29 octobre 2009
Le cas de Nathalie Morin
C'est grave et même très grave. Une Québécoise est actuellement contrainte de vivre avec un homme qui la maltraite et qui l'empêche de quitter son pays, l'Arabie saoudite, avec ses trois enfants.
Plus grave encore. Les lois de ce pays légitiment cette séquestration en la considérant comme « question familiale relevant du domaine privé ».
Et vous n'avez encore rien vu. Les 300 000 $US que le conjoint de Nathalie Morin exige pour la laisser partir avec ses trois enfants ne sont pas considérés comme une demande de rançon, puisque cette pratique peut être jugée comme acceptable et légale en Arabie saoudite.
On se croirait au Moyen-Âge. Pourtant, l'histoire se déroule au 21e siècle dans un des pays les plus riches du monde, avec lequel le Canada entretient des liens commerciaux importants.
Enquête journalistique
Plusieurs fois, la mère de Nathalie Morin, Johanne Durocher, nous a contactés pour que nous nous intéressions au cas de sa fille. D'autres journalistes l'avaient auparavant interviewée sans que le dossier avance.
Lorsqu'elle est venue nous rencontrer, Mme Durocher désirait surtout dénoncer l'inaction du gouvernement canadien dans cette affaire. Nous avons accepté de faire enquête pour aller plus loin que ce qui a été dit jusqu'à maintenant.
Grâce à la loi d'accès à l'information, nous avons obtenu son dossier au ministère des Affaires étrangères. Nous avons reçu des milliers de pages sur le cas de Nathalie Morin.
Nous avons tenté d'aller en Arabie saoudite pour enquêter, mais on a refusé un visa à notre équipe, composée de la journaliste Madeleine Roy et de la réalisatrice Geneviève Turcotte.
Nous avons donc fourni une caméra à Mme Durocher pour filmer sa fille lors d'un voyage l'été dernier, de façon à permettre à Madeleine de l'interviewer au téléphone.
Nous n'avons donc rien négligé pour documenter l'histoire de Nathalie Morin. Pour aller au-delà de la question émotive qu'elle soulève.
De notre enquête, il ressort deux choses.
Premièrement, le gouvernement canadien s'est bel et bien occupé de son cas pour lui venir en aide, contrairement à ce qu'affirme Mme Durocher. A-t-il tout bien fait? Les avis sont contradictoires.
Deuxièmement, les démarches du gouvernement ne donnent toujours rien, puisqu'elles se heurtent aux lois rétrogrades et dépassées d'un pays avec lequel nous entretenons des liens majeurs.
Que faire dans ce cas? Nous n'avons pas à nous prononcer.
Une chose demeure certaine cependant. Une citoyenne de notre pays vit actuellement dans la prison de son conjoint, ce qui, au-delà de la diplomatie, est carrément inacceptable.
Ce l'est d'autant plus, que l'argument comme quoi il s'agit d'une question strictement familiale au sens de la loi saoudienne ne tient plus, depuis que nous avons réussi à documenter le fait que Nathalie Morin ne s'est jamais mariée avec l'individu en question, Saeed Al-Shahrani.
On verra maintenant comment le gouvernement canadien va agir avec cette nouvelle information.
Regardez Enquête, animée par Alain Gravel
Alain Gravel est journaliste depuis 30 ans. Il s'amuse à dire qu'il est « le spécialiste des généralistes », puisqu'il a touché un peu à tout dans sa carrière. Il a fait de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant à la radio qu'à la télévision, en nouvelles comme en affaires publiques.
Il a étudié en arts et technologies des médias au cégep de Jonquière, puis en sciences politiques à l'UQAM, sans avoir terminé son baccalauréat (il tient à le préciser).
Alain Gravel a commencé sa carrière à la radio en 1978, tout d'abord à Québec, puis à Jonquière et finalement à Montréal à CKAC-Télémédia. Là, durant les années 80, il a fait ses premières grandes couvertures journalistiques, comme l'histoire des soeurs Lévesque et le massacre des élections ratées en Haïti en 1987.
