Imprimer cette page

Lundi 13 février 2012 16 h 21 HNE


Pour en discuter avec nous...

Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
la nétiquette.
Bonne réflexion!

Veuillez noter que les forums de discussion des Carnets sont ouverts pendant deux semaines.

Carnet Michel C. Auger

9 décembre 2008

Une nouvelle Assemblée nationale


En attendant une véritable réforme de nos institutions démocratiques — y compris une réforme du mode de scrutin qui ne semble plus, hélas, être sur l'écran de radar de beaucoup de monde — notre Assemblée nationale ferait bien de prendre acte de la nouvelle réalité politique. 
 
Deux des quatre formations politiques qui auront des députés à l'Assemblée nationale n'auraient pas droit à un statut officiel, selon les règles en vigueur. Cela devrait être suffisant pour les changer. D'autant qu'elles ne sont pas immuables et qu'elles ont été changées quelques fois dans notre histoire. 
 
D'ailleurs, c'est ainsi que nos critères actuels ont été établis. La norme de 12 députés ou 20 % du vote populaire a été adoptée peu après les élections de 1970, essentiellement pour permettre de reconnaître l'arrivée de deux nouvelles formations politiques. Le Parti québécois (7 députés et 23 % du vote) et le Ralliement créditiste de Camil Samson (12 députés et 11 % du vote). 
 
En fait, Robert Bourassa, en grand démocrate, avait tout simplement fait modifier la loi pour l'adapter aux résultats des élections. En 1976, un autre grand démocrate, René Lévesque, avait accordé la reconnaissance officielle à l'Union nationale dans les faits — sans modifier la loi, toutefois — même si, avec 11 députés et 18 % des voix, elle ne se qualifiait pas tout à fait. 
 
Le statut de l'ADQ 
 
La même chose devrait s'appliquer, aujourd'hui, à l'Action démocratique. Il est déjà assez difficile, dans notre système électoral, de faire élire des députés que lorsque plus de un demi-million d'électeurs québécois vote pour un parti, on ne devrait pas s'enfermer dans une logique légaliste. 
 
Disons-le tout de suite, il n'est pas certain que l'ADQ survive longtemps au départ de Mario Dumont. Après tout, sur le bulletin de vote, le nom du parti est toujours « Action démocratique du Québec/Équipe Mario Dumont ». Jamais un chef n'aura pris autant de place dans son propre parti. 
 
Mais cela ne signifie pas qu'il faille hâter sa mort en lui retirant les moyens de faire son travail comme parti politique. L'ADQ a le droit de faire ses débats internes et de déterminer son avenir sans que les lois du Québec rendent ce débat inutile. 
 
Québec solidaire 
 
Québec solidaire n'est pas dans la même situation. On ne peut pas vraiment reconnaître comme groupe parlementaire en bonne et due forme un seul député dont le parti n'a même pas obtenu 4 % des voix — loin de la norme qui permettrait d'avoir un député dans presque tous les parlements, même ceux qui ont opté pour le scrutin proportionnel. 
 
Cela ne signifie pas que M. Amir Khadir doive être considéré comme un député indépendant. Il faudrait revoir les règles de l'Assemblée pour lui donner des droits de parole plus importants et des budgets de recherche, modestes sans doute, mais réels. 
 
Tous les partis, au soir des élections, ont salué l'élection du premier député de Québec solidaire et l'arrivée d'un nouveau parti à l'Assemblée nationale. Il ne faudrait pas que cela soit un simple coup de chapeau. Il faut que cela se traduise par des actions concrètes. 
 
Au minimum, M. Khadir devrait avoir droit aux privilèges qui avaient été donnés à Mario Dumont quand il était chef et unique député de son parti: un droit de parole accru et une reconnaissance dans les faits, comme une présence assurée aux débats des chefs à la prochaine campagne électorale. 
 
Le taux de participation du 8 décembre est un oeil au beurre noir à la démocratie québécoise. Les députés doivent faire quelque chose pour remédier à la situation. Et cela commence par donner une véritable voix à ceux qui ont réussi à se faire élire plutôt que de s'asseoir sur des règles qui sont dépassées pour les bâillonner.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

16 décembre 2008

Il est evident qu'une reforme serieuse au niveau de la representation politique est necessaire mais peut etre egalement il faut aussi deduire de la derniere election que la majorite silencieuse ne reflete pas la democratie que l'on souhaiterait avoir. Le role des medias a sans aucun doute a mon point de vue trop d'importance dans le processus du choix des electeurs et les politiciens cherche avant tout a rejoindre la population par des cliches et des retorques faciles.La conclusion emise que le profile de l'electeur de la derniere election est tout d'abord fidele a son partie et ensuite pas vraiment a l'ecoute des solutions des adversaires politiques.Il faut bien admettre que la majorite des electeurs ne comprennent pas tres bien les choix qu'ils doivent faire.Comme a mon point de vue les medias jouent un role important il faut faire plus de place a l'internet pour augmenter l'interet et la democratie par consequence.

Michel Belec, Blainville QC

16 décembre 2008

M. Charest et Mme Marois se sont mis d'accord, sur une certaine reconnaissance de l'ADQ. L'ADQ et le QS peuvent enrichir le débat politique tant à la droite, qu'à la gauche. 
 
