Imprimer cette page

Mercredi 10 février 2010 11 h 05 HNE


Pour en discuter avec nous...

Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
la nétiquette.
Bonne réflexion!

Veuillez noter que les forums de discussion des Carnets sont ouverts pendant deux semaines.

Carnet Gérald Fillion

19 novembre 2009

Jacques Parizeau, l'économiste


L'argumentaire économique en faveur de la souveraineté du Québec existe. C'est Jacques Parizeau qui l'a développé parce que c'est la seule façon de convaincre les Québécois d'adhérer à la souveraineté, selon lui.  
 
C'est donc un livre écrit par l'économiste que Jacques Parizeau vient de publier aux Éditions Michel Brûlé. C'est le professeur de HEC Montréal qui cherche à mettre de l'ordre dans l'argumentaire souverainiste. La souveraineté du Québec est un livre d'économie sur l'indépendance du Québec.  
 
« Certains s'indignent parfois de l'importance que des dirigeants des partis souverainistes accordent à ces questions de gestion. C'est pourtant inévitable, écrit Jacques Parizeau. Les craintes que l'on éprouve à l'égard de l'indépendance du Québec sont de cet ordre. » 
 
La plupart des observateurs ont cherché à trouver les détonateurs politiques dans le dernier ouvrage de Jacques Parizeau. Ici, on va s'intéresser à la réflexion de l'économiste.  
 
D'abord, un mot sur la crise financière 
 
« Il y a une très grande leçon à tirer de l'éclatement de la crise de 2008, écrit Jacques Parizeau. On ne peut laisser à elle-même l'économie de marché. Dans un marché où la concurrence serait pure et parfaite, où les facteurs de production seraient parfaitement mobiles, où tous les mécanismes d'autocorrection se manifesteraient à temps, peut-être l'économie pourrait-elle être laissée à elle-même. Mais ce modèle n'existe pas et n'a jamais existé. » 
 
... et sur la mondialisation 
 
On ne peut pas combattre la mondialisation. Il faut vivre avec. Mais il faut aussi assurer certaines protections, de l'avis de Jacques Parizeau, qui croit aussi que la souveraineté du Québec ne serait pas contradictoire avec la mondialisation. 
 
L'ancien premier ministre du Québec rejette en fait les accusations de ceux qui croient que la souveraineté du Québec est un repli sur soi. « L'intégration économique ne réduit pas le nombre des pays indépendants, écrit-il, elle contribue à l'augmenter. »  
 
Selon lui, « l'ouverture sur le monde n'est pas un souhait, un voeu, une vertu. Elle s'impose, devient inévitable. Être responsable de soi-même, c'est dans le reste du monde qu'on le devient. Rester dans le Canada, c'est cela qui est un repli sur soi-même. » 
 
Pour « protéger ses agriculteurs », pour atteindre ses objectifs en matière de réduction de gaz à effet de serre, pour protéger son eau, le Québec doit être souverain, selon Jacques Parizeau. « Si l'eau est un bien commercialisable assujetti aux règles de l'OMC et, dès lors, assujetti aussi à l'ALENA, il serait parfaitement illégal pour le Québec de maintenir son embargo sur les exportations d'eau en vrac. » 
 
Depuis la chute du mur de Berlin, avec la création de la zone euro, avec les accords de libre-échange qui se sont multipliés un peu partout dans le monde, il s'est créé des pays, et pas le contraire. Et c'est pour défendre des intérêts économiques notamment, affirme Jacques Parizeau, que des pays sont nés.  
 
Parlons donc de la viabilité d'un Québec indépendant 
 
Dans son argumentaire, l'ancien premier ministre affirme que « le Québec peut se défendre aisément contre les tentatives de déstabilisation financière ». Sa stratégie n'a pas changé. Les souverainistes doivent se préparer comme si le Canada allait boycotter le Québec.  
 
Pour lui, l'important, c'est que le Québec fait partie d'un vaste marché commercial, l'Amérique. Et pour réussir, il doit miser sur une amélioration de sa productivité et sur l'innovation de ses entreprises. « Le refus de négocier quoi que ce soit est devenu une sorte de position officielle » à Ottawa et, selon Jacques Parizeau, « on se défend mal contre le refus de négocier l'association ». 
 
Et c'est ce qui lui fait dire qu'il faut miser sur les relations commerciales avec les États-Unis. Il admet aussi que « les jours qui suivraient un référendum gagné seraient marqués par une turbulence assez grande » et que ce sera à la Caisse de dépôt et placement d'agir.  
 
Justement, le rôle de la Caisse? 
 
« La Caisse doit constituer, avec d'autres institutions, une masse importante de liquidités. » Dans l'éventualité d'un oui à la souveraineté, « la Caisse de dépôt et placement coordonnerait la stabilisation des obligations du gouvernement du Québec et d'Hydro-Québec ». 
 
