28 novembre 2008
Énoncé anti-économique
En d'autres temps, il y a un an ou deux, ou dans un an ou deux, les annonces du ministre Flaherty jeudi après-midi auraient provoqué de vives critiques, c'est clair. Mais, dans le contexte actuel, les critiques se sont transformées en indignation.
Ce qui est de plus en plus clair aussi, c'est que nous sommes en récession. Et les choix du gouvernement conservateur, en pleine crise financière et/ou économique, sont tout sauf productifs. Rarement a-t-on vu une telle unanimité dans les milieux économiques.
Que l'opposition soit furieuse qu'on coupe le financement aux partis politiques, c'est entendu. Que les employés de la fonction publique s'indignent qu'on suspende leur droit de grève jusqu'en 2011, c'est normal. Mais que les économistes du secteur privé, généralement plus conservateurs qu'interventionnistes, dénoncent les décisions du ministre, on peut vraiment se demander où s'en vont les conservateurs.
Les plus vindicatifs sont les économistes de Desjardins. Dans un document publié après la mise à jour économique de jeudi, les économistes François Dupuis, Yves Saint-Maurice et Benoit P. Durocher écrivent que la décision de réduire les dépenses est un « choix discutable ».
À leur avis, ces compressions pourraient « peut-être même amplifier la récession. [...] Le moment est bien mal choisi de retirer de l'argent de l'économie canadienne présentement ».
Selon Desjardins, le gouvernement « contribue ainsi à ralentir davantage l'économie alors que son rôle devrait être l'inverse. De plus, il le fait en provoquant la fonction publique et tous les autres partis politiques. Il y a matière à se poser des questions sur les vraies intentions du ministre ».
Réaction tout aussi indignée de l'économiste en chef de Valeurs mobilières Banque Laurentienne à notre émission RDI en direct sur l'économie: « Je ne m'attendais pas à voir des mesures pour lutter contre un déficit, a dit Carlos Leitao. La dernière chose à faire dans une situation où l'économie est en train de déraper, c'est de se mettre à réduire les dépenses. Je trouve ça pas mal absurde. »
« Qu'on soit de gauche ou de droite, a-t-il ajouté, je pense que tout le monde est pas mal convaincu qu'en période de récession, qui pourrait être sévère, la politique fiscale doit soutenir la croissance. »
À contre-courant
Regardons ce que font les autres grands gouvernements membres du G20:
- Aux États-Unis, le gouvernement Bush a adopté un plan de relance économique de 168 milliards de dollars en février dernier, une enveloppe budgétaire de 25 milliards de dollars pour le secteur de l'automobile et un autre plan de relance pour ce secteur est à l'étude au Congrès. Le président désigné Barack Obama travaille sur un plan de 600 ou 700 milliards de dollars en vue de son arrivée au pouvoir le 20 janvier prochain;
- La Commission européenne pousse en faveur de l'adoption d'un plan de relance de 320 milliards de dollars canadiens dans l'Union européenne;
- L'Italie a annoncé vendredi matin un plan de relance de près de 130 milliards de dollars canadiens, qui comprend quelques nouvelles mesures pour stimuler l'économie;
- La Grande-Bretagne aussi a adopté un plan de près de 40 milliards de dollars, qui prévoit notamment une baisse de la taxe de vente;
- La Chine, dont l'économie demeure en forte croissance, a adopté une enveloppe économique de 600 milliards de dollars ;
Chez nous, on dit attendre le budget de février sans donner d'indications précises. Certes, le gouvernement conservateur prévoit accélérer le programme d'infrastructures et prévoit aussi donner un peu plus d'accès au crédit aux entreprises. Toutefois, ces mesures sont négligeables, selon les économistes qui se sont prononcés sur la question. Et pour les contribuables et les retraités, les mesures sont minimes, sinon absentes.
Pourtant, la confiance est à son plus bas depuis les dernières récessions au Canada. Et un sondage récent nous apprenait que les Canadiens prévoyaient dépenser cette année 14 % de moins pour les cadeaux de Noël que l'an dernier. Les économistes envisagent également une hausse du taux de chômage, de 6,2 % actuellement à plus de 7 % l'an prochain.
La cerise sur le sundae: un nouveau psychodrame est déclenché à Ottawa et on se demande aujourd'hui qui sera le premier ministre au tournant de la nouvelle année. Dites-moi que le réveil va sonner...
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.
5 décembre 2008
Plusieurs ont déjà bien expliqué la supériorité d'une vision à long terme, celle de procéder tout de suite à des investissements même si cela occasionne à très court terme un déficit et l'augmentation de la dette. J'aimerais tenter d'expliquer l'importance de faire un pas de plus, d'envisager une vision encore à plus long terme. Pour cela, il faut sincèrement répondre aux questions suivantes. Pourquoi craint-on tant la surchauffe de l'économie, qui représente en réalité une manifestation de bonne santé économique? Pourquoi alors hausser les taux d'intérêt pour étouffer cette bonne santé? Qu'est-ce qui nous empêche d'ouvrir encore plus la machine pour remettre encore plus de gens au travail? Réponse: la CRAINTE de l'inflation.
Un consensus social de non indexation "automatique" des revenus, représente un point d'ancrage de la valeur monétaire. Les partis politiques délaissent cette solution "impopulaire" à première vue, une formule qui semble nous emprisonner, mais qui, au contraire, va nous libérer d'une course folle et inutile. Il est temps de sortir les télescopes et de fonder l'économie sur la fondation solide du tandem "consensus - keynésianisme". Une fois monté au sommet on pourra s'y maintenir!!! Rendu là on pourra mieux régler les VRAIS problèmes de l'humanité. L'Économie n'est qu'un moyen, pas une fin.
Il n'y a qu'un seul chemin qui peut nous mener vers cet idéal. Actuellement nous marchons dans des routes secondaires qui nous conduisent à des culs-de-sac.
Patrice Bernard, Amos
4 décembre 2008
Le problème vient initialement du gourvernement Conservateur qui s'est cru majoritaire et à tenter de gouverner sans l'opposition. Le risque de renversement était faible, les libéraux sont pauvres, avec un chef contesté par tous et pour se faire défaire il fallait une union improbable avec le bloc. Les parti de l'opposition sachant tres bien que personne veut d'élection ont formé une coalition pour remplacer le gouvernement. Ce que tous le monde veut(je crois) c'est un gouvernement responsable et stable, voir un gouverment conservateur minoritaire, qui écoute la chambre. Pourquoi ca n'arrive pas, pourquoi on a un dialogue de sourd entre opposition et conservateur. La réponse ? Ni la coalition ni le gouvernement n'a interet à dévier unilatéralement de sa position. Je m'explique, la coalition aime mieux l'impasse actuelle que de laisser les conservateur régné comme des rois. Les conservateurs ne veulent pas se faire défaire et ils savent que peut importe ce qu'ils propose, ils se feront défaire. La situation optimale serait que les 2 partis reculent et commence à gouverner. Le probleme est que celui qui comment le premier geste vers une réconcilliation perd beaucoup si l'autre parti coopère pas. Les chicanes n'ont pas leur place dans une situation difficile et que l'union fait la force dans un contexte comme le notre.
Jean-Michel Grenier, Montreal
3 décembre 2008
Nous vivons présentement une crise sans précédent qui affecte tous les canadiens incluant les québecois sur le plan politique et surtout économique.À la lumière des positions prises par nos élus,il est évident qu'il nous faut un temps d'arrêt pour murir le meilleur plan d'action pour faire face à la présente situation.Si nous nous inspirions de la sageste des grands chefs des 1iere nations,il est temps de s'assoir ensemble et de fumer le calumet de réflection.(avec du bon tabac décaféiné)Que nos chefs prennent le temps de consulter les élus pour avoir le vrai poux de la population.Si la gouverneure générale en a le pourvoir qu'elle ordonne une prolongation de la session parlementaire d'un mois et oblige les parties a trouver une issue à cette crise,faute de quoi il y aura déclanchement d'élections.P/S à 66 ans c'est la 1ere fois que je sens le besoin d'émettre mon opinion.
Jean-Yves Tousignant, Mont-Royal
3 décembre 2008
RÉPONSE à Jacques Furlainac: Quand on n'a pas d'arguments, on attaque la crédibilité des gens. Pourriez-vous être un peu plus constructif et nous citer les propos des économistes qui ont prévu la crise actuelle, en particulier la récession aux États-Unis?
Merci.
Gérald Fillion, Montréal
2 décembre 2008
Bonjour,
je suis très surprise qu'un énoncé économique suscite un vote de confiance au parlement canadien.
Excusez mon ignorance, mais est-ce une pratique récurrente de voter sur un énoncé économique ou bien les propositions suggérées sont-elles à ce point inapte, compte tenu de l'ampleur de la crise économique,
qu'on décide de ne pas attendre le budget du ministre des Finances ?
