages que cela promet et a apporté.

Stéfane Poulin, Québec

13 décembre 2009

Je suis bien d'accord pour qu'on taxe les primes et bonis au Canada aussi. Les primes et bonis sont des incitatifs majeurs à la gestion courte vue, responsable de plusieurs maux. Mais, si on s'attaque aux primes et bonis en argent, il ne faut pas négliger ceux versés en options. Autrement, les dirigeants continueront d'échapper à l'impôt.

Guillaume Fournier, Saint-Hubert

12 décembre 2009

Je trouve que le gouvernement canadien n'est pas capable de mettre ses culotte envers ses employés

Jean-Guy Lavallee, Rouyn-Noranda

12 décembre 2009

Une autre taxe, je ne crois pas. Ici, les banques vont trouver le moyens de se faire rembourser les 50% par nous (les clients). Contrairement a d'autres pays ou la législation interdit de faire payer la clientèle pour ne pas perdre 1 sous. 
 
Je suis par contre en faveur que le gouvernement exige que les banques investissent d'avantages dans le pays, et évite ainsi d'etre tenter d'exporter certains emplois a l'extérieur sous prétexte de meilleurs rendements et profits......

Nicolas Claessens, Longueuil

11 décembre 2009

Jacques Attali, économiste réputé mondialement nous décrit en quelques phrases la présente crise. "Cette première crise de la mondialisation s'explique très largement par l'incapacité de la société américaine à fournir des salaires décents aux classes moyennes; elle les pousse alors à s'endetter pour financer l'achat de leur logement, entraînant une croissance des patrimoines et de la production; les institutions financières et les initiés qui les animent s'octroient, sans aucun contrôle des banques centrales, des gouvernements ou des institutions internationales, l'essentiel de la richesse, ainsi produite, sans courir le moindre risque, grâce à la titrisation CDOs ( Collateralized Debt Obligation) ) et une pseudo-assurance CDS (Credit Default Swap); ce qui permet, en retour, une croissance de l'endettement qui finit par devenir intolérable et entraîner panique, perte de confiance et fuite devant toute dette". 
 
Plusieurs blogueures prennent donc l'effet pour la cause. C'est la redistribution très inégale de la richesse depuis Reagan qui a amené les citoyens à s'endetter davantage. Les financiers ont mis en place des mécanismes d'assurance très complexes, diffusant le risque à l'ensemble des investisseurs. Ils prélevaient ainsi, à court terme, une part plus importante des rendements sachant que tout cet échafaudage pouvait s'écrouler à tout moment. 
 
La crise financière a coûté aux contribuables des milliers de milliards de dollars à travers le monde, a mis en récession plusieurs pays et a transformé des millions de travailleurs en chômeurs. 
 
Je suis en total accord avec les mesures prises par le gouvernement Brown. La farce a assez duré. Qui doit-on plaindre ? Les familles moyennes obligées de vendre leur maison ou les traders en mal de sensations fortes, complètement coupés de la réalité ? 
 
Quant au gouvernement Harper, sa passivité nous en dit long sur ses affinités. Harper a déjà préconisé une déréglementation des banques. Une chance pour nous, citoyens, c'était avant la crise de 2008.

Jean Archambault, Montréal

11 décembre 2009

Wow, C'est beaucoup d'argent. 
Et oui, je sais très bien que les banquiers travaillent, mais plus de 8 milliards... si on parle de 6 compagnies avec 1000 banquiers chacun, ça fait quand même des petits bonus annuel d'un 1 333 333$ chacun... je ne sais pas réellement le nombre de banquiers au pays dans ces 6 institutions mais je connais bien des gens qui travaille fort pour leur 10$-15$ de l'heure... 
 
Je serais surpris d'entendre qu'un bonus de 800 000$ au lieu de 1 300 000$ serait un facteur qui découragerait le travail !

David Boivin, Gatineau

11 décembre 2009

Suite: Même si les banques sont sorties du trou grâce à l'endettement supplémentaire du peuple, des obligations émises par les gouvernements, c'est LE DEVOIR DES BANQUES DE REMBOURSER. On semble l'oublier. La dette astronomique doit se payer et il faut prendre les sous là où il y en a le plus, c'est-à-dire à la Bourse. Récompenser les banquiers et les rationaliseurs est le comble de la bêtise et de la stupidité. Les banquiers permettent l'évasion fiscale dans les paradis fiscaux et pour cela, on doit leur donner des bonus. Non mais est-ce que je rêve? Ils devraient être accusés de complicité et comdamnés à rien de moins que de la prison. Je ne suis pas actuaire, mais je suis assez intelligent pour suggérer des moyens d'amortir nos dettes à long ou moyen terme sans faire souffrir le peuple. Je n'ai pas peur de ne pas trouver de dirigeants compétents et humanistes. Et je ne compte pas du tout sur le Conseil économique de Montréal pour me faire des suggestions. Leurs suggestions risqueraient de nous coûter les yeux de la tête. Taxer les abuseurs et les plus riches est une stratégie intelligente, mais c'est dommage de le dire, Jim Flayerty c'est juste du fla-fla. Il ne pense pas, les banquiers pensent à sa place.