Jacques Parizeau est d'ailleurs d'avis que la Caisse « n'a pas à jouer les entrepreneurs québécois. Elle doit les appuyer, les financer, les laisser tomber s'il le faut, participer à des opérations de fusion ou d'acquisition, sans avoir à obtenir d'autorisation du gouvernement ou être sanctionnée par lui. Mais elle doit comprendre les politiques que le gouvernement élabore et aider à leur réalisation dans la mesure où elles lui semblent compatibles avec son propre intérêt. » 
 
Enfin, l'éducation, l'innovation, la productivité 
 
Les solutions pour stimuler l'économie: miser sur la productivité, l'innovation, la formation et l'éducation. « Il y a un coût social et économique considérable à maintenir dans une société un tel nombre de décrocheurs et un si bas niveau de scolarité. »  
 
Le constat de Jacques Parizeau est dévastateur: « La réforme scolaire – la plus grande réalisation de la Révolution tranquille – débouche sur une avalanche d'échecs. » Comme plusieurs acteurs progressistes, Jacques Parizeau est d'avis qu'il faut donner de la flexibilité aux travailleurs. « On fait le contraire: on pénalise le travailleur qui change trop souvent d'emploi. » 
 
La productivité « n'a rien à voir avec le nombre d'heures travaillées par semaine ou par année, écrit Jacques Parizeau. On peut, dans un pays, travailler moins d'heures par semaine, mais, grâce à une productivité par heure élevée, être parfaitement concurrentiel ». 
 
Ce message à Lucien Bouchard, qui a déjà demandé aux Québécois de travailler davantage, s'accompagne d'une autre flèche à son successeur. L'objectif du déficit zéro après le référendum de 1995 s'est transformé en « croisade », devenu un « dogme » puis une véritable « panique collective ». Et surtout, pour Jacques Parizeau, cet objectif a complètement occulté le débat sur la souveraineté. 
 
À ne pas manquer: l'entrevue de Gérald Fillion avec l'économiste Jacques Parizeau, diffusée le 20 novembre à RDI Économie.


Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca
Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI en direct sur l'économie du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

24 novembre 2009

Tous nos politiciens anciens et nouveaux s'entendent pour que le peuple soit laissé dans l'ignorance. Pourquoi? Parce que ça met de l'argent dans les caisses des partis et ça permet de bien faire vivre nos politiciens. M. Claude Théberge de l'Abitibi a bien raison. Ex pliquez-moi pourquoi tous les politiciens trouvent normal que des médicaments qui coûtent 0.15 cennes soient vendus plus de $100.00 Si ce n'est pas du vol , je me demande bien c'est quoi. Santé et éducation sont des vaches à lait de caisses électorales. 
En plus de l'asphalte... Je répète pour la ènième fois que l'Institut Armand Frappier au lieu d'être un musée pour nous endormir pourrait fabriquer des vaccins. Le peuple n'est pas capable de faire la différence entre un Tommy Douglas (humaniste) et un politicien en quête de gloriole éternelle et d'un "double dipping" quand ce n'est pas triple. M.Parizeau s'est assis sur ses lauriers et a échoué dans sa tentative de devenir roi. Nous avons besoin d'humanistes et non de politiciens. Et de ça, aucune agence de publicité, aucune firme de sondages, n'en fera la promotion. Ce ne sont pas les options d'allégeances qui nous coûtent cher, ce sont les réformes que les politiciens ne veulent pas faire parce que ça rapporterait moins d'argent dans leurs caisses. Il y a 3 choses que les politiciens ne veulent pas toucher: les banques, les pétrolières et les compagnies pharmaceutiques. Pourquoi balancer un budget quand on peut s'endetter? S'il suffisait d'être nationaliste pour régler des problèmes économiques, tout le monde serait nationaliste. Avez-vous entendu parler ce grand autonomiste d'un Médi-Québec? Non. Il en manque des grands bouts à son testament.

Jean Lespérance, Montréal Québec

24 novembre 2009

cher monsieur votre appréciation sur mr parizeau, comme le plus grand ministre des finances ne concerne que vous ,que je sache ,il ne l'a jamais ete reconnu officelement par aucune revue ,économique serieuse.. Jene me pretend, aucunemet un specialiste.Miis avouez que ce dernier n'a pas une grande vision a moyen et long terme expl; le flop de la nationalisation de l'amiante( general dynamics) 
ce sois disantgrand ministre des finances, avait il vu et avertit de la crse, economique et finnanciere qu,nous subissons toujours 
je pense, qu' un pays, ne se gere pas aussi facilement que vous le dite, et ce n'est pas avec des belles paroles avec des tremolos dans la voie que l'ont va convaincre les quebecois de l' independance 
que cela puisse vous deplaire , l'independance economique du quebec n'existera jamais. 
C'est faire rever les gens en couleur; 
c'est evident que tout les pays ne maitrse seul leurs economies les grandes lignes de celle ci ce decident a d'aures niveau que nos petit s gouvernement,des l'instant, que vous ne maitrisez pas seul votre banque centrale votre monaie l' est egalement les leviers de la croissance idems,aucun pays ne peut se targuer de decreter celle ci, seulement en belles paroles avant des élections ,ou(referendum....) ill ni a qu'avoir au dernieres elections presidentielle de france, les deux candidats restant, affirmer ,haut et fort, qui serait capable, chacun de produire de la croissance a leur maniere. bref on constate lesresultats eux aussi ,n'ont rien vu venir 
 
l'independance la vrai maitre chez nous est une vaste utopie ce sera une montagne qui accouche d'une sourie ,que resterat il une independance a la pyrus confirmant qui sont bien quebecois, le monde le sait deja. 
que vous le vouliez ou non ,le canada sera toujours la,et vous voyagerez avec un passeport nord americain comme tout les pays de lazone euro avec celui de l'europe.

