26 novembre 2008
Les partis, après le débat
On dira ce qu'on voudra, le premier auditoire des débats des chefs, ce sont les militants des partis politiques. Ce sont eux qui veulent voir leur chef performer à son meilleur. Ce sont eux qui seront les plus déçus s'il trébuche.
Marois: rassurer les troupes
Selon ce critère, c'est Pauline Marois qui s'est le plus démarquée dans le débat. Précisément parce qu'elle dirige le parti le plus difficile à gouverner: le Parti québécois, cet ogre qui mange ses chefs.
Les péquistes, c'est bien connu, ne sont pas trop tolérants envers leurs chefs qui perdent une élection. Depuis René Lévesque, le seul chef péquiste qui ait obtenu une seconde chance de son parti a été Jacques Parizeau. Or, mardi soir, Pauline Marois n'a sans doute pas gagné l'élection, mais elle a peut-être gagné le droit à une deuxième chance.
Pour ce qui est du 8 décembre, la cause semble maintenant entendue. Il faudrait que Mme Marois gagne six points dans les sondages et que M. Charest en perde six pour que la course devienne compétitive et que le PQ ait une chance — pas la certitude, juste une chance — de finir avec plus de sièges que les libéraux. Un mouvement de cette ampleur en 12 jours est l'équivalent politique d'un tremblement de terre.
Mais Mme Marois a très certainement réussi à rassurer ses troupes, et à leur montrer qu'elle ne laisserait plus — selon sa propre expression — M. Charest s'essuyer les pieds sur le bilan des gouvernements péquistes précédents. Et que, comme chef de l'opposition, elle pourrait tenir son bout contre le chef du gouvernement.
Si, à la fin de cette campagne, Mme Marois augmente le vote populaire du PQ et son nombre de députés et qu'elle amène son parti du statut de troisième parti à l'opposition officielle, elle devrait avoir la possibilité de diriger son parti pour une autre campagne.
Dumont: un débat honorable
Mario Dumont n'a pas cette difficulté. Il est le coeur et l'âme de l'ADQ et il ne sera pas invité à se diriger vers la sortie. Pas par son parti en tout cas.
M. Dumont a eu un débat honorable. Il a su éviter le piège de se comporter comme quelqu'un qui n'a rien à perdre et qui peut essayer n'importe quoi. Mais il n'est pas sorti des idées qui avaient fait le succès de l'ADQ il y a 18 mois et qui semblent bien moins populaires aujourd'hui.
En fait, ce sont les idées de la droite conservatrice qui ont du mal à passer au Québec. On l'a vu lors de l'élection fédérale, on le voit pendant cette campagne. On peut certainement dire que M. Dumont est fidèle à ses idées, mais cela explique aussi les difficultés de son parti.
Le reste de la campagne sera occupé à sauver les meubles. C'est-à-dire à essayer de préserver le titre de parti reconnu à l'Assemblée nationale — et les budgets qui viennent avec. Pour cela il faut soit 20 % des voix, ce qui semble de plus en plus difficile à atteindre, ou 12 députés, ce qui est encore possible.
Cela étant dit, M. Dumont aura des décisions difficiles à prendre au lendemain du 8 décembre. Si, pour la première fois de son histoire, l'ADQ subit un recul dans une élection générale, Mario Dumont pourrait bien décider qu'il est temps de faire autre chose.
Charest: prestation efficace
Jean Charest n'a pas à rougir de son débat. Le premier ministre sortant est toujours sur la défensive dans un tel exercice et cela n'a rien à voir avec la formule du débat. (Soit dit en passant, la formule n'a rien à voir, non plus, avec les quelques minutes de cacophonie auxquelles on a pu assister. Dans un débat à trois, la cacophonie sera toujours au rendez-vous, quel que soit le format retenu.)
Jean Charest a donc tué le temps, comme une équipe de hockey qui a un joueur au banc des punitions. Ce n'est pas nécessairement le meilleur spectacle, c'est rarement excitant, mais quand c'est bien fait, c'est efficace. Mardi, Jean Charest a été efficace.
Maintenant, reste à savoir ce que voudra faire Jean Charest s'il devient, le 8 décembre, le premier chef de parti à être réélu une troisième fois depuis Maurice Duplessis en... 1952!