Le 8 décembre, 700, 000 électeurs qui avaient voté ADQ en 2007, ont boudé le PQ, le PLQ et l'ADQ (ce qui explique le faible taux de participation). On n'a pas eu l'effet "Hérouxville", cette fois-ci. Et, le rapprochement de M. Dumont avec M.Harper "le matamore d'Ottawa" en a rebuté plusieurs. M. Dumont est, donc, revenu à la case DÉPART, avec 7 députés. Ce qui reflète, surement, l'envergure de l'idéologie de droite au Québec. 
 
Le PQ n'a récolté que 13,639 votes venant de l'ADQ. Il n'y a pas de quoi, se "pèter les bretelles": votes provenant, probablement du "coup de pouce" de l'antipathique Harper. Et dire que l'on a "dégommé" M. Boisclair pour la défaite de 2007. Quelle ironie!

Ginette Gazaille, Acton Vale

14 décembre 2008

Ne pas voter n'est pas une manifestation de son désaccord pour un gouvernement, c'est de l'ignorance. Et un coup d'épée dans l'eau puisque ce n'est pas comptabilisé.  
 
Franchement, on se rebelle contre Charest en l'aidant à se faire élire ? Wow, une méchante rébellion ça !  
(Car en gros, 76% ne voulait de Jean Charest et c'est quand même lui le PM et majoritaire.) 
 
Nous vivons dans des pays démocratiques, en tous les cas pour l'instant - profitons-en et votons. C'est une très grande chance, beaucoup dans le monde n'ont pas un tel choix.  
 
Je crois que c'est une question d'éducation, leur montrer (parce qu'ils ne semblent pas être au courant) que le droit de vote est très très loin d'être acquis et ce pour des millions de gens sur cette planète. Que beaucoup par le passé et aujourd'hui ont même payer leur demande au droit de voter au prix de leur propre vie. 
Et j'ajouterais, que je les envie d'avoir eu un droit de vote lors de ces élections, car vivant à l'extérieur du pays depuis plus de 2 ans, je ne jouis pas d'un tel privilège.  
 
Mais pour revenir à votre carnet, je suis d'accord que donner des privilèges de partis officiels à l'ADQ et le QS serait une bonne décision et leur offrir une chance d'exister en chambre. Ces 2 partis ont leur partisans et leur vision des choses. ça ne peut que ajouter une richesse d'idées dans les débats.  
 
Je crois que l'ADQ va survivre au départ de Mario Dumont, surtout qu'après (probablement) 10 ans de Jean Charest, la question sera: mais qui osera voter PLQ aux prochaines élections ?!

Jessica Sarapoff, Paris

14 décembre 2008

Le bipartisme est une garantie de statu quo pour la nomenklatura financière. C'est le «Pile ou face »du même 30 sous. Il sert à maintenir le pouvoir entre les mains d'une très très petite minorité de privilégiés et à maintenir le bâillon sur toutes voix discordantes qui pourraient s'élever et mettre en danger ses privilèges. Une personne sur 5 a mis en place ce gouvernement majoritaire et on va tenter de nous rabattre les oreilles en nous disant que la démocratie s'est exprimée encore une fois. Alors arriverions-nous à nous maintenir au pouvoir cette nomenklatura par une perversion du langage et la complicité du quatrième pouvoir détenu par ces mêmes privilégiés, artisans de la pensée unique? Ironie du sort, alors que les média d'ici accuse Poutine d'être un dictateur, son leadership dispose de 79% d'appuie de la population russe selon le journal Ria Novosti. 
Vous savez comme moi qu'au Québec, que Péladeau et Desmarais se partage 97% du lectorat, il reste 3% pour le Devoir. Avons-nous des leçons de démocratie à donner à quiconque? Le vote serait-il en train de passer du coté des gestes en perte de sens?  
Et vous Mr Auger allez-vous faire comme d'habitude, i.e. passer mon commentaire sous le tapis? Peu m'importe, c'est d'abord à vous que je m'adresse et à votre conscience professionnelle.

Denis Miron, Montbeillard

12 décembre 2008

Le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l'électeur moyen." 
 
Winston Churchill (1874-wtc7-1965) 
 
les médias font pas leur job et les polititiens qu ont nas sont menteur ou ignorant volontaires. 
l information est jamais été aussi disponible....dans 5 ou 6 mots clef ya plus d information disponible sur google que vous pouvez l imaginée 
la vérité sa ceux trouve pas sa ceux cherche.pas d exemple sinon je serai pas publier :) 
 
la vérité d abord! et non l économie. 
 
bye

Stephane Poirier, Quebec

12 décembre 2008

Salut, 
 
Mr Charest (son comité) est vraiment en élection depuis 20 mois en discréditant le plus possible l'ADQ. Résultat l'ADQ à commencé la campagne a 12%. Le PQ son passé le ratrapperas. C'est pourquoi les sondage aidant Charest a déclaré les élections. 
 
Je suis adéquiste parce que ça fait 30 ans 
que je vois le PLQ et le PQ qui ont une seulle solution aux problèmes de santé et d'éducation "ajouté de l'argent" avec les résultats qyue l'ont voie "aucun"  
 
Pour une fois que l'on a un quelqu'un qui  
propose autrement et sensé ben Charest a réusssi a le sortir. Quand j'entend dire par les politicien que le quebecois sont assez inteligent pour comprendre, moi je vois plutot qu'ils sont trop peureux pour oser changer 
leurs confort, Cher polititiens les compagnies qui n'ose pas changer pour améliorer sont  
celles qui vont se faire dépasser par celle 
qui ose. Une cie, ne peux augmenté les impots et taxes comme les poilticiens pour 
arriver. 
 
EN passant où sont les partisant de Charest?? sur tout les blogues que j'ai visité pas 1/10 l'appui.