JOEL NOGUERA, NIMES FRANCE

24 novembre 2009

Mr Fillion, le Québec ne balancera jamais sans 
couper dans les dépenses. La santé et l'éducation 
doivent etre réorganisées et repensées 
à base zéro, presque comme G M et autres. 
En 2004 les dépenses étaient de 45 milliards 
et elles seront de 71 milliards en 2009 soit +  
57,%. IMPOSSIBLE d'arriver à un tel rythme! 
 
On s'en va en faillite! MERCI

Claude Théberge, abitibi

24 novembre 2009

M Parizeau à contribué à ériger un état providence non viable, une utopie qui est aujourd'hui en pleine implosion, une plaie géante de plus enplus difficile à masquer. 
 
Et comme si ce n'était pas suffisant il a tenté de piéger les Québécois avec un référendum (la "cage à homard" ça vous rappelle quelque chose?)  
 
Je n'ai aucun respect pour ce personnage que je trouve plutôt sinistre, sa disgrâce était entièrement méritée et sa réputation comme économiste est largement surfaite, Parizeau est un dinosaure.

Pierre Brasseur, Vaudreuil

23 novembre 2009

Ce que j'apprécie le plus de M.Parizeau, c'est qu'il parle un langage franc, direct et respectueux de l'auditoire. Il a un soucis de concision pour bien expliquer les choses. Et il ne devrait y avoir AUCUN doute dans l'esprit des Québécois, de toutes allégeances, qu'il s'agît là du plus grand et compétent Ministre des Finances que nous ayons eu jusqu'à présent. C'est une chose d'être un "bean counter", c'en est une autre d'avoir une vision d'ensemble des différents leviers économiques d'une société. Et de voir les succès de notre société dans les 40 dernières années, force est d'admettre que la "preuve est dans le pudding". Et le pudding vient de la recette de M.Parizeau et de ses confrères, sans quoi très peu d'avancement social aurait été possible. 
 
Il est certes un peu navrant de constater la pléthore de Québécois qui ont leur opinion bien à eux sur l'état des finances actuelles et sur les moyens pour régler ça, le plus souvent dans des "courriers du lecteur". Étudier l'économie, ça demande beaucoup d'années. À l'école, pas au Tim Horton ou à une pause café. Maîtriser les finances publiques, ça demande des années d'expérience "sur le terrain". Et maîtriser l'économie, seulement quelques uns ont réussi. On est loin du scénario "talent-inné plus belle-gueule égale Star Académie". Soyons sérieux: on parle de rigueur ici. 
 
Je n'ai absolument aucun problème avec la dette que nous avons eu jusqu'à la fin des années 1990. Avec la dette vient un actif considérable, ce que la plupart des gens oublie. Par contre, le Québec devait se doter d'un plan d'action pour contrôler sa dette et faire un ménage progressif, sur une longue période. Je tiens personnellement responsable Jean Charest d'avoir complètement perdu de vue cet objectif qui pourtant faisait partie de son programme. 
 
Merci, M.Parizeau. Gérer le budget d'un pays c'est pas plus compliqué que de gérer le budget d'une province. Il y a juste plus de ligne dans le fichier Excel (!) Quand les Québécois auront compris ça, vous et moi seront heureux.

François Mainguy, Neuville

23 novembre 2009

Machiavélisme délirant. Vous prenez tout ce qui bouge au Québec en matière économique et financière, et vous les payez pour mettre la table en vue de la préparation de votre prochain Discours sur le budget. Comment pourrait-on mieux faire pour étouffer la critique éventuelle ? Un colloque organisé par des organisations largement subventionnées, et dans lesquelles se retrouvent à peu près toujours les quatre ou cinq mêmes personnes souvent rémunérées en double dip par l'État ... quand ce n'est pas pire. 
Après un bref mot de bienvenue, la journée débute avec une présentation forcément orientée de la situation économique et financière par un «commis» dévoué du ministre des Finances, ministre à qui le mot de la fin de la journée est d'ailleurs réservé. Une farce monumentale ! Pour ceux, dont je fais partie, qui osent encore miser un peu sur l'intégrité intellectuelle comme valeur, il ne reste plus qu'à espérer que des personnes impliquées dans cet exercice soient malgré tout de bonne foi. Après les lucides et les solidaires, il pourrait bien maintenant y avoir – j'ose l'espérer – des naïfs ! 