La question qui se pose de plus en plus sur la colline Parlementaire, c'est: « combien de temps Charest voudra-t-il rester? »
Personne ne le sait, sauf le premier ministre. Mais, sur la colline, bien peu de gens pensent qu'il sera en lice pour un quatrième mandat.
Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.
Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.
Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.
Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.
Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...
8 décembre 2008
Tout ce que veut Mr, Charest c'est de prendre les rennes a Ottawa , rien de plus .
Il n'a jamais tenu ses promesses je ne verrais pas pourquoi il le ferait en 2008. Nous sommes prets disait t'il !!!!! Et moi je me sens comme une plaque d'immatriculation car Je me souviens !!! Ils ne faut pas ns predrent pour des enfants a qui ont promet et que ns ne rendons pas la marchandise .
Un Pere Noel et ses Lutins qui veut prendrent les rennes , mais pas de cadeaux.
Il a tout oublié déja !!!!!! Et je ne me trompe pas . Cadeaux empoisonnés . Merci .
Sylvie Latulippe, Québec Chauveau
8 décembre 2008
Après avoir vu les débats du fédéral, et celui du provincial, je pense que c'est un exercice complètement inutile.
C'est devenu un concours de popularité et d'ultra-préparation qui met tous les candidats sur le même pied... avant, et après.
Pour voter, on ne veut pas savoir comment les chefs réagissent quand un autre lui pose une question... on veut connaître les programmes !
De plus, les journalistes ne rapportent que des "faits divers", au lieu d'éléments de programme.
Je suggère un panel, avec un chef-un soir, pour 30 ou 60 minutes, et qu'on nous fasse connaître les programmes.
Merci
Bélanger Denis, Cap Rouge
6 décembre 2008
Monsieur Auger,
Après un Pierre-Elliot Trudeau et un Chrétien (par l'intermédiaire de Clyde Wells) voilà que le Québec s'est fait passer un Michaël Jean.
En effet, même si le Premier ministre Harper déclarait à sa sortie de Rideau Hall, jeudi, que la teneur de son entretien avec la Gouverneur générale du Canada était confidentielle, on peut parier que le Premier ministre a fait valoir à Son Exellence l'argument qu'il tenait dans la chambre des communes la veille, à savoir qu'il ne peut y avoir de gouvernement fédéral canadien lié formellement à un parti séparatiste.
Dans cette perspective, certains diront dans cette perspective seulement, le Parti conservateur ayant une majorité de sièges sur la coalition NPD-Libérale, Son Exellence était justifiée de suivre l'avis du Premier ministre et de proroger la session selon le droit constitutionnel canadien.
De plus, Monsieur Harper aime pavoiser lorsqu'il gagne, ce qu'il a généreusement fait à sa sortie de Rideau Hall, en réduisant la légitimité du Bloc québécois à Ottawa à la seule légitimité individuelle de ses députés.
Enfin, il est impensable que Monsieur Harper ait tenu de tels propos sur le pas de Rideau Hall, sans un accord préalable tacite de la Gouverneur général en la matière.
Mais pendant qu'on baffouait ainsi la nation québécoise, parce que c'est bien de cela qu'il s'agit, si elle ne peut se faire représenter par un parti, notre Premier ministre sortant et vraisemblablement retournant au pouvoir lundi prochain restait froid.
Maurice Duplessis, René Lévesque et même Robert Bourassa doivent être bien seuls et désolés devant l'Assemblée nationale ces jours-ci, puisque la question n'a jamais été tranchée de façon aussi nette de leur temps et que ce sont encore des Québécois qui infligent cet affront à leur peuple.
Normand Alexandre, Longueuil
5 décembre 2008
Pour que les Quebecois vote pour un homme semblable...por moi c'est incroyable! C'est votre "BUSH"!!!!
Il veut remplir ses poche avec une majorite.
J'ai quitter le Quebec ca fait 25 ans, est en retournant pour visiter....rien as changer!
Les Quebecois ons encore peur de prendre leur destin, futur dans leur mains. Peur d'avoir peur.
Vivre le Quebec libre,
Marc Gendron
Marc Gendron, New York
5 décembre 2008
Mr Auger.
Je fais du pointage pour les élections et ne comprends VRAIMENT pas ce qui se passe.
Dans mon pointage , Jean Charest est loin d'avoir la majorité!
Est -ce que vous êtes partisans pour les libéraux.