Une réponse serait appréciée ou une opinion de lecteur aussi.
Sandra Lefebvre, Anjou
2 décembre 2008
je crois que depuis plusieurs mois le parti liberal,le npd,et le bloc québecois, fomentait
cette usurpation du pouvoir. le premier ministre a fait des erreurs, mais les liberaux
aussi (scandales des commandites.)
Paul Aime Poirier, Québec
2 décembre 2008
Le gouvernement minoritaire de S.Harper ( 38% du vote lors de la dernièr élection ) a décidé de provoquer l'opposition avec son énoncé économique. L'opposition a réagi avec intelligence en formant une coalition pour renverser ce gouvernement cowboyesque .Il est presque assuré que le très honorable S.Harper va proroger la présente session parlementaire au 27 Janvier 2009.
Le parti libéral ne devrait-il pas profiter de cette progolation pour élire son nouveau chef?
André Morel, Montréal
2 décembre 2008
M. Filion (comme d'habitude) cite seulement les sources qui l'arrangent, en l'occurence, ici, les économistes du Groupe Desjardins qui ont le culot de nous dire quoi faire.
Mais si M. Filion avait regardé les capacités de ces économistes (François Dupuis et alia) à comprendre la crise actuelle et à prévoir la suite il se serait vite aperçu qu'il vaut regarder ailleurs.
En effet, tirez du site web de Desjardins:
"Lévis, le 27 décembre 2007 - Les économistes du Mouvement des caisses Desjardins, le plus important groupe financier intégré de nature coopérative au Canada, estiment que la récession américaine devrait être évitée en 2008."
fait: ... elle commencera quelques jours plus tard ...
"Selon les économistes de Desjardins, la croissance de l'économie mondiale est bien appuyée sur celle des pays émergents comme la Chine ou l'Inde."
... um.. um ...
"« Malgré toute la faiblesse des économies industrialisées, les pays en développement viendront en aide à la croissance mondiale en la soutenant à 4,7 % en 2008, en léger recul
seulement par rapport à 2007 »"
... ! ....
Bref, soyons honnêtes. Ils sont parfaitement incapables de prédire quoi que ce soit.
Aujourd'hui ils nous affirment que Harper a de mauvaises idées économiques. Alors sûrement Harper doit avoir raison.
Jacques Furlainac, Ontario
2 décembre 2008
@Monsieur Joseph Doan,
J'aimerais vous partager mes impressions sur les fluctuations du prix de l'or puisque vous posez la question sur cette tribune.
L'or est en fait un des seuls éléments ou le prix est fixé purement, c'est-à-dire par l'offre et la demande seulement. Il a déjà été une monnaie et une valeur de référence pour la monnaie des pays. Depuis quelques décennies, les banques centrales et les hommes d'états ont décidés que ce ne devait plus être la population, l'offre et la demande qui fixe la valeur d'une monnaie, mais bien l'état uniquement. L'or a donc cessé d'être la valeur de référence des monnaies d'aujourd'hui.
Ce sont en fait les États-Unis et la Grande Bretagne qui ont voulu modifier ce système car ils avaient trop d'or. Avoir trop d'or peut empoisonner les échanges autant que de ne pas en avoir assez. Ils devaient donc vendre leur or et garder la quantité suffisante uniquement pour être efficace autant en exportation qu'en importation.
L'État a déjà cherché plusieurs fois dans l'histoire à s'approprier l'or des gens, élément de pouvoir pour la population. Durant la première guerre mondiale, les gouvernements européens ont confisqué les réserves d'or des gens. Durant la crise de 29, Roosevelt a fait de même en confisquant la totalité des réserves d'or du pays.
Finalement, comme le disait André Dorais, dans Le Québecois Libre, du 15 septembre 2004 : Procurez-vous le (l'OR) et gardez-le précieusement, car il pourrait être un des rares actifs à ne pas perdre de sa valeur lors des prochaines années. Les gouvernements n'ont aucun pouvoir face à une population qui rejette une monnaie fiduciaire
Les racines de la crise financière actuelle sont entièrement du fait que les monnaies d'aujourd'hui n'ont plus de valeur de référence, l'or.
Jacques Marceau, Québec
2 décembre 2008
On a souvent reproché au Bloc Québécois de siéger à la Chambre des communes pour défendre exclusivement les intérêts du Québec au sein de la fédération canadienne. Je craint que le parti Conservateur (qui détient plusieurs membres de l'ancienne alliance réformiste conservatrice canadienne) fasse aujourd'hui la même chose pour l'Alberta, mais à titre de gouvernement du Canada.
Bien que le Canada soit touché par le grave ralentissement économique, l'Alberta prévoit enregistrer des surplus de 550 millions de dollars pour l'année 2008-09. Une baisse par rapport aux milliards des années précédentes, due à la chute du prix du pétrole, mais une baisse du prix passagère. Dans une situation pareille, on comprend que l'Alberta n'entretient pas le même sentiment d'urgence que les autres provinces face à cette récession.
Qui sortira gagnant de cette potentielle crise? L'histoire nous démontre que ce sont ceux qui détiennent de l'épargne et qui ont les moyens s'accaparer à rabais les valeurs d'autrui dans un marché bas. Je craint que l'Alberta aura, après cette difficile période, les moyens d'accroître son pouvoir économique au sein du Canada (déplacement du pouvoir d'est en ouest).
Face à cette manière de gérer la situation, je ne peux m'empêcher de mettre en doute le traditionnel " A mari usque ad mare " pour un dicton un peu plus populaire : " Loin des yeux, loin du coeur ''.
Jean-François Thibeault, Shawinigan
2 décembre 2008
Je suis totalement estomaque que Gilles duceppe ait donne son aval a un de coalition tout en sachant qu,il sera dirige par stephane dion qui est selon moi le pire premier ministre a mettre en poste. Il ne faut pas oublier que dion est le pere de la loi sur la clarte referendaire.JE PRENDS CET APPUI COMME UNE TRAHISON ENVERS TOUS CEUX QUI ONT LE QUEBEC DANS LE COEUR ET POUR CETTE RAISON JE REMET EN QUESTION MON APPUI DANS LE BLOC A COMPTER DE CE JOUR
Soucy Rene, Gaspesie
1 décembre 2008
L'approche économique du gouvernement conservateur me semble prudente. On attend simplement les résultats de l'expérience américaine.
Si l'injection de plus de 700 milliards par le gouvernement américain fonctionne et relance l'économie, alors le Canada va aussi en profiter sans avoir à augmenter ses dépenses.
Si la recette ne marche pas aux États-Unis, pourquoi s'endetter dans une cause perdue?
Yves Beaulieu, Gatineau
1 décembre 2008
Ils ne faut pas être divin pour constater que, tout comme Charest, le tour de passe passe du NPD,PLC et du Bloc visent seulement à prendre le pouvoir.Le gouvernement ne doit pas risquer d'augmenter sa dette pour crée une bulle de travailleur dans les infrastructures. Ce qu'il faut c'est une baisse marqué des impôts et des taxes des particuliés pour stimuler la demande de bien par la base. Cela ne donne rien de donner des milliards au banques canadiennes qui font encore de gros profits si personne ne peut emprunter faute de travaille.
N'oublions pas que la deuxieme guerre a sortie le monde du marasme de 1929 et beaucoup moins les investissements d'infrastructure gouvernementaux.
payons nous le luxe d'attendre jusq'au mois de janvier après nous jugeront.
Pascal Fontaine, Laval
1 décembre 2008
Je crois que certain ignore que nous votons, de manière démocratique, pour désigner des députés au Parlement et non pas pour élire un gouvernement. C'est le principe même de la démocratie parlementaire : élire nos propres représentants et s'administrer nous-mêmes.
Tout les députés sont élus démocratiquement au Canada.
Selon notre régime parlementaire, nous élisons des députés et le gouverneur-général demande à celui qui détient le plus grand nombre de sièges (députés élus) de former un gouvernement.
"De toute façon, c'est aux représentants du peuple composant l'assemblée nouvellement élue qu'il appartiendra de décider si le gouvernement « minoritaire » (dont le parti a obtenu moins de la moitié des sièges) sera maintenu ou révoqué.
Si un Cabinet est battu à la Chambre des communes par suite d'une motion de censure ou de défiance, il doit soit démissionner, auquel cas le gouverneur général demandera au chef de l'opposition de former un nouveau Cabinet, soit demander la dissolution du Parlement, c'est-à-dire la tenue d'élections." Référence : Les Canadiens et leur système de gouvernement.
Nous ne vivons pas dans une dictature mais dans une démocratie parlementaire: c'est la majorité qui compte.
Contrairement à l'économie des règles transparentes connues de tous existent dans notre démocratie parlementaire.
Dennis Neault, Gatineau
1 décembre 2008
C'était bien les conservateurs qui décrivaient en campagne électorale, combien coûtait depuis son origine, le Bloc Québécois? Hé bin,
si la politique ressemble au sport souvent..., le joueur Harper (et toute son équipe) est suspendu pour attitude anti-sportive.
C'est pas parce que je ris que c'est drôle, on parle de démocratie mais depuis longtemps l'action manquait dans nos parlementeries, il y a même fallu en faire du théâtre...Si le joueur Harper faisait fin statège, il a trouvé une plus grande collusion encore que celle que les Bloquistes lui ont offert au Québec. Il a maintenant contre ses tendances fallacieuses de droite (Reform yourself); L'alliance de la démocratie (aussi fragile qu'elle voudra bien être). Il ne faut pas oublier de toujours avoir le pouvoir citoyen en veille car Ils reviendront essayer de régner.
Tout ça malgré que celui que la coalition va nommer est celui qui nous apportait il y a quelques années SA clarté référendaire...On va le ‘'watcher'' lui aussi.
Yves Beaulieu, Montréal
1 décembre 2008
J'ai suivi aujourd'hui en direct sur RDI internet la diffusion du point de presse de trois grands démocrates que sont Gilles Duceppe, Stéphane Dio et Jack Layton. Un geste que j'appuie grandement face à un gouvernement (pour lequel j'ai voté) mais sans aucun doute maintenant m'a trompé dans ses représentations lors de l'élection. Voila une belle figuration de notre démocratie, la collaboration, que M. Charest aurait du suivre plutôt que de déclencher des élections en période économique houleuse.
Il faut mettre l'emphase sur les investissements et non sur les coupures pour contrer une récession. C'est là mon point de vue.
Merci de votre écoute.
Pierre-Maurice Gravel, Montréal
1 décembre 2008
Je voudrais savoir quelles sont des causes de la fluctuation du prix de l'or sur le marche.
Merci
Joseph Doan
Doan Joseph, Longueuil
1 décembre 2008
Un vent de fraîcheur souffle sur la colline parlementaire et il y a longtemps que les électeurs de centre-gauche n'ont pu sentir pareil rajeunissement.
PS. M. Dion, (notre " Petit Stuart " nationnal), n'a sans doute pas dit son dernier mot.... Le destin de cet homme est tout de même fascinant.
Robert Lapierre, Laval
1 décembre 2008
On parle souvent de la crise de 1929... mais les années les plus noires furent celles de 1931 et 1932. En 1929 la bourse de New-York s'est effondrée parce que la spéculation avait fait gonfler la valeur des titres en bourses des compagnies inscrites jusqu'à vingt fois leurs valeurs réelles. Le choc d'octobre a été une sérieuse remise à niveau suivie d'une panique qui a entraidée dans sa chute des compagnies pourtant solides.
Le gouvernement Hoover s'adresse aux banquiers (qui n'ont pas fait faillite) pour résorber la crise en leur demandant d'injecter des fonds dans l'économie, ce que certains d'entre eux font de manière timide. Puis, il se contente préserver l'équilibre budgétaire et de baisser les impôts, en affirmant que le marché allait se rétablir de façon naturelle. On connaît la suite, le chômage qui augmente de manière endémique, le pib qui chute, les soupe populaires se multiplient...ect.ect.
Quand Roosevelt est élu en 1932 le pays est au bord du gouffre. Il instaure ce qui sera appelé alors le "big governement" qui entreprends une série de travaux publiques qui permettront aux américains de survivre à la plus grave crise de leur histoire. Roosevelt est considéré de nos jour comme l'un des trois plus grand président américain avec Washington et Lincoln. Pour ceux qui doute de ce jugement, n'oubliez pas qu'il fût réélu pour trois autres mandats, soit quatre au total.
Alex Gautier, Sherbrooke
1 décembre 2008
La coalition socialiste à Ottawa n'en peut plus d'être dans l'opposition et semble prête à tout pour déloger le gouvenement minoritaire démocratiquement élu il y a quelques semaines seulement.
Même si Harper a reculé sur le point principal qui fachait l'opposition: la fin des subventions aux partis.
Même s'il est prêt à devancer le bugdet de façon à réagir à la conjoncture économie le cas échéant mais au minimum en sachant ce que les américains on l'intention de faire, ce qui est essentiel.
Même si selon les statistiques l'économie Canadienne se porte relativement bien et que rien ne justifie une panique vers une orgie de dépenses déficitaires.
La coalition socialiste aspire néanmoins à usurper le pouvoir et de mettre en place un PM et un cabinet sans expérience au beau millieu de turbulences économiques.
J'aimerais vous dire tout le mal que je pense de cette coalition socialiste, mais si je le faisait ce message ne serait pas publié...
Pierre Brasseur, Vaudreuil
1 décembre 2008
RÉPONSE à Jacques Saint-Cyr: je vous invite à relire le billet. Je cite des économistes jugés sérieux sur la situation actuelle. Et nulle part, je n'ose écrire le mot que vous écrivez.
À Normand Brisebois: le titre a pour but de réfléter le concert de critique des milieux économiques et financiers à la mise à jour. Et vous avez raison, l'économie n'est pas un domaine à voie unique.
À Alain Dumas: le Canada n'est pas officiellement en récession. La définition traditionnelle, c'est deux trimestres de suite de recul du PIB. Les économistes prévoient des baisses du PIB au 4e trimestre 2008 et au 1er trimestre 2009. Les données complètes ne seront connues qu'en mai ou juin prochain.
Par ailleurs, selon le National Bureau of Economic Research, les États-Unis sont en récession depuis décembre 2007.
Gérald Fillion, Montréal
1 décembre 2008
Du calme ! On assiste en ce moment à une panique générale des gouvernements au sujet de la crise économique. Pourtant, il ne fallait pas s'attendre à ce que la croissance économique continue éternellement (tout ce qui monte finit par décendre non?). Résultats, les gouvernements investissent des fortunes pour d'hypothétiques résultats à long terme. Je ne suis pas un fervent partisan des conservateurs, mais je ne vois pas ce qui choque dans leur énoncé économique. D'abord, à moins que vous tenez tant que ça à ce que notre voisin du sud économise des sous, il n'est pas pertinent de financer GM ou les autres industries automobiles. Obama attend probablement juste qu'on le fasse à sa place pour savoir combien lui va pouvoir économiser. Ensuite, oui Harper coupe le financement des partis. Et ? Ça n'a rien à voir avec la crise économique actuelle, ça non ? Personnellement, je considère plutôt comme du gaspillage de financer des partis qui ne savent faire que du crêpage de chinions (comme on l'a bien vu dans la dernière campagne); je ne vois pas pourquoi mes impôts serviraient à ça. Pour le reste, vous croyez vraiment que Dion, Leyton et cie font ça pour sauver l'économie ? Vous rigolez ou quoi ? Ils s'intéressent d'abord et avant tout à leurs sous, et ensuite (belle cerise sur le gâteau) ils peuvent en profiter pour prendre le pouvoir. Le reste: prétextes (d'ailleurs transparents il me semble). Et sauf respect, la vision de l'économie à deux temps consiste plus ou moins à transférer la dette à la génération suivante (sympa n'est-ce pas ?). Quand au budget de la défense (que certains veulent transférer), je vous rapelle que nos forces armées sont sous-équipées, mal encadrée (niveau soutien psychologique, etc) et que je ne connais pas beaucoup de militaires qui gagnent plus qu'un politicien, alors que ce sont quand même eux qui risquent leur vie.
Maxime Ouimet, Laval
1 décembre 2008
dans quelle situation seraient le Canada et le Québec si les Québécois avaient commis la folie de voter comme les Canadians aux dernières élections et de donner à ces extrémistes ultra-conservateurs un mandat de gouvernement majoritaire pour les cinq prochaines années. Cette seule pensée me terrifie... Vive le Bloc!
Bernard St-Amour, Montréal
30 novembre 2008
D'aucuns appuient l'énoncé présenté par le ministre Flaherty; affirmant que c'est la chose à faire. Ceux qui critiquent l'énoncé sont des progressistes (chambre de commerce incluse) ou des gauchistes de tout acabit qui ne comprennent rien à l'économie. Certains croient détenir la vérité à eux seuls : en psychologie cette attitude porte un nom.
Dans ce cas comme expliquer que le gouvernement fédéral annonce qu'il est prêt à faire des concessions (dimanche) : laisser en place le financement des partis politiques, dépôt d'un budget en janvier (au lieu de la date décidée) et le ministre Flaherty ne ferme pas la porte à la mise en place de mesures de stimulations économiques dès janvier 2009.
Comment peut-on affirmer que le gouvernement agit avec intelligence alors qu'il change son fusil d'épaule en moins de quatre jours ?
Comment peut-on appuyer la position girouette économique du gouvernement fédéral ? Pourtant les conservateurs, sont de l'avis de certains ceux qui connaissent le mieux la question économique.
C'est la preuve qu'il s'agit d'un énoncé idéologique et politique car malléable au gré du moment.
Dennis Neault, Gatineau
30 novembre 2008
Vous paniquez, Monsieur Fillion, la situation du Canada n'est pas encore celle, loin de là, des États-Unis, de l'Union Européenne, de l'Italie, de la Grande-Bretagne ou de la Chine. Regardez les indices.
Jacques Saint-Cyr
Jacques Saint-Cyr, Québec
30 novembre 2008
Harper, l'économiste, est trop intelligent pour ignorer que couper les dépenses publiques comme il prétend vouloir le faire dans un pareil contexte économique est suicidaire à long terme. C'est un concept élémentaire.
Des dépenses intelligentes en infrastructures rencontreraient deux objectifs : rénover notre "patrimoine" d'infrastrucures en si piteux état et soutenir l'économie. Il n'aurait qu'à transférer quelques milliards du budget de la Défense vers celui de TPSGC.
En mimant de couper le financement public des partis politiques, il a créé une crise parlementaire de toutes pièces. Il tablait sur la faiblesse des Libéraux sans chef, du pouvoir inexistant du Bloc et du peu de crédibilité néo-démocrate pour se délecter de leur probable inaction. Son but ? Redéclencher des élections, faire porter l'odieux de cette crise sur les partis d'opposition et dire aux Canadiens : "Vous voyez qu'ossa donne, un gouvernement minoritaire ?"
Une fois de plus, il a fait preuve de totale absence de vision politique.
René Trudel, Québec
30 novembre 2008
vivement le renversement de ce gouvernement !
monsieur harper prétend que ça va à l'encontre du souhait des canadiens. je crois plutôt que les 163 sièges de l'opposition expriment que ce les canadiens désirent véritablement...
l'existence de 3 partis de gauche et de centre gauche a éparpillé le vote. redonnons aux canadiens un gouvernement de coalition majoritaire. c'est pour cela qu'ils ont voté.
Marie Roux, Montréal
29 novembre 2008
La dernière chose à faire en ce moment c'est de dépenser/gaspiller sans compter comme le font les pays du G20.
Les États-Unis ont dépenser/gaspiller plus de 1 trillion de dollars en plan de sauvetage et ils sont encore au point de départ.
Au Canada il n'y a aucun secteur de l'économie qui mérite un plan de sauvetage.
Alors pourquoi se mettre à dépenser comme des poule pas de tête ?
En plus, le gouvernement Harper ne peut prendre aucune mesure dans l'industrie automobile tant et aussi longtemps que Barack Obama n'aura pas pris le pouvoir et fait connaître son plan.
La dénonciation sans nuance du plan harper par les médias ressemble plus à une job de bras qu'a une analyse juste et nuancée.
Tant que barack Obama ne sera pas devenu président, Harper ne peut rien faire, il doit attendre.
David Gagnon, Montréal
29 novembre 2008
Qui a raison? Là est toute la question! L'un dit quelque chose, il a raison à court terme. Un autre dit le contraire, il a raison à long terme. Logiquement il faut conclure que l'un a raison et que l'autre a donc tort. Qui a vraiment raison? En économie, comme d'ailleurs dans bien d'autres domaines, tout est une question de vision.
La vision à courte vue présente un investissement de l'État comme un déficit et l'augmentation de la dette. C'est bien ce que va donner la première écriture comptable. On croit que l'État vient piger dans nos poches. En période de décroissance économique, d'augmentation du chômage, des faillites etc., rien de plus normal que de constater l'accroissement du déficit et de la dette. On jette alors le blâme sur l'intervention de l'État. On dit qu'il faut se serrer la ceinture, qu'il faudra réapprendre à épargner, une vertu perdue. On blâme la course à la consommation. On dit qu'il faudra attendre quelques années avant que l'économie reprenne, après avoir fait le ménage.
La vision à long terme présente un investissement de l'État comme un moyen de mettre fin le plus rapidement possible à la décroissance en remettant du monde au travail tout en améliorant notre productivité et notre compétitivité. Les deuxièmes écritures comptables et suivantes auront pour effet de transformer le déficit en surplus, de freiner puis de réduire la dette, de freiner l'écroulement de l'économie, de limiter les dégâts et de ne pas avoir à attendre béatement une éternité pour une reprise de l'économie.
Patrice Bernard, Amos
29 novembre 2008
Idéologie et intérêts partisans
Comme tous les conservateurs depuis Tatcher et Reagan, le gouvernement Harper veut imposer à la société des politiques qui sont un savant mélange d'idéologie et d'intérêts partisans.
La recette est simple et consiste à remettre entre les mains des acteurs économiques le maximum de pouvoir et à s'assurer que les conservateurs restent au pouvoir.
Remettre les pouvoirs aux acteurs économiques se fait en affaiblissant l'État par la dérèglementation et en l'appauvrissant avec des baisses de taxes et d'impôts. Lorsque c'est fait, les conservateurs insistent alors sur l'incapacité de l'État à agir et affirment que l'on doit modifier les lois pour permettre aux puissances économiques d'agir à la place de l'État.
Simultanément, les conservateurs s'assurent de demeurer au pouvoir en s'attaquant aux institutions démocratiques par un accès à l'information plus difficile, la réduction des droits des travailleurs,la privatisation du financement des partis politiques. L'argument pour agir de cette façon est toujours la récompense au mérite, mais l'effet recherché est l'affaiblissement et même la disparition de toute opposition au parti conservateur et à leurs financiers.
Vous comprendrez que je rejette totalement cette idéologie et cette façon d'agir et que je suis pour une société équilibrée. Que les partis d'oppositions forment une coalition et remplacent le gouvernement ou que l'on retourne en campagne électorale pourvu que les conservateurs se retrouvent aux oubliettes!
Alain Beaudoin
Alain Beaudoin, Saint-Eustache
29 novembre 2008
M. Fillion,
Le titre de votre billet, me fait tiquer..... «anti-économique» qu'est-ce que ça signifie
exactement? L'économie n'est sûrement pas un domaine à voie unique...un peu comme
la gravité qui est nécessairement une force attractive. L'humanité n'a pas le choix avec
la gravité....mais en matière d'économique les choix sont multiples...voire infini!!
La belle unanimité des médias «coast to coast», des éditorialistes de tout acabit, des économistes tout azimut n'est pas normale.....Je me méfie comme de la peste des unanimités.....surtout les «unanimités économiques».
Serait-il utile de rappeler que la grande dépression, des années '30 à '40, a duré 10 ans, justement à cause des politiques interventionnistes importantes de Roosevelt avec son «New Deal». En voulant relever et stimuler l'économie, suite au Crash de '29, par des interventions gouvernementales, il a contribué à prolonger la dépression d'environ 7 ou 8 ans.....Il a fallu Pearl Harbor et la deuxième guerre mondiale pour sortir les USA du Marasme économique.
Faut croire que l'humanité ne retient pas les leçons de l'histoire.
Faudrait respirer par le nez, et se demander si un État peut vraiment infléchir le cours économique des événements, dans le sens qu'il désire vraiment les faire infléchir. Plus souvent qu'autrement les effets secondaires néfastes de l'intervention de l'État, en matière économique, sont plus importants que le mal qu'elle veut veut guérir.
Par ailleurs le Canada serait en légère récession....Le Canada est-il vraiment en si mauvaise posture économique et financière? Sommes-nous vraiment au bord de la catastrophe? Est-ce la première récession que nous traversons?
Calmons-nous le pompon et attendons le budget prévu pour février.......le Canada ne s'écroulera pas dans les prochains trois mois!
Quant aux agitations politiques des partis d'opposition.....c'est risible!!
Normand Brisebois
St-Jean-Port-Joli
Normand Brisebois, St-Jean-Port-Joli
29 novembre 2008
M. Ouellet pense que M. Harper bluffe, moi pas. Suis en accord avec M. Bergeron... Les libéraux, néo-démocrates et le bloc se sont partagé le vote de centre gauche; mais ce sont eux qui représentent le mieux les aspirations des Canadiens. La polarisation fait en sorte que le seul parti de droite se retrouve au pouvoir. M. Harper se croit cependant en droit d'imposer sa vision à la majorité. J'espère tellement qu'une coalition sera en mesure de mettre fin à son arrogance.
Robert Lapierre, Laval
29 novembre 2008
M. Harper avit raison de vouloir un gouvernement majoritaire...mais nous avons eu raison de le laisser minoritaire...
Le problème avec l'énoncé économique c'est qu'il est politique et qu'il vise surtout à affaiblir l'opposition...Actuellement le Canada ne doit prendre aucune mesure spéciale...Il doit attendre. L'industrie forestière aura besoin d'investissement quand la reprise se fera sentir...L'automobile, la crise est à nos portes,mais le remède ne peut etre que canadien...et ne peut etre administré d'avance.
Ce n'est pas le temps de balancer des institutions démocratiques comme le financement des partis politiques, mais il serait le temps d'en faire une question importante avec une refonte de la loi etc...
Cette année les politiciens nous ont beaucoup décus à Québec et à Ottawa en faisant des élections inutiles.
J'aurais préféré qu'on demeure avec nos deux gouvernements minoritaires...L'opposition est le chien de garde de la démocratie.
René Lemire, Brossard
29 novembre 2008
Je ne suis pas expert en économie, mais ça m'intéresse. Je me suis payé dernièrement le très intéressant livre de Naomi Klein intitulé bien à propos Stratégie du choc. Sa théorie, c'est que les gouvernements néolibéralistes profitent de catastrophes pour faire passer leur douloureuse doctrine économique et sociale aux populations en état de "choc".
Je crois rêver, c'est en plein ce qui se passe ici...
Quelle visionnaire, cette Naomi Klein!
Alain Larrivée, Saint-Ferréol-les-Neiges
29 novembre 2008
Bonjour, Je ne suis pas pro-Harper, M. Fillion, loin de la, par contre,je trouve que la sratégie économique des conservateurs n'est pas si mauvaise, l'année financiere se termine le 30 avril 2009(ou plutôt le 31 mars 2009??) c'est pas si loin, d'autant plus qu'on n'est pas encore affecté comme aux U.S.A. L'Europe ou le Japon. En fait c'est pas Clair, clair Somme ns (au Canada) en récession actuellement ?? ou somme ns en train de ns diriger vers une récession??. Le gvt. de Harper at'il décider d'opter pour une stratégie de "Wait and see" pour quelque mois?? Je crois que oui, quitte a agir a partir de la prochaine année financiere (2009/2010). En ns comparant avec d'autres pays je crois que ns pouvons ns permettre ce privilege d'attendre quelque mois. Dans votre énoncé, M. Fillion vs écrivez que la Commission Europénne "POUSSE" sur un plan de relance de 320 milliard que le président Élu B. Obama "TRAVAILLE" sur un plan de 600/700 milliards pas applicable avant le 20 janvier, si je comprend bien ces gens la actuellement la seule différence avec Harper c'est qu'ils "POUSSENT" et "TRAVAILLENT" forts sur des plans a venir et que leurs Jos le plummer respectif n'en bénéficie pas encore et pas avant quelques mois. Le gvt. Américain, Paulson en tête, commence a reculer avec son précédent plan de sauvetage de 700 milliard, ils savent pu trop comment intervenir d'apres moi. et vous M. Fillion qui avez déja écrit que la récession américaine devrait ns toucher (avec raison) je répond et bien laisson le gvt américain s'endetter a l'infini (parce que c'est exatement le cas) avec leurs plans de sauvetage lesquels plans devraient si l'on reste cohérent repartir l'économie américaine avec ses effets tout aussi bénéfiques pour ns. en conclusions: Il y aurait ti moyen d'attendre quelques mois? ma réponse est tres humblement OUI.
Alain Dumas, Sherbrooke,Qc.
29 novembre 2008
Selon moi, l'énoncé économique, l'abolition du financement aux partis politiques principalement, des conservateurs est un coup de dés afin de profiter de la conjoncture politique actuelle.
Tout d'abord, les trois partis d'opposition sont passablement à sec financièrement, pour ne pas dire endettés, alors que les conservateurs ont les coffres pleins, c'est payant le pétrole!!!
Le parti Libéral n'ayant théoriquement plus de chef légitime. De plus, il faut se rappeler que M. Dion s'est continuellement opposé à renverser le gouvernement lors de la dernière session parlementaire. Je ne crois cependant pas qu'il puisse laisser passer cette mesure sans jouer le tout pour le tout, son parti étant acculé au pied du mur.
Donc pour M. Harper, que peut-il perdre?
Soit les Libéraux se couche à nouveau afin d'éviter de renverser le gouvernement, il coupe les vivres des trois partis d'opposition, se retrouvant seul financièrement afin de faire face aux prochaines campagnes électorales, qui ne saurait tarder en situation de gouvernement minoritaire.
Soit le gouvernement est renversé et nous retournons encore en élection, et encore la, les partis d'opposition n'ont pas les ressources financières pour rivaliser avec les conservateurs.
Soit le gouvernement est renverser et nous nous retrouvons avec un gouvernement de coalition. Dans ce contexte, les conservateurs laisse les parti d'opposition faire face à l'une des pires crises économiques j'avais vues et pourront leur attribuer les conséquences négatives y résultant et qui seront inévitables (hausse du chômage, déficit, fermeture d'entreprise, etc.) Et puisque l'espérance de vie d'un gouvernement de coalition risque d'être moindre que celle d'un gouvernement minoritaire, on se retrouve encore en élection sous peu, avec des partis d'opposition pouvant difficilement faire face à une nouvelle campagne électorale.
En campagne électorale, l'argent est le nerf de la guerre... ça laisse présagé des années de gouvernement conservateur à notre grand désarroi
Mario Martel, Ste-Catherine
29 novembre 2008
Bonjour à tous,
Profiter du contexte économique difficile pour faire passer des lois scélérates, c'est ignoble et en dit long sur les véritables intentions larvées des conservateurs.
Heureusement qu'on est au Canada. Imaginons monsieur Flaherty dans un pays peu coutumier de la démocratie! Il interdirait tout rassemblement de plus de une personne ayant une opinion contraire à celle de son parti tout en autorisant les rassemblements de ceux favorables à ses projets.
Quant au fond de la donne économique, le temps est venu de présenter un budget susceptible d'éviter la récession ce qui sous-tend une injection d'argent dans des secteurs porteurs de croissance, voire dans l'amélioration des infrastructures bien mal en point.
Stephan Dulieu, Longueuil
29 novembre 2008
Cet énoncé économique n'aidera en rien le citoyen canadien ou québécois.
M. Harper vise simplement à détruire l'opposition politique et à régner seul, afin d'injecter tout l'argent possible dans l'armée, les banques et les entreprises pétrolières.
C'est inacceptable, en démocratie.
Vivement un gouvernement de coalition formé du PLC, du NPD et du BQ.
Guillaume Houle, Sherbrooke
29 novembre 2008
Stratégie typiquement Friedmanipulatrice qui consiste à provoquer sournoisement l'état de choc, mais heureusement le calcul de Harper était maladroit. Il n'a pas prévu qu'il conditionnait l'opposition à réagir pour sa survie en abolissant le financement gouvernemental des partis sans préavis...Tout ce qu'il aura réussi sera d'avoir presque fait l'unanimité contre lui. L'appuie aux conservateurs est tombée dans le rouge. Seul quelques journaux de son coin de pays l'appuient encore et quelques fossiles libertariens.
Rien de surprenant la dedans car ce parti a subventionné l'énergie fossile.
Pour une coupure sauvage de $35millions aux partis d'opposition sous prétexte d'éviter le déficit, il place le pays devant la possibilité d'une élection qui en coutera $350 millions. Faut-il se laisser diriger par des théories qui visent à placer le cerveau reptilien aux commandes de l'économie. Ce cerveau est effectivement incapable de s'indigner devant quelque situation que ce soit. Il commande à quelques fonctions vitales telles que la reproduction, la respiration et l'appétit...Force est de constater l'appétit de pouvoir de Mr. Harper. Il sait très bien que le néolibéralisme n'est pas incompatible avec les régimes totalitaires, et même qu'ils peuvent s'entendre comme larrons en foire et sinon mafia en fiesta.
Je crois qu'une coalition Libéral-NPD formerait un excellent cocktail démocratique avec un soupçon de Canada Dry sous haute surveillance par le Bloc. Les temps ne sont pas à la partisannerie mesquine mais bien à la coopération. Et s'il fallait aller de nouveau en élection, le choix serait-il tout autre maintenant qu' Harper a perdu son masque
Denis Miron, Montbeillard
29 novembre 2008
Le temps est peut-être venu de retourner en élection et de mettre Harper hors combat ?!! Éliminer les subventions aux partis, ce qui revient à dire, étouffer ceux qui ne partagent pas son idéologie, est vraiment le comble de la malhonnêteté, de l'hypocrisie, de l'anti-démocratie. Vite dehors Harper !!