Alain Demers, Cap-Rouge

23 novembre 2009

Bonjour. 
M.Fillion ,je vous regardais devant M.Parizeau et vous avez figé . 
 
Oui M.Parizeau à créer des institutions pour le Québec soit autonomes et M.Parizeau à créer un éveil dans toute les familles et à mis sur la table de parler de finance merci M.Parizeau. 
 
M.Filion ou je ne suis pas d'accords avec M.Parizeau est de ne pas faire un drame avec la dette du Québec ,je suis désolé mais la dette est là et il y a juste une manière de payé la dette ,la dette va se payé avec de l'argent et de faire des prévisions en rapport avec le PIB, et du dollar canadien en hausse voilà toute la problématique entre une dette et une souveraineté administrative car nous sommes des exportateurs et la hausse du dollar est très importante pour empêcher l'exode de nos entreprises et de nos jeunes. 
 
Pour les mécanisme d 'autocorrection va se manifesté par le G-20 ou toute les anciennes devises vont passé par l'immense entonnoir le FMI pour ressortir en nouvelle devise le ( GLOBAL) pour être redistribuée dans tout les pays . 
 
M.Fillion la question à M.Parizeau à poser était est-ce que le Québec et le Canada sont prêts à faire face à cette nouvelle organisation des marchés ou la CHINE et l'Asie, la Russie,l'Amérique du Sud,la Corée ,le Japon,l'Arabie ,vont être des Nations très actives dans cette nouvelle ordre Internationale ? 
 
Bonne semaine.

Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré

22 novembre 2009

Il fut un temps où Jean le Baptiste protégeait le troupeau. Il fut un temps où René Lévesque rassemblait le peuple. Le nationnalisme québécois est plus que jamais nécessaire, mais gare à l'élitisme hautain, à la complaisance du vase clos, et à la gangrène du "nofault" institutionnel. Le "petit peuple" a l'intelligence du coeur et sa perception actuelle ne favorise en rien l'abandon du statu quo. L'éthique démocratique ne doit pas être une terrre promise de l'indépendance, elle doit être élaborée au préalable, inscrite dans les status du parti et servir de chemin.

Robert Lapierre, Laval

22 novembre 2009

@ Alain Doucine 
 
Je n'ai pas utilisé les mots haine ou admiration en ce qui concerne vos propos sur monsieur Parizeau. 
D'autre part, je crois comprendre que vous utilisez le terme " relevant" dans son sens anglais, c'est-à-dire inapproprié !! 
 
Quant aux guerres en Iraq et en Afghanistan, selon les sondages, une majorité d'Américains les appuyaient au départ.

Jean Archambault, Montréal

22 novembre 2009

M. Parizeau et M Gérard D.Lévesque, entre autres ministres des finances, portent la responsabilité du milliard de $ que nous coûtent mensuellement les intérêts de la dette. N'est-ce pas que cette somme investit en formation auprès des 28 000 jeunes québécois qui quittent annuellement l'école secondaire sans diplôme, atténuerait le clivage énoncé par M Parizeau, d'avec les autres jeunes, scolarisés, dynamiques et pleins d'énergie?

Jean-Pierre Lavoie, Montréal

22 novembre 2009

quelle obstination ce mr Parizeau,certe, la personne est joviale bon tribun,fin limier de la politique,mais ce monsieur s'entete,sur son reve du grand soIr,sur l'independance du quebec,mr Parizeau,comme lePQ, sont pris avec cette option , ils ne peuvent que a corps et a cris préconiser ,envers et contre tout ,cela reste leurs fond de commerce unique et principal.Pour eux difinitivement tou ce qui vient du federal et du canada sera toujours mauvais, meme si tout allé bien ils seraient contre.Prisonnier de leur unique raison d'exister. 
Voyons est il encore raisonable, que cette option de plus de 30 ans, puisse tenir encore, avec tout le chambardement ecomique que le monde a connu et continura, a evoluer.Ilest utopique de faire croire aux Quebecois, toute l'argumentation sur une maitrise de l'economie,et de sa politique par le quebec.Ont peut jouer avec les tripes et la fibre nationaliste du peuple, mais ;attention aux realitées qui vont vitent aparraitre ,apres que les lampions de la fete seront eteints. La geule de bois risque d'ete longue a digerer 
le monde actuel se regroupe en blocs de plusieurs pays qui s'unssent en federations et confederations en acceptant de remettre des pans entier princpaux de leur souveraineté,ces derniers ne voulant pas rester seul sur la touche ,et faire partii d' un 
marche important, voir exemple l'europe, avec l' irlande,qui apres avoir boudée celle ci a decidé dernieremnt de rentrer ,dans la communautée europeene aune tres grande majorité.