Jean Lespérance, Montréal Québec

11 décembre 2009

Les travaillistes Britaniques sont pathétiques, durant les récentes années de prospérité ils ont continué à dépenser comme des marins en permissions, diminuant ainsi de beaucoup leur marge de manoeuvre face à la crise. Maintenant ils tentent de se racheter face à un public en colères en s'en prennant aux riches et à une des plus importante industrie de ce pays. 
 
Vivement une élection en G-B...

Pierre Brasseur, Vaudreuil

11 décembre 2009

La seule stratégie que le gouvernement connaît est d'endetter le peuple.  
@ Benoit Plante, actuaire 
Soit que vous êtes mal informé ou soit que vous tentez de faire de la désinformation. 
Ce ne sont pas les gouvernements qui ont mis sur le marché des papiers commerciaux et qui ont consenti des hypothèques à des gens sans le sou. N'essayez pas de nous égarer en nous parlant des subprimes, on sait ce que c'est. Ce sont les banques et uniquement les banques qui sont responsables de la déconfiture financière. Par contre, ce sont les gouvernements avec le Libre-échange qui sont responsables de la déconfiture économique en favorisant les entreprises étrangères, plus particulièrement en Chine. 
Ne mélangez pas les deux. 
2. Les banques ont réussi à nous mettre dans le trou, c'est à elles de nous en sortir. De 2 façons, un: en investissant dans les entreprises du pays et deux: en payant leur juste part d'impôts et de taxes. Les contribuables paient des impôts et des taxes, les banques doivent faire de même. Pas juste des impôts, des taxes aussi. La taxe Tobin s'impose. C'est facile de réussir sur le dos des autres. Est-ce qu'on va consentir aux employés de la fonction publique des bonus de 18% par année? Les banquiers sont des citoyens comme les autres, ils n'ont pas droit à des privilèges spéciaux. Les bonus ne sont pas des pourboires, ce sont des abus. Suite...

Jean Lespérance, Montréal Québec

11 décembre 2009

À prime abord, j'aurais répondu ''OUI'' pourquoi pas, nous aussi, mais il faut être très prudent. Les commentaires déjà inscrits notamment celui de Monsieur Plante est juste. Ex: Nous adoptons cette taxe d'imposition de 50% est-ce que les primes allouées vont doubler ou les coûts opérationnels et bancaires se retrouveront dans l'assiette des consommateurs? Notre système bancaire est le meilleur au monde, alors faisons-le croître et attirons les meilleurs.

Lise St-Laurent, Granby

11 décembre 2009

Je suis rassuré par la réponse du ministre des finances du Canada. Comment peut-on encore penser ajouter d'autre taxe? NE DÉCOURAGEONS PAS LE TRAVAIL.

Patrice Gauthier, Montreal

11 décembre 2009

J'ai toujours été en faveur de cet ajustement..Je ne comprend pas encore pourquoi le gouvernement s'entête a adopter une attitude de droite répugnante. 
Le gouvernement Harper doit se regarder dans un grand miroir afin de se demander si leur vision du Canada a tout fin pratique obsolète.

henry chaudry, montreal

11 décembre 2009

C'est bien beau mettre tous les déboires du monde sur les salaires de ceux qui réussissent. 
 
Par contre qu'est-ce qui va arriver à ces cadres qui payaient DÉJÀ de l'impôt sur ces bonis, et qui se font taxer un 50% supplémentaire (ce qui leur laisse un maigre 25% environ) ? Il vont quitter l'entreprise et se rendre à l'endroit le plus avantageux pour eux! 
 
Les entreprises déjà malmenées par la récession se retrouveront sans personne de qualifés aux commandes. Et se feront avaler par la compétition étrangère où une fiscalité plus souple pemettra d'attirer les meilleurs gestionnaires. 
 
Le Québec et le Canada vivent actuellement un exode des cerveaux. Ne les faisons pas fuire davantage en les étouffant littéralement sous la pression de la fiscalité. 
 
Finalement n'oublions pas que c'est les gouvernements, je dis bien les gouvernements, qui ont causé la crise financière. Le gouvernement américain, de par ses centaines de milliards en interventions grâce à ses accolites Freddy Mac et Fannie Mae, a causé la fameuse bulle des subprimes qui s'est effondrée et dont nous ne nous sommes pas encore relevés. Nous ne devons pas demander un État davantage interventionniste qui nous mènera à la stagnation économique et à une dette impossible à payer. 
 
Évidemment toute taxe sur la richesse sera acceptée par la majorité si elle ne les affecte pas. Et les les groupuscules socialistes s'en réjouiront. Mais il faut voir au delà, à plus long terme.

Benoit Plante, actuaire, Montréal

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