29 avril 2009
Les 100 jours d'Obama
Barack Obama atteint cette étape symbolique des 100 premiers jours de sa présidence.
Le nouveau chef de la Maison-Blanche maintient une cadence énergique dans la promotion de ses nombreux projets et la gestion d'épineux dossiers.
Cette seule liste des principales têtes de chapitre donne le vertige.
Relance de l'économie, du secteur financier, de l'industrie de l'automobile, développement des nouvelles énergies, virage climatique, rétablissement du leadership américain dans le monde, fermeture de Guantanamo, interdiction de la torture, guerres en Irak et en Afghanistan, poudrière pakistanaise, menace iranienne, relance du processus de paix au Proche-Orient et assouplissement face à Cuba.
Malgré ses réticences, va-t-il devoir accepter une enquête publique ou du Congrès sur les atteintes aux libertés de l'administration Bush au nom de la lutte au terrorisme?
Sa jeunesse, son dynamisme et son éloquence continuent de séduire une majorité d'Américains. Il est aussi actuellement l'homme politique le plus populaire de la planète.
Que retenez-vous des 100 premiers jours de la présidence de Barack Obama?
Regardez les reportages d'Hugues Poulin sur notre page International
Entré à Radio-Canada en 1974, il est d'abord recherchiste, rédacteur et reporter pour la télé et la radio à Montréal. De 1982 à 1989, il est affecté à la politique canadienne, en plus d'être responsable de la couverture de l'actualité en Amérique latine, à partir de Montréal. Il est envoyé spécial pour couvrir la guerre civile au Salvador et la révolution sandiniste au Nicaragua.
Nommé correspondant à Washington en 1989, il couvre notamment la première guerre du Golfe. Il suit la campagne présidentielle qui voit l'élection de Bill Clinton.
En 1994, Hugues Poulin part pour Paris, d'où il couvre l'Europe jusqu'en 2000. L'élection de Jacques Chirac à la présidence, les grandes grèves en France et l'élection de Vladimir Poutine en Russie font partie de ses souvenirs. Il passe aussi plusieurs mois dans les Balkans lors du conflit au Kosovo.
En 2001, il devient grand reporter à l'émission Zone libre à la télévision de Radio-Canada. Il se rend notamment au Pakistan, près de la frontière afghane, dans la foulée des attentats du 11 septembre.
À peine un an plus tard, il repart, cette fois à Jérusalem, pour la radio de Radio-Canada. Il est au coeur de la deuxième intifada palestinienne et de la construction d'une barrière de sécurité par Israël. Il y reste jusqu'en 2004, effectuant aussi des reportages en Irak, notamment lors de la capture de Saddam Hussein.
De 2004 à 2007, Hugues Poulin est correspondant en Europe pour la radio de Radio-Canada. Il réalise des reportages sur la mort de Jean-Paul II et sur le 20e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl. Il couvre aussi l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir en France.
Depuis août 2007, il est correspondant à Washington pour la télévision de Radio-Canada.
2 mai 2009
Oui, on l'a le Président ou plutôt, ils l'ont le bon président les Américains. Il était temps que ça arrive. Bush ne faisait plus rien pour son pays, il était complètement dépassé par ses guerres sans fin.
Obama ose faire bouger les choses . Il a su s'entourer des meilleurs et ça fait partie de son succès. Il ne peut seul gouverner un si grand pays mais il sait imposer sa volonté sur divers sujet toujours en pensant au bien commun. Ça rafraichit un tel homme au pouvoir.J'espère qu'il ne va pas s'essouffler trop vite parce qu'il va a vitesse grand V pour régler toutes les situations en même temps.
Je lui souhaite un prochain 100 jours pas trop difficile..