Le Bloc fut dénigré dans plusieurs carnets de radio-canada .
Vraiment, je m'interroge !
Sans commentaire , je pense en avoir assez ÉCRIT.
De toute façon je serais censurée !
!
Marie Poulin, Québec
5 décembre 2008
J'aimerais vous amener un point sur la situation actuel.
Nous savons que tout le reste du Canada ne sont pas très heureux de cette coalition, ils commencent même a réellement nous détester. Le PQ et le Bloc nous disent que le Québec va faire de gros gains avec cette coalition.... Mois je crois que leurs décisions vont nous apporter beaucoup plus de problèmes à moyen terme.
La solution la plus simple selon moi, il faut envoyer un message clair le 8 décembre prochain. Tout le reste du Canada vont regarder les résultats des élections du Québec. Il faut absolument qu'une majorité de Québécois aillent voter. L'idéal serait de voir l'ADQ prendre le pouvoir, nous enverrions un message d'espoir pour le reste du Canada. Ils comprendraient que la souveraineté du Québec est chose du passé et qu'il est grand temps de limiter les dégâts de cette crise économique qui touche déjà pas mal plus de monde qu'on pense ici chez nous.
Et pourquoi l'ADQ, tout simplement que les deux vieux partie on essayés plein de réformes, mais ils n'ont jamais réussis à rendre le Québec prospère et ce même pendant que noter économie était au beau fix. Alors imaginer maintenant en pleine crise économique mondial.
En terminant, même si l'ADQ gagne les élections, il n'y aurait pas de changement à court terme, car nous savons tous que ce ne sont pas les politiciens qui travaillent mais plutôt nos fonctionnaires... Même si on change le partie au pouvoir, les fonctionnaires vont continuer à faire leur excellent travail !
Stéphane D'Amours, Québec
5 décembre 2008
Monsieur ,je voudrais savoir comment une élection peut-etre partial si pendant toute la campagne électorale un candidat a une visibilité en moyenne de 15 a 25 pourcent de plus que les autres candidats . Il me semble que ces presque de la propagande gratuite. J'écoute le téléjournal tout les jours et j'aimerais avoir votre commentaire a ce sujet. Je vous remercie de votre attention Maurice Tremblay.
Maurice Tremblay, Chicoutimi
4 décembre 2008
Pouvez-vous me dire pourquoi il n'y a au aucun sondage depuis le débat des chefs ?
Marcel Dupont, Québec
4 décembre 2008
Mouillage d'un PM?
J'ai de la misère à ce que le premier ministre du Québec n'ose pas se mouiller dans le présent imbroglio canadien de peur de perdre des votes. Parce qu'avant d'être candidat, M Charest est premier ministre du Québec et communément appelé « capitaine CANADA ».
Donc CAPITAINE CANADA n'essaie pas de trancher ou de trouver une solution. IL joue les PONCE PILATE. Il s'en lave les mains. Est-ce que cela voudrait dire que s'il est premier ministre, son image sera plus importante que son rôle de PM?
Que l'on soit pour ou contre soit Mario Dumont ou Pauline Marois, ils ont quand même été au « bat ».
J'ai toujours peur d'un chien qui ne jappe pas quand c'est le temps. ( ET là, je ne traite pas notre PM de chien. C'est une expression populaire. POINT ). Ou si vous aimez mieux, du feu qui couve sous les cendres.
Raymond Laplante, Rawdon
4 décembre 2008
Mr Auger.
Les déclarations de Stéphen Harper face au bloc aura des incidences directes sur ces élections.
Si le bloc n'est pas accepté comme parti du parlement, on a les bons motifs de quitter le Canada et de vivre .
Adieu au pays ancien et à notre pays libre.
Claire Thibaudeau, Sherbrooke
4 décembre 2008
Les dés était jeté avant même que M. Charest ne dise que c'est assez,je déclenche les élections:C'était la cacophonie au parlement les 3 partis ne s'entendaient sur rien.La goutte qui a faite débordé le vase,c'est quand les deux partis d'oppsitions,en sourdine, ont élu le président de la Chambre,M.Charest n'attendait que ça.
M.Dumont s'il arrive à sauver les meubles,ce serait héroïque.