Yvon Asselin, Granby

11 décembre 2008

Nous avons tous entendu des gens qui ont décidés, pour une raison ou une autre, de ne pas voter le 8 décembre ; cependant, un vote non-utilisé n'est pas une manière de contestation, mais plus un simple désintérêt de la politique ;  
 
Si vous voulez contestez contre un parti qui a déclenché des élections, allez voter pour un autre parti ! 
 
Si vous trouvez que tout les discours des partis principaux sont vides, votés pour un parti qui, même si est sur de ne pas rentrer, correspont beaucoup plus à vos valeur ! 
 
Si vous trouvez qu'aucun parti ne vaut la peine, allez au bureau de vote et annulé votre vote en cochant tout les représentants où en n'en cochant aucun ! 
 
Si tout les gens qui trouve que les partis ne représente pas bien les valeurs de la nation québécoise irait annuler leur vote au lieu de ne pas du tout voter, le message passé ne serait pas "nous n'avons aucun intérêt pour ce que vous dites, faites ce que vous voulez" mais bien plus "vous dites n'importe quoi, changez vos mentalités et offrez de vrai solution si vous voulez être élu"

Raphaël BELLAVANCE MÉNARD, Jonquière

11 décembre 2008

Intéressante la perspective de voir Stéphane Gendron aux commandes de l'ADQ. Ce type, qui ne laisse personne indifférent, a un curriculum d'avoir démontré résilience et courage. En tant que maire de Huntingdon, il a soutenu sa population en transformant les usines restées vacantes à la suite de la faillites d'importants employeurs en tremplin pour la création de PME qui ont été sollicitées pour recycler de nombreux résidents de cet endroit. Cette expérience conclante ne peut certainement pas nuire à plus grande échelle. Sa personnalité fera contraste avec les langues de bois et les cassettes qui peuplent et investissent présentement le parlement provincial. Merci Mario!...

Alexandre Boivin, Montréal

11 décembre 2008

Que pensez vous de donner le droit vote à partir de16 ans ? Petit pas pour l'avenir des jeunes, grand pas pour augmenter le taux de participation lors de futures élections ! Sait-on jamais...

Dave Hallé, St-Pascal de Kamouraska

11 décembre 2008

À l'encontre de plusieurs commentateurs et journalistes, je suis satisfait du taux d'abstention aux élection du 8 décembre. 
 
J'ai 26 ans et j'ai voté à toutes les élections qui se sont présentées lors de ma courte vie d'électeur. Le 8 décembre, j'étais chez moi et j'aurais très bien pu aller voter. J'ai décidé de ne pas le faire. Je crois que ne pas voter était le seul moyen d'envoyer le message que je voulais: cette élection est inutile et ne sert qu'à satisfaire Jean Charest et son parti. Voter le 8 décembre, d'après moi, donnait une légitimité à une élection qui ne la méritais pas. Dépenser 83 millions pour que Jean Charest puisse assouvir ses désirs de contrôle, non merci! Cette élection n'était pas digne de ce nom, elle n'avait rien de démocratique et tout d'opportuniste et de stratégique pour le PLC! Le faible taux d'abstention n'est pas de la faute de tout les partis, c'est de la faute à celui qui a déclouché cette élection! Toujours de la faute des autres, hein M. Charest? 
 
En passant, je la trouve bien drôle la main tendue aux autres parties de Jean Charest. Elle était où pendant le gouvernement minoritaire? Donc si je comprends bien, M. Charest est près à travailler avec les autres, tant et aussi longtemps qu'il est assuré d'avoir le dernier mot. Moi ça me fait plus penser à certains politiciens de la vieille époque qui promettaient des réfrigérateurs et des routes asphaltées pour ganger des votes... 
 
Alors, M. Charest, on se revoit dans 5 ans, soyez certain que j'y serai!

Frédéric Douesnard, Montréal

11 décembre 2008

Bravo à la CSN qui a favorisé l'élection des libéraux et de Charest... Quand l'intérêt d'un groupe surpasse l'intérêt de la société entière, on en arrive à poser des gestes aussi insensés que purement corporatistes. Après, vous essaierez de faire accepter vos revendications par les contribuables... J'espère que vous ne vous surprenez pas que les syndicats aient si mauvaise réputation chez certains groupes de la société qui peinent pour s'arracher la vie.

Lucia Gauthier, Québec

11 décembre 2008

Je suis d'accord avec vous que le mode de scrutin va devoir attendre encore un bout de temps et c'est regrettable. Même au P.Q. , M. Facal et autres lucides sont très sceptiques quant aux bienfaits d'un système proportionnel. Ce système selon eux permet la stabilité parlementaire dans la majorité des cas. Par contre cette stabilité peut malheureusement permettre à un parti de se maintenir pendant bon nombre d'années face à des adversaires désunis et sous- représentés. D'ailleurs, François Brousseau du Journal Le Devoir dans sa chronique du 8 decembre ,met en lumière ce système carrément injuste qui écrase les tiers partis. Ce système fait même figure d'exception dans la majorité des institutions politiques dans le monde. Le moins que M. Charest puisse faire c'est de donner plus de temps de parole à ces tiers partis qui représentent une bonne partie de la population.