Micheline Belanger, Magog
1 mai 2009
Certes, mon premier commentaire faisait écho à la "nouvelle du jour"... cela dit, si la lune de miel n'est pas encore terminée, il est certain que cela peut durer encore un certain temps... à moins qu'un trop grand nombre de "gaffes" surviennent encore...
dès le jour UN: gaffe à l'assermentation
certes, il est des bons coups à souligner, bien que certains de ces bons coups soient aussi entachés ou difficile à comprendre... la reconnaissance du "multipolarisme" du monde... du fait que les usa vont travailler d'égal à égal... dommage d'entendre le secrétaire à la sécurité, Napolitano au jour 66 dire qu'il préconise un mur à la frontière canado-usa, comme celui à la frontière avec le mexique... c'est supposé être de l'ouverture ça? désolé, j'y crois pas...
enfin, comme je l'ai dit, il est des choix éclairés qui semblent le motiver: environnement, recherche, travaux d'infrastructures, etc... mais il demeure qu'il faille être plus circonspecte en égard à tout cela... ce messianisme obaméen...
Jules-Hubert Beaulieu, Verdun
29 avril 2009
IL A TENU PAROLE LUI! Tout ce qu'il a promis il en a déja mit beaucoup "en marche". Il est honnêtre, TRANSPARENT, aimer et apprécier. Nos gouvernements, surtout Charest et Marois pourraient suivre son exemple.
M. Obama change les lois rapidement pour le mieux être de son peuple. M. Charest change les lois pour encourager les abus et les confilits d'intérêts. Le peuple Québecois regrette leur choix des dernières élections et voudrait bien ravoir Mario Dumont MAIS trop pissou pour agir en conséquence. Donc Charest en est très conscient et profite de la situation. A VOUS DE METTRE VOS CULOTTES QUÉBECOIS!
Jane Rob, Longueuil
29 avril 2009
en 100 jrs on ne peut juger quelqu'un.Mais, j'ai comme l'impression qu'il suit le plan qu'il a fait pour sa présidence. Malgré les obstacles.Il est réfléchit sur tous les sujets.Il est trop centriste dans les idées afin de satisfaire tout le monde et plus humain dans la manière de résoudre les problèmes. Obama veut faire un monde avec moins de blessures et de haines. Il veut un monde construit avec des ponts et non des barrières.
Cassandra Bono, Port au prince
28 avril 2009
Ce qui m'étonne avec Obama, c'est que malgré ses erreurs, malgré l'économie qui reste toujours en pleine chute, et malgré les chefs de l'opposition qui luttent activement pour un échec total de sa Présidence, il n'est guère moins aimé qu'il ne l'était le 4 novembre dernier. Les Américains comprennent qu'une telle crise ne peut se résoudre en quelque mois, et restent donc patients -- par contre, les antiobamistes, c'est à dire les Républicains et les "journalistes" de droite, qui hurlent comme des enfants gâtés -- perdent chaque jour de force. On dirait même que l'Amérique a, en quelque sorte, mûri.
Peter Hartikka, San Francisco
28 avril 2009
Je suis guide à Québec. Les Étatsuniens forment une grande partie de ma clientèle. Un jour, je parlais de politique étatsunienne avec l'un d'eux qui a conclu notre conversation en me disant: "You know, Jean-Pierre, this administration (Bush) is a such a shame".
Ce qui est remarquable chez Obama, c'est qu'en deux ans de campagne et en 100 jours de gouvernance il n'a pas changé d'un iota: il est en train de faire ce qu'il avait dit qu'il ferait. N'en déplaise aux républicains, aux racistes et aux désespérés de la politique. Si j'étais un certain président francophone, ou un certain premier ministre venant de l'Alberta, je me sentirais tout petit comparé à Obama.
Maintenant, qu'adviendra-t-il des 630 autres jours de son mandat?
Qui sait? Je ne peut que souhaiter qu'il continue sur sa lancée. Là, il est en lune de miel, mais de graves dossiers et des adversaires pour le moment muets mais aux aguets viendront sûrement entraver sa marche vers le rééquilibrage des politiques intérieurs et extérieurs des États-Unis.
Jean-Pierre Cantin, Boischatel, Qc
28 avril 2009
Il n'y aura jamais de paix avec les Arabes au Moyen-Orient,tant et aussi longtemps qu'il n'y a pas d'entente entre juifs sionistes, qui sont arrivés de la Russie avec leurs idées communistes et les juifs pieux qui vivaient en paix avec les Arabes depuis des milliers d'années.Ils sont venus déposséder les Palestiniens de leurs terres et semer la zizanie dans leur propre culture.Dieu dans la Torah,ne leur a pas délimiter un territoire distinct.Il leur a dit de vivre en paix dans le pays où ils sont, en attendant l'arrivée de leur Messie.Q'est-ce que Hillary Clinton va comprendre dans cet sous-tendu enchevêtrement entre juifs,qui veulent un semblant de paix avec les Arabes.