Il est passé par la suite à TVA, où il a couvert entre autres la crise d'Oka de 1990 et la guerre du golfe Persique en 1991.
En 1993, il s'est joint à l'équipe de l'émission Le Point à Radio-Canada, animée à l'époque par Jean-FrançoisLépine. Il y a réalisé des reportages aussi divers que la légalité des «danses à 10$» ou les premières élections présidentielles en Afrique du Sud.
En 1997, Alain Gravel est devenu animateur de l'émission Enjeux. Il y est resté 10 ans, en multipliant encore les sujets d'intérêt public.
Il a signé ces dernières années quelques documentaires, tout en assumant une charge de cours en journalisme à l'UQAM.
Avec ses collaborateurs, il a remporté au fil des ans six prix Gémeaux, le Prix Italia 2004 pour un reportage sur la téléréalité, et un prix au New York International Documentary Festival pour un documentaire sur les délateurs.
Depuis l'automne 2007, Alain Gravel anime l'émission Enquête à la télévision de Radio-Canada.
Il a présidé la Fédération professionnelle des journalistes du Québec de 2004 à 2007.
10 novembre 2009
J'assistais il y a quelques mois à une présentation du consul du Mexique à Montréal, M. Eduardo Garda Rivas. Il se trouve qu'avant de travailler à Montréal, il occupait un poste au Mexique ou il a dû aider une jeune femme mexicaine prise dans une situation similaire en Arabie Saoudite, et ou il s'est senti d'une grande impuissance. Serait-il possible que différents gouvernements tentent une approche de groupe pour venir en aide à ces jeunes femmes plutôt que de faire ces efforts séparément? C'est certain qu'une jeune fille dans cette situation attire l'attention, mais si on lève le voile sur un nombre plus grand de femmes aux prises avec des maris qui les retiennent contre leur gré, la visibilité de cet effort collectif risque de débloquer les barrières actuelles, de par une visibilité accrue.
Eva Garcia, Québec
5 novembre 2009
Nathalie Morin vit une situation qui ferait peur à n'importe qu'elle femme et mère qu'il soit.
On ne peut laisser faire même sur une terre ou les règles ne sont pas les même.
barbara mouici, Robion
4 novembre 2009
J'ai connu Nathalie à l'àge de 12 ans et je suis une collègue de travail de sa mère donc nous suivons ce dossier jour après jour. Il est innaceptable que le gouvernement ne bouge pas pour faire revenir Nathalie et ces enfants. Cette femme vit l'enfer avec un homme violent autant pour sa femme et ces enfants. Je ne sais pas si c'était un enfant d'un membre du gouvenement qui serait à la place de Nathalie comment ils agiraient. SVP sortez Nathalie et ces enfants de cet enfer le plus rapidement possible. Bravo à sa mère pour le courage qu'elle a à vouloir le bien de sa famille.
Bon courage à Johanne et Nathalie garde espoir.
Normande Desmarais, Montréal
3 novembre 2009
Bizarre que dans tous les commentaires lus, qu'aucun des compatriotes de Saeed Al-Shahrani habitant au Canada ne viennent défendre, condamner ou du moins nous expliquer ce dont il s'agit; Même Lawrence Cannon notre ministre canadien des affaires étrangères semble avoir les mains liées et ne peut pas tout dire; du moins lorsqu'intérogé récemment sur la question à la télé....
Bizarre toute cette affaire - que nous cachent-on?
Claude Desjardins, Longueuil
3 novembre 2009
Nathalie Morin reconnaît qu'elle a manquée de jugement et qu'elle s'est mise toute seule dans ce beau pétrin. Est-ce une raison suffisante pour l'abandonner à son triste sort, elle et ses enfants??