Jean-Marie Baril, Montreal

10 décembre 2008

Je crois que l'A,D,Q va survivre au départ du petit Mario, à tout le moins dans région de la capitale national. La radio poubelle de Québec va continuer à faire la promotion des idées de droite et de casser du sucre sur le dos des démunis pour ne pas dire les B.S en écorchant en passage les syndicats les fonctionnaires, les babyboomers et alouette. C'est bon pour les cotes d'écoute et cela fait plaisir aux bourgeois. Dans notre région, on a le complexe Québec et aussi une phobie de tout ce qui vient de Montréal, cela doit-être une séquelle des maths Canadiens - Nordiques. Les animateurs démagogues de nos radio entretiennent le mythe que c'est la faute des Montréalais s'il neige plus à Québec qu'à ailleurs. Malheureusement Québec et sa région va demeurer un terrain fertile pour les idées de droite du PCC et de l'A.D.Q

Paul-Aimé Landry, Ste-Croix de Lotbinière

10 décembre 2008

Lors de la soirée des élections, j'aimerais vous laisser savoir que j'ai trouvé que vos commentaires étaient nettement trop teintés de partisannerie péquiste. J'ai été très déçu, tout simplement, voilà !

André Lapointe, Montréal

10 décembre 2008

Je ne comprend la relation que vous faites entre le score aux élections et le budget de recherche. L'ADQ en avait certainement un très gros alors qu'ils ont formé l'opposition officielle et je n'ai pas vu de différence alors... 
 
De plus, je ne vois pas cette relation entre voter et la haute lutte pour la démocratie dans le monde. Je me rappelle nos mères qui nous disaient de manger toute notre assiette parce qu'il y a des petits africains qui meurent de faim. Eh bien, on a créé une génération d'obèses.  
 
Enfin, ce qui inquiéte le plus les partis politiques devant l'abstentionnisme est le fait que, comme des clubs sportifs, il n'y a rien de plus mauvais que de devoir jouer devant des estrades à moitié vides. C'est dur pour l'égo. 
 
C'est sagesse que de se garder le privilège de dire: Je n'ai pas voté pour ça! Alors plutot que de s'inquiéter sur le taux de participation, pourquoi ne pas prendre acte du fait que tout ce qui a été présenté ne méritait tout simplement pas l'honneur qu'on leur ferait en les appuyant? 
 
Sous le couvert de l'abstentionisme, les partis se cachent. Dans les faits, en parlant de votes calculés, la situation est la suivante: 
 
Pauline, +20,000 votes (pas beaucoup plus que Boisclair) 
Libéraux, -285,000 (il a fait froid et l'ennui a certainement aidé) 
ADQ, -690,000 (tout le monde le savait) 
 
J'en conclus donc que l'élection s'est avérée insignifiante et la population s'est chargée de leur faire savoir 
 
En conclusion,avant de chiâler sur le taux de vote, la classe devrait plutot en prendre leçon.

Normand Chaput, Mexico

10 décembre 2008

Lorsqu'un citoyen sur deux ne se sent pas interpeller à aller voter, il est peut-être temps de changer quelques règles trop étouffantes.

Normand St-Amour, Mont-Laurier

10 décembre 2008

En grande partie d'accord avec les recommandations contenues dans ce billet concernant la reconnaissance du statut officiel de Québec Solidaire et celui des membres restants de l'ADQ. 
 
Toutefois, je suis loin de partager le point de vue de monsieur Auger concernant la raison principale pour laquelle nous avons eu un des taux de partiicipation les plus bas de l'histoire récente du Québec. 
 
Et d'après moi, l'hypothèse la plus plausible repose dans le commentaire voulant que Mario Dumont soit ou ait été le plus brillant politicien de sa génération au Québec. 
 
Je crois que c'est tout à fait faux et que mon explication expliquera bien pourquoi le désintérêt des citoyens du Québec a été aussi faible : les jeunes de l'âge de Mario Dumont font de la politique. 
 
Ces "jeunes" dans la trentaine font de la politique active mais on préfère appelé ça de l'activisme puisque cette activité ne s'inscrit pas dans le cadre de la démocratie représentative conventionnelle. 
 
Pour illustrer mon point de vue plus concrètement, je dirais pour ma part que le politicien le plus pertinent du Québec (de la génération de Mario Dumont) est Steven Guilbeault... ancien activiste de Greenpeace et co-fondateur d'Équiterre.

Steve Boudrias, L'Ile-Perrot

10 décembre 2008

Avec la démission de Mario Dumont, il ya fort à parier que le parti dont nous entendrons le plus parler dans les prochaines semaines sera l'ADQ.  
 
Si une Femme de la stature de Diane Bellemare se présente à la chefferie de l'ADQ, nous pouvons nous attendre à un vent de changement pouvant ressembler à celui qui à soufflé sur la Slovaquie en 2004 avec l'élection de Ivan Miklos.  
 
Malgré la faible médiatisation de cette femme au sein de l'ADQ, elle risque fortement de remporter haut la main la chefferie. Le fait qu'elle maitrise mieux les dossiers économiques et sociaux que tous autres candidats pouvant se présenter contre elle, plusieurs la voient déjà comme la future chef de l'Action Démocratique du Québec.

David Bilodeau, Québec

10 décembre 2008

Bonjour 
Je crois que l'ADQ survivra au départ de son chef, ou du moins, les idées plus à droite. Je fais partie d'une génération qui ne la pas toujours eu facile au niveau de l'emploi et je suis de ceux qui croient que tout citoyen, à quelques exceptions, se DOIVENT de contribuer à la société pour que celle-ci soit saine. Plus jeune, j'ai déjà fleurté avec les idées gauchistes, mais je me suis bien rendu compte que tout ce qui était gratuit dans la vie, était payé par quelqu'un d'autre. Et ce "quelqu'un d'autre", c'est nous, les contribuables. J'espère que les nouvelles idées avançées par l'ADQ reviendront en force et finiront par être accepté. 
 
P.S.#1 noter que le PQ a reçu environ 14 000 voix de plus que l'élection de 2007, donc il n'y a pas de quoi pavoiser. Même constat pour les libéraux. 
 
PS#2 Peu importe notre allégeance, il faudrait prendre en compte les problèmes reliés réchauffements climatiques qui sont déjà visible et qui ne feront en rien pour apaiser la tourment économique.

Serge Fitzback, Québec

10 décembre 2008

Plusieurs raisons et pistes de solutions ont été soumises pour expliquer et contrer l'absentéisme électoral.  
 
Bien sûr que le scrutin proportionnel et fixe, à moins du renversement d'un gouvernement minoritaire sont envisageables. 
 
Mais concernant la lassitude et le je-m'en-foutisme de l'électorat, une notion je n'ai vue nulle part jusqu'ici: la tendance pour les députés de voter selon la ligne de parti plutôt que selon la volonté des gens de leurs circonscription. Un exemple de ceci et une autre conséquence? La situation au fédéral. Je suis persuadée que les députés conservateurs québécois n'adhèrent pas tous aux tactiques mises de l'avant par leur chef. Il est connu que plusieurs de ces représentants dans le "ROC" en veulent à Harper d'avoir provoqué la crise. Pourtant ceux d'ici ont préféré suivre la consigne dictée par leur chef autocratique et passer le message que l'on sait.

Lyse Lavallée, Québec

10 décembre 2008

Monsieur Auger, 
 
Je trouve illogique la barre de 20% du vote et 12 députés élus. 
 
Je pense que tout budget devrait être en fonction du nombre de députés élus ou du pourcentage du vote obtenu ou une combinaison des deux.  
 
Si on se veut démocrate, il est impératif de tenir compte de ces deux données sans égard au nombre d'élus. Bien évidemment, il est important de faire élire au moins un député au départ, ce qui élimine de toute évidence la parti vert. 
 
Bonne journée et continuez votre bon travail.

Denis Bolduc, Lévis

10 décembre 2008

Oui, nous devrions faire une petite place au Québec solidaire, mais en retenant bien que le système parlementaire actuel, une voix un vote, est celui qui favorise le plus la stabilité.  
 
La gauche maintient que l'introduction d'une forme de proportionnelle dans le système électoral serait plus juste. Pas nécessairement: le rassemblement des idées, dans le système actuel, s'arbitre au sein des grandes formations, le PQ qui a sa gauche et sa droite, de même que le PLQ, qui a son centre et sa branche plus conservatrice. D'ailleurs, quel système électoral ces jours-ci est-il le plus porteur de changements: la République américaine, ou la française? Poser la question, c'est y répondre.  
 
De même, les régions n'ont pas d'argument valable en demandant de maintenir un nombre relativement plus élevé de députés. C'est anti-démocratique. Pourquoi un abitibien vaudrait-il deux ou trois montréalais? Que l'on renforce les liens politiques avec les régions, avec le 
ministre des régions, ou toute autre forme de transmisson de pouvoir, mais que l'on ne fausse pas le jeu démocratique.

Jacques Saint-Cyr, Québec

10 décembre 2008

Consécutivement au résultat de l'élection provinciale de lundi dernier, de nombreux journalistes et citoyens gérants d'estrades font leurs vierges offensées et s'offusquent du bas taux de participation de l'électorat. J'apporte ici une perspective qui explique pourquoi nous n'avons pas voté chez nous: Mon épouse et moi allions annuler notre vote, étant opposé politiquement, dans une circonscription où une borne fontaine aurait été lauréate, sans compter que notre abstention économisera 1$ à la société, car la subvention de 50 cents par électeur n'aura pas à être versée. Tout compte fait, notre décision de ne pas aller voter est pleinement justifiable n'est-ce-pas? Pour amener les citoyens aux urnes, il faudrait renverser la vapeur et donner le 50 cents aux gens qui vont voter. Le taux de participation caracolerait à ce moment au-dessus de 90%.

Gaston Gingras, Montréal

10 décembre 2008

Bonjour M. Auger, 
Je trouve cela drole que vous vous apitpoyez soudainement du sort de l'ADQ (financement du parti, départ de Dumont etc.). Ne pensez-vous pas que les médias ont contribué un petit peu à cette débacle? j'essaie de trouver un reportage positif sur l'ADQ depuis un an, j'ai de la difficulté; Ne le prenez pas personnel mais j'ai l'impression que les médias québécois sont boxed in pas mal! 
Bonne journée,

Elie AK, Laval

10 décembre 2008

Le DGE est hypocrite ou incompétent quand il s'offusque du faible taux de participation aux dernieres élections du Québec. Si les bureaux de vote avaient été ouvert jusqu'a 21.30 hrs le soir, il y aurait peut-etre un 10% de plus de voteurs. Les travailleurs ont besoin de temps le soir. Sortir du travail, la pointe de traffic, aller chercher les enfants, préparer le souper, les bains, le coucher des enfants, etc....... Tous les arguments du DGE sont fallacieux ou déplacés, il est de son devoir et pour lui dans la loi d'améliorer l'exercice démocratique.

Jacques H. Grenier, Chambly

10 décembre 2008

Québec Solidaire a réussi à porter un député à l'Assemblée Nationale, une voix bien nécessaire dans le contexte actuel du je-m'en-foutisme environnemental. Vivement qu'il soit reconnu officiellement et qu'il puisse fonctionner de façon efficace dans les rouages de l'opposition. Sa présence est non seulement légitime et démocratique, mais Ô combien importante pour aider le Québec à affronter l'avenir.

Roland Tremblay, Montréal

10 décembre 2008

Pour augmenter la participation à peu de frais, il suffit d'offrir un gratteux assorti d'un gros lot de 1 million à chaque citoyen qui va voter. Simple et efficace non ?

Serge Bouchard, St-Félicien

10 décembre 2008

En attendant la proportionnelle, il serait opportun d'accorder à Québec Solidaire le même niveau d'aide que l'ADQ avait reçu lorsque M.Dumont était seul. En ce qui a trait au taux de participation, si nous regardons ce qui s'est passé aux USA, la participation était faible lorsque Bush s'était fait élire, elle s'est substantiellement accrue avec Obama. La conviction de participer à un réel changement a animé la frange qui avait délaissée l'utilisation du droit de vote. Ici, beaucoup ont voté par devoir, tandis que le cynisme et le désabusement ont fait des ravages et ainsi démotivé une partie de l'électorat; il suffit de lire les commentaires grossiers dans les blogues "anonymes" pour constater l'ampleur des dégats! Les causes du cynisme et du désabusement interpellent les formations politiques. La concentration de la presse et la convergence des médias participent également au nivellement;complaisance à l'égard des uns et acharnement sur des vétilles pour d'autres. En fait il n'y a pas une cause unique, mais une conjonction d'évènements et de facteurs. Lorsque le citoyen a la conviction que son vote compte et qu'il a le sentiment de pouvoir faire une différence, la participation est conséquente.Le faible taux reflète-t-il le sentiment d'impuissance face à l'abime financier où nous ont engouffré les carnassiers de l'économie? Frustration devant ces "fins esprits de la finance" et les autres "socialistes de Wall Street" qui nous ont conduit dans cette situation et qui refilent la facture aux contribuables, avec le concours et les savantes explications de représentants politiques dogmatiques. La déferlante arrive et le peu d'élévation du discours politique ne suscite pas d'enthousiasme. Doit-on se surprendre des résultats?

Gabriel Yvan Gagnon, Baie-Comeau

9 décembre 2008

J'aime bien voir le fosser qui s'élargit entre Québec et Montréal dans la façon de penser. Heureusement pour eux les principaux médias s'y retrouvent. 
Je considère qu'un parti Politqieu devrait être officiellement reconnu dès qu'un député mets les pieds dans l'assemblée Nationale. C'est un peu anti-démocratique de nier l'existence des ses partis dit marginaux, il en reste que des citoyens qui paie des taxes et impôts ont votés pour eux! 
 
Dans un démocratie l'opinion des gens est aussi importante. J'ai voté ADQ car dans la région de Québec nous avions des candidats de qualités et je respecte les opinons des autres partis qui ne sont pas celle que je partage. 
 
Donc l'ADQ et QUÉBEC SOLIDAIRE devrait recevoir une reconnaissance et des budgets de recherche. 
 
M.Jean Charest vous êtes le premier ministre du Québec et des québecois et québecoises et ils n'ont pas tous voté libéral! Donc accorder la reconnaissance aux partis c'est respecter le droit des électeurs. 
Peut-être en ce sens les gens auront envie d'aller voter si leurs opinions politiques sont respectés 
 
P.S: Mme Francoise David votre commentaire que vous avez fait envers Mario Dumont hier ne vous rend pas digne d'être àa la tête d'un parti politique... un manque de respect flagrant pour tout le travail de l'homme politique

Luc Pépin, Québec

9 décembre 2008

"Le taux de participation du 8 décembre est un oeil au beurre noir à la démocratie québécoise".Sans doute.Mais c'est peut-être le pourcentage de citoyens qui s'intéressent sufisamment à la politique pour prendre une décision éclairée.Le résultat d'hier me semble plutôt sage et équilibré.

Jean Corbeil, Québec

9 décembre 2008

Mr Auger. 
La participation aux élections fut à son plus bas . 
Il faudrait se questionner  
Tout se fait par internet. 
Pourquoi pas voter.? 
Les sondages maison sont aussi désolants . 
On est en 2008 et on reçoit encore des appels. 
Tout encore pourrait se faire par internet . 
On éviterait des couts, on ne pourrait craindre la température. 
Et ceux qui n'ont pas ce moyen de communication pourraient aller voter à leurs lieux assignés. 
Je pense que ce serait une grande amélioration et fin des taux bas des électeurs . 
Je serais étonnée de savoir comment aurait sorti le vote!  
Ce qui est certain c'est qu'on n'aurait aucun doute sur les réels résultats des élections . 
De plus , on économiserait d'énormes sommes dans le personnel assigné .

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

9 décembre 2008

Maintenant que Jean Charest a les deux mains au volant de son cabinet de ministres souriants, la tempête peut se lever.

Mario Goyette, Charny Qc.

9 décembre 2008

Le résultat serré de l'élection du 8 décembre place le gouvernement libéral dans une position délicate car il aura des décisions difficiles et douloureuses pour la population et les contribuables, du même type et du même ordre que le gouvernement péquiste en 1982: 
Hausses des tarifs ( SAAQ, Assurance parentale, tarifs administratifs, etc. 
Hausse éventuelle des impôts et charges diverses 
Etc... 
À moins d'un miracle, et eu égard à la gravité de la crise économique, le parti libéral en paiera le prix à long terme. 