Guylaine Bélanger, Québec
29 novembre 2008
Le parti conservateur démontre une arrogance déconcertante en s'attaquant à la démocratie. Il veut, en coupant les subventions aux partis politiques, retourner à l'ancienne méthode de financement par les entreprises, tel que mentionné par un représentant conservateur à la radio de Radio-Canada cette semaine.
Je pose la question suivante : est-ce que la population est mieux servie lorsque ce sont les intérêts des entreprises qui orientent les décisions du gouvernement. Il ne faut pas se leurrer, il y a une faible minorité de biens nantis qui désirent de plus en plus de contrôle sur la société et utilisent le parti conservateur à ses fins. Tel que mentionné par Paul Krugman, le même phénomène s'est matérialisé aux Etats-Unis sous les Républicains.
Paul Krugman est un économiste américain qui a obtenu le « prix Nobel d'économie » de 2008. Dans The Age of Diminished Expectations et The Conscience of a Liberal, il écrit en particulier sur la croissante inégalité des revenus engendrée par la « nouvelle économie » américaine des années 1990. Il en attribue la cause surtout à l'affaiblissement de l'État-providence depuis les années Reagan. Krugman démontre également, de manière convaincante, que le changement de positionnement politique des Républicains a anticipé la hausse des inégalités et lui a donné des proportions bien plus grandes que dans le reste du monde développé. Car au-delà des mutations du capitalisme mondial, les inégalités de revenus aux Etats-Unis découlent de choix fiscaux et sociaux « volontaristes » (baisse de l'impôt sur le revenu, baisse des prestations sociales...).
Nous sommes encore chanceux que le gouvernement conservateur canadien ne soit pas majoritaire. Le gouvernement doit être un organisme qui encourage de développement économique pour ensuite redistribuer la richesse et non pas un outil pour accumuler la richesse des biens nantis.
Sylvain Bolduc, Montréal
29 novembre 2008
A entendre les commentaires, il arrive que je me demande si 2+2=4. Une baisse d'impôt semble être vue comme un moyen de nuire à l'économie, tandis qu'une subvention aux constructeurs automobile étrangers comme la seule bonne manière d'aider l'ensemble de l'économie canadienne.
Dans les faits demandez-vous quelle est la différence entre une injection d'argent par le biais d'une subvention et une injection d'argent par le biais d'une baisse d'impôt. 2+2=4 Si la baisse d'impôt est du même ordre que la subvention il n'y a aucune différence.
Réfléchissons encore plus, une baisse d'impôt touche l'ensemble des citoyens canadien tandis qu'une subvention seulement l'entreprise ou l'industrie qui la reçoit. En plus si la subvention sert à abaisser le prix des biens produits (bois d'oeuvre ou voiture) l'acheteur bénéficie donc lui aussi de la subvention puisqu'il aurait payé plus cher pour le bien en question. Donc une subvention à l'industrie forestière ou manufacturière est en quelque sorte aussi une subvention aux consommateurs des autres pays.
Quand on sait que tous ces belles subventions sont payées avec une augmentation de la dette nationale, il ne faut pas se surprendre de la voir augmenter à vue d'oeil. Mais bon nous ne sommes pas dans une crise du crédit, le surendettement est surement la solution à la crise actuelle. Privatisons les profits et solidarisons les pertes. So So So solidarité...
David Bilodeau, Québec
29 novembre 2008
Bonjour à vous Mr. Fillion !
C'est la 1er fois que je m'exprime et c'est avec une énorme indignation ! (pas pour vous au contraire !)
Je suis TOTALEMENT contre ces mesures présenter par le Ministre Flaherty !
Déjà, contre l'abolition du financement des partis politique. On va me dire que c'est à eux de se débrouiller, hors ce serait oublier la situation actuelle ou tout les partis politique sauf les conservateurs sont sans le sous. La mesure est donc la pour stopper toute opposition et s'assurer le soutien de riches albertains..
30 millions face à ce que gaspille les conservateurs (les milliards pour l'entretien des avions militaire de boeig aux USA alors que ça aurait put être au canada..) ce n'est rien.
Ensuite le droit de grève, c'est un DROIT ! Le gouvernement veut simplement ainsi taire toute possible contestation dans ses ministères le temps de leur dictature...
Ensuite lors de la dernière campagne électorale, les Conservateurs ont dit qu'en cours de tempête, il ne faut pas changer de Capitaine, hors l'actuel capitaine ne mériterait que la planche de part sont inaction en pleine tourmente ! Le canada s'en tire peut être un peut mieux, mais subiras tout de même la tempête et à besoin de vrais mesures !
Stephen Harper se croit tout permis, il faut que ça change !
PITIÉ ! Libéraux, NPD, Bloc, UNISSEZ VOUS ! Sauvez nous avant qu'il ne soit trop tard..
PITIÉ !!!!
Jean Lamonde, Lévis
29 novembre 2008
La Chambre de commerce du Canada et la Fédération canadienne des chambres de commerce arrive à la même conclusion : dois-je conclure que la chambre de commerce est un repère de "progressistes" ?
C'est de l'esbroufe qui sert à gagner du temps d'ici février 2009 soit le dépôt du prochain budget fédéral. Le ministre sait qu'il doit intervenir mais il doit conforter sa base conservatrice question de faire avaler la pilule.
"Si les économistes n'en font pas tout un plat, c'est que le ministre des finances, Jim Flaherty, s'est engagé à prendre des mesures de stimulation en cas de besoin. Et que le premier ministre, Stephen Harper, a déclaré que les déficits étaient essentiels pour contrer une récession.
«Les déclarations de Flaherty préparent le terrain pour des incitations fiscales plus agressives», écrit le département économique de la Banque Royale.
Pour Avery Shenfeld, économiste en chef adjoint à la CIBC, le plan fiscal présenté hier est loin d'être la réponse finale d'Ottawa. «Dès février, voir même plus tôt, Ottawa pourrait présenter quelques lignes de dépense de plus ou quelques baisses d'impôts», affirme-t-il.
Les économistes se réconfortent aussi d'un autre aspect de ce budget. À leur avis, l'équilibre budgétaire n'est qu'un voeu pieu dans la mesure où les estimations de croissance sur lequel il s'appuie sont trop optimistes.
«Si l'on applique le budget de Flaherty à nos estimations, le budget fédéral est serait en déficit de 3 milliards de dollars», estime Douglas Porter de la BMO. " Référence Les Affaires autre repère de progressiste.
Le gouvernement est déjà en train d'intervenir mais par la porte arrière.
En passant, les USA sont-ils pas eux aussi en quasi faillite ? Ils sont le plus gros débiteur au monde.
Dennis Neault, Gatineau
28 novembre 2008
Je ne vois pas pourquoi on s'indigne, monsieur Fillion. Ce que propose le gouvernement Harper est tout à fait justifiable : on coupe des dépenses inutiles pour mieux pouvoir agir quand ce sera le temps. Tenter d'intervenir maintenant en injectant de l'argent dans des entreprises qui couleront de toute façon serait à mon avis totalement stupide.
Si la tendance se maintient, on s'en va en élection. Les conservateurs ne reculeront pas et j e vois mal le camarade Jack Layton former un gouvernement de coalition avec les libéraux qui n'ont même plus de chef.
Mais à l'issue de ces élections, Harper sera majoritaire et les autres partis seront hors-combat pour une bonne décennie.
Jean Tessier, Québec
28 novembre 2008
Arrogance et incompétence sont des mots qui se complètent bien et qui caractérisent le gouvernement conservateur. À part avoir brûlé leur marge de manoeuvre financière avec les baisses de TPS, je ne vois pas ce que ce gouvernement apporte au pays à part le laisser-faire en matière d'environnement. Au moins ils viennent d'enlever leur masque où on peut reconnaître les traits de W.
Gilles Lacoste, ste-therese
28 novembre 2008
Pas besoin de 300 mots pour décrire la situation que nous vivons en tant que “canadian“ et québécois. Nous venons de vivre le pourquoi et le comment de ce qu'il y a de plus mesquin de la part d'un politicien.
Notre cher Stephen Harper, le premier ministre du Canada, vient de nous faire le plus beau “cross check“ comme dirait tout commentateur sportif. Celui qui ne voulait pas savoir, entendre parler, reconnaître ou imaginer même un quelconque ralentissement économique ou même le soupçon du début d'une récession durant la campagne électorale fédérale vient de nous dire maintenant, le plus sérieusement du monde, qu'il y aura des lendemains noirs à prévoir par l'entremise de son ministre des finances.
Après ça, trop de politiciens se demandent pourquoi nous ne les prenons plus au sérieux. Peut-on avoir un plus bel exemple d'un cynisme inqualifiable ?
Après avoir mis un genou par terre il y a quelques semaines, mettrons-nous le deuxième dans quelques jours ?
Bernard Fournelle, Granby (Québec)
28 novembre 2008
Franchement, c'est le pire énoncé que j'ai vu. En temps de crise, le gouvernement doit faire appel à la solidarité. Redonnez l'espoir. Il aurait voulu aggraver la crise et décourager les gens à investir et à consommer qu'il n'aurait pas pu s'y prendre autrement.
Vincent Lamoureux, Hammond, Ontario
28 novembre 2008
M. Harper ne s'en est jamais caché, il est un fervent admirateur de M. Bush et de sa bande de néoconservateurs, grands chouchous des compagnies pétrolières. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c'est aussi un très grand admirateur des politiques économiques de droite qui ont mené les É.-U. à la catastrophe. (Personnellement, je n'arrive pas à voir ce qu'il y a de si admirable dans une politique économique qui mène un pays au désastre..!!)
Bref, il n'est donc pas étonnant de voir le gouvernement Harper pratiquer la pensée économique (et magique) issus de l'école de Chicago qui se résume à se faire le plus petit possible et à laisser aux grandes compagnies et aux financiers, le soin de diriger (ou de couler) le pays. Malheureusement, l'indécision gouvernementale en ces temps de crise, dictée par une idéologie aveugle et dépassée, pourrait rapidement mener le Canada dans la même situation que nos voisins du Sud.
Je soupçonne M. Harper d'agir (encore) comme Georges Bush et d'attendre à la dernière minute avant d'agir. Le gouvernement annoncera alors ses couleurs; et cela pourrait ressembler à ceci; augmentations massive des subventions aux pétrolières pour stimuler l'exploration de nouveaux gisements, crédit d'impôt à l'achat de VUS pour aider l'industrie automobile...(et pétrolière), vaste mise en chantier pour la construction de nouvelles prisons, etc. Mais il sera trop tard.
Les derniers événements politiques au Canada donnent une chance inespérée aux partis de l'opposition de renverser ce gouvernement et de sauver le pays. Il est minuit moins une. C'est une chance à ne pas manquer. Il ne faut surtout pas imiter les États-Unis.
Le gouvernement de M. Harper, espérons-le, est le dernier représentant des dinosaures de la vieille Amérique.
Merci
Jean-Guy Desaulniers, St-Jean-Richelieu
28 novembre 2008
Les progressistes ont à coeur les intérêts de l'ensemble de la population alors que les conservateurs veulent toujours augmenter, sans le voir, les écarts entre les plus riches et les plus pauvres car leur philosophie essentiellement individualiste engendre un forme de méritocratie illusoire.
Flaherty, par son énoncé, donne le ton. La récession imminente va amener son lot de nouveaux chômeurs et aucun plan de relance n'est prévu. L'augmentation du chômage aura un effet sur les salaires en les tirant par le bas. Quelle bonne idée !! Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à vouloir s'enrichir?
Nos analystes et blogueurs conservateurs ne s'indigneront pas non plus de la mesure des "tories" d"assécher les contributions de l'État aux partis politiques sachant très bien qu'ils pourront participer à ces dîners- causerie conservatrices à $1,000 dollars le couvert. On respecte la loi. On appelle cela de la démocratie participative. Dans les faits, c'est de l'hypocrisie è l'état pur.
Les conservateurs savent que dans la vie tout le monde part égal.. Pourquoi l'État interviendrait pour cette égalité des chances qui existe déjà? Ce n'est pas juste pour ceux qui travaillent fort. L'intervention de l'État est TOUJOURS la source des problèmes. J'en parlais l'autre jour à mon banquier qui faisait la ligne pour recevoir les subventions de ce maudit État.
Jean Archambault, Montréal
28 novembre 2008
Je viens d'entendre que le Premier ministre Harper dit que le Canada est un exemple économique pour les autres pays. Au pays, l'organisation étatique, économique et sociale fait en sorte que nous souffrons moins de la récession, généralisée ailleurs.
Le Premier ministre est inconscient de la méthode qu'il emploie. C'est visible qu'il n'y a pas eu de consultation avec les autres partis. Si c'est le cas, sa manière d'agir dévoile un processus anti-démocratique en gouvernement minoritaire. La Constitution dit quoi sur le sujet? Un amendement à la Constitution est nécessaire pour obliger une cosultation élargie.
Le Premier ministre dit que nous formons un exemple à suivre pour les autres pays.
Nos points forts sont l'assurance-santé, l'éducation libre et gratuite, le système de santé démocratisé. Les syndicats qui s'impliquent pour l'avancement social et économique, les organismes d'aide aux démunis, etc.
Mettre notre structure sociale en choc est une erreur.
Au contraire, valorisons nos structures économiques et sociales.
Que le gouvernement donnent aux petites entreprises et généreusement aux petits regroupements sociaux. Qu'il aide les moins bien nantis. Petit-à-petit, qu'il socialise tous les pans de la vie en distribuant plus équitablement la richesse, quitte à s'endetter au début. Un travailleur en santé est un meilleur travailleur qu'un travailleur malade, stressé par le manque à donner à sa famille et à lui-même.
Parlons de changer un peu notre conception de la vie, et surtout, parlons-en en haut lieu. La classe dirigeante, la classe privilégiée qui ne peut pas changer son mode de vie effréné de consommation à outrance! Elle, et surtout elle doit se serrer la ceinture.
Ed Broadbant, Jean Chrétien et Gilles Duceppe trouveront ensemble comment le réaliser.
De toute manière, et quoiqu'il arrive, il faut impérativement que le gouvernement Harper tombe en Chambre des Communes et le plus vite sera le mieux!
Jacquelin Poitras, Ville-Marie
28 novembre 2008
Je pense que le ministre des finances est un visionnaire. En coupant l'aide aux partis, il permet de mettre cet argent ailleurs.
Neanmoins, je ne pense pas que cet argent doit aller aux banques. Il est temps de financer les projets des createurs d'entreprises en permettant a la BDC de pouvoir preter a des taux d'interets nulls des montants superieur a 100000$.
Le gouvernement doit aussi voir une baisse des taxes et faire en sorte que toute famille avec un revenu net inferieur a 35000 ait une MTR (Marginal Tax Rate) passe a 0.
Vous verrez que pleins de personnes vont etre soulagees.
Jehu Fleuriot Mbeumo, Toronto
28 novembre 2008
Les mouvements politiques de M. Harper sont une référence à un tournoi de poker, en tentant un 'all in' idéologique il c'est retrouvé devant une quinte devant lui. Oui à une coalition. Je tiens à dire que ce n'est pas en coupant 30 million de dollars dans notre démocratie que M. harper va économiser. Faut il lui rappeler les 350 million que les contribuables ont payé il y a déjà quelques semaines.
Mathias Schoemer, montreal
28 novembre 2008
Les médias ne comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre. La position du gouvernement est responsable car il faut voir les mesures dans son ensemble depuis un an. De plus, le Ministre des finances ouvre la porte à d'autres mesures. En ce qui concernent les subventions aux partis politiques, des sondages dans divers médias du pays donnent une majorité sinon une forte majorité des répondants en faveur de cette mesure. Si les partis d'opposition tentent de renverser le gouvernement, je vous prédit qu'ils vont le payer très cher lors des prochaines élections.
Jacquelin Ouellette, St-Gabriel de Brandon
28 novembre 2008
L'écrasante majorité des économistes désapprouvent les "mesures" que les conservateurs comptent adopter. En fait, les seuls qui les appuient encore sont des libertariens qui véhiculent des dogmes qui remontent au jurassique de la pensée économique.
Il est du devoir de l'opposition de renverser les conservateurs et mettre en place une coalition qui pourra gouverner de façon pragmatique plutôt qu'idéologique, et éviter le pire.
Les conservateurs souffrent de dinosaurisme aigu. Il faut s'en débarrasser.
Jacques Mercier, Rouyn-Noranda
28 novembre 2008
Le problème avec la question du financement des partis, c'est que cela avantagerait beaucoup trop les Conservateurs. Je suis d'accord pour dire que les partis politiques devraient être en mesure de se financer eux-mêmes. Sauf que si on coupe maintenant, au lendemain d'élections, ce financement, tous les partis d'opposition seront en danger de mort et les Conservateurs se retrouveraient seuls. Une sorte de coup d'état totalitaire à peine déguisé.
Qu'ils tentent ce coup de force avec un gouvernement minoritaire et en pleine crise financière en dit long sur l'arrogance et la face caché des Conservateurs. Imaginez s'ils avaient été majoritaires...
Mathieu Ouellet, Colombier
28 novembre 2008
Les économistes se contredisent. Il faut voir là une belle occasion de faire un très beau débat public.
Il faudrait, cette fois, inviter toutes les écoles de pensée. Il faut tout recommencer à zéro.
La population doit connaître toutes les options.
Patrice Bernard, Amos
28 novembre 2008
Bonjour,
Harper joue dur. Je suis persuadé qu'il bluffe pour obliger les autres parties à parler de coalition. Il sait très bien qu'il devra adapter ses politiques économiques pour stimuler l'économie, même en accusant des déficits budgétaires.
Sa stratégie est de polariser un débat où il y a le parti conservateur et les autres. Les autres y perdent leur identité et leur visibilité propre et c'est le parti consevateur qui a tout "l'exposure"...
Décidément Harper est un grand stratège politique. Il est en train de donner le coup de gràce à un parti libéral sans chef véritable qui se trouve en bien mauvaise positure pour prétendre être le leader d'une telle coalition...
Le PLC devra-t-il ressuciter les morts pour s'en réchapper ??? L'intervention de Jean Chrétien peut nous le laisser croire...
Jocelyn Ouellet, St-Félicien
28 novembre 2008
Karine Fortin et Fannie Olivier
La Presse Canadienne
Ottawa
Vivement un gouvernement de coalition!
Voir l'article dans cyberpresse:
"Ulcérés par l'énoncé économique des conservateurs, les partis d'opposition à Ottawa se disent en mesure de former un gouvernement de coalition capable de remplacer celui de Stephen Harper dès la semaine prochaine. C'est vraisemblablement le chef libéral Stéphane Dion qui deviendrait premier ministre, a appris vendredi La Presse Canadienne."
Helli Raptis, Montréal
28 novembre 2008
Bonjour,
Hier, le ministre Flaherty à annoncé sa mise à jour économique.
Dans ses mesures annoncées; il y avait la fin des subventions aux partis politiques.
Les partis d'opposition n'ont pas le choix de s'opposer au point de faire tomber le gouvernement ou de le remplacer,au nom de la démocratie et même de leur survie.
Le danger de ''dictature'' annoncée par une telle mesure pourrait cependant n'être qu'écran de fumée.
Si le gouvernement Harper recule sur la question du financement des partis politique, cela pourrait être pour mieux avancer ailleurs.
Cette magnifique mesure de diversion cache, en effet, d'autres mesures telle que : La vente d'actifs du gouvernement fédéral qui générera des fonds afin d'éviter un déficit.
Ces actifs regroupent, de l'aveu même du ministre Flaherty, les terrains commerciaux, de l'immobilier !!!!!!
La SCHL a versé 25 milliards de dollars aux Banques en échange d'actifs immobilier boiteux, il y a pas longtemps. Puis le gouvernement fédéral lui-même a procèder à l'acquisistion d'actif immobilier en détresse pour 50 milliards de dollars..........
Donc, imaginons que la Banque XXX, cède une propriété à la SCHL ou au Fédéral pour la balance de l'Hypothèque boiteuse ,qui serait de 500 000 $
pour une valeur initiale de 650 000$.
Mais que le fédéral immédiatement par la vente de monsieur Flahrety retourne la propriété à la banque XXX pour la valeur du marché, disons 350 000$. La banque fait un profit, vite fait,de 300 000 $ .
Pas mal pour 6 semaines...
Cette histoire de financement des partis politiques n'est-il qu'un écran de fumée pour un coup fumant ???????
Salut
Gilbert Ampleman, Terrebonne
28 novembre 2008
On (notamment Gérald Fillion et les économistes de l'UQAM) accuse le gouvernement canadien d'être idéologique. Mais on a tort.
Ce n'est pas une question d'idéologie mais de logique. Le gouvernement a bien raison de vouloir se dégager une marge de manoeuvre qu'il pourra utiliser à bon escient plus tard, par exemple pour mettre mettre en place un inévitable et coûteux plan de sauvetage pour le secteur automobile et/ou le secteur financier qui est loin d'être sorti du bois au Canada, sans parler du secteur énergétique qui est de plus en plus menacé, etc... Cette crise sera peut-être longue et il est bon de se garder des cartouches si on en a les moyens, plusieurs pays jouent le tout pour le tout en ce moment et ça risque de leur coûter cher.
On accuse le gouvernement d'avoir été irresponsable en baissant les impôts, sauf qu'il est fort probable que cela a aidé le Canada à mieux résister à la crise jusqu'à maintenant.
Si on écoutait les commentateurs qui critiquent le gouvernement il faudrait continuer de dépenser beaucoup maintenant et probablement encore plus plus tard pour effectuer des sauvetages. Cela pourrait mener l'état Canadien vers un problème de déficit chronique incontrôlable. C'est d'ailleurs ce qui pend au bout du nez de plusieurs pays cités en contre-exemple par nos savants commentateurs, comme la France et l'Italie, des pays en quasi faillite, ou le UK qui est sur le bord d'un précipice précisément parce qu'il n'a plus de marge de manoeuvre.
Le gouvernement Canadien agit de façon prévoyante et responsable, s'il est envoyé en élection pour ça je crois que les électeurs sauront voir au delà des discours des commentateurs "progressistes".
Pierre Brasseur, Vaudreuil
28 novembre 2008
Les conservateurs ont le sens du faux-pas. Après avoir heurté les québécois en leur soustrayant au moins 33 millions à la culture, ils ont leurré à dessein la population en ignorant faussement la crise économique à nos portes, en supprimant le droit de grève aux fonctionnaires, en changeant les règles de financement des partis et au comble de l'horreur en retirant de l'argent de notre économie .... Alouette! Ils ont le doigté pour irriter les gens. Et malgré tout, nous (au sens du pluriel) avons voté pour eux au lieu de les balayer sous le tapis parce qu'ils ne savent parler vrai. Quelles drôles d'attitudes pouvons avoir parfois dans ce pays de froidure!!
André Gamache, Québec
28 novembre 2008
J aimerais que les acteurs politiques repondent a ces questions ?
1) Pourquoi ne pas reduire a 1 dollar par citoyen la conntribution aux partis politiques ?
2) Pourquoi les partis politiques doivent compter SURTOUT sur l aide gouvernementale ?
3) Pourquoi les partis politiques ne sont pas plus actifs pour une collecte de fonds ( par internet, telethon, radiothon, par voie postale,etc)
Victor Nazaire, Ottawa/Panama
28 novembre 2008
Bonjour,
Un nouveau gouvernement de coalition formé par les libéraux et les néo-démocrates et appuyé par le Bloc Québecois serait, sans aucun doute, la meilleure chose qui'il puisse arriver au Canada dans cette crise financière mondial. Harper et les conservateurs n'ont aucune vision d'avenir, ils méritent de perdre toute forme de pouvoir. De plus une coalition aiderais à diminuer le niveau de cynisme des citoyens canadien envers leur politiciens. SVP Père Noël offrez-nous un nouveau gouvernement pour Noêl. Pas des élections, nous avons dejà exprimer ce que nous voulons : Le PLC, NPD et le BQ ensemble. C'était ça le vrai résultat des dernières élections.
Sebastien Bergeron, Vancouver
28 novembre 2008
Voici mes impressions sur les mesures annoncées et non-annoncées du gouvernement conservateur.
1. Suppression du financement publique des partis politiques : Je suis tout à fait en accord avec cette mesure. Il est temps que les politiciens inspirent les citoyens à les suivre et les financer. Regardez le financement qu'a eu Barack Obama l'an dernier. Il inspirait des gens qui ont décidés de le financer. Même chose pour Ron Paul lors de la dernière investiture démocrate qui s'est servi de youtube pour son financement. Au Canada, nos politiciens préféraient venir chercher de l'argent par la porte d'en arrière, à la méthode soviétique.
2. Diminution des dépenses des hauts fonctionnaires : belle mesure, toutefois, je doute que ca se réalise pour de vrai. Ils disent cela à chaque année.
3. Suppression du droit de grève publique jusqu'en 2011 : c'est selon moi, totalement inacceptable. On peut ne pas être en accord avec le mouvement syndical mafieux canadien, toutefois, le droit d'un travailleur de faire la grève afin de voir ces conditions s'améliorer est selon moi fondamental. Je ne comprends pas du tout la stratégie conservatrice derrière cela.
Finalement, je suis d'accord avec le ministre de ne pas injecter des sommes massives dans l'économie et faire de la fausse stimulation économique comme les autres pays le font. Le Canada est loin d'être en mauvaise posture contrairement à ce que disent nos médias alarmistes. Par contre, je pense que les conservateurs auraient pu se faire des amis en baissant considérablement les impôts des contribuables et des entreprises pour remonter le pouvoir d'achat des gens et ainsi en faire un pays favorable aux investissements étrangers. Et cela aurait été une bonne méthode de relance économique sans favoriser l'endettement collectif.
Il faut croire que les conservateurs n'aiment pas se faire des amis parmi la population et les autres partis.
Jacques Marceau, Québec, Qc


