Mme Marois n'a fait que rassurer ses troupes pures et dures.Quand elle a été élue chef du parti,elle avait dit que la souveraineté sera sur la glace,mais maintenant avec la crise politique qu'il y a à Ottawa,elle ne parle que de souveraineté... .
M.Charest connait bien le caractère de M.Dumont,et sait aussi que Mme Marois a perdu trop de temps pour se faire élire comme chef du parti,avant M.Landry,M.Parizeau... Maintenant tout est dephasé,elle ne fait que réchauffer les idées du parti québécois à sa manière,que les autres chefs n'ont pas pu concrétiser.
Pour l'instant je ne vois aucune autre personne que M.Charest pour occuper le poste de premier ministre.L'avenir nous le dira,
si après ce mandat,si la donne présente ne change à peu près pas,la population quebequoise ou lui voudra garder son poste de premier ministre.
Ani Kassabian, Montreal
4 décembre 2008
Comment se fait-il qu'il n'y ait pas eu un seul sondage depuis le débat des chefs il y a 9 jours alors qu'avant le débat on avait un sondage tous les 2 jours ?
Alain Scuvée, Granby
2 décembre 2008
Nous avions un {bon gouvernement}
minoritaire au Québec avec les 3 partis : Jean Charest devait toujours marcher sur des oeufs, étant constamment contrôlé par les deux autres partis !
Il en était de même avec Harper à Ottawa...
On comprend pourquoi ces deux chefs de partis ont tous deux déclenché des élections pour avoir liberté totale dans leurs actions alors que pour la population, c'étaient les meilleurs gouvernements depuis des décennies, à cause des raisons énumérées plus haut !!!
Sommes-nous prets à subir un gouvernement dictatorial...
Le mot d'ordre au Québec : maintenons un gouvernement minoritaire : trois têtes valent mieux qu'une !!!!
Comment y parvenir : les votes doivent aller à l'ADQ ou au PQ...
Et la population s'en trouvera mieux.
Gilles Brisson, St-Faustin
2 décembre 2008
Il est quasiment difficile de faire un choix juste pour ce moment après avoir entendu les prétendents premiers ministre du Québec.
Il est vraie que je veux avoir un jour Québec devenir un pays avec toutes les institutions digne de son nom. Mais helas, ceux ou celle qui pouvais nous donnés un pays, aujourd'hui ne veulent pas parler de referendum. Comment je peux aujourd'hui faire un choix ? Alors quoi faire ? Je vote Liberal faut de meiux.
MUKUNA Jeannot, Hull
1 décembre 2008
Durant cette lamentable campagne , Jean Charest nous a bombardés avec la conduite au volant ayant 3 chauffeurs.
Ce beau discours pourrait devenir son propre cauchemard .
Personnellement, ça me plaît la coalition des 3 partis au fédéral.
J'aimerais bien voir tomber Jean Charest qui a menti à la population.
Et l'histoire risque de se répéter.
Parti québécois , ADQ , parti solidaire: on pourrait mijoter un vrai parti uni en 3.
A suivre
Jean Fecteau, Montréal
1 décembre 2008
Bonsoir M.Auger,
A la lecture des opinions des gens
qui ont donnés leur pensées sur les performances des Chefs, Je crois que chacun des représentants de partie ont fait tout ce qui était possible de donner leurs idées sur l`avenir du prochain Gouvernement.
Je suis en parfait accord avec la personne
qui Vous a donné son opinion au fait que Mme
Marois ne peut communiquer en Anglais et que ce fait est très négatif pour réprésenter
une Province ou un Pays il est très difficille de devoir passer par un interprète
pour dire ce que l`ont pense vraiement et etre
traduit par une personne qui est la pour dire
l`opinion de quelqu,un sans trop de convictions.
Je crois que le Québec doit parler en Francais
en priorité,mais il faut accepter que ceux qui
parlent une autre langue peuvent s`exprimer
sans contrainte dans un
pays démocratique.
Maurice Doyon, St-Georges
1 décembre 2008
UN GOURNEMENT MINORITAIRE, EST-CE SI DANGEUREUX ?
Il y a deux façons de voir le dossier d'un gouvernement minoritaire. Tout dépend d'où vient le vent.
1- Un gouvernement minoritaire, c'est dangereux car incertain. Il peut vaciller devant une crise économique. Donc Jean Charest implore les citoyens québécois de lui donner un gouvernement majoritaire, fort pour aller nous défendre à Ottawa.