Clément Thibault, Québec (Québec)

9 décembre 2008

Le pouvoir appartient aux libéraux, je ne crois pas que M.Charest soit aussi généreux envers l'ADQ bien qu'il ait reconnu dans son discours que Mario avait contribué au développement de la société québécoise. Je trouve abhérant qu'un parti qui à déjà été l'opposition officielle et donc une personne sur six ont voté pour, ne puisse bénéficier d'aide. Par contre, il y a une limite à imposer et je ne crois pas que québec Solidaire l'a atteint.

Jean Maltais, Québec

9 décembre 2008

Mr Auger. 
Il faudrait en effet changer beaucoup dans ce Parlement. 
S'interroger aussi sur la lassitude des voteurs. 
Ces élections n'ont suscité aucun intérêt car il n'y avait pas de réels enjeux sinon celui de Jean Charest . 
Ce dernier voulait le pouvoir et non l'intérêt des québécois. 
C'est facile d'invoquer une crise économique mais ce n'est pas de cette façon que la situation se règlera. 
Durant les 4 prochaines années , nous auront droit à des accusations: on vous l'avez dit Mr Charest ou encore ; vous l'avez promis . 
Très évident que ce sera l'atmosphère que nous vivrons. 
Avec une mince majorité ,Jean Charest n'a pas réussi son pari . 
Il est ambitieux et on dit souvent que: 
L'ambition tue. 
Ce sera sa fin .Une fin pire que Mario Dumont car Jean Charest se promène autant au fédéral qu'au provincial et son manège est terminé. 
J'ai trouvé Mario Dumont très courageux : il a annoncé son départ avec beaucoup d'humilité . 
Est-ce que Jean Charest mettra la hache à son parti?  
Quand on est arriviste et opportuniste , on oublie le malheur des autres pour assouvir sa faim mais ce sera sa fin!

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

9 décembre 2008

Bonjour Monsieur Auger, 
 
Quand j'ai regardé les élections hier à R-C, vous avez émis un commentaire (ou plutôt une question) qui n'a pas été repris par la suite : Que s'est-il passé entre le dernier sondage et les élections d' hier? Réponse : Le « separatist bashing » de Stephan Harper. Tous les partis ont été surpris des résultats d'hier.  
 
Pauline Marois était presqu'hystérique, pendant que les Libéraux donnaient l'impression d'avoir subi la défaite. Si j'étais Pauline Marois, j'enverrais un courriel de remerciement à Stephan Harper et son équipe pour l'ensemble de leur oeuvre depuis la dernière élection. Ces gens ont réussi à gaspiller non seulement le capital de sympathie qu'ils avaient, mais ont réveillé tous ceux qui ont l'épiderme du nationalisme sensible.  
 
Ce qu'a fait Monsieur Harper nous ramène au temps des anciens Libéraux fédéraux qui se servaient du « separatist bashing » pour mousser leur parti auprès du Canada anglais tout en se croyant assez forts au Québec pour éviter la séparation. Du même coup, cette situation faisait l'affaire du mouvement séparatiste qui n'avait pas besoin de faire trop d'efforts parce que les Trudeau et Chrétien se chargeaient d'en faire la « promotion ». Bref, Stephan Harper a soufflé sur les braises du séparatisme et il risque de s'y brûler.

Pierre Delisle, Brossard

9 décembre 2008

Il est étonnant de constater encore le mépris péquiste envers les solidaires dans les commentaires de votre édifiant carnet post-électoral. 
 
Il faut être peu renseigné sur l'histoire de la gauche au Québec pour croire que Khadir pourrait être «repêcher» par le PQ. Ce n'est pas le canadien de Mtl qui est en première ronde de repêchage. 
 
Amir l'a dit sur les ondes de Maisonneuve aujourd'hui: QS est disposé à négocier des alliances stratégiques électorales avec le PQ, mais dorénavant ca se fera d'égal à égal. 
 
Suffit la prise en otage du vote de gauche par le PQ!

Alexandre Leduc, Montréal

9 décembre 2008

On dit souvent qu'il en va aux électeurs de se donner le temps d'exercer son droit de vote. Cependant, il est parfois difficile de le faire faute de temps (trafic, travail, étude, famille etc..). Si le Québec donnait à sa population des moyens plus efficace et simple d'aller voter, probablement que le taux de réponse serait plus élevé. Pourquoi ne pas développer un système de vote par Internet, en plus du système actuel ? La technologie est aujourd'hui assez sécuritaire, fiable et accessible pour le faire. Si on est en mesure de payer ses impôts, ses comptes, d'effectuer des transactions à la bourse, de faire de video-conférence, de tenir un blogue, de magasiner etc... alors pourquoi n'est-il pas possible de le faire par internet. Je suis convaincu qu'une bonne partie de la population ne vont pas voté parce que le mode de vote n'est pas adapté à leur situation.

Alexandre de Billy, Québec

9 décembre 2008

J'avoue avoir été tenté de ne pas aller voter, toute comme une bonne partie de la population. Je suis dégoûté des décisions d'aller en élection en évoquant des motifs de victimes (c'est la faute des autres, ils ne veulent plus coopérer et gnagnagna). Je suis tanné de voter dans ce système qui n'est pas représentatif de la population. Système viscié. Mario Dumont quitte ? Pas étonnant, ce sont des batailles d'images et repris à gros traits par les journalistes et les médias qui amplifient tout, repris par la population qui répète la leçon. Pathétique. Merci bonsoir.

