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Carnet Gérald Fillion

16 octobre 2009

Se libérer du pétrole?


À la suite d'un débat présenté à RDI Économie mercredi sur l'indépendance énergétique, j'ai reçu plusieurs courriels fort bien documentés de téléspectateurs.  
 
La question qu'on posait, c'était: est-ce réaliste de penser que le Québec peut accéder à l'indépendance énergétique d'ici 2030? Peut-on se libérer du pétrole d'ici 20 ans, comme le propose l'organisme écologiste Équiterre? 
 
Je vous cite quelques commentaires qui vous feront réagir: 
 
« Comme toujours, nous écrit Jacques Audet, la vertu se trouve au centre. Certes, le pétrole a été d'un grand bien pour l'humanité et pour stimuler l'économie. Mais la technologie est prête pour lancer des solutions pour le transport et le chauffage! Pouvons-nous penser à appuyer sur l'accélérateur dans cette direction? » 
 
Autre commentaire, d'un citoyen prénommé Michel, qui nous dit: « Pour remplacer le pétrole, on pourrait demander à Hydro-Québec de se servir de ses surplus d'électricité pour fabriquer de l'hydrogène. » 
 
Et puis, Daniel Breton, du groupe Maître chez nous 21e siècle, a tenu à réagir en nous écrivant que « la plupart des énergies vertes sont AUJOURD'HUI applicables de façon économiquement compétitive. L'énergie solaire est maintenant rendue au prix de l'hydroélectricité. La solution de la capture du carbone ne règle en rien les problèmes d'eau contaminée et polluants atmosphériques des sables bitumineux. » 
 
Durant notre débat à RDI, le porte-parole en matière d'énergie de l'opposition officielle à Québec, Sylvain Gaudreault, a dit qu'il fallait avoir un peu d'ambition et se rappeler que René Lévesque n'a pas reculé devant les pessimistes lorsqu'il a travaillé à la nationalisation de l'hydroélectricité.  
 
Carol Montreuil, vice-président de l'Institut canadien des produits pétroliers, a répondu qu'il était irréaliste de penser qu'en 2030, on pourra se libérer du pétrole. Il explique qu'actuellement 90 % de l'énergie mondiale vient des combustibles fossiles, et que ces derniers composeront, encore en 2030, plus de 80 % du bilan énergétique de la planète. 
 
Propositions ambitieuses 
 
Équiterre, de son côté, est d'avis qu'il y a des dizaines de solutions pour se débarrasser du pétrole. 
 
L'organisme propose:

  • le développement des zones fortement peuplées afin de réduire l'utilisation de l'automobile;
  •  
  • investir dans le transport collectif et actif;
  •  
  • améliorer l'efficacité énergétique des véhicules;
  •  
  • miser sur les produits locaux afin de réduire les transports;
  •  
  • introduire des carburants de remplacement, notamment dans le secteur agricole;
  •  
  • abandonner le mazout pour les systèmes de chauffage.
Quelque part, nous sommes tous conscients des coûts du pétrole, qui devraient grimper encore, et de son empreinte écologique. Mais le pétrole se trouve dans une tonne de produits que nous utilisons tous les jours, de l'auto au mazout, en passant par nos stylos, nos vêtements et toutes sortes de matières quotidiennes. Peut-on vraiment se libérer du pétrole sans abandonner carrément des habitudes de vie et de consommation?


Regardez RDI en direct sur l'économie, animée par Gérald Fillion

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca
Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI en direct sur l'économie du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

24 octobre 2009

Je trouve ça beau de voir qu'il existe des gens qui se préoccupent de la planète, mais personne au Québec ne semble parler du pic pétrolier... Il y a de plus en plus d'indices qui laissent croire que nos problèmes financiers seraient des symptômes du pic, que l'économie ne puissent pas supporter un baril de pétrol à 100$+. 
 
Bref, selon moi, le choix n'existe pas! On change ou tout s'écroule 
 
L'article sur Wikipédia résume bien la situation: 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

Samuel Audet, Tokyo

22 octobre 2009

Peu importe les pirouettes incitatives et les beaux projets, tant et aussi longtemps que le baril sera à 80$ ou 100$, on ne changera pas nos habitudes de vie, ou ça se fera très très lentement. 
 
Un baril à 250$, 300$, voir 400$ ou plus et un prix à la pompe de 4$ ou 5$ le litre, là, on commencera à parler. Et c'est à ce moment qu'on trouvera des solutions... eh, je veux dire on appliquera les solutions déjà sur les tablettes et déjà existantes. 
 