JOEL NOGUERA, NIMES FRRANCE

21 novembre 2009

A Monseur Archambault. 
En réponse à ce commentaire qui m'est adressé, assez peu relevant par rapport au sujet et basé je ne sais sur quoi, je n'admire, ni ne déteste encore moins haïr, ni Bush, ni Parizeau, ce n'est pas dans ma nature, ni dans mon passé. 
 
Certes, comme beaucoup je n'ai guère apprécié les propos haineux de Monsieur au soir de son référendum, cela exigeait son départ comme premier ministre, mais le détester, cela donnerait quoi, à part se mettre au même niveau. 
 
Monsieur Archambault a tout à fait raison, le déficit américain est très inquiétant, pour eux et indirectement même pour nous, mais tout autant celui du Québec dont les intérêts sont maintenant le troisième poste de dépenses, juste pour la portion provinciale, prendre cela à la légère ! 
 
‘des guerres impopulaires ‘ (sic). Parler d'une guerre impopulaire, c'est concevoir qu'une guerre puisse être populaire, cela est tout simplement dément, enfin pour moi.  
On ne peut au mieux que douloureusement subir de devoir s'y résoudre. 
 
Même pour Hitler, la guerre n'est pas populaire, il préférait de beaucoup un Chamberlain plutôt qu'un Churchill, ceux qui préféraient subir, mieux collaborer, ou voir les autres subir ne comprenant pas qu'ils seraient les suivants, plutôt que de se battre face à son totalitarisme et sa barbarie. Ils lui ont d'ailleurs permis d'aller aussi loin dans son absolu de l'horreur.

Alain Doucine, Montréal

20 novembre 2009

@ Alain Doucine. 
 
Lorsque l'on admire Georges W. Bush, on peut difficilement apprécier Jacques Parizeau. Parlant de déficit, les huit années de gouvernance de Georges W. Bush ont amené les plus importants déficits de l'histoire des États-Unis. La dette publique américaine représentait 47 % du PIB en 2008 . Selon le Magazine Finances, si on ajoute à ce déficit, ceux du Medicare et du Social Security, la dette souveraine des E.U. dépasse, en 2009, les 100% du PIB. Les années Bush se sont terminées par des guerres impopulaires et une crise financière sans précédent.

Jean Archambault, Montréal

20 novembre 2009

Mon questionnement comporte une certaine dose de supposition mais quand même dans le domaine de la possibilité. Voici ce que je suppose grâce peut-être à mon intuition sur la spéculation des PCAA non garantie que M. Rousseau a acheté pour 4 dizièmes de 1% de plus par rapport à ceux garantie: ça ressemble étrangement à un mandat d'affaiblir la caisse de dépôt pour éviter que cette outil devienne assez puissant pour réussir notre indépendance parce que M. Parizeau, s'il avait réussi son référendum en 1995, cette outil aurait permis l'accession à la l'indépendance.

Marcel Beaulieu, Chicoutimi

20 novembre 2009

J' ai toujours eprouve une tres grande admiration envers Monsieur Jacques Parizeau bien que je ne partage pas son option politique. 
 
Etudiant durant les annees 1965/69 aux HEC, j' ai eu la chance de voir evoluer M. Parizeau comme professeur d' economie (alors qu' il etait a la fois une eminence grise dans la haute Fonction Publique Quebecoise). Ce que j' ai toujours retenu de M. Parizeau etait sa grande connaissance, son honnetete intellectuelle et son integrite , sa gentillesse et aussi son envergure intellectuelle. Il etait un " vrai" professeur extremement interessant, et je dis bien un "vrai" professeur de tres haut calibre. 
 
Forme dans les grandes ecoles europeennes, M. Parizeau a ete, je crois, notre premier economiste Quebecois de tres grande reputation et de tres grande formation en qui nos chefs politiques, de toutes les allegeances, ont fait confiance depuis les annees de Lesage et Johnson pere (circa 1960) 
 
Cet homme de tres grande valeur a ete le premier a faire reflechir les Quebecois sur l' economie quebecoise. Il a ete notre premier guide economique, car durant les annees pre-Lesage l' economie n' etait pas pour le Francophone (c' etait pour les Anglophones ....). Jacques Parizeau a reveille les Quebecois a l' economie et je lui en serai toujours reconnaissant. Monsieur Parizeau a ete pour nous le Rene Levesque de l' economie quebecoise et sans lui je crois que nous serions encore dans la "grande noirceur".  
Merci mille fois Monsieur Parizeau. Vous meritez une tres grande place dans l' Histoire Quebecoise et Canadienne.

Jean Couture, Gatineau

20 novembre 2009

'Selon des chiffres du Mouvement Desjardins datant de 2007, le Québec serait désormais aussi endetté que l'Ialie avec une dette représentant 103% de son PIB. Ce fardeau est plus élevé que la moyenne des 30 pays de l'OCDE (74%), des 16 pays de la zone euro (71%) des USA (63%) ou de l'Ontario (60%)' 
Yves-Thomas Dorval , président du CPQ, La Presse page A31,2009/11/18. 
Selon Monsieur ce serait 40% ! 
Il est vrai que Monsieur est un des pires ministres des finances en matière de déficit. Son commentaire sur ce sujet est totalement irresponsable.

Alain Doucine, Montréal

20 novembre 2009

Bonsoir, 
 
Je voudrais vous remercier pour le résumé de l'ouvrage de m. Parizeau et pour l'entrevue, trop courte hélas, de ce soir. 
 
Il est rare que nous ayons la chance d'entendre des gens de ce calibre. 
 
Mon souhait est que vous puissiez le ré-inviter dans une émission spéciale pour qu'il puisse élaborer davantage sur certains aspects : la hantise du déficit, le rôle de la Caisse de dépôt, l'importance de l'éducation, etc. 
 
Avec mes remerciements! 
 
Marie Bouchard

Marie BOUCHARD, Mont-St-Hilaire

20 novembre 2009

Quelqu'un s'est-il demandé quels sont ces nouveaux pays indépendants dont parle Parizeau? Le Kosovo, l'Ossétie du Sud.etc...Quel est le niveau d'appui à l'indépendance de ces pays? Dans quel contexte géographique et politique? 
Deuxio, Parizeau tire à boulets rouges sur Lucien Bouchard, et il sait très bien que sans ce dernier, il n'aurait pas même obtenu 40% au dernier référendum. 
Tercio, avec la logique de M. Parizeau, il y aurait combien de pays dans ce monde? La Belgique, la Suisse, Les U.S.A, l'Allemagne, L'argentine, Le Mexique, La Russie, pour ne citer que ces pays-là, sont des fédérations. 
Enfin, il y a tellement de pays dans le monde avec leur passé colonialiste et ou esclavagiste, qui auraient mérité d'être démentelés, ce n'est sûrement pas mon Canada (Québec). 
Merci

Erick Bibeau, Lachenaie

20 novembre 2009

Toujours en quête de sa souveraineté de papier, xième mouture, Monsieur comme toujours passe à coté de la souveraineté vraie du Québec.

Alain Doucine, Montréal

20 novembre 2009

Tous connaissent les relations tendues qu'entretient Jacques Parizeau envers Lucien Bouchard. Il serait trop long ici d'expliquer ce différent mais dans votre excellent reportage M. Fillion, vous faites ressortir quelques contradictions dans l'argumentaires de M. Parizeau. J'ai fait un billet sur mon blogue à ce sujet ici http://lumenlumen.blogspot.com/

Luc Ménard, Mirabel

20 novembre 2009

Jacques Parizeau est une des personnes les plus intelligentes de la politique. Il n'utlise jamais la langue de bois en disant la vérité aux Québécois. Son analyse de l'économie est comme toujours pleine de bon sens. Il est tout le contraire de Jean Charest qui passe son temps à mentir sur tout.

Gilles Mathieu, Beloeil

20 novembre 2009

Bonjour M. 
J'ai deux queations au sujet de M.Parizeau 
comme ministre des finances et premier ministre du Québec. 
N'est il pas celui qui a eu un trou de 500 millions comme ministre des finances. 
N'est il pas celui qui a fait l'achat de mines d'amiante au pris de plus de 80.00$ l'actions et qui on été revendu au environ de 3 dollards l'action. 
Et l'on dit qu'il a été le meilleur mimnistre des finances du Québec. 
Une réponse serait appréciée 
 
 

Yvon Larue, 1640 sauvé est # 5

20 novembre 2009

Bonjour monsieur Fillion, j'approuve votre commentaire concernant monsieur Parizeau. Il a été de toutes les époques celui qui a su évoluer avec et pour le Québec solitaire dans cette fédération qui fait fi de notre culture. 
Il n'y a pas que sur le plan économique qu'on devrait devenir indépendant mais surtout au niveau juridique et culturel. Ce livre s'ajoute à un autre que j'ai dévoré et qui concerne le cul de sac juridique dans lequel nous sommes depuis une soixantaine d'années constaté dans le livre de Eugénie Brouillet intitulé " La négation de la Nacion". 
Ne pas rendre le temps de comprendre les choses avant de s'exprimer objectivement sur ce sujet trop souvent revêtu de partisannerie dénote un manque de logique à laquelle les québécois sont trop souvent amenés. 
Il ne faut pas faire la souveraineté contre les autres mais bien pour nous.

Jean-Pierre Pineault, Ste-Flavie

20 novembre 2009

Voilà une autre excellente analyse de monsieur Fillion, comme toujours bien documenté et impartial dans ses propos. Je retiendrai de l'intervention de monsieur Parizeau sa prise de position non pas économique mais sociologique. En effet, l'échec de la réforme sur l'éducation a et aura un effet dévastateur sur l'économie du Québec. Comme il le dit si bien, ce n'est pas le nombre d'heures travaillées qui comptent mais celles bien travaillées. Pour ce faire, il faut que chaque individu dans une société libre ait l'opportunité de se faire valoir dans ce en quoi il excelle et ce en quoi il se sent bien. Un étudiant doit pouvoir faire un choix de carrière éclairé pour être productif et heureux.  
On sait très bien que ce n'est pas ça qui se passe. Pourquoi ça décroche ? Je crois qu'un étudiant abandonne ses cours pour protéger son intégrité. Sa réplique est simple : vous ne m'offrez pas de choix dans lesquels je peux me valoriser, je ne me reconnais pas dans la route que vous tracez pour moi alors, je vais mener mon petit bonhomme de chemin moi-même. Selon moi, tout individu a besoin de valorisation. Pourquoi les gars décrochent t'ils plus que les filles ? Les hommes plus que les femmes des cavernes comptaient sur leur capacité de dompter les forces environnantes et ça se passe encore de même. La route de la violence (gang de rues) prend beaucoup d'attrait.  
Voilà un méchant contrat social à élaborer et à réaliser. Remettre notre société aux valeurs de base et cesser de lui faire croire que le bonheur s'achète. Je me reprends, oui il s'achète mais à coups d'efforts bien dirigés. Un individu qui prend la place qui lui revient devient productif et c'est là la voie du succès. Ce sont les faits et reste à voir si la réforme sociale suivra le même chemin qui mène à la souveraineté.

Raymond Lacasse, Québec

20 novembre 2009

Foutaises ce que raconte monsieur Parizeau. 
Le Québec n'a ni la mentalité, ni l' audace pour assumer son indépendance 
Il préfère se vautrer dans l'illusion qu'il en est capable tout en la refusant en même tempsPlus facile de pleurnicher sur le fédéral tout en agitant le drapeau de la séparation......Lamentable

Jules Rires, Brossard

20 novembre 2009

Selon Jacques Parizeau. « Si l'eau est un bien commercialisable assujetti aux règles de l'OMC et, dès lors, assujetti aussi à l'ALENA, il serait parfaitement illégal pour le Québec de maintenir son embargo sur les exportations d'eau en vrac. » 
 
C'est là qu'on découvre la vraie nature humaine. Le petit bourgeois qui s'enfle comme une outre pleine... d'eau! 
 
Pour Monsieur Parizeau, tout passe par le commerce. Pas d'eau, pas de vie. Pas de moyens financiers pour en acquérir, pas de vie. Cette logique persiste depuis des millénaires. Et c'est ça qui est un repli sur « soi-même » (Notez les guillemets). La mondialisation ne fera qu'exacerber les tensions entre les nations (du lat. nationem, qui vient de natus, né. Le Littré) et la souveraineté québécoise n'est pas au rendez-vous, comme la canadienne ne le fut jamais. 
 
Dommage qu'un homme de cette « culture prétendue » (on n'a de fait rien vue d'autre chez lui que l'économie) ne nous offre encore que des arguments capitalistes...

André Meloche, New Glasgow

20 novembre 2009

J'aime bien monsieur Pariseau pour l'avoir eu comme professeur. Non seulement, ses enseignements étaient révélateurs, mais, tout aussi instructifs. 
Je ne suis pas ce qu'on pourrait appeler un indépendantiste. Cependant, à la lecture de son dernier bouquin, il m'ouvre un questionnement légitime.  
 
L'indépendance est faisable. Certe. Mais je ne crois pas aux boules de cristal. 
 
Son argumentaire, par contre, est sans failles. 
 
Dans un modèle de société, utopiste, je donnerais surement un 9 sur 10 à monsieur Pariseau. 
 
Je demeure convaincu qu'il est encore un des grands esprits de notre siècle.

Renaud Guénette, Montréal

20 novembre 2009

Jacques Parizeau est un homme distingué qui a sans aucun doute marqué de son emprunte la société québécoise. Qu'on apprécie l'homme ou bien pas, il ne peut laisser indifférent et chacune de ses interventions nous interpellent et nous forcent à nous interroger sur ce que nous sommes. Ce qui est aberrant c'est que la nation québécoise n'ait pas suivie monsieur Parizeau dans sa quête pour la souveraineté. Ce qui est choquant c'est que ceux-là même qui appartiennent à la même famille politique que lui, ne cherchent que trop souvent et par divers artifices à limiter l'impact et la portée des ses discours. Pourtant monsieur Parizeau a fort bien compris l'enjeu économique qu'aurait été un Québec français, souverain, accédant à son indépendance ; sur le continent nord américain. Moi qui ne suis pas souverainiste, je comprends très bien la clarté de son discours qui pourtant est sans cesse esquivé par celles et ceux qui font profession de politique contre la profession de foi d'une nation québécoise en santé. Quelquefois, on peut se demander si être doué d'intelligence au Québec est réellement un atout. Et cependant, monsieur Parizeau est de ces intelligences que peu de personnes savent apprécier à leur juste valeur. C'est par manque de reconnaissance que de cette manière bien des gens ratent un rendez-vous réussi avec leur histoire. 
 
Merci pour votre très bon résumé du dernier ouvrage de monsieur Parizeau.

Serge Drouginsky, Longueuil

20 novembre 2009

De tous les bonzes qui ont dirigé le Québec, il demeure le seul qu'on reconnaît comme le seul vrai de vrai. Il fait cependant partie de ceux quon appelle les "has been". Et comme économiste, il a commis une faute grave, il a accepté la théorie loufoque du Libre-échange. Il a tombé aveuglément dans l'utopie de la pseudo liberté associée au mot libre. À partir du moment où on consent à vendre notre économie au plus offrant, on perd sa maîtrise. 
La mondialisation, la dérèglementation, le laisser-faire ne peut que profiter au plus fort. 
La Caisse de dépôt, c'est comme une grosse caisse Desjardins, on se leurre en pensant qu'on est sur un pied d'égalité avec les banques. La grenouille qui pensait avaler le boeuf ne saute plus. Elle a maigri de plus de 40 milliards. M.Parizeau n'a pas été un grand stratège. Il n'a pas vu venir la mondialisation et ses conséquences néfastes. À vouloir nous convaincre du bien de l'autonomie tout en acceptant les effets contraires, on perd sa crédibilité. Il n'a pas vu ses erreurs et ne voit pas celles de ceux qui nous gouvernent. Alors son testament ne nous est d'aucune utilité pour nous sortir de la crise dans laquelle nou nous sommes engouffrés. Tout comme son livre, il est déjà mort et à moitié enterré. RIP dans sa vigne. Merci pour l'effort qui n'a pas été assez fort.

Jean Lespérance, Montréal Québec

19 novembre 2009

Pour certains, il est prestigieux d'avoir un Québec dans un Canada, pour d'autre ils voient une meilleure cohésion, pour arriver à prospérité, de faire la souveraineté du québec. 
 
Il faut alors calculer les millions et milliards investis dans chacune des provinces et les comparrer. 
 
Monsieur Harper est selon moi un catalyseur du mouvement souverainiste. Il est de par ses valeurs et principes, un antagoniste du mouvement souverainiste, et pour celà génère et crée au Québec une nouvelle génération de souverainiste. 
 
Des professeurs aux infirmières.. Des locaux aux indépendants... Tous grognent du contrôle fait par l'État de ses appels d'offres. 
 
Plusieurs membres de l'assemblée nationale blâme aussi Ottawa pour la péréquation, et ce, depuis déjà plusieurs années. 
 
Alors en tant que peuple, voulont nous le statu quo, c'est à dire l'appui du système de chose, c'est à dire un parti qui est parfait, jusqu'à ce qui ce passe des enquêtes publiques. 
 
Je pense aussi que le mandat libéral et conservateur, ont un record de nombres d'enquêtes publiques... 
 
S'attarder aux problèmes, pensez-vous..? 
 
Moi je crois plûtot que l'on doit y trouver des solutions. 
 
Et seulement et seulement là le peuple sera alors instruit positivement, contrairement durant le mandat Harper-Charest. 
 
On économiserait sûrement des fonds en santé mentale, et on permettrait un renforcicement positif de l'État. 
 
Avec ou sans la souveraineté, Voulez-vous vous prononcer une fois de plus? 
 
Prendre le contrôle de notre souveraineté serait certes un choix qu'il ne faut plus résumer à l'anarchie, mais un mouvement qui se distingue, non seulement sur le point culturel, mais aussi socio-économique. 
 
Et aussi se doter de la meilleure représentativité outre-mer. 
 
Alors Québecois, prononcez-vous!

Stéphane Fraser, Longueuil

19 novembre 2009

Depuis les années soixante, monsieur Jacques Parizeau a présidé à d'importantes réformes autant comme haut fonctionnaire, que homme politique. L'affirmation du Québec a toujours été son objectif fondamental. 
 
En tant que haut fonctionnaire, il a participé à la création de la Caisse de dépôts et de placements du Québec, aux négociations provinciales-fédérales qui ont permis au Québec de récupérer des points d'impôts et de se retirer de certains programmes conjoints et la nationalisation de l'hydro-électricité. 
 
Comme homme politique, il a, avec d'autres personnes, créé le Québec Inc, modernisé l'État, inventé des programmes pour que les Québécois s'intéressent plus à l'économie et surtout s'est battu pour la souveraineté du Québec. 
 
Homme intègre, il représente, pour ma part, un des derniers chefs d'État dont la stature rejoint celle de De Gaulle, Mittérand, Lévesque. Guidé par une vision à long terme, monsieur Parizeau n'a pas gouverné en fonction des sondages. 
 
Quand je vois les journalistes et les commentaires attirés essentiellement la controverse et toujours à la recherche de "la petite bibitte", je me dis que cette quête de sensationnalisme les empêche de voir cet homme admirable, fidèles à ses idées. D'une intelligence éclairante, d' une générosité sincère, monsieur Parizeau a fait de la grande politique. 
 
Son livre intitulé "La souveraineté du Québec" est son testament politique. Merci monsieur Parizeau.

Jean Archambault, Montréal

 - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet

2010

2009

2008

2007

2006