Supposons que le gouvernement canadien décide de l'aider, en payant la rançon exigée par celui qui prétend être son mari. On serait sûr alors d'entendre un tollé parmi le public, comme quoi les fonds publics ne doivent pas servir à réparer les bévues commises par des canadiens ou des canadiennes à l'étranger. Pendant ce temps,
notre bon gouvernement peut continuer à dépenser des milliards en armement pour rétablir la paix et les droits humains en Afghanistan.
Bien sûr, l'Arabie Saoudite n'est pas un pays ravagé par la guerre et on ne peut rester les bras croisés pendant que les petites afghanes se font opprimées jour après jour.
Mais supposons que c'était en Afghanistan que Nathalie Morin était retenue par son mari,
le gouvernement Harper resterait-il les bras croisés et la laisserait se débrouiller toute seule?
Philippe Labelle, Montréal
3 novembre 2009
A chaque fois qu'un drame conjugale fait les manchettes, les gens disent toujours si au moins elle avait demandée de l'aide?...
Le gouvernement est tre hypocrite dans cette affaire, sous prétexte que Mme Morin aie suivi son mari dans son pays ,ceux-ci ne peuvent rien faire?.
Ce que je ne comprends pas c'est que une femme battue reste une femme battue meme si elle n'est pas au canada(mais elle est quand meme citoyenne canadienne)
Si cette personne est en danger et que la seule personne a qui elle peut demander de l'aide est le gouvernement Canadien et que celui-ci reste impassible quel beau message.!
Sophie Sylvain, st-hubert
2 novembre 2009
Mr Cannon, Mr Harper, Ne laisser pas tomber Nathalie. Que feriez vous si c'était votre fille ? Diriez vous que c'est une affaire familiale dont il ne faut pas se méler? Le gouvernement est là pour venir en aide aux personnes dans le besoin, sur son territoire, mais aussi pour ses citoyens partout à travers le monde. La diplomatie c'est pas juste une affaires de contrats économiques ! C'est aussi une solidarité, un soutien et des moyens pour ses conpatriotes ! Mr Harper, Mr Cannon, considérez Nathalie comme votre fille, considérez Samir, Abdullah et Sarah comme vos petits-enfants, N'y a-t-il vraiment plus rien à faire ? Usez de votre pouvoir diplomatique et soutenez vos citoyens, vous êtes élus pour ça !!!
Fanny Canet, Montréal
2 novembre 2009
Après avoir visionné votre reportage, on ne peut que constater que cette femme est l'artisane de son propre malheur. Et deux fois plutôt qu'une! Jusqu'où devrait-ion cautionner les bêtises à répétition faites en catimini par Nathalie Morin?
La culture et la mentalité régnante en Arabie Saoudite sont bien connues pour qui prend la peine de se renseigner et, que je sache, ce pays n'en a jamais fait de mystère. Pourquoi alors devrions-nous remuer ciel et terre pour réparer les pots cassés par tous ceux et celles qui se jettent dans le vide sans réfléchir? Agir autrement, c'est laisser la boîte de Pandore ouverte.
Jean-Charles Morin, Laval
1 novembre 2009
C'est bien triste cette histoire mais il y a une chose que les gens oublient, vous dites dans votre reportage que l'ambassade canadienne l'a déjà rapatrier au Canada une fois et elle a décider par après d'y retourner. Je n'ai pas de problème à ce qu'on aide les canadiens qui sont pris dans un autre pays, mais comme ils l'ont fait une fois déjà si elle y est retourner en sachant très bien ce qu'il l'attendait la bas ça ne regarde plus le gouvernement qu'elle assume ses choix. L'erreur de jeunesse je peux la comprendre mais faire la même erreur 2 fois a des limites.
Petite hypothèse, s'il la rapatrie pour une 2e fois et qu'elle y retourne encore va t'il falloir jouer ce jeu tout le temps ???