Arseneault Michel, Montréal

9 décembre 2008

Outre le fais que Jean Charest est passé à 1500 voix d'avoir un gouvernement minoritaire, donc rien pour pavaner, le bas taux de participation au vote est très inquiétant et désolant. Dans un monde où des personnes meurent encore pour vouloir exprimer un vote libre, les québécois et les canadiens ne sont pas conscients de leur pouvoir face aux politiciens. C'est de l'insulte à la démocratie ! 
Également, à quand une vraie révision du monde de scrutin ??

Pierre Parent, Québec

9 décembre 2008

Votre dernier paragraphe à mes yeux a une grande importance. Trop de gens croient leur vote inutile. C'est pourquoi il serait important de favoriser les petits derniers et autres solitaires de leur parti qui entrent en Chambre plutôt que de les mettre à l'écart ou au rancart. Ainsi les "abstentionnistes" auraient-ils l'impression qu'ils ne votent pas pour rien et qu'ils peuvent se faire entendre.

Alain Lavoie, Montréal

9 décembre 2008

Hier j'ai tenté de convaincre une personne d'aller voter. Cette personne désirait s'abstenir pour montrer à M.Charest que les élections, elle n'en voulait pas. J'ai expliqué que cette abstention était en fait un vote à M.Charest. La personne n'est pas allé voté. 
 
M.Charest ne s'est pas fait d'amis hier. Il devrait interpréter les résultats comme un haut le coeur de la population à propos de son approche opportuniste. 
 
Ceci étant dit le simple fait de constituer un parti politique ne doit pas donner de la crédibilité à des groupes marginaux. Ils ne stimuleront pas le vote. Hier le Québec SoliTaire a fait élire un seul député. Élection aidée par les verts et les libéraux qui n'avaient aucune chance dans cette circonscription. Donnons à César ce qui lui appartient ... l'élection majoritaire d'un gouvernement de centre droit qui nous amènera notre lot de Rabaska, Orford, santé et privé durant les 4 prochaines années. Bravo Québec SoliTaire! L'individu dans Mercier avant la population dans le Québec. Il semble que certains sont tout simplement plus égaux que d'autres. Il aurait pu citer la chanson de Paul Piché :"J'ai fait un très très grand détour pour aboutir seul dans un escalier". 
 
Pour l'ADQ, c'est probablement déjà terminé, mais c'est trop de votes pour ne pas demeurer flexible sur la reconnaissance officielle.

Alain Cloutier, La Prairie

9 décembre 2008

Le gouvernement du Parti Québécois a accordé des privilèges à Mario Dumont, quand il était chef et unique député de son parti, parce que plusieurs au PQ espéraient le voir traverser éventuellement la chambre. Son appui était aussi hautement souhaité lors du référendum de 95 (réf. : entente tripartite PQ – BQ – ADQ). 
 
Rien de profondément démocratique dans la chose.  
 
Le gouvernement du Parti libéral, quant à lui, n'en a rien à cirer de M. Kadir.

Juneau Patrice, Candiac

9 décembre 2008

Bonjour Monsieur C. 
 
Pour ma part, il me semble indispensable pour l'évolution de la politique au Québec et au Canada, de commencer, au delas de tout autres concidération, par enlever le pouvoir de déclencher des élections au premier ministre quand bon lui semble. 
A la suite de quoi il sera toujours possible 
d'amilliorer les structures de représentation des divers couches votantes de la population. 
 
Tant et aussi longtemp qu'un chef de gouvernement aura le pouvoir de choisir la date des élections selon l'état de ces chances de gagner ou de battre ces adversaires, nous serons en déficite démocratique et vivrons des élections aussi aberrantes que celle-ci avec des taux de participations mièvres et faméliques. 
 
Les élections sont trop importante pour les laisser au mains d'un politicien.

Pierre L'Heureux, Québec

9 décembre 2008

C'est aux personnes concernées de faire leurs propres représentations à cet égard. . L'heure n'est cependant pas au pinaillage en ce sens. L'heure est venue de gérer l'économie dans le but de traverser cette récession en minimisant les pots cassés. Laissons le temps au temps d'enterrer l'ADQ définitivement. Que leurs représentants élus sautent dans les partis établis et que les ex- se trouvent de vrais boulots. Le train est arrivé en gare. Tout le monde débarque. Le rêve est fini!... Le PQ doit tuer QS dans l'oeuf en répondant aux préoccupations de ses sympathisants, dans le but de ne pas diviser le vote du PQ aux prochaines élections. Sommaire: PQ, allez repêcher Khadir et les sept orphelins de l'ADQ ASAP.

Jean Tremblay, Montréal

9 décembre 2008

10% de votes ou 10 députés serait plus équitable. Mais une réforme du scrutin en deux temps tout comme en France encore plus bénéfique à long terme assurément.

Yvon Roy, Mtl

9 décembre 2008

Monsieur Auger, 
Vous tenez un discours pragmatique et progressiste, j'espère que les entités dirigeantes du Parti au pouvoir liront votre carnet, pour s'en inspirer.

Serge Drouginsky, Lemoyne

9 décembre 2008

Encore une fois, sans enthousiasme, j'ai voté stratégique et je le regrette malgré le fait que l'objectif a été atteint. C'est sans joie que j'ai acceuilli le résultat et avec la crainte que mon vote soit interprété comme faisant partie d'une sorte de victoire. Les abstentionnistes représentent un plus fort % que l'ensemble des votes des 2 principaux partis. C'est ce message-là qui est important.

Gilles Lacoste, Ste-Therese

 - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet - Cliquez pour consulter son carnet

2011

2010

2009

2008