Remplir ma Corolla 2003 me coûte +/- 45$. La journée que ça me coûtera 150$ ou 200$, là je prendrai les transports en commun et je changerai mes habitudes. 
 
Et ça ne date pas d'hier que je dis que le prix de l'essence devrai au minimum doubler en Amérique du Nord...Regardez en Europe, ça coûte beaucoup plus cher (2 à 3 fois plus) et regarder aussi les voitures qu'ils conduisent et combien moins d'essence ils consomment...

Yan Fortin, Lachine

21 octobre 2009

Votre sujet est tres intéressant. Oui nous devons de toute évidence réduire notre dépendance au pétrole. Les nouvelles technologies ne sont qu'a leur tout début. 
 
Les gouvernements doivent être cohérents et coordonner leurs efforts afin de privilégier la recherche et le développement dans des secteurs prometteurs. Je ne déteste pas l'idée de l'utilisation des surplus d'Hydro Québec pour produire de l'hydrogène. Il y a peut etre dans cette idée des éléments tres prometteurs. Pourquoi ne pas identifier des crénaux porteurs et de concentrer nos efforts sur ceux-ci?  
 
De vouloir changer les habitudes des gens sur leur facon de se loger, de se regrouper, les contraindres à utiliser le transport en commun ne m'apparait pas réalisable dans une société gatée et pourrie comme la nôtre.  
Lorsque les contraîntres financières affecteront durement les collectivités, peut être que les habitudes changeront. 
 

Francois Larouche, Saguenay

21 octobre 2009

NON,nous ne pouvons nous liberer du pétrole sans abandonner nos habitudes de vie ancrées en nous depuis plus que 100 ans. 
Ce que les spectateurs de RDI vous ont proposé,ce n'est rien que des hypothéses,parfois rendu au stade de demonstration,mais pas plus. 
Le terre et les Océans nous offrent du pétrole généreusement,pourquoi alors chercher,(midi à 14hrs) d'autres carburants.Il suffirait d'améliorer le système d'échappement des véhicules,un filtre pour les cheminée à mazout et que sais-je encore. 
Quoi qu'on fasse,à défaut d'autre carburant moins cher, le pétrole restera toujours l'or noir du XXI siècle.

Ani Kassabian, Montreal

21 octobre 2009

M. Filion, 
 
Une solution simple et non couteuse afin de réduire les gaz à effet de serre et la circulation automobile serait que toutes les personnes travaillant dans des fonctions administratives ou internes sans contact diect avec les clients travaillent à partir de leur domicile. Avec les technologies de communication actuelles, il est si facile de travailler de l'extérieur de l'entreprise tout en ayant la capcité d'avoir un accès au serveur m,aître avec un ordinateur, et d'avoir une ligne téléphonique en ligne directe ou un système de transfert d'appel permettant d'effectuer toutes les taches habituellement effectuées d'un bureau. 
Des centaines de milliers de voitures de moins sur les routes chaque jours, que de temps sauvé pour les travailleurs, moins d'embouteillages,, et pas de dépenses gouvernementales pour le transport en commun, car celui actuel, dans ces nouvelles conditions devrait être efficace. Sans mentionné les économies en espace de bureaux pour les entreprises, donc moins de frais de chauffage et d'électricité. 
Juste pour nos gouvernements ou grandes entreprises qui louent ou possèdent des millions de pieds carrés en espace de bureaux pour des milliers d'employés qui pourraient effcter leur tâche à partir de leurs foyers, que d'économies...

Claude Pelletier, Québec

21 octobre 2009

Personnellement je dois le dire, j'en ai raz le bol des bien-pensants qui veulent me dire comment je dois vivre. 
 
Si le pétrole devient rare et trop cher les marchés et les gens s'adapteront et proposeront des alternatives. Nul besoin du gouvernement et encore moins des groupes de pression pour mener le bal, si vous n'êtes pas sûr de ça allez vous promener dans les rues de Montréal ou visiter un Hôpital...

Pierre Brasseur, Vaudreuil

20 octobre 2009

M.Villeneuve a bien raison et c'est ce dont il faut prendre conscience collectivement.Nos politiciens sont loin d'être chaud à ces idées parce que leurs aaaammmis font encore du cash avec les énergies destructives et non constructives.Des solutions logiques,économiques et non polluantes,c'est tout!Merci!

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

20 octobre 2009

Quant à moi, c'est le pétrole qui va se débarrasser de moi, toutes considérations philosophiques et économiques et politiques mises à part. J'observe le ciel tous les jours depuis des mois et je n'ai pas vu un seul jour de ciel parfaitement bleu sur le centre-ville. Ce phénomène s'appelle assombrissement ou obscurcissement global (qui atteint 30% dans certaines régions du monde, en Russie par exemple). Ce phénomène, que j'observe moi-même en première ligne, est du aux rejets de trop d'avions dans le ciel. C'est très facile à voir. À mesure que la journée avance et que le trafic aérien s'intensifie, la vapeur d'eau et d'hydrocarbures présente en trop grande quantité ne parvient plus à se dissiper et forme une couche nuageuse qui diffracte les rayons d'un soleil blanc éblouissant et nous prive d'une partie de la lumière solaire. Et ces faux nuages peuvent devenir extrêmement dangereux et causer des événements climatiques dramatiques en très peu de temps. Tous les arbres de mon quartier sont malades et probablement que beaucoup de formes de vie le sont aussi. Y compris les humains dépressifs par manque de lumière. Et pourtant, quoi de plus valorisé dans notre société que de prendre l'avion et partir en voyage? Ne reste qu'à nous souhaiter Bon voyage.

Pierrette Briand, Montréal

19 octobre 2009

le 19 octobre, la professeure de l'UQUAM mentionne que nous, le gouvernement et les compagnies doivent changer, que les gens doivent utiliser le transport en commun, le co-voiturage 
 
Nos parents et grand-parents demeuraient à proximité de leur travail et il faut aider les gens à se rapprocher en donnant des exemptions de taxes pour  
3 ans au lieu des taxes de bienvenu pour ceux qui déménagent à moins de 5 km de leur travail. La plupart des jeunes qui achetent une nouvelle maison vont en banlieu compte tenu de la valeur moindre des propriétés mais doivent voyager plus d'une heure.

GABRIELLA HAMEL, MONT ROYAL

19 octobre 2009

Je réitère la promotion de la production d'énergie résidentielle avec redistribution sur réseau.L'avenir de nos rivières est déjà trop hypotéquées.Les solutions sont là,il faut juste se doter de politiciens avec de la colonne et une bonne tête pour foncer et s'améliorer.Présentement,on tourne en rond.

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

19 octobre 2009

M.Drouginsky semble quelque peu morose et gris dans ses propos.Il n'y a rien de farfelu a vouloir éradiquer l'utilisation du pétrole sur la Planète,ça nous tuent!Guerre,cancer,pollution,tremblement de terre,etc...Il me semble légitime de croire à un monde plus sain...Merci!

yves Filiatrault, Ste-Véronique

19 octobre 2009

En premier lieu, j'aime voir les commentaires de vous tous, je remarque que c'est pas tout le monde qui dort au gaz. J'aimerais rajouté une découverte que j'ai fais en étudiant un peu ce domaine.  
 
Je vous parle ici de la base du développement de notre société. Tout commence par l'agriculture. Construire des serres multifonctionnel, ce que je veux dire qui utlise l'éolien, le solaire et la géothermie pour s'alimenter. En regardant en profondeur j'ai remarqué plusieurs points positifs. Le premeir est que nous produirions des aliments de qualités sans engrais, dans un environnement sain et en plus sans un coût énergitique car il y a une forte possibilité que la serre en question produirait beaucoup plus d'énergie qu'elle en consomme. Sans oublié qu'en produiisant à l'année, on élimine une part du transport des danrhées qui peuvent parcourir plus de 4000 km pour ce rendre dans notre assiette.  
 
Et un autre chose que je n'ai jamais compris, nous avons un grand réseaux sous-terrain (metro) qui pourrait servir de base à la géothemie... mais on ne l'utilise pas. Juste à lui seul il founirrait l'énergie pour s'auto-alimenter et probablement fournir une partie de l'énergie sur l'Île de Montréal. Ouais pas fort nos gourvernements!!!!

Michel Villeneuve, Rive-Sud

18 octobre 2009

Une des solutions pour la production d'énergie au Québec c'est l'éolien/solaire en complément avec l'hydroélectricité.  
Bien que généralement, l'éolien se révèle une source stable lorsque utilisé sur un vaste territoire (ex. du nord du Québec à la gaspésie), on pourrait facilement stocker l'énergie supplémentaire de l'éolien et du solaire en pompant l'eau de situé en aval des réservoir lors des périodes de grand vent. 
 
Ainsi, en période de pointe de vent, on réduit au minimum le flux d'eau dans les turbines des barrages et on convertit l'énergie excédentaire en énergie potentielle future en la repompant dans les réservoirs où elle pourra être turbiné plus tard lorsque qu'il a peu de vent.

Raphael Baril, Québec

18 octobre 2009

Il existe un réel danger de sombrer dans le scientisme. Si il est effectivement vrai qu'il existe des solutions de rechange et des technologies prometteuses, il n'en demeure pas moins qu'aucune énergie ne pourra remplacer le pétrole sur le plan strictement économique. Toutes les solutions de rechange nécessitent une exploitation à grande échelle des ressources naturelles, des processus de fabrication complexes, la construction d'infrastructures gigantesques et des quantités d'énergie qui engendrent des coûts trop élevés. Le pétrole est encore une ressource accessible à tous (dans les pays développés), ce qui ne sera jamais le cas des autres formes d'énergies alternatives. C'est pour cette raison que nous sommes dans l'obligation de changer nos modes de vie. Ces changements peuvent toujours se faire sur une base volontaire et collective, mais connaissant la nature humaine et la pensée capitaliste je doute qu'il en soit ainsi. Nous aboutirons donc à une forme d'apartheid énergétique où le rationnement et les prix du marché paveront la voie qui mène vers un monde à deux vitesses. Les trois prochaines décennies sont à surveiller. Autre détail important, croyez-vous vraiment que les géants du pétrole vont renoncer aux immenses profits qui accompagnent une baisse de l'offre et une demande croissante?

Jean Riopel, Montréal

18 octobre 2009

''Peut-on vraiment se libérer du pétrole sans abandonner carrément des habitudes de vie et de consommation?'' Et si, justement, on changeait nos habitudes de consommation, peut-être il serait alors plus facile de se libérer du pétrole. 
 
Il faut comprendre qu'il y a 2 sortes de pétrole :  
- L'énergétique, qui nous fournit de quoi nous chauffer et nous déplacer (mazout, essence, kérosène, naphta, etc.). 
- Le pétrochimique, qui entre dans la composition d'objet du quotidien (plastique, nylon, goudron (asphalte), engrais, etc.). 
 
D'un point de vue énergétique, les réponses sont assez faciles à trouver. Densifier les zones d'habitation, ce qui réduit la nécessité d'avoir une voiture et réduit le gaspillage dans les transports. De plus, lorsque les habitations sont collées les une sur les autres, il y a beaucoup moins de perte de chaleur qu'une maison seul avec des pertes thermique sur ses 4 murs. Tant qu'à la banlieue, je n'ai aucune solution pour elle. Elle est né grâce à un pétrole bon marché et disparaîtra probablement lorsque le pétrole ne sera plus abordable. 
 
Personnellement, c'est l'aspect pétrochimique qui me laisse le plus perplexe. J'ai beau être très écologiste, refuser les sacs d'emballages et les légumes emballés dans le styromousse, préférer les matériaux naturel aux plastique, je me rend bien compte qu'il y a du pétrole tout autour de moi. Sur ce point, il va falloir commencer sérieusement à chercher des alternatives.

Sébastien Tétreault, Montréal

18 octobre 2009

Oui pis ça presse!Excellente question M.Filion!Nos gouvernements sont hypocrite parce qu'il se déroule en ce moment,au large des Îles de la Madeleine,des forages exploratoire et des magouilles pour d'autres barrages électriques dont vous les médias ne parlez pas.Donc,Équiterre a doublement raison!vive les vrai Vert!

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

18 octobre 2009

Précisons s.v.p. La dépendance au pétrole pour l'énergie, le transport et la force motrice. 
Excluons la fabrication des molécules synthétique, plastique, polymères, gaz spécialisé, lubrifiant, fibre, médicament, etc. 
 
Pourquoi ne parle t-on pas d'efficience maximale, d'augmentation de productivité, d'amélioration de la qualité environnementale, de balance commerciale? De développement de nouvelle industrie de pointe. 
Avec le pétrole pour mouvoir une bagnole ou quoique ce soit d'autre, on transforme l'énergie chimique du pétrole déjà transformé, en énergie thermique puis en énergie cinétique. Au final pour bouger votre véhicule vous utiliserez au mieux 20% de l'énergie contenu dans votre réservoir, et encore si vous ajoutez l'énergie nécessaire à l'extraction, le transport, le raffinage et la distribution de ce combustible vous ramenez le rendement à peu près de 12% à 15% maximum. 
Comme société qui fait l'apologie du rendement, je m'étonne que cela passe inaperçu. 
 