Luke Drapeau, Brésil
1 novembre 2009
Je fus très surprise de constater la liberté avec laquelle Nathalie Morin parlait devant la caméra alors qu'il est facile pour le père de ses enfants, de visionner ses commentaires. Imprudence ou fausse crainte, je ne sais pas trop. Je ne suis pas vraiment convaincue...
Il me semble que dans une situation semblable, je travaillerais surtout à m'enfuir avec ma progéniture. Si sa mère tente par tous les moyens d'aider sa fille, je pense qu'il ne lui reste que l'organisation d'une fuite.
Le gouvernement canadien, si on pense au nombre de courriels envoyés et aux interventions faites, ne pourra faire changer les lois saoudiennes. D'ailleurs, je ne crois pas que l'inverse serait possible au Québec. La souveraineté et les lois appartiennent aux pays.
Je suis désolée pour Mme Morin, mais je ne vois pas d'autre perspective que d'agir illégalement si elle désire sortir de ce pays avec ses enfants.
Espérons que d'autres jeunes filles ne se laisseront pas attirer par le miroitement de l'exotisme, elles y paient parfois un prix inconsidéré.
Jeannine Boucher, Montréal
31 octobre 2009
Votre reportage est crédible. J'ai consulté aussi la presse locale là-bas et les médias arabes. Ce qui ressort finalement de cette affaire sont deux choses : premièrement, Nathalie Morin voulait retourner au Québec avec ses enfants, ce qui est tout à fait légitime. Mais elle ne pourra pas le faire sans le consentement de son mari – (qui, notons le, accepte finalement qu'elle retourne a son pays mais sans leurs trois enfants qui sont aussi de nationalité saoudien)-, car elle devrait respecter les lois du pays ou elle réside sur la question de la garde des enfants. Même si ce pays a des lois soi-disant rétrogrades, il reste un pays souverain. Sans fournir ou trouver des preuves concrètes sur la maltraitance de ce mari envers sa femme et ses enfants, l'affaire reste, de ce point de vue, un conflit familial. La deuxième chose, c'est que le mari en question cherche bel est bien soit de quitter l'Arabie-saoudite ou d'avoir de l'argent pour bien vivre dans son pays, en profitant de sa relation comme époux (légitime) avec cette jeune femme.
La question s'ils sont bel et bien étaient mariés est discutable. A ma connaissance, les lois en Arabie-saoudite n'exigent pas une preuve papier pour prouver un mariage. Votre reportage n'a pas donné trop de détails sur ce sujet.
Je pense, enfin, et sur la lumière des dernières informations publiées sur votre site Web, que le gouvernement canadien devrait faire plus d'efforts pour régler ce dossier. Cette femme ne mérite pas ce sort.
Jamil Nizar, Montréal
31 octobre 2009
Je n'ai pas de jugement à porter sur le bien fondé de cette histoire, Toutefois, le reportage est bien orné de sensationnalisme. Sinon comment expliquer que la mère durant tout le reportage était devant la mosquée de Montréal, avec même des dossiers. Y a t-il une volonté de faire amalgame sur une religion.Je comprends que cette situation, comme présentée, touchera certainement beaucoup de gens qui sont divisés entre le devoir de la rapatriée ou pas avec ses enfants, pour les libérer de cet enfer. mais ce qu'oublient ces gens est que les enfants sont aussi.ceux du mari Va- t- on le priver de sa progéniture.Et pourtant une québécoise( Myriam Bédard) a fait les manchettes l'année passée pour avoir... privé le père de voir sa fille.
Merci de publier Mr Gravel.
Alain Marcotte, Sherbrooke
30 octobre 2009
Je compatis énormément avec cette femme, victime d'un sort que je juge terrible. Je ne comprends pas ceux qui limitent leur commentaire au fait que la jeune femme doit subir les conséquences de ses actes. La psychologie humaine est bien plus compliquée que ça. Jeune (16 ans à l'époque!), enceinte, innocente... oui, mais surtout, victime des manipulations sûrement très indirectes et recherchées d'un homme qui se sert d'elle et de ses enfants pour s'enrichir.
Sa situation et celle de ses enfants est bouleversante. Nathalie et les enfants ne méritent certainement pas ce sort, malgré ce que j'ai pu lire dans quelques commentaires. Et à ceux qui avancent cela, je réponds de penser au moins aux enfants qui, eux, n'ont rien recherché de toute cette situation.
Myriam Gagnon, Montréal
30 octobre 2009
Si le gouvernement s'était permis de mettre Nathalie Morin en garde des dangers qu'elle courait avant qu'elle ne parte pour l'Arabie Saoudite, celle-ci lui aurait répondu que c'était son libre choix et que le Gouvernement n'avait pas à lui dicter sa ligne de conduite.
Voilà maintenant que la dame est dans le trouble, suite à son libre choix, et il faudrait que mon Gouvernement intervienne. S'il fallait que le gouvernement se mette à réparer les erreurs de tous ceux qui se mettent dans le trouble malgré les avertissements, ça ne finirait plus,
De plus, l'Arabie Saoudite est un pays souverainet je serais étonné qu'il change ses lois et mentalités pour faire plaisir au Canada.
Avant de partir vivre son conte de fée avec son amoureux, Nathalie Morin aurait eu avantage à prendre connaissance de toutes les histoires d'horreur vécues auparavant par d'autres femmes qui se sont amourachées d'hommes de cultures et pays différents du nôtre.
Réal Gagnon, Palmarolle
30 octobre 2009
Je me rappelle quand Éric Lapointe était pogné dans les prisons de Cuba. Le gouvernement a agi. Pourquoi dans ce cas-ci, le gouvernement fait rien. À cause des liens économiques. Le plussse meilleur pays du monde ne croît pas aux droits humains mais à l'économie un point c'est tout. Si j'étais à la place de Nathalie Morin je m'arrangerais pour ne pas porter le voile même en Arabie saoudite et me faire reconnaître comme canadienne et que de ce fait, l'arabie saoudite se fait de la mauvaise publicité à travers le monde. Sinon qu'elle change d'identité et qu'elle fuit.
Mélanie Robert, Montréal
29 octobre 2009
fraper la ou sa fait mal $$$$$
Fairmont Hotel Management L.P. (Fairmont L.P.). Owned by Prince al-Waleed bin Talal bin Abdulaziz Alsaud of Saudi Arabia
lui a du pouvoir
Mont Tremblant Fairmont Tremblant
Montebello Fairmont Le Château Montebello
Montebello Fairmont Kenauk Le Château Montebello
Montreal Fairmont The Queen Elizabeth
Ottawa Fairmont Château Laurier
Québec CityFairmont Le Château Frontenac
tout c es hôtel du Québec appartienne au prince neveu du roi
Si nous réussissons à se faire entendre par des gestes extrêmes
Via la chaîne fairmont! Qui s ont les seules intérêt économique de ces personne
Au Québec je sui convaincu qu il vont entendre raison
Michel Scott, quebec
29 octobre 2009
Si tous les faits comme le rapporte le journaliste A Gravel sont verifiables, il ne reste qu a Nathalie Morin d utiliser TOUS LES MOYENS ( legaux et illegaux ) pour sortir d Arabie Saoudite.
il y a ici CONFLIT DE SYSTEME JURIDIQUE et DE VALEURS HUMAINES entre le Canada et l Arabie Saoudite.
AGIR est donc de toute URGENCE.
Victor Nazaire, Ottawa
29 octobre 2009
je veux bien qu'on aide cette canadienne à l'étranger mais que fais t'on avec nos nouveaux arrivants vivants des situations de violence congugales .... ma nouvelle voisine se fait battre par son conjoint. Nous l'entendons crier Cela fait plusieurs fois que je télephone la police . A chaque fois les policiers interviennent et à chaque fois le conjoint est relâché. La dame ne parle ni français, ni anglais. J'ai tenté de communiquer avec le CLSC afin qu'une travailleuse sociale intervienne d'urgence mais comme il n y a pas d'enfants mineurs, le CLSC renvoit la balle aux policiers.
Véro Laverdiere, Montréal
29 octobre 2009
Je ne comprends pas que le Canada n'a pas réussi à sortir Nathalie Morin de l'Arabie Saoudite. Elle n'est pas mariée et elle est maltraitée, emprisonnée avec ses enfants. Je suis vraiment attristée pour cette jeune femme, ses enfants et sa mère. Je ne comprends pas pourquoi nous devons toujours se conformer à ses peuples barbares qui traitent les femmes comme si elles n'avaient pas le droit de respirer et de vivre. Je crois que le gouvernement canadien devrait interdire toute immigration vers notre pays de ces gens. Nous avons fait plusieurs accommodements raisonnables et nous sommes saturés de ces accommodements. Nous, les québécois, ne voulons plus accommodés ces gens qui viennent ici pour profiter de notre hospitalité. Je me suis fait insulté par un algérien intégriste car je ne porte pas le voile puisque je suis catholique. Je croyais même qu'il voulait me battre. Il m'a insulté avec une violence incroyable dans sa voix. Je ne suis pas raciste habituellement, mais sachez que ces gens ne sont pas le bienvenue dans notre pays et je sais qu'il y a beaucoup de québécois qui pensent comme moi. On s'en parle entre nous chaque fois qu'on voit un signe religieux. C'est de la politique qu'ils viennent faire chez nous. c'est du mépris pour les femmes d'ici. Merci!
Denise Laurin, Laval, Québec
29 octobre 2009
C'est triste comme histoire.
Cette personne croyait vivre un conte de fée et volontairement s'est jetée dans une aventure sans protection légale. Elle doit en assumer les conséquences.
Je suis pour la liberté de choix et cette personne l'a fait en toute connaissance de cause.
En espérant que sa situation fera réfléchir d'autres personnes qui seraient tentées par les mêmes idées.
Les lois Canadiennes sont pour les Canadiens vivants au Canada, par son choix, cette personne s'est volontairement soustraite de cette protection, croyant meilleurs celles de son flirt....
Pathétique.
Réjean Carrière, Repentigny
29 octobre 2009
J'ose espérer que le Gouvernement du Canada va cesser de dépenser notre argent pour le choix que Nathalie Morin a fait d'aller vivre avec son mari. Le Gouvernement, c'est moi aussi, et je refuse de payer pour se genre de bétise humaine. Nous faisons des choix, assumons.
Merci
Marie Bergeron, Beloeil
29 octobre 2009
J'ose espérer que le Gouvernement du Canada va cesser de dépenser notre argent pour le choix que Nathalie Morin a fait d'aller vivre avec son mari. Le Gouvernement, c'est moi aussi, et je refuse de payer pour se genre de bétise humaine. Nous faisons des choix, assumons.
Merci
Marie Bergeron, Beloeil
29 octobre 2009
Je comprends Mme Durocher de remuer ciel et terre pour que sa fille sorte de cet enfer. J'ai moi-même trois grandes filles et je ne voudrais pas les voir aux prises avec une telle situation. Comme l'article de La Presse l'écrivait ce matin, la jeune femme ne s'en cache pas : elle avoue honnêtement qu'elle a fait une erreur et voudrait une deuxième chance. Qui n'en a pas ? Tout le monde fait des erreurs ; quand on a des enfants, on comprend l'incompréhensible, et on veut aller de l'avant. Je souhaite de tout mon coeur que Nathalie obtienne une deuxième chance et qu'elle puisse revenir chez nous avec ces enfants. Je ne souhaite pas à ma pire ennemie ce qui lui est arrivé.
Christiane Dupont, Montréal

















