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Carnet Michel C. Auger

26 février 2009

Caisse: le législateur ne parle pas pour ne rien dire


Il y a un principe de droit parlementaire qui dit que « le législateur ne parle pas pour ne rien dire ». C'est un corollaire du principe qui veut que « nul n'est censé ignorer la loi ». En résumé, ça signifie que lorsque le Parlement prend le temps de passer une loi, cela est important, nul ne peut l'ignorer et chacun doit se comporter en conséquence. 
 
Dans la débâcle de la Caisse de dépôt et placement, le gouvernement Charest essaie de minimiser l'importance de la loi qu'il a fait adopter en 2004 pour préciser le mandat de la Caisse. 
 
Le rendement avant tout 
 
La loi 78 déclarait que, désormais, l'objectif de la Caisse était de rechercher « le rendement optimal du capital des déposants [...] tout en contribuant au développement économique du Québec ». Autrefois, la loi ne précisait tout simplement pas le mandat de l'institution.  
 
Quand on parlait du mandat de la Caisse, on se référait généralement au discours du premier ministre Jean Lesage, au moment de l'adoption de la loi créant la Caisse. Dans ce discours, Jean Lesage parlait d'une double mission, soit d'obtenir le meilleur rendement, tout en favorisant le développement économique du Québec. 
 
Cette référence aux débats parlementaires de l'époque est importante. Les tribunaux le font d'ailleurs régulièrement pour trouver ce qui était l'intention du législateur. Ses intentions sont importantes, précisément parce qu'il ne parle pas pour ne rien dire. 
 
Or, actuellement, le gouvernement Charest voudrait occulter le fait qu'en adoptant une loi qui précisait le mandat de la Caisse, il envoyait un message très clair et précis à la Caisse, à son président, à son conseil d'administration et à ses employés. Le message, c'était de rechercher le rendement optimal avant tout autre objectif. 
 
Pour s'en convaincre, il suffit de retourner aux débats de l'Assemblée nationale à l'époque de l'adoption de la loi 78. 
 
L'intention du législateur 
 
Le ton général des débats — très courts, parce que la loi a été adoptée sous le bâillon en décembre 2004 — est que même si la Caisse maintient son double mandat de faire fructifier les sommes qui lui sont confiées et de contribuer au développement économique du Québec, la première mission doit désormais prendre le pas sur la seconde. 
 
Le gouvernement avait même rejeté un amendement du PQ qui prévoyait de mettre ces deux missions sur le même pied, précisément pour que l'objectif d'optimisation du capital des déposants soit prépondérant.  
 
Le ministre des Finances de l'époque, Yves Séguin, avait affirmé en commission parlementaire que « la Caisse souhaite avoir une clarification de sa mission à l'effet qu'elle soit et qu'elle devienne d'abord et avant tout un gestionnaire, et que sa première préoccupation soit de recevoir les argents, les dépôts, de bien les gérer, de bien les administrer pour optimiser le rendement ». 
 
Quand on lit l'ensemble des débats, on voit que l'intention du législateur est on ne peut plus claire. Il veut que le rendement optimal devienne la préoccupation première de la Caisse.  
 
Il est donc bien difficile de prétendre, comme le fait le gouvernement Charest depuis mercredi, qu'il n'est qu'une sorte d'observateur dans le dossier de la Caisse et qu'il ne porte aucune responsabilité quant au mandat de celle-ci. 
 
Le législateur ne parle pas pour ne rien dire. Quand il adopte une loi — comme ça a été le cas en 2004 —, il envoie toujours un message qu'on ne peut ignorer. Dans ce cas, le message était on ne peut plus clair et il disait à la Caisse de dépôt de faire du rendement sa priorité. 
 
Dans ce cas-ci, la responsabilité du gouvernement est on ne peut plus claire. Et le rapport de cause à effet est on ne peut plus direct.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

5 mars 2009

Je me suis souvent demandé ou était allé la majorité de cet argent perdu et je crois que j'ai trouvé la réponse par déduction. 
Quel employeur engagerait un employé qui vient de faire perdre 25% du capital de son employeur à moins de s'être enrichi lui-même d'une parti de ce 25%. 
C'est ce que l'on appelle le retour de l'ascenseur. 
À bon entendeur....

Mario Allaire, Shawinigan

3 mars 2009

Félicitations M. Aiger, j'adore écouter vos analyses qui sont toujours justes et équitables et je vous en remercie sincèrement. 
 
Jean Charest dépasse en cynisme tout ce qui s'est vu depuis la Confédération! Je pense que si nous serions à Taïwan, il serait déjà derrière les barreaux tellement il horripile les honnêtes gens qui ont mis toutes leur confiance en lui.  
 
Il mentait dans l'incertitude avant les élections et il continue à mentir après les élections dans l'assurance de rester au pouvoir. Il s'est fait élire sous de fausses représentations et s'il a une once d'honnêteté, il devrait démissionner lui, et son gouvernement pour avoir trahi la confiance des payeurs de taxes. Je ne puis penser qu'un homme sérieux puisse avoir le culot de venir devant les gens et continuer à alimenter les rumeurs et accuser faussement ses adversaires pour les pertes de la Caisse. Il a les deux mains sur le volant, mais il a perdu le contrôle de la voiture qui n'a plus de freins!

Jean-Claude St-Yves, St-Jérôme, Qc.

3 mars 2009

Bonjour M.Auger le gouvernement de M.Charest parle pas de vagues,ou par sa ministre des finances,on parle d'une loi déposée par le gouvernement libéral et approuvée sous le (baillon) à l'assemblée nationale en 2004.La loi stipule clairement que la caisse de dépôt et de placement du Québec doit d'abord viser le rendement financier des avoirs qui lui sont confiés.Les gestionnaires de la caisse devraient-ils ignorer la loi et gérer leur portefeuille à leur guise en suivant les règles de bon père de famille comme le le font les autres grands gestionnaires de fonds publics,ailleurs au Canada .Le gouvernement libéral va-t-il abolir cette loi inutile et permicieuse voter sur le (baillon)et recommander au gestionnaire de l'ignorer.Il y a sans doute eu (erreur),une erreur extrêmement grave,mais c'est M.Charest et le gouvernement qui est responsable de par les lois baillions et dire à la population que vous nette pas au courant et bien il y a juste une personne au Québec qui n'était pas au courant M.Charest enlever votre maquillage car le bouffon est démasqué.

Marcel Côté, ste-anne-de-beaupré

2 mars 2009

Coupable, où es-tu? 
 
FAUT-IL TROUVER UN COUPABLE POUR LES DÉBOIRES À LA CDP ? À tout le moins un ou des responsables, sans exclure qui ce soit. 
 
CERTAINEMENT. Quand je vois les journalistes, les chroniqueurs, etc (tous médias confondus) que l'important, ce n'est pas de trouver un ou des COUPABLES mais de trouver la solution. « Nous les québécois, on veut se donner bonne conscience. » « On ne cherche pas la vengeance. » 
 
Qu'ou donc, est-ce que les médias sont atteint du même mal que le niaiseux de québécois moyen : « Son fils a tué ma fille, mais on lui pardonne. Je comprends ses parents et je ne voudrais pas être à leur place ». CLISS , comme dirait Chartrand. Quand il y a un meurtre, on trouve un coupable, non. Sinon, tout le monde le fait , fait le donc. On aime se donner bonne conscience. « On n'est pas des barbares, nous autres les québécois ». « On ne veut pas voir du sang ». 
 
Perdre $40 milliards, c'est un meurtre. Surtout, $10 milliards de plus que les autres fonds , c'est un crime très GRAVE. L'important, ce n'est pas le chiffre DIX mais les ZÉROS qui suivent. 
 
Lâchez-moi que l'on ne fera pas une chasse aux sorcières. Il faut tout faire pour trouver le ou les COUPABLES. C'est vrai qu'un bon québécois a peur de tout et de rien et aime mieux pardonner. « ON EFFACE ET ON RECOMMENCE. » 
 
Il faut trouver le ou les coupables et montrer au reste des québécois que l'on acceptera plus ces actions là. Non, JE NE LE PRENDS PAS des journalistes. Trop facile.  
 
Pis que les partis politiques fassent de la politique sur le dos de la CDP, je m'en sacre pas mal. Je veux savoir comme tous les québécois : TOUT et tout faire pour le savoir, sans limite de quelques moyens que ce soit. On a bien fait des commissions d'enquêtes pour un pont de tomber, que l'on ne vienne pas nous dire que l'on ne peut pas aller aux fonds des choses pour une perte de $40 millirads. WO !!! 
 
Michel Lemieux, Laval. 
 

Michel Lemieux, Laval

2 mars 2009

En passant je suis SÛR que les libéraux lisent ce blogue.  
 
Je viens de tout lire les commentaires, et j'en retires la constante suivante.  
 
Les gens sont en beaux fusils de s'être fait mentir en pleine face lors de la dernière élection. Et avec raison.  
 
Sauf que Charest et sa dame Sacoche nous ont mentis en pleine face et ça faut l'endurer le temps de la prochaine élection.  
 
Sauf que le sieur Charest on le vois plus. Je me souviens que cette loi, la 78, avait été adopté parce que ce cher Charest avait baillonner l'opposition.  
 
Chers et chères québécois ses, la prochaine fois regarder ou vous faites le X.  
 
Si simple et si efficace. 
 
Je suis trop en "fusil" j'arrête ici.

Lionel Trudel, Shawinigan

2 mars 2009

Vous êtes définitivement le meilleur analyste politique du Québec. Vos explications sont toujours claires et neutres de conflits politique. Je suis toujours surpris de voir à quel point vous êtes dans une classe à part, M. Auger! 
 
J'ai enfin compris vraiment ce qui se passait, moi qui était écoeuré d'entendre tout le monde chialer alors que personne ne comprenait la situation véritablement. Maintenant, on peut chialer et se poser des questions!

Guillaume Bellemare, Québec

2 mars 2009

a force d'induire en erreur le public les média nuise et même sabote notre system. la caisse de dépot a produit ces dernieres années des rendements supérieurs c'est tout a fait normal que dans une crise financiere les rendements soit plus importants que les autres fonds .je crains que les décisions d'affaire que les dirigeants pendront prochainement soit influencé par plein de personnes qui ne comprennent rien a la finance entre autre le gouvernement les média et tout les gérants d`estrade qui existent.

Gaétan Gaudreault, Jonquiere

1 mars 2009

CLOWN ou BOUFFON ? 
 
J'interpelle M Jean Charest dans les deux langues, les deux langues officielles, celles qu'il comprend très bien, pour être sûr qu'il me comprenne bien. 
 
Quand il dit , sans rire, que jamais le premier ministre, le gouvernement ou quelque ministre des finances que ce soit, ne doit jamais intervenir dans les actions de la CAISSE DE DÉPÔT, est-il vraiment sérieux, M Auger selon vous ? 
 
 
EXEMPLE : 1 
 
Quand quelqu'un voit un chauffeur d'autobus, avec sa paire de mains sur le volant, conduire de jeunes étudiants à l'école, alors que ce chauffeur semble ivre parce qu'il accroche toutes les autos sur son passage, cette personne ne devrait rien faire. SÉRIEUX M Charest? 
 
 
EXEMPLE 2 
 
Si le PDG de la CAISSE DE DÉPÔT fait toutes sortes d'actions qui n'ont pas de bon sens, le premier ministre du Québec, qui est au courant, doit se tourner la tête, ne pas intervenir, attendre à la fin de février pour pouvoir agir? 
 
 
AIE, une maudite minute ( pas le droit d'en dire plus sur ce blogue). Peut-on faire déclarer inapte à gouverner un premier ministre ? 
 
 
M Michel C Auger, Ô secours. En passant, vous qui êtes tomber dans la politique étant jeune, pourriez-vous me dire si j'ai tort ou raison : DÉFINITION D'UN POLITICIEN : personne (indépendamment du parti) qui ne répond jamais à la question qu'on lui pose.  
 
 
Merci 
 
Raymond Laplante 
repentigny 
 
 
NB C'est sérieux en TOUTATISs: perdre $10 milliardsde plus que tous les autres fonds de placements semblables

Raymond Laplante, LeGardeur

1 mars 2009

Michel, Je tiens à vous remercier, à la fois comme contribuable et citoyen, d'avoir partagé avec nous les résultats de votre recherche sur l'intention véritable poursuivie par le premier gouvernement Charest, avec le projet de loi 78 en décembre 2004: fixer le rendement comme objectif prioritaire de la Caisse de dépôt et de placement (CDPQ).  
 
À mes yeux, l'information que vous venez de livrer constitue une application efficace de la liberté d'expression dont dispose les journalistes de notre société. Une contribution au renforcement de l'esprit et de la pratique de la démocratie chez nous. 
 
Vous ne prenez pas position. Vous choisissez de mettre en évidence les faits, ce qui mène tout droit au coeur de votre mission professionnelle. Félicitations! 
 
De mon côté, à titre d'ancien journaliste et de contribuable, vous me permettrez aujourd'hui de prendre position à l'égard d'une suite à donner à ce dossier noir de la gouvernance de l'actuel Premier ministre du Québec.  
 
Souhaitons qu'un mandat spécial soit confié au Vérificateur général du Québec dans les meilleurs délais pour apporter le meilleur éclairage possible sur les faits qui ont concourru à un appauvrissement marqué du «bas de laine» des Québécois. Un appauvrissement va nous enlever pour plusieurs années un droit d'initiative légitime pour protéger la sécurité et le développement de notre société. 
 
Jean-François Cloutier

Jean-François Cloutier, Verdun

1 mars 2009

Je suis d'accord avec les propos de Jacques Saint-Cyr de Québec (27 février 2009) et de Nicole Roy de Québec également (26 février 2009), et je trouve déplorable tout le débat politique autour de la situation de la CDPQ.  
Ceci étant dit, ce que je ne comprends pas dans votre raisonnement, monsieur Auger, c'est la place que vous attribuez aux débats de l'Assemblée nationale lors de l'adoption de la loi en 2004. A partir du moment où elle est en vigueur, c'est la loi qui est appliquée, peu importe ce qu'on en a dit à l'Assemblée nationale, non? Or le petit extrait du texte de la loi tel que vous le citez a la même signification que les propos attribués à Jean Lesage : la Caisse doit obtenir le meilleur rendement possible TOUT EN favorisant le développement économique du Québec. Autrement dit : les deux actions vont de pair, l'une ne va pas sans l'autre. A moins que la notion de « rendement optimal comme préoccupation première de la Caisse » soit clairement mentionnée dans la loi, ce que vous ne dites pas. 
Quoi qu'il en soit, dans la chasse aux coupables, je ne crois pas que le fiasco auquel on assiste est attribuable à la loi 78. Je pense plutôt que la responsabilité revient essentiellement aux gestionnaires de la Caisse de dépôt et placement.

Odette Lavergne, Montréal

28 février 2009

LA CAISSE DE DÉPÔT , PAS POLITIQUE!!! Hum.  
 
Moi je ne comprends pas les « mausus » ou « mautadits »... politiciens qui viennent nous mentir en pleine face. (Cela peut aussi s'appliquer au PQ. Mais là, ce sont les libéraux aux commande de l'autobus, avec une seule paire de mains sur le volant) 
 
1- Quand M Jean Charest , avec la sacoche MM Jérôme-Forget, se scandalisaient que la Caisse de dépôt avait perdu $30M dans Montréal-Mode, est-ce que ce geste des ces deux énergumènes étaient politique? 
 
2- Quand le gouvernement Charest, a modifié une certaine définition concernant le but principale de la CAISSE, et ce en fin de cession, par le bâillon, était-ce un geste politique? 
 
3- Comment se fait-il qu'aujourd'hui, M Charest et cette chère madame Jérôme-Forget, clame à tout vent qu'il ne faut pas politiser la CAISSE ? Et surtout le ton arrogant de madame Jérôme-Forget, qui dit qu'elle n'a jamais menti au Québécois !!! ( Elle a déjà dit elle-même que les dirigeants de la CAISSE ne connaissaient rien au PCAA, voulait-elle dire que elle, la madame au dessus de tout, connaissait ce papier?) 
 
 
Donc, comme à l'émission de « Tout le monde en parle », LA QUESTION QUI TUE : 
 
Est-ce politique seulement quand cela fait notre affaire ? Pas obligé de grande définition, de grande question à nos chers élus, seulement ça, c'est assez. 
 
Mentir à l'Assemblée nationale ou mentir aux contribuables, cela mérite sûrement une nouvelle élection , non ??? Ce n'est pas de faire des gestes par la bande ,qui non sont pas acceptable en direct, que c'est plus correct. Dire aux con-tribuables que l'on ne ment pas pas, même si on ment en réalité, est-ce jugé comme ne pas avoir menti? 
 
 
Signé : un fond qui a pris le bord. Carole Dionne

Carole Dionne, Repentigny

28 février 2009

« ON GARDE LE CAP », dixit jean charest 
 
 
AIE, vous n'avez pas peur personne, de ce que disait jean charest durant les élections , avec Mme LA SACOCHE jérôme-forget : ON GARDE LE CAP. Ils étaient au courant de ce qui se passait à la CDP avant décembre 2008 et ils disait garder le CAP. Et dire qu'il y a des personnes qui ont cru cela. Remarquons bien, quand on voit que des québécois voit stéphane gendron à la tête de l'ADQ, on comprend mieux pourquoi charest est au pouvoir. 
 
Maintenant, j'espère qu'elles ont peur, non? On voit que l'on peut dire n'importe quoi durant des élections. jean charest a toujours été un expert dans ce domaine. L'IMPORTANT : Garder le CAP , donc le POUVOIR.  
 
 
 
NB Les minuscules au débuts des noms de charest et forget sont voulues. Pour des petites gens, rien n'est trop beau. Je ne suis pas un journaliste, ni un chroniqueur, donc je peux me le permettre. 
 
 
Mais le pire, jean charest va venir dire aux québécois sans rire : « on a compris ». « on va arranger pour que cela ne se reproduise plus ». Et beaucoup de québécois vont le croire 
 
Michel Perron, Longueuil 

MICHEL PERRON, longueuil

28 février 2009

J'apprécie particulièrement l'approche que vous avez eue sur ce sujet. S'éloigner du discours actuel du gouverneMENT Charest pour aller voir l'intention du législateur au moment du débat en 2004, merci pour ce travail de recherche et de rappel à notre mémoire. Monsieur Charest collera donc à notre karma autant d'années que Bush aux États-Unis. L'automne dernier nous avons eu droit à nouveau à ce théâtre politique de qualité fort douteuse...et plusieurs l'ont dénoncé...Monsieur Charest n'est pas du genre à faire face à ses responsabilités, et il a ses mains malhabiles sur le volant, pas étonnant que perdre le contrôle nous conduise à détruire les décors pour 40 milliards...et c'est ce que nous savons, ce que nous ignorons...est pire. Pour la transparence, monsieur Charest ne passe pas le test, encore et encore. 
Merci monsieur Auger.

Laurent Labelle, Bas St-Laurent.

28 février 2009

Le fourmi n'est pas prêteuse; 
C'est là son moindre défaut. 
Que faisiez-vous au temps chaud? 
Dit-elle à cette emprunteuse. 
Je chantais, ne vous déplaise. 
Vous chantiez? J'en suis fort aise. 
Eh bien! dansez maintenant.... 
Sire La Fontaine , Mtl

Yvon Roy, Mtl

27 février 2009

Merci de nous rappeler les faits monsieur Auger ! 
 
Charest ne fait pas le poids en politique québécoise; il est de la lignée de Ronald Reagan; il ne sait bien raconter des histoires, endormir les gens (il a une superbe équipe de spin-doctors) et rejeter les torts à l'opposition. 
Il est temps, à l'instar des USA, que le Québec et le Canada, se trouvent des vrais leaders capables d'assumer pleinement leurs politiques. 
Nous avions de tels leaders dans le passé. 
C'est vrai et ils nous manquent là! 

Roc Upsky, Mtl

27 février 2009

Bonjour M.Auger. 
C'est incroyable, le premier ministre Jean Charest est au pouvoir depuis cinq ans et dans sa conférence de presse se midi, il met les blâmes et les erreurs de la caisse de dépôt sur le dos du parti Québécois soit à Mme.Marois. Il n'a pas changé toutes les erreurs que les libéraux font s'est toujour les autres parti,jamais eux. Si lui et la ministre des finences non rien à se reprocher pourqoi ne veule t'il pas se présenter devant la commission, cela veux dire qu'il non sûrement pas la concience tranquille. 
Merci bien.

Bertrand Picard, Boucharville.

27 février 2009

Ce qui s'est passé à la caisse est assez désolant. Depuis que le mandat a été changé on a perdu beaucoup de sièges sociaux. Des emplois de qualité. On a perdu l'argent du beurre. 
 
Mais au moins ce manque de vision long terme, de projet à valeur ajoutée, de vision de société devait nous apporter du rendement à court terme. Et voilà qu'on vient de nous annoncer qu'on perd le beurre. 
 
S&P veut qu'on continue dans cette voie... J'imagine que S&P s'est rapproché des sièges sociaux dans l'équation. Le tout grâce à Jean un ancien politicien fédéraliste. 
 
Un politicien, car de la politique c'est tout ce qu'il a fait durant sa vie. Rien d'autre. Et ce vide il le transmet dans la société. Le comique Bachand qui ne se protège pas dans des entendes commerciales sur l'aluminium. Le comique qui s'occupe des trains à Montréal qui est son ancien chef de cabinet. Des incompétents destructeurs de valeur. Et regardez bien la bande de comiques qu'il nommera à la tête de la caisse. Le beurre n'est pas prêt de revenir et son argent... pas plus. Deux mains sur le volant! Pendant 4 ans!!!

Alain Cloutier, La Prairie

27 février 2009

CLOWN ou BOUFFON ? 
 
J'interpelle M Jean Charest dans les deux langues, les deux langues officielles, celles qu'il comprend très bien, pour être sûr qu'il me comprenne bien. 
 
Quand il dit , sans rire, que jamais le premier ministre, le gouvernement ou quelque ministre des finances que ce soit, ne doit jamais intervenir dans les actions de la CAISSE DE DÉPÔT, est-il vraiment sérieux, M Auger selon vous ? 
 
EXEMPLE : 1 
 
Quand quelqu'un voit un chauffeur d'autobus, avec sa paire de mains sur le volant, conduire de jeunes étudiants à l'école, alors que ce chauffeur semble ivre parce qu'il accroche toutes les autos sur son passage, cette personne ne devrait rien faire. SÉRIEUX M Charest? 
 
EXEMPLE 2 
 
Si le PDG de la CAISSE DE DÉPÔT fait toutes sortes d'actions qui n'ont pas de bon sens, le premier ministre du Québec, qui est au courant, doit se tourner la tête, ne pas intervenir, attendre à la fin de février pour pouvoir agir? 
 
AIE, une maudite minute ( pas le droit d'en dire plus sur ce blogue). Peut-on faire déclarer inapte à gouverner un premier ministre ? Bien beau que cela soit écrit dans la loi... 
 
M Michel C Auger, Ô secours. En passant, vous qui êtes tomber dans la politique étant jeune, pourriez-vous me dire si j'ai tort ou raison : DÉFINITION D'UN POLITICIEN : personne (indépendamment du parti) qui ne répond jamais à la question qu'on lui pose.  
 
Merci

Raymond Laplante, Ile Gardeur

27 février 2009

@ Réponse à monsieur Marcel Côté. 
 
La rémunérations de hauts fonctionnaires de la CDP est faite d'un salaire de base et de plusieurs formes de bonis. Pour 2007, Fernand Perreault a reçu 1,5 million de dollars (salaire de base : $395,000, boni annuel: $650,000, programme de rémunération à long terme: $496,820, autres formes de rémunération: $33,000). Dans les faits, le salaire de base ne représente que 25% de son revenu total. Monsieur Fernand Perreault a dt qu'il a pris la DIFFICILE décision de ne pas donner le boni annuel. Il va donc recevoir au moins son salaire de base, sa prime de rémunération  
long terme et les autres primes. Seul, le boni serait coupé. Mais je vais entendre le rapport annuel de la CDP pour être certain que les dirigeants ( qui sont des fonctionnaires) ne trouvent d'autres astuces pour au moins égaliser leur revenu de 2007.

Jean Archambault, Montréal

27 février 2009

LA CAISSE DE DÉPÔT , PAS POLITIQUE!!! Hum.  
 
Moi je ne comprends pas les « mausus » ou « mautadits »... politiciens qui viennent nous mentir en pleine face. (Cela peut aussi s'appliquer au PQ. Mais là, ce sont les libéraux aux commande de l'autobus, avec une seule paire de mains sur le volant) 
 
1- Quand M Jean Charest , avec la sacoche MM Jérôme-Forget, se scandalisaient que la Caisse de dépôt avait perdu $30M dans Montréal-Mode, est-ce que ce geste des ces deux énergumènes étaient politique? 
 
2- Quand le gouvernement Charest, a modifié une certaine définition concernant le but principale de la CAISSE, et ce en fin de cession, par le bâillon, était-ce un geste politique? 
 
3- Comment se fait-il qu'aujourd'hui, M Charest et cette chère madame Jérôme-Forget, clame à tout vent qu'il ne faut pas politiser la CAISSE ? Et surtout le ton arrogant de madame Jérôme-Forget, qui dit qu'elle n'a jamais menti au Québécois !!! ( Elle a déjà dit elle-même que les dirigeants de la CAISSE ne connaissaient rien au PCAA, voulait-elle dire que elle, la madame au dessus de tout, connaissait ce papier?) 
 
 
Donc, comme à l'émission de « Tout le monde en parle », LA QUESTION QUI TUE : 
 
Est-ce politique seulement quand cela fait notre affaire ? Pas obligé de grande définition, de grande question à nos chers élus, seulement ça, c'est assez. 
 
Mentir à l'Assemblée nationale ou mentir aux contribuables, cela mérite sûrement une nouvelle élection , non ??? Ce n'est pas de faire des gestes par la bande ,qui non sont pas acceptable en direct, que c'est plus correct. Dire aux con-tribuables que l'on ne ment pas pas, même si on ment en réalité, est-ce jugé comme ne pas avoir menti? 
 
 
Signé : un fond qui a pris le bord. 
 
CC Assemblée nationale du Québec

Carole Dionne, Repentigny

27 février 2009

Le principal problème de la crise économique actuelle est la confiance. M. Charest et sa ministre des sacoches en dilapident les dernières traces. 
Ils sont nuisible à l'économie et s'ils ne veulent pas organiser ou exercer le pouvoir, i.e. faire de la politique, ils doivent démissionner.

Jules Cantin, Montréal

27 février 2009

Que de questions : 
Au lieu du papier commercial, pourquoi ne pas avoir prix le contrôle de l'Alcan? Un fleuron québécois nous a glissé entre les doigts. 
Au lieu d'investir en Angleterre, pourquoi ne pas avoir prix le contrôle de l'usine Croc? Une technologie développée avec nos impôts, elle aussi partie au loin. 
L'instigateur de ces placements qui est rendu au privé avec Démarrais, devrait rendre ces primes. 
Tant et aussi longtemps qu'il y aura des gens pour voter pour eux. Les politiciens qui mentent à la population ne comprendront rien.

René Arseneault, Trois-Rivières

27 février 2009

Le véritable problème de la caisse n'est pas son mandat; ils ont traversé la ligne entre la gestion du risque et une gestion risquée.

Robert Beaulé, Anjou

27 février 2009

J`aurai aimé que vous développiez un peu sur le sens du mot "optimal",qui diffère de "maximal". Il y a là matière à réflexion, Ce pourrait être éclairant. 
Cependant,c`est vrai que le législateur n`est pas censé parler pour ne rien dire, mais quand une loi est passée sous le baillon, quel que soit le parti qui l`impose, ça engendre la confusion.

Michel B. Rivard, Québec

27 février 2009

Parfois, un journaliste fait bien son d'job... 
 
Ce n'est pas un hasard si cela arrive à certains plus souvent qu'à d'autres... 
 
Une explication de Michel C. Auger, parfois, ça change des potinages qui sont la règle générale du traitement journalistique.

Daniel Couture, Québec

27 février 2009

Même si l'ancienne loi ne précisait pas le mandat de la Caisse, la direction percevait -à tort ou à raison- qu'elle devait surtout privilégier le développement économique du Québec et ce, au détriment de bonnes occasions d'affaires à l'étranger, notamment dans l'immobilier. On a donc modifié la loi pour enlever ce "carcan". Ce n'était pas un message de "jouer au cowboy" avec l'argent des déposants. "Optimal" ne signifie pas "maximal". 
L'affaire du PCAA constitue une faute professionnelle et peut-être aussi le reflet d'une certaine culture organisationnelle. Est-ce que quelqu'un à l'interne avait sonné la sonnette d'alarme à cet égard? Pourquoi cette personne n'a-t-elle pas été entendue?

Pierre DuBois, Laval

27 février 2009

Déjà peu crédible les politiciens comme Mr. Charest ne font rien pour remonter dans l'estime des citoyens. Encore un rendez-vous électoral manqué, car espérons le, il faudra encore aller aux urnes en espérant que le plus de gens participent même si on n'a plus beaucoup de passion politique. Indécence et scandale font trop souvent de la vie politique.

Daniel Sirois, Repentigny

27 février 2009

Ce gouvernement est irresponsable et indigne. Devant un refus de reconnaître ses responsabilités, le PM et la ministre des finances devraient démissionner illico. Ils n'ont pas le cran de le faire et ce faisant de démontrer qu'ils sont des gens d'honneur! Se tromper n'est pas un déshonneur, mais mentir l'est!

André Gamache, Québec

27 février 2009

Comme d'autres l'ont dit, ce gouvernement s'est fait élire en mentant effrontément aux électeurs. Gouverne-t-il légitimement ? On peut se poser sérieusement la question. M. Charest a-t-il obéi à son vrai patron ? J'ai nommé M. Desmarais (Power), pour en savoir plus à ce sujet il faut lire L'ÉTAT DERRIÈRE DESMARAIS POWER, par Robin Philpot, Vous pourrez mieux comprendre ce qu'il y a derrière ces stratégies douteuses. Une lecture très éclairante...

Daniel Trépanier, Boisbriand

27 février 2009

Bonjour! 
Votre texte apporte une réponse à mes interrogations: que prèvoyait l'ancienne loi? Meilleur rendement versus rendement optimal! Le mandat de la caisse étant de gérer les argents des contribuables en prévisions de leur retraite. le meilleur rendement doit tenir compte d'ou provient l'argent et qu'est ce qu'on doit faire avec cet argent.Le meilleur rendement dans le contexte doit se suffire d'être géré afin d'obtenir des intérets, dividendes etc. qui vont profiter au capital investi,afin d'assurer une retraite paisible aux participants. Le risque ici ne doit pas dépasser le mandat du meilleur rendement en minimisant les pertes. 
Le rendement optimal extentionne le risque,puisqu'il demande un résultat supérieur au meilleur rendement!! 
Les gouvernants doivent assumer ces décisions qui n'ont pas été prises dans l'intéret des Québecquois. On ne joue pas avec de l'argent qui ne nous appartient pas;on doit s'assurer de le protéger et de le faire fructifier avec un minimum de risque et non pas le crucifier comme des dirigeants de la caisse l'ont fait 
Les gouvernants élus ne devraient - ils pas avoir comme premier réflexe: l'acte ou la décision que je prends est il dans l'intéret du peuple québecquois(hormis toute connotation politique). 
Votre référence aus principes d'interprétation de la loi est un excellent principe de base que l'on doit utilliser pour interpréter une telle situaiton.La partisannerie est alors excluse!! 
M.Charest sait-il qu'il a été élu pour gérer les intérets du peuple Québecquois?

Hugues Leduc, Ste Agathe"Nord"

27 février 2009

Bonjour M Auger, 
 
Sûrement que Jean Charest et Monique Forget savaient tout, et ce même avant les élections. 
 
De toute évidence ils avaient la trahison au visage. 
 
Mais comment font-ils dans leurs consciences pour ensorceler le Québec, ce sont des gens habiles aux mensonges. 
 
Je crois qu'ils devraient être puni(es) à cause des (milliards)$$$ engloutis, tout comme Vincent Lacroix l'a été puni (millions)$.

Morin Diane, Bas St-Laurent

27 février 2009

Par le terme optimal, j'ai toujours compris le meilleur résultat possible dans les circonstances. En ingénierie, en tous cas, il ne s'agit jamais d'atteindre le maximum; au contraire.  
Comme pour le législateur et pour le public il s'agissait du bas de laine des québécois, optimum ne voulait certainement pas dire la maximisation des résultats en prenant les plus grands risques.  
 
Je persiste à croire que ce sont les dirigeants de la Caisse qui ont clairement failli à leur mission. Changeons rapidement ces dirigeants en prenant les meilleurs, à l'extérieur comme à l'intérieur du Québec. Mais procédons sérieusement: l'imposition d'une commission parlementaire tous azimuts distraira la Caisse de sa mission pendant plusieurs semaines sinon plusieurs mois. Ce n'est vraiment pas le temps, alors que l'économie est en chute libre, d'imposer un cirque médiatique à tous les détenteurs d'enjeu dans cette histoire.

Jacques Saint-Cyr, Québec

27 février 2009

Bonjour M.Auger. 
Moi je ne comprend tout simplement pas comment les Québécois et Québécoises ont pu donner un mandat majoritaire aux Libéraux,eux qui nous ont menti depuis 2003, voilà la belle erreur. Tout le monde ont cru cette gang de menteurs et faiseur de promesses qu'il n'y aurait pas de dificit et que la sacoche de la ministre des finences avait un double fond bien garnit avant les élections. ils ont très bien caché leur jeux et minti de ne rien savoir des pertes de la caisse de dépôt. 
Merci bien.

Bertrand Picard, Boucherville

27 février 2009

Je serais bien curieux de voir quelqu'un qui s'y connaît établir les arrivés et départ à la caisse après cette loi. Ou alors des changements radical de mandat pour certains gestionnaire haut placé. 
 
Le but initial devait être d'offrir des jobs et faire plaisir à certains gestionnaires de la Caisse. 
 
Optimiser le rendement. Je veux dire on paye tout ce monde là combien à nous radoter des évidences pareils ? C'est pas croyable.

Hugo Manningham, Montréal

27 février 2009

Je suis tout à fait dégoûté de voir mr. Charest et sa ministre sacoche rire de nous en plein nez depuis la semaine dernière. Incroyable, ces deux là ne pouvaient pas ne pas être au courant de ce qui arrivait à la Caisse durant la dernière campagne électorale. Le peuple Québécois a été berné du début à la fin et ça continue. Quand on pense aux estaffes de mr. Charest en début 2000 pour l'histoire Montréal Mode de la Caisse sous gouvernement Péquiste, histoire de pertes de 30 Millions $, et aujourd'hui le voir minimiser les pertes colossales, refuser de prendre la responsabilité de ce qui arrive, C'EST ÉCOEURANT. On devrait retourner aux urnes immédiatement et mettre ce gouvernement de menteurs à la porte. Voilà...

Réjean Pilon, Montréal

27 février 2009

Je suis d'accord avec M. Coutu. Le gouvernement Charest ne mérite pas de gouverner. Ils ont mentis et trahis la population. Le plus laconique là dedans, c'est qu'ils le savaient. Avec la technologie maintenant, il est facile d'aller rechercher les dires de ces menteurs et voir comment ils sont en mesure de nous rire en pleine face. 
 
Madame Forget riait des journalistes qui lui demandaient si sa saccoche serait vidée ?! Elle riait de bon coeur en disait.. Inquiétez vous pas de ca ! Bien voila.. Je pense qu'il aurait fallu pas mal plus s'inquiéter. Mais c'est vrai, les journalistes étaient pas mal plus occupés à savoir si Pauline était fatiguée ou si Mario avait des candidats qui diraient des énormités.  
 
Deux mois plus tard, on voit qu'ils ont passé vite à côté des plus grosses idioties! Celles du parti libéSAL.

Stéphane Coté, Montréal

27 février 2009

Le plus troublant dans le cas des libéraux est : qu'il ne savait pas parce qu'uil ne voulait pas le savoir ou il ne savait pas parce que ce sont des incompétents. Dans les deux cas ce n'est pas rassurant. Dans le premier cas ça nous montrre un gouvernement qui n'a qu'un seul agenda et il est électoral et pour le reste il se laisse bercé par les événements. Dans le deuxième cas c'est pas encourageant avec ce qui s'en vient.  
Mais faut pas être surpirs Charest nous a habitué à être à la caméra quand ça va bien et à disparaitre quand ca a mal. Pour le reste les gens ont voté pour lui alors tant pis pour nous tous.

Francois Cossette, Montréal

26 février 2009

Monsieur Auger,  
Vos propos sont extrêmement congruents et je partage pleinement votre analyse. Toutefois, je vais me faire pour le bien de la cause, l'avocat du Diable en vous disant seulement, vous avez répété le mot plusieurs fois : « optimal », voilà le mot magique ; celui qui dit tout ou celui qui ne dit rien, celui qui fixe la responsabilité du gouvernement Charest ou qui le libère complètement. En toutes choses, il y a la loi et l'esprit de la loi ; « quelle était l'intention du législateur » ? 
L'intention du législateur était de donner à la Caisse les moyens et les outils pour tirer le meilleur des marchés. Le problème c'est que la loi a donné aussi aux gestionnaires les moyens d'opter pour une gestion opportuniste et agressive. Lorsque l'intention initiale était vraisemblablement d'avoir une gestion optimale et équilibrée dans le temps. Alors, à qui la faute ? Au gouvernement qui a modifié une recette gagnante pour une recette qui n'était pas meilleure ou à un groupe de gestionnaires ambitieux qui ont vu dans cette législation nouvelle un moyen efficace de briller et par ce biais faire mousser leur carrière.  
Nous évoluons dans une société du spectacle, être responsable dans une institution comme la Caisse réclamait des « divas » lorsque une gestion adroitement faite devrait se trouver à l'abri des projecteurs.  

Serge Drouginsky, LeMoyne

26 février 2009

La caisse est un outil magnifique que le Quebec s'est donné il y a très longtemps. A une certaine époque le mandat de la caisse consistait entre autre à gérer les fonds mis à sa disposition, mais aussi à promouvoir l'économie du Québec. Malheureusement le gouvernement a changé le pourquoi de l'existence de la caisse. Il faut revoir le mandat de la caisse qui a étédonné par M Charest. Il est nécessaire également que la caisse rende des comptes. Il est donc important qu'une commission d'enquête soit mis sur pieds pour faire la lumière dans ce dossier. S'il le faut, il va falloir sortir de vieilles pancartes et redescendre dans la rue.

Pierre St Vincent, Rouyn-noranda

26 février 2009

Michel C. Auger a parfaitement raison: ce n'est pas d'abord la CDP qui a commis une "erreur"; c'est le gouvernement. Mais pourquoi le gouvernement a-t-il fait adopter une telle loi, plutôt que de laisser les gestionnaires de la CDP suivre les règles de l'art, comme l'ont fait les institutions semblables au Canada? Une seule explication, hélas! La cupidité du gouvernement! Plutôt que de rechercher d'abord des effets économiques pour les entreprises québécoises, le gouvernement a cherché à faire du "cash" pour se donner une belle image. Le gouvernement est inexcusable, même s'il peut prétendre que ce fut une "erreur", son erreur. Les gestionnaires de la CDP ont l'excuse d'avoir respecté les intentions du législateur.

Normand Asselin, Gatineau

26 février 2009

Monsieur Auger, 
 
Je ne comprends pas votre raisonnement. Si le gouvernement en 2004 a précisé le mandat de la CDPQ dans une loi plutôt qu'il soit uniquement dans les orientations données par le Premier ministre Jean Lesage en 1964, j'imagine que c'est qu'il y avait des imprécisions et de la confusion parmi les membres de la CDPQ. Tous les organismes ou entreprises d'État ont une loi constitutive qui précise le mandat justement pour qu'il ne prête pas à interprétation. On ne peut tenir rigueur à un gouvernement de faire des lois, puisque c'est son rôle.  
 
Il a eu tout à fait raison de centrer le mandat sur le rendement plutôt que sur le développement économique du Québec comme c'était le cas lors de sa création.  
Depuis la création de la CDPQ, plusieurs autres instruments de développement économiques ont été créés  : Investissement Québec, SGF, Fonds de solidarité FTQ, les sociétés Innovatech, etc. 
 
Comme la CDPQ est «le bas de laine» des Québécois, il faut précisément que ce soit le rendement que l'on vise et non pas le développement économique. L'éditorial de André Pratte d'aujourd'hui va en ce sens et décrit très bien pourquoi il doit en être ainsi.

Nicole Roy, Québec

26 février 2009

M.Auger j'aimerais savoir les bonis que les gestionnaires auraient eu en 2008 ils font des bonis alors que la caisse est à moin 39.8 milliards dans trous pouvez-vous expliquer un peut car je trouve que cela n'a pas de sens.

Marcel Côté, ste-anne-de-beaupré

26 février 2009

Bonjours M.Auger 
Jean Charest et Monique-Jérôme Forget se sont comportés comme des vendeurs d'autos usagés pour ne pas dire des prêteurs usuraires durant la campagne électorale de l'automne dernier. 
Les québécois, grâce à la minorité qui s'est déplacée pour élire le parti libéral, sont contraints maintenant de subir les faux-fuyants et les esquives d'un gouvernement qui n'a pas du tout les deux mains sur le gouvernail mais bien sur le gros bout du bâton. C'est à bout de bras maintenant que les familles devront se préparer à subir les hausses des tarifs et services au Québec, en faisant des économies de bouts de chandelle. 

Mario Goyette, Charny Qc.

26 février 2009

Excellent commentaire M. Auger. Je crois qu'on s'égare beaucoup en prenant uniquement la gestion de la Caisse comme bouc émissaire. Car comme vous le dites le problème est plus fondamentale: la loi adoptée en 2004 qui a changé le mandat de la Caisse est la cause principale de la débâcle actuelle. Le rendement pour le rendement... voilà à quoi cela mène. Pour les tenants de la séparation complète entre les sociétés d'État et les pouvoir politiques il s'agit d'un dur coup. Nous voyons que même les interventions politiques de M. Landry dans le cas de la Gaspésia n'ont pas coûté aussi chères au bas de laine des Québécois que la dérive actuelle. Et maintenant qu'on aurait bien besoin de la Caisse pour redémarrer l'économie québécoise, il n'y a plus un sou. Le gouvernement utilise maintenant Investissement Québec, moins touché par la loi 78 et qui n'a pas changé vraiment sa mission depuis. Il faudra un jour que l'on questionne cette folie du rendement à tout prix. Il s'agit de l'origine du problème de gouvernance de la Caisse qui nous a mené à ce fiasco. Merci encore pour cet éclairage M. Auger. Nous entendons trop peu ce point de vue dans les médias actuellement.

Guillaume Lacroix, Montreal

26 février 2009

un seul commentaire. Charest devrait perdre le droit de gouverner immédiatement pour un tel affront au québécois( avoir menti pour gagner ses élections). Il n' a pas gagne ses élections légitimement

Mathieu Coutu, Sherbrooke

26 février 2009

Bonjour, 
Vous avez raison, c'est très clair en effet et les administrateurs de la Caisse se devaient de respecter la loi! 
Dans l'entrevue que Gérald Fillion a eu avec Monsieur Perreault, celui-ci a candidement déclaré qu'il n'avait pas respecter la loi... 
Ou bien il est un menteur, parce qu'il veut protéger Charest et Forget, où bien il est un mauvais administrateur irrespectueux des lois! 
Cependant il est sans doute très évident pour la majorité des citoyens qu'il peut très bien porter les deux bonnets à la fois... 
Mais il est surtout très évident que le gouvernement devrait maintenant lui indiquer la sortie!!!

Jocelyn Ouellet, St-Félicien

26 février 2009

POLITICIEN OU TROUBADOUR? 
CHAREST OU PELLERIN? Qui est le meilleur conteur? 
La loi qu'a fait adopter le gouvernement Charest en 2004 était sûrement une simple mascarade. Tout le mandat de M.Charest est une farce, règler les attentes du système de santé, ne pas augmenter les frais de garderie etc etc. Le plus étrange c'est exactement cela qui le rends populaire. Il faut le faire, 3 fois élu sur des fabulations.

Suzanne Lauzière, Mascouche

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