2- De l'autre côté, il faut voir que si on aurait eu un gouvernement majoritaire à Ottawa, M Harper aurait pu passer son énoncé économique sans problème. Et pire, plutôt que de s'occuper de la crise économique, il s'est occuper de choses qui dérangent son parti plutôt que ce qui dérange le pays.
Il y a toujours deux côtés d'une médaille. Devant un gouvernement faible à Ottawa, avons-nous vraiment besoin d'un gouvernement fort à Québec? C'est prendre toute une chance pour rien. D'ailleurs, est-ce si grave que ça une coalition à Ottawa? L'armée ne sortira pas . (HA HA)
Donc, il serait préférable d'élire un gouvernement minoritaire libéral, le temps que Jean Charest passe et après, peut-être choisir un vrai chef libéral, pas un professionnel de la politique, qui est là beaucoup plus pour lui que pour le Québec.
Majoritaire ou minoritaire, question de choix. C'est comme quand on choisit un cadeau sur une table .Comme le choix n'est pas trop bon, on pourrait prendre le moins cher et demander un crédit pour une prochaine fois où le choix serait de beaucoup meilleur.
C'est mon opinion : pas libérale, pas adéquiste et ni péquiste
Dionne Carole, Repentigny
1 décembre 2008
À un internaute qui écrit sur les achats de Jean Charest , ces achats : 2 lexus hybride sont payés par le généreux peuple du Québec .
Contribution involontaire de ma part et attitude très provocatrice de Mr Charest .
Demandez-moi pas pourquoi la politique est si désagréable.
Marie Poulin, Montréal
30 novembre 2008
Les dés sont jetés...
Tout comme moi, beaucoup d'entre vous ont exercé leur droit de vote par anticipation.
Certain diront que cette campagne électorale fut déclenchée inutilement, mais ceux et celles qui observent la scène politique fédérale diront que tout gouvernement minoritaire n'est pas à l'abri de dérapage selon les intérêts partisans des leaders politiques.
Maintenant que les programmes ont été dévoilés, il ne reste que des perceptions. En fait, Jean Charest du PLQ semble celui qui veut vraiment gouverner, il a présenté une vison d'avenir dans son plan économique. Pauline Marois a écarté le projet de souveraineté, l'objet même du PQ, s'est campée dans le rôle de critique, (opposition) tant elle en avait a dire sur Jean Charest. Mario Dumont de l'ADQ avec ses clips tire sur tous les sujets chauds sans proposer de solutions logiques. Un flot de paroles vident le sens de ses interventions. Les autres formations n'ont pas eu la vitrine nécessaire pour s'y arrêter.
Le sujet qui perdure, parce que c'est un os que Pauline Marois et Mario Dumont exploite encore, est le dévoilement des chiffres de la Caisse de Dépôt, pourtant les dirigeants de cette institution ne font que suivre les balises de leurs règlements généraux.
Heureusement que cette campagne tire à sa fin, nous sommes déjà las d'écouter des crocs-en-jambe qui ne changeront pas nos perceptions.
Il nous reste qu'a attendre les résultats officiels le 8 décembre en soirée.
Richard Rancourt, Rimouski
30 novembre 2008
Si Jean Charest veut nous parler d'économie, force m'est donné de croire que ses élections semblent lui convenir.
Pas encore élu majoritaire, il achète à sa douce épouse une lexus Hybride .
Vraiment , il a du culot.
Jean Charest devrait être respectueux et non pas étaler à la population ses petits achats.
J'espère que celà peut nous montrer à quel point il est déconnecté de la réalité présente !
Claire Thibaudeau, Sherbrooke
30 novembre 2008
Le débat n'a pas changé ma vision de ces élections. Mais à la lumière de ce qui se passe au fédéral, j'en ai vraiment marre de cette instabilité. Alors, je vais voter libéral parce que je crois qu'ils sont les seules à proposer vraiment une stratégie économique qui se rapproche le plus de ce que les autres pays font pour se sortir de la crise économique mondial. Je ne crois pas « qu'un enfant, une place » de Pauline Marois va nous sortir de la crise économique. Je ne crois pas non plus que de couper tous les emplois des fonctionnaires de Mario Dumont, soit très efficace en pleine crise.