Cuba n'aurait pas été si mail en point, si les autres pays d'Amérique latine n'avaient pas été l'arrière cour des États-Unis.
Bref,Barak Obama a fait table rase de tous qui était l'Amérique,pour donner une nouvelle inpulsion.Je ne pense pas que sa politique extérieure réussisse,mais intérieure, OUI.
Ani Kassabian, Montreal
28 avril 2009
M.Obama peut bien maintenir"Une cadence énergique dans la promotion de ses nombreux projets et la gestion d'Épineux dossiers"Mais il n'est pas un supermen.
Il n'est pas le seul à gérer tous ses projets nombreux projets,mais,cependant avec le temps,il pourra retablir à l'arraché du Congré et de la Chambre des représentants une assurances maladie et médicaments,une faible reprise du crédit ou de l'hypothèque pour la classe moyenne. C'est par là que la relance de l'économie commence.
L'industrie automobile depend des autres acteurs tenants de l'automobile,quoiqu'ils nont pas le choix l'offre de l'aide de leur président.
Il a bien fait de fermer une fois pour tout Guantanamo Bay.Mais je ne suis pas si sûre que la C.I.A. va arrêter la torture sur l'ordre de leur président.Il faut, une enquête impartiale de ce qui a été fait,afin que les Américains revienent de leur lavage de cerveau.
Pour l'Irak,c'est un vrai gachis qu'ils ont fait,en se mélant de la gouvernance interne d'un pays,afin d'instaurer une démocratie à l'américaine.
L'Afghanistan,M.Obama doit se résigner en se rendant compte qu'il y a un New-Yorkistan dans son propre pays,et l'argent qu'il donne au Pakistan pour mater les terroristes,ne sert qu'à alimenter en armes les talibans d'Afghanistan.Si ça va mal là-bas,les talibans New-Yorkais qui tapissent dans l'ombre seront prêt à agir.
Le président Ahmadine Hejdjab n'est qu'un va nu pied qui a eu la présidence par un coup de chance.Il est une marionnette du parti pur et dur.Il dira ce qu'il voudra devant l'assemblée,mais son pays ne posséde pas assez d'uraniom pour fabriquer la bombe atomique..
Ani Kassabian, Montreal
28 avril 2009
C'est malheureux que les gens regarde l'homme plutot que les actes derriere lui. Il avait promis d'arreter la guerre en Irak mais on ne voit pas encore la fin, pire encore, le budget militaire augmente de 9% sous sa presidence. Son Departement de la Justice non seulement poursuit les politique de Bush en matiere d'ecoute sans mandat des citoyens, il a pousser la situation plus loin en rendant impossible la poursuite du gouvernement pour des abus envers la vie priver des gens. Les banques postes des profits en prenant avantage des changements des lois qui leurs permettent de cacher les pertes. Ou est passe la transparence promise par Obama? Bienvenue dans un pays ou l'Etat se dit avoir le droit de diriger une entreprise priver puisqu'il lui a prete de l'argent. Mussolini avait un nom pour un tel systeme. C'est du Fascism pure et simple. Aussi bien considerer ceci le 3em mandat de George W Bush car ce n'est pas du changement. Juste du pareil au meme.
John Marquis, Laval
27 avril 2009
La présidence d'Obama est comme je l'avais prédite : catastrophique. Il fait absolument tout pour ruiner son pays : augmenter le déficit à des sommets inégalés, imprimer de l'argent pour le financer, augmenter l'impôt des riches (20% des contribuables paient 75% des impôts) et prêter des sommes faramineuses (qui ne seront probablement pas remboursées) à des compagnies totalement incompétentes. En espérant que les électeurs des ÉU aient une meilleure mémoire qu'au Québec!
PIerre-Guy Veer, Regina
26 avril 2009
Pourquoi ne pas faire un référendum sur l'annexion du Canada au États-Unis.
Nous sommes écoeurés de voir les marionnettes politiques du Québec et du Canada. Des politiciens qui ne peuvent jamais répondre franchement aux questions, toujours entrain de patiner (parce qu'ils ne connaissent pas bien leurs dossiers), Ils sont vieux, démodés, sans charisme (toutes la gang), ils n'ont pas de style et tous le monde les oublient.
Vous souvenez-vous d'un discours inspirant d'un politicien québécois au canadien? Il n'y en a aucun qui me vient en tête, surtout pas récemment. Taper "Obama speech" sur Youtube et vous en trouver déjà 10. Des discours qu'on peu écouter plusieurs fois, comme nos disques préférés.
Mr. Obama, please, colonize Canada. Be our president. We need change also!!
Mark Raymond, Montréal
26 avril 2009
Au jour UN de sa présidence, la liste était longue des choses a faire. Un après Bush difficile. Il a tenu ses promesses a date et je pense qu'il ne veut pas décevoir.La lune de miel continue. Elegant, lui et sa femme sont beau a regarder et donne l'espoir d'un monde meilleur. Il décevra a long terme parce que personne n'est parfait mais en attendant, réjouissons nous...
Micheline Belanger, Magog
26 avril 2009
Bonjours M.Poulin.
Sois le bienvenu, malheur, si tu viens seul.
Cervantes. don Quichotte de la Manche.
La semaine dernière, Barak Obama, a exprimé la colère de nombreux américains pris à la gorge( 1000 milliards de dette) par les sociétés de carte de crédit en soutenant une réforme mettant fin aux abus ( un détenteur paie toujours des intérêts sur des sommes remboursées) et protégeant mieux les consommateurs dans un pays où le crédit est roi.
Avec la grippe porcine qui menace maintenant le système respiratoire des citoyens égorgés, manque plus rien que la troisième guerre mondiale pour qu'on deviennent complètement déboussollés, malgré les prises de bras de Barak Obama.
Mario Goyette, Charny Qc.
26 avril 2009
L'élection à la présidence de Barack Obama, a permis à mon avis, de donner aux Américains un espoir, une lumière au bout du tunnel. Les Américains ont changé, selon moi, leurs approches vis-à-vis le monde. Barack Obama crée autour de lui un monde de générosité, d'ouverture d'esprit, de démocratie et de paix.
Il est à mon avis un président qui va apporter une paix et les 100 jours de M. Obama ont été positifs et il a donné à plusieurs pays la possibilité de croire qu'il est possible de se rallier autour d'un monde meilleur.
100 jours ne peut donner, selon moi , un réel aperçu de sa présidence mais il faut lui donner du temps, soit 1 an à 2 ans pour analyser sa relance économique, son processus de paix, sa façon de gérer les ÉTATS-UNS. J'ai confiance en cet homme pour redonner aux Américains l'espoir et que tout est possible.
C'est un grand homme et il va donner de la vie aux Américains qui s'était envolée depuis le 11 septembre
Merci de votre tribune
Claudette Hamel, Laval
26 avril 2009
La précédente administration m'a amené à croire que ce pays n'était plus qu'une fiction Holywoodienne de démocratie, et peu importe pour qui on vote, c'est toujours les mercenaires mafieux de la finance de Wall Street qu'on élit et son complexe de supériorité militaro-industriel fasciste.
J'avoue être agréablement surpris des positions audacieuses prises par Obama concernant les têtes dirigeantes des néocons qui ont permis la torture. Ce sujet sera à suivre dans l'actualité. Ceux qui méritent vraiment la prison sont ceux qui les ont construits dans le but d'en tirer profit. Comme il est dit dans un précédent commentaire, il est effectivement plus facile d'emprisonner une personne démunie que de la soigner.
Tant qu'Obama aura la cote à l'intérieur des ÉU, il pourra continuer de dire «Yes, we can». Par contre, il devra être très prudent car ses ennemis n'ont aucun sens de la justice sociale et leur devise est :«In guns we trust»
Il est à souhaiter que Main Street le soutienne sans faille, car à Wall Street très peu de gens sont fréquentables malgré le fait qu'il ne peut faire autrement que de composer avec eux. La planète entière a les yeux braqués sur lui et son entourage. 100 jours, ce n'est qu'un début. En tant que clown, je crois que celui qui l'a précédé à ce poste était énormément plus dangereux à tout point de vue car ses crimes de guerres et contre l'humanité ne sont que trop évident. Et ceux qui ne se rende pas compte de cela, c'est que «l'évidence», c'est aussi, par définition, «ce qui crève les yeux».
Denis Miron, Montbeillard
25 avril 2009
Avec la popularité d'Obama au travers du monde avant son élection, je m'attendais à ne voir ici que des éloges et des félicitations!
Personnellement, je dirais qu'Obama est en train d'insuffler aux USA une nouvelle direction. Ce qu'il dit est plein de gros bon sens. Et ce qu'il fait également.
Certes, on peut lui reprocher d'avoir fait de la dette privée des banques une dette publique, mais n'importe quel autre président américain l'aurait fait aussi. Et le Canada a injecté davantage d'argent que les USA en proportion avec sa population!
Moi je donne la chance au coureur et je trouve qu'il se débrouille très bien à venir jusqu'à maintenant. Il parle d'environnement, de R&D, de science, d'économie, de relations internationales harmonieuses, etc.
On verra ce qu'on peut en dire après son premier mandat.
Eric Savard, Québec
25 avril 2009
Obama BRILLE parce qu il vient apres Georges Bush fils.
En Afrique ( depuis le depart de Mandela) aucun chef d Etat attirant.
En Asie ( on ne trouve plus de Nehru, plus de Gandhi} c est le vide.
En Europe, il n y a plus de De Gaulle ni d Adenauer.
Au Canada, il n y a plus de Trudeau ou de Lester B. Pearson.
Alors, VIVE OBAMA, le SEUL a donner un petit peu d ESPOIR.
Victor Nazaire, Ottawa
25 avril 2009
Un seul mot pour resumer les 100 premiers jours l'administration americaine O'Bama/Biden: remarquable !
Du sang froid, de l'eloquence et de l'elegance.
Pourvu que ça dure, le monde ne sera plus le meme et le XXIe siecle sera americain comme l'a été le XXe.
Thomas Bishop-Garnier, Irlande et France
25 avril 2009
Premier miracle, les Services Secrets ont réussi à le garder en vie.
Deuxième miracle, Bush et ses asticots viraux ne sont plus au pouvoir.
Pour le reste, Obama aura hérité de la pire situation américano-mondiale, à la tête d'un pays qui est le premier responsable de cette merde planétaire.
Alors, cent jours, vous savez...
A quoi il faut ajouter les attentes de milliards de personnes...
C'est lourd pour une personne, fusse-t-elle à la Maison redevenue Blanche, que de porter tous ces espoirs.
Je lui accorde plutôt 900 autres jours avant de faire le compte.
Je suis même prêt à accepter un taux raisonnable d'erreurs. Son prédécesseur ne faisait jamais d'erreurs parce que Dieu lui dictait sa conduite. On voit où cela a mené.
Michel Samson, St-Émile de Suffolk, Qc.
25 avril 2009
Ce type est un clown, mais un clown dangereux !
Marie DESGANS, France
25 avril 2009
Début de mandat fulgurant pour ce grand séducteur, calme et éloquent. J'ignore quand le gros nuage rose des Obamaphiles, dont je ne fait pas partie, s'estompera.
Les dossiers dont vous parlez, M. Poulin, ne sont pas clos. Ils ont subis une réorientation idéologique et tactique. Voilà ce que je retiens de ces cent jours : achat de temps. Je suis très curieux d'apprendre où iront les détenus de Guantanamo d'ici janvier prochain.
J'oublie pas le cafouillage du personnel politique aux moeurs fiscales légères et les grandes indignations de M. Obama, le pur, ce qui me fait douter de son réalisme. Mais cela est sans doute un stunt, de la poudre aux yeux.
La colère des amères loques est temporairement calmée. Il y a là-bas une nation blessée par huit années de mensonges et une multitude d'illusions foulées au pied où le règne du déni est encore très puissant.
Dans le pluss meilleur pays au monde, où on se tue et s'assassine à qui mieux mieux, on y laisse encore tomber les plus démunis, aux portes des hopitaux. Faut qu'ils reviennent avec un vrai chèque visé. Plus facile d'être admis en prison dans ce pays.
Ce dossier est celui qui fera, après d'épiques bagarres au congrès, la une dans deux ou trois ans. Je ne donne pas cher de sa grande séduction au congrès ou tout se vend et s'achète. Dans ce dossier, l'ennemi est intérieur.
Michel Normandin, Montreal
24 avril 2009
Je retiens des premiers 100 jours
L'amorce d'un Réveil mondial sur la situation économique et sociale perceptible par tous.
La présence d'un esprit rassembleur au rendez-vous des communications sans frontière.
Attrait d'union et objet de séduction.
La traduction se développe et se propage pour une plus grande accessibilité entre les humains.
Ouverture et restructuration à l'ordre du jour.
Appel à la solidarité au meilleur de soi-même et reconnaissance des petits aux plus grands.
Les petits majoritaires étant au pouvoir d'un grand Président nommé Obama.
À suivre...
Marie Carmen Joly
Marie Carmen Joly, Montréal
24 avril 2009
Ce que je retiens des 100 jours d'Obama est ceci. Le gars jusqu'à aujourd'hui a tenu ses promesses électorales, ce qui est rarissime chez un politicien.
Un certain peux pas en dire autant ici)
Et ça fait gros changement avec le prétendu "terrorism" de Bush.
C'est sûr et certain que ce qu'il fait ou va faire va pas être aimé du GOP, mais il a a suivre sa voie.
L'Amérique (lire USA) ont été gravement contaminée par le trio Bush, Cheney et Condolezza Rice, mais les Américains ont fini par comprendre, dû moins ceux qui ont voté démocrate, que le pays, leur pays ne pouvait plus s'enfoncer.
Il a un gros travail à faire, immense même, rebâtir les USA, et j'ai confiance en cet homme. C'est un homme de savoir, un homme qui consulte, qui parle avec les gens ordinaires. Ceci est tout à son honneur.
Lionel Trudel, Shawinigan
24 avril 2009
... De poudre aux yeux via une opèration charme sans préedent. Rien de plus et rien de moins... Le temps nous dira que plus ça change, plus c'est pareil!
Elaine Maltais, Quito, Equateur
24 avril 2009
Ce que je remarque de ces 100 jours, c'est d'abord le personnage. Cette façon bien à lui de séduire les gens, cette façon qui fait que les gens ont envi de le croire et de lui faire confiance. J'en parlais récemment avec un ami français et sa seule visite de quelques heures là-bas, alors qu'il étaient encore inconnu, aura suffi pour regrouper la population autour de lui lorsque les français nourrissaient voici peu d'ailleurs, un sentiment prononcé plutôt anti-américains. Bush n'était pas vraiment en odeur de sainteté dans « l'hexagone ». C'est donc cette manière toute personnelle qui touche pratiquement et universellement toutes les populations. S'il se peut que ce soit apparemment le temps pour le changement... espérons qu'au moins cela, cette belle relation qu'entretient Barack Obama avec les gens, que cela, ça ne changera pas !
Et puisque nous y sommes, profitons de cette tribune pour héler comment de belle façon la première dame des Etats-Unis, Michelle Obama a su également à sa manière apporter bonheur et réconfort à bien des personnes pareillement. Et on ne louera jamais assez cette décision de cultiver un jardin potager « bio » sur les parterres de la Maison Blanche. Un exemple à suivre qui ferait certainement sourire Thomas Jefferson, lui qui était tellement féru des richesses que révèlent les produits de la terre.
Serge Drouginsky, LeMoyne
24 avril 2009
Le style est prometteur, le discours est rénovateur en matière de politique internationale mais les défis sont grands, très grands! On ne peut facilement être sympathique à son administration en espérant que les décisions difficiles soient les bonnes et ne mènent pas malgré tout à des catastrophes. Il sera difficile de recentrer le tir suite avec des décisions passées de politiques extérieures très enracinées qui ont pesées lourdement sur l'échiquier mondial. Faire appel à un partage des efforts pour un rééquilibrage n'ira pas sans réticences de la part des autres pays. Mais l'Europe doit maintenant faire un effort majeur, c'est en quelque sorte son tour. Nous verrons maintenant à l'oeuvre bien des mouvances qui ont exigé le départ des "impérialismes" américains devoir prendre la relève et réaliser ce qu'ils faisaient miroiter! Il y aura peut-être des déceptions et des grincement de dents! Pour les uns un répit pour les autres de grandes souffrances!
André Gamache, Québec
24 avril 2009
Des 100 jours d'Obama, je voudrais ne retenir que le changement de ton: reconnaissance de l'existence des athées dans son discours d'investiture,autorisation de la recherche sur les cellules souches, changement de ton et d'attitude dans les relations internationales, exigences vis-à-vis de certains dirigeants d'entreprise, volonté d'avancer dans le domaine de l'écologie...Il pourrait aller plus loin diront certains. Certes mais 100 jours, c'est peu et je préfère qu'il reste en vie ou, à tout le moins au pouvoir!
Marie-Sophie Briquet, Montréal
24 avril 2009
Depuis son éléction le 04 Novembre, je ne peux pas passer une journée sans m'informer sur les activités du président américain. Je suis français, mais le calme, la prestance et l'éloquence du président américain m'ont définitivement séduits. Entre le président américain et les autres présidents , c'est le jour et la nuit c'est à dire il nya pas de comparaison possible. J'ai admiré, son calme et son intélligence pendant le G 20 à Londres. Le monde avait besoin d'un président. Et seul , je dis bien seul Barack OBAMA peut prétendre à ce poste car non seulement c'est l'homme le plus puissant de la planète mas aussi c'est l'homme le plus populaire et le plus admiré du monde.
Ibrahima Thiam, Tours ( France)
24 avril 2009
Ah! Cet Obama!
100 jours!
Qu'a-t-il fait en ces longs cent jours?
Bien peu (sic)!
Parler de fermer Guantanamo! Une folie.
Limiter les salaires des dirigeants «en difficulté»! Une aberration!
Retirer les soldats d'Irak! Complètement contraire à la démocratie!
Relancer l'économie pour les plus démunis et pour le pays! Des dettes inutiles et de l'argent pour seulement les riches entreprises (!).
Assouplir le blocus de Cuba. Le communisme est à nos portes!
Serrez et pire, sourire à Chávez! Un pacte avec le diable!
Envoyer un message à l'Iran! Un affront aux Juifs de l'Holocauste!
Parler d'un pays pour les Palestiniens! Une vraie promotion du terrorisme!
Ne pas visiter Israël même après 100 jours de pouvoir! Une insulte aux Juifs du monde entier!
Mais heureusement, Obama est beau et séduit les foules, parce que pour ses actes, notre bon vieux Bush était bien mieux.
Obama est trop jeune et manque de vision et d'intelligence.
Les médias devraient nous le démontrer amplement dans les mois qui viennent.
On va s'appliquer à lui faire perdre son lustre et à diminuer son appui populaire.
Obama dérange et on finira bien par l'avoir.
Au pire, un accident est si vite arrivé!
Je fais évidemment de l'ironie. Je dois le dire, parce qu'il y en a qui ne comprenne jamais rien.
Serge Charbonneau, Québec
24 avril 2009
Malheureusement, il semble bien que les responsables de l'administration Obama ne soient pas prêts à agir en fonction d'une pleine responsabilité de tous ceux qui ont participé, de près ou de loin, aux méthodes de torture utilisées à Guantanamo.
Encore ce matin, le secrétaire à la Défense, Robert Gates, "vole au secours des agents de la CIA qui ont pratiqué des techniques d'interrogatoire musclées et controversées contre des terroristes présumés." (radio-canada.ca/nouvelles/international/2009/04/23...).
Si on se souvient des génocides (2e GM, Ruanda, et autres), les exécutants ont-ils été "soulagés" de poursuites... non... et il devrait en être ainsi dans le présent cas.
Jules-Hubert Beaulieu, Verdun