L'électricité avec le même calcul est dans les 90%. 
M. Fillion aimez-vous mieux du 10% de rendement sans effet de levier mais avec plein d'effets négatif environnementaux dont les gaz à effet de serre ne sont pas les pires ou un astronomique 90% avec un chapelet d'opportunité créatrice de richesse et des effets néfastes presque qu'inexistant? 
Posez la question c'est y répondre. 
Fin des discussions, début des solutions s.v.p. 
Rappelons-nous que l'industrie pétrolière ne s'est développée qu'avec l'aide de l'état. 
Fini le tataouinage il est temps de se mettre au boulot! 
 
Tous les pessimistes, incompétent, fataliste, paresseux ou ignare qui croient que c'est impossible sont des dinosaures sans aucune possible vision de leur survie et de leur mieux-être, quoiqu'ils en pensent. 
 
TOUTES les solutions techniques EXISTENT présentement et ne demandent qu'un peu de travail et beaucoup d'investissement pour être appliquer. 
 
Cela nous changerait de la spéculation financière inutile et improductive à une économie constructive.

Jean Santerre, Blainville

17 octobre 2009

Il faut d'abord mesurer les immenses quantités d'énergies (telluriques et géologiques), les incroyables quantités de matières (végétales et animales) et les millions d'années qui ont été nécessaires pour produire les carburants fossiles. Il faut également comprendre que la révolution industrielle et notre système économique dominé par le capitalisme (communisme et socialisme inclus) ont instauré une dynamique énergivore sans précédent. De plus la presque totalité de ces réserves naturelles et collectives ont été exploitées pour satisfaire les besoins d'une portion minoritaire de l'humanité et dans un temps record à l'échelle de notre histoire. Les seules énergies vertes et durables sont le solaire et l'éolien, toutes les alternatives qui s'appuient sur la transformation des ressources (eau source d''hydrogène) sont condamnées à l'échec en raison de l'énergie et des ressources qu'elles consomment et qui se traduisentt par un bilan négatif (la production du biocarburant qui requiert plus d'énergie qu'il n'en produit). L'humanité n'a pas la patience et la force de la nature. Il n'y a pas d'énergie qui puisse remplacer le pétrole. Il n'y a pas d'autre solution que de consommer moins d'énergie pour espérer une certaine indépendance, mais un tel objectif est incompatible avec notre mode de vie et avec l'économie capitaliste. C'est pour ces raisons que l'opinion de M. Montreuil demeure la plus réaliste même si pour les tenants de l'utopie verte elle se traduit par une panne de sens.

Jean Riopel, Montréal

17 octobre 2009

à suivre 
Celui qui veut , PREND LES MOYENS! 
Qui ne veut pas, CHERCHE DES EXCUSES! 
 
OUI, la technologie existe pour se départir de notre dépendance en pétrole à 95%. 
Mais, ça prend une volonté politique que nos gouvernements actuels n'ont pas! 
 
Le Québec est la CAPITALE MONDIALE de l'électricité et on a pas de tramways, d'autobus et de trais électriques comme en Europe, Japon, Chine et comme ailleurs dans le monde. 
Les éoliennes pourraient être installés dans le Nord près des lignes d'Hydro Québec. 
Le vent existe, faut s'en servir et le soleil lui grand producteur d'énergie. 
Pourquoi avoir des tondeuses et autres outils de jardinage qui fonctionnent au pétrole? 
Les MÉGATS emballages dans les super marchés et dans les magasins pourraient être réduits de beaucoup. 
Et les sacs de plastic, pourquoi ne sont-ils pas bannis. 
Les consignations (élevées) sur les bouteilles et contenants en plastic, OU sont-elles? 
Les déchets sont un engrais formidable et naturel alors pourquoi encore utiliser le chimique (ha oui Monsanto - Dow ) sont puissant) 
La rotation des récoltes est prouver être efficace pour contrer pesticides fait à base de pétrole. 
Les grosses bagnolles puissantes et les moteurs pour aller à 280 klm H n'existaient pas avant et le monde vivait qu'en même. 
On ne peut de toute façon, aller plus de 110 klm H au N.B. sur les autoroutes. 
Les banlieusards (pas le choix) pourraient être encouragés aux voitures électrique et subventionnés! (pas pire que de payer 30% en trop en construction et subventionner les écoles privées +) 
Tous les nouveaux produits qui pourraient nuire à l'environnement, fonctionner au pétrole devraient être étudiés tout comme les médicaments avant de se retrouver sur le marché ex: moto marines, moto-neiges etc.

Richard Denis, montreal

17 octobre 2009

Suite 
 
Chauffer avec l'électricité, gaz naturel, le sous-sol ou le solaire (point à la ligne )pourrait à eux seuls, couper l'importation de pétrole de 30% (Hydro à bon prix) 
Les petites motos électriques pourraient désengorger le centre ville en été! 
Enlever les grosses cylindrés de sur le marché, ça se fait! On peut pas aller plus vite de toute façon sur nos routes et en ville! 
 
Au lieu que les super marchés importent des aliments d'ailleurs (source de pollution et consommation de pétrole) POUQUOI ne pas avoir ici au Québec des serres chauffés à l'électricité, au solaire pour que nous ayons la majorité de nos légumes + en hiver. 
C'est pas pire que de subventionner avec des tarifs bas les alumineries n'es-ce pas! 
 
Que le dimanche devienne la journée de repos pour tous! sauf exceptions naturellement ou 1 sur 2. Les gens vont moins consommer, ils vont dépenser moins d'énergie, vont moins devoir consommer des calories DONC moins manger = moins de transport pour les aliments = moins de pétrole. 
 
Si les juifs font rien le samedi (sabath) pourquoi ça ne serait pas bon pour nous autres? Avant on se reposait le dimanche et on vivait qu'en même! 
 
Je vais laisser d'autres personnes qui ont à coeur l'environnement de décrire d'autres façons d'économiser du pétrole, car il y en a beaucoup! 
PS: Si vous pensez que nous en avons pas les moyens bien JUSTE À FEUILLETER les journaux depuis quelques mois et vous y découvrirez les gaspilles, abus de toutes sortes et que OUI nous en avons de l'argent pour réaliser ce projet..

Richard Denis, Montreal

17 octobre 2009

Ça fait longtemps qu'on aurait dû agir, les solutions de rechange au pétrole sont longues a venir et timide a l'application. On écoute les messages mais on ne les entends pas. L'essence a prix fort c'est une idée mais pourquoi devons nous toujours serrer la vis au maximum pour obtenir un changement bon pour nous et l'environnement? 
Regardons la cigarette et tout ce que ça prends pour que les gens arrêtent de fumer. 
Malgré les messages, les interdictions, il reste des purs et durs qui fument encore. 
Ce sera pareil pour le pétrole. Ça va en prendre de la coercision pour que l'humain que nous sommes change ses habitudes et adopte d'autres façon de faire. 
On a qu'une vie a vivre alors chacun veut la vivre comme bon lui semble et tant pis pour les dégats. De toute façon une fois partie de cette planète, qu'on soit au pétrole ou autrement ne va rien changer. 
Je ne suis pas d'accord avec cette façon de penser, surtout que c'est maintenant qu'il faut agir.Il y a de l'espoir mais les changements se feront petits a petits,il faudra s'y faire..... 

Micheline Belanger, Magog

17 octobre 2009

Seul l'inévitable pousse à agir. 
Tant que la maison est habitable on y reste. 
Si elle brûle ou s'écroule on n'a plus le choix. 
 
Seule une catastrophe mondiale prolongée poussera l'ensemble des populations à changer leurs habitudes. 
Le reste n'est que discussions philosophiques sur le bien et le mal, sur le temps qu'il fera demain. 
 
Il faut l'explosion violente du volcan pour que les habitants des villages voisins se résignent à quitter leurs demeures. Il faut un Pearl Harbor pour pousser les Américains à affronter Hitler. 
 
Seul un consensus solide établi entre les super-riches de la planète pourrait amorcé le changement nécessaire à sa survie. En attendant, ils sont d'accord pour continuer à s'enrichir à ses dépens, car ils croient qu'ils s'en sortiront eux, de la même manière que la classe dominante en Haïti s'en sort au milieu d'un peuple dans la misère et le chaos extrême. 
 
Haïti est le microcosme de ce qui se passera d'ici 20 à 30 ans à l'échelle planétaire.

Guy Archambault, Montréal

16 octobre 2009

Il y a déjà des pays Scandinaves qui ont précisé des dates qu'ils visent pour abandonner le pétrole. Si c'est possible pour eux, pourquoi ce ne serait pas possible ici? Mais, ne le cachons pas, il sera sûrement plus difficile ici.

David Boivin, Gatineau

16 octobre 2009

Voici ici un exemple d'information tordue. Qui part d'un principe érigé en postulat en vertu duquel la cause de tous nos maux vient des énergies fossiles et du pétrole en particulier. En conséquence, il faut se libérer du pétrole au plus vite pour se libérer de nos maux. Les solutions proposées sont évanescentes, frivoles, superficielles puisqu'elles ne s'attaquent pas au mal mais seulement aux symptômes. D'abord, on ne peut pas prouver que les problèmes climatiques soient exclusivement résultants de l'abondance de la production de carbone lequel contribue à générer les gaz à effet de serre. N'en déplaise à quelques uns, la production d'électricité hydraulique et même éolienne n'est pas exempte de défauts. Qui plus est, la première cause des modifications climatiques ne vient pas des énergies fossiles. Elle est écologique (et aussi un peu/beaucoup : économique). L'une des premières causes c'est la déforestation, la destruction progressive des milieux biotiques, ce qui inclus la pollution des rivières et les océans, la surexploitation de presque toutes les ressources, etc.... C'est pourquoi la priorité devrait être portée sur la restauration du milieu biologique. Les solutions envisagées ne tiennent pas compte de cette urgence. Se libérer du pétrole en 2030, 2050 ou jamais ne changera absolument rien, si on ne reconstruit pas des écotones, à fin de restaurer voire même de créer des écosystèmes. La restauration écologique du milieu de vie est un travail de très longue haleine, qui peut s'étaler sur un siècle voire plusieurs. -– Aussi, je ne sais pas si vous me suivez, il est tout à fait évident que la dépendance au pétrole devrait pratiquement être chose du passée dans cent ans. En revanche, le fait de ne pas contribuer dès maintenant à reconstituer les milieux de vie et de ne s'en préoccuper que dans 20, 30 ou 40 ans pourrait avoir des conséquences bien plus néfastes que l'option des transports en commun pour tous dans un tissu urbanistique conçu pour l'automobile.

Serge Drouginsky, LeMoyne

16 octobre 2009

Je crois que le Québec doit diminuer sa dépendance au pétrole et il le peut. La Suède va y arriver avant tout le monde, parce que le pays s'y est déjà engagé, en éliminant le gaspillage de l'électricité, une énergie qui pourra remplacer le pétrole pour le transport. On privilégie l'usage de la biomasse. La recherche scientifique est un outil essentiel à l'élimination de notre dépendance au pétrole. Le Québec peut utiliser la géothermie pour chauffer et climatiser les résidences et les immeubles. Pourquoi ne pas utiliser les panneaux solaires pour chauffer notre eau ? Le 1er janvier 2000, on entrait dans la Société dite de l'INTELLIGENCE, mais pour y entrer vraiment, ça nous prendrait des politiciens INTELLIGENTS et nous n'en sommes pas encore là, mais ça vient tranquillement, il suffit d'être patient ! Paris ne s'est pas bâtit en un seul jour. Pensez seulement, que le Canada préfère installer ses institutions à Ottawa, verser de la péréquation au Québec, au lieu de profiter de l'électricité VERTE d'Hydro-Québec, en privilégiant Gatineau et vous comprendrez le retard au niveau de la place de l'INTELLIGENCE. A Ottawa, l'indice du prix de l'électricité est établit à 153, alors qu'à Montréal, il est de 100.. (Référence: La production d'électricité au Canada et aux États-Unis, Hydro-Québec, Août 2007, 3ème édition). Toutefois, pendant un certains temps, il nous faudra utiliser le pétrole pour des produits bien spécifique, à nous de le protéger pour les générations qui vont suivre.

André Mainguy, Longueuil

16 octobre 2009

Consultez ces liens: http://www.lerefletdulac.com/pages/recherche.php?motclef=ambassadeur+voiture+air&x= 11&y=7 
 
www.mdi.lu  
 
http://zeropollutionmotors.us/  
 
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56174.htm 
 
sur wikipediia et google chercher moteur air comprime 
 
http://www.aircars.tk/  
 
http://www.ledevoir.com/2009/09/24/268406.html?fe=7657&fp=400412&fr=169746 
 
http://www.aci-multimedia.net/bio/voiture_air_comprime.htm 
 
http://www.zapiks.fr/oneflow-air-le-vehicule-des-.html  
 
http://technosmedias.canalblog.com/archives/2008/01/08/7491642.html 
 
http://www.terre-finance.fr/La-voiture-a-air-comprime-francaise-sortie-commerc-vtptc-19.php 
 
http://environnement.branchez-vous.com/2008/01/voiture_a_air_comprime_et_pari.html 
 
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/la-voiture-a-air-comprime-debarque-en-inde_14181/  
 
http://monvolant.cyberpresse.ca/nouvelles/200905/25/01-859741-la-voiture-a-air-comprime-en-developpement-aux-etats-unis.php 
 
Cordialement

Jacques Bornowsky, Magog

16 octobre 2009

Suite 
 
Cependant, pour les transports et autres appareils à moteur, c'est autrement plus complexe. Il faudrait ainsi, d'ici 20 ans, remplacer la flotte entière des véhicules transitant au Québec ainsi que les installations les desservant par une nouvelle technologie. Les moteurs à hydrogène commencent à sortir, mais c'est coûteux et il y a un problème majeur : l'hydrogène est très peu dense et pour un réservoir de 300 litres, on peut faire 100km avec une petite voiture (essai de Mazda RX-8 expérimental en Norvège, dont le moteur rotatif s'adapte très bien à l'hydrogène). Ainsi, très peu d'autonomie et beaucoup d'espace occupé. La pile à combustible est plus efficace, mais encore très chère et complexe. Tout ça, sans compter que la fabrication de l'hydrogène demande une quantité énorme d'énergie ! 
 
Une scie à chaîne à batterie n'atteint toujours pas la puissance d'une scie à essence. Quant ça deviendra possible, alors on pourra y penser. 
 
Mais pour tout ça, l'investissement à y mettre est gigantesque ! Mais il faut le faire, sans toutefois se donner des objectifs irréalistes.

Martin Houde, Sherbrooke

16 octobre 2009

Il est impensable de se débarasser du pétrole d'ici 2030 ! On peut faire du progrès pour la production d'énergie électrique pour le chauffage, utiliser l'énergie solaire, éolienne, ou même maré-motrice. L'électricité peut remplacer le pétrole à plusieurs niveaux énergétiques. Mais pour y arriver, il faudra un énorme investissement de mise à niveau des infrastructures et auss, selon moi, resortir le nucléaire des oubliettes. C'est une façon extrêment propre de produire de l'énergie. Les déchets radioactifs ? Bien sûr, il faut stocker tout ça, mais en comparaison aux dévastations des barrages hydroélectriques en encore des sables bitumineux, c'est bien peu. Il faut aussi bien sûr gérer le risque. 
 
C'est sans oublier tous les produits à base de pétrole qu'on utilise... On ne peut pas se débarrasser du pétrole.

Martin Houde, Sherbrooke

16 octobre 2009

L'angélisme n'est pas une possibilité pour se libérer du pétrole. Ce que propose Equiterre est complètement farfelu parce que non applicable.  
 
Il n'y a personne habitant la banlieue va délaisser son mode de vie par conscience social. Ceux qui pensent le contraire sont des pelleteux de nuages qui donnent bonne conscience à la masse. Qui elle va continuer à prendre son char en se disant qu'Equitterre a ben raison...  
 
La seule solution est de mettre le baril de pétrole à $200.00. Ça devrait mettre le litre à $4.00 Ce qui devrait inciter le païen moyen à utiliser des solutions moins énergivore.  
 
Le fait que la filière hydrogénique ne soit pas plus développé est pour moi un mystère puisque c'est la solution logique a l'utilisation à grande échelle de l'éolien pour produire de l'électricité.  
 
Le problème de l'éolien c'est qu'on ne peut se fier au vent. S'il n'y a pas de vent il n'y pas d'électricité. Période de pointe ou non. Donc on ne peut se fier à l'éolien que pour une parti marginal de l'électricité nécessaire. On ne peut pas faire de « barrage » à vent comme avec l'eau. Une des solutions pour palier à ce problème serait de transformer l'électricité produite par l'éolien en période de faible demande en hydrogène et de stoker l'hydrogène.  
 
Ce faisant on pourrait réutiliser cet hydrogène pour faire fonctionner des turbines qui elle reproduirait de l'électricité. Il est certain qu'il y aurait perte d'énergie dans le processus mais c'est mieux ça que pas d'énergie du tout!  
 
Mais encore une fois cette solution n'est possible que si le prix du baril de pétrole monte à des prix stratosphérique.  
 
L'humain est ainsi fait il ne réagira que lorsque mis au pied du mur, il faut arrêter de nié notre nature et développer des solutions à l'image de qui nous sommes.

Bernard Théroux, Montréal

16 octobre 2009

Bonjour . 
 
M.Fillion Montréal possédait tout le transport pour une énergie propre avant ,les tramways électriques ,mais un Monsieur du nom de Alfred Pislone de général Motors, que pour vendre des autos aux urbains,c'est de leur enlever leurs autonomies et il a acheté tout les tramways électrique ,pour éliminer la compétition . 
 
M.Fillion ou était nos leaders politique sur hydroélectricité de l'époque, pour voir au développement durable ? 
 
Bonne réflexion . 
 

Marcel Côté, Ste-Anne-de-Beaupré

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