Manon Deguire, Repentigny
30 novembre 2008
Le débat n'a eu à mon avis aucun impact, les gens l'ont écouté en grand nombre, sans vraiment rien y comprendre, vu le désordre et les interruptions constantes. Mme Marois a été très décevant parce qu'elle a toujours coupé la parole aux autres pour s'en prendre à M. Charest sans vraiment rien proposer en échange. Je suis péquiste, et j'ai été un peu surprise de sa performance puisque je ne m'attendais pas à grand-chose de sa performance. Mais l'écouter était pénible et cela m'a confirmé qu'elle n'a pas l'étoffe d'une vraie leader. Elle a relégué la souveraineté au dernier plan, vivement un autre chef qui est un vrai souverainiste.
Mélanie Sauriol, Laval
30 novembre 2008
Bonjour M.Auger comme il y a crise au fédéral je vais en parler avec quelque mot.M.Auger le fédéral à besoin
de réorganisation comme une entreprise il y a trop de monde qui défendent les provinces.Il faut oublier la politique et les partis politiques et les idées partisanes pour avoir une bonne réflexion.
1-Au fédéral il y à juste un gouvernement avec pas opposition car le fédéral va avoir comme mandat de
faire respecter la souveraineté territoriale,mer,espace aérien,douane,terre,pour protéger les 13-états.Les partis oppositions vont ce
retrouver dans les 13-états.
2-le conseil des états est représentés par 13-chefs
d'états (les 10 provinces et les trois- territoires)
3-Les 13-états détiennent leur souveraineté administrative et territoriale et sont responsables de leur souveraineté et de la faire respecter.Les 13-états sont responsables de la gestions de crise et du partage de la richesse entre eux.Les 13-états
vote pour un président par un vote universelle entre
les états.
4-Chaque état à sont propre gouvernement qui est élu à l'intérieur de chaque état.
5-Les sénateurs au nombre de 13-sénateurs qui sont élus à l'intérieur de chaque état.
6-Les états ratifie la nouvelle entente constitutionnelle et forment l'union des états membres du Canada.
Voilà l'avenir du Canada est là.
Marcel Côté, ste-anne-de-beaupré
30 novembre 2008
bonsoir , le peuple canadien n a plus confiance aux politiciens .a quebec comme a ottawa il faut une haute surveillance.......ne pas donner des cheques en blanc.....avec les promesses on va en payer des taxes direct es et indirectes ...... on a affaire a se serrer la ceinture..........peuple sans memoire nous les quebequois............monique
Monique Blouin, Sherbrooke
29 novembre 2008
Tout comme pendant ce débat avec des lignes préfabriquées, rappelons nous qu'il y a 6 ans M. Charest nous a fait tourner sa cassette de belles promesses et a réussi à amener les Libéraux au pouvoir
Rappelons nous que les Québécois avait décidés à ce moment là de revenir vers le moins pire des partis, les Libéraux, pour signifier son mécontentement envers le PQ (à cause des coupures et des fusions forcées)
Rappelons nous aussi qu'il y a moins de 2 ans, nous avons opté pour une opposition ADQuiste, pour au renouveau NECESSAIRE et ESSENTIEL au gouvernement du Québec à côté de 2 vieux parti politiques dépassés.
Et rappelons nous aussi que M. Charest avec son gouvernement Libéral minoritaire en 2007 avait fait son Mea culpa en disant que les Québécois lui ont lancé un message clair et qu'il avait compris.
Pourtant, les libéraux n'ont rien changé à leur façon de faire, n'ont rien fait de valable dans les dossiers sérieux et qui touchent le vrai monde; L'industrie du bois, les pertes d'emplois, la classe moyenne, la réforme scolaire, les criminels récidivistes de toutes sortes, les BS d'habitude, et encore pire, même Couillard qui quitte la barque de la Santé, étant incapable d'améliorer la situation.
Mais peu importe pour qui vous apposerez vote "X", allez voter le 8 décembre...
Roger Poirier, Québec
29 novembre 2008
Bonjour M Auger,
Je vois que vos lecteurs sont en opposition avec votre idée de ti-Jean je l'ai aprouve. Il à
été à la hauteur de son talent et de ce qu'il nous à prouvé depuis 6 ans, il nous promait la
lune pis il n'a rien livrer, il y tous augmentés
l'hydro, plaque de moto, permis etc.. pis
il ne remet encore plus cette année il part une élection supposement sur l'économie en prometttant des millions encore. où va t'il
les prendrent si la crise s'en vient? pis les gens vont le croire encore. Pour moi comme l'a dit M Pariseau "ti-Jean est un politicien point" c'est tout. crédibilité ZÉRO.
Ti-jean est en campagne depuis 20 mois, a chaque fois qu'il fait une affirmation depuis les dernières élection il commence par ridiculisé l'ADQ pour miner leurs crédibiletés
pis ça semble marché, D'la petite politique à la Charest qui as peur de Dumont.
Ça fait 30 ans que le Québec est mené par le PQ et le PLQ de la même manière sans améloiration, il arrive quelqu'un qui propose
de géré différamment pis ont le ridiculise.
Je m'arrête, J'espère ti-Jean va tenir
la demande de Danny Turcotte et qu'il a se retirer après un autre 4 ans de promesse non tenu.
Yvon Asselin, Granby
29 novembre 2008
Bonjour
Maintenant que la poussière est retombée sur ce débat, en y réfléchissant bien, aucun chef n'a perdu ou gagné.
Si je me place dans la peau des partisants de Pauliine Marois, je serais fier de sa performance. Il en serait ainsi pour les deux autres chefs, tous leurs parisants en sont probablement fiers.
Tant qu'à l'auditeur n'ayant toujours pas fait son choix, de quel côté a-t-il penché? Les prochains sondages nous le diront sûrement.
À mon avis, malgré les gaffes de Mario Dumont en rapport avec les aînés, il devrait reprendre un peu du poil de la bête tout comme Pauline Marois mais pas suffisamment pour renverser de façon marquée la tendance d'avant-débat.
Jacques Beaudoin, Victoriaville
29 novembre 2008
Bonjour M.Auger la crise financière va être une tornade dans nos finance publics.Il va peut être avoir vente d'actif qui appartient au Québécois.Il faut un gouvernement minoritaire pour pas vendre nos bien à des fin de parti ou influence politique les (lobyistes).Il faut ce réveiller car 2008 et 4-ans avec un gouvernement majoritaire le Québec va être sur les lois baillons ,la vente d'actif,un déficit sur car quand l'économie allait bien ont à fait des déficits imaginer vous en situation de crise financière.Il faut ce réveiller l'heure est grave les plus vieux et les chefs de chaque famille il faut vraiment voter en 2008 il faut en parler et aller voter.Merci et bonne fin journée.
Marcel Côté, ste-anne-de-beaupré
29 novembre 2008
Comme il fallait s'y attendre, M. Charest n'a pas mis long à récupérer à son avantage la crise politique à Ottawa.
Ce faisant, cependant, «le petit avocat, tourne ma cassette, vire, vire, vire» a oublié quelque chose d'important : il se trouve à prendre le parti de Harper et à condamner, et les motifs, et les décisions de ceux qui s'apprêtent à le mettre dehors.
Ce n'est pas rien! Il a oublié de considérer la possibilité que plusieurs Canadiens reconnaissent maintenant leur erreur et se réjouissent de n'avoir pas porté Harper au pouvoir majoritairement.
Rien que pour dire à quel point la partisanerie pousse parfois quelqu'un à ne voir qu'un aspect d'une réalité!
Ce que je retiens donc, moi, contrairement à M. Charest, c'est qu'il ne faut pas seulement mettre le cynique et antidémocratique Harper dehors, mais tirer leçon de notre erreur passée et éviter à tout prix de lui donner, à lui, un mandat majoritaire, car si son vieux fond conservateur a refait si facilement surface, il est plus que prévisible qu'il gérera le Québec avec une rigidité et une intolérance inqualifiables, et abusera du bâillon comme lors de son premier mandat.
Alors, Québécois, réveillez-vous, allez voter, et freinez les ardeurs de celui qui rêve d'une toute-puissante majorité pour «rouler compresser» nos droits les plus fondamentaux; dotez-vous d'une opposition forte, plurielle, tout en donnant aux autres partis, dont les petits partis émergents, une chance de se faire valoir et d'enrichir éventuellement les débats à l'Assemblée nationale, notre démocratie et le service public. N'oubliez pas, par ailleurs, que chaque vote rapporte une petite contribution financière au parti pour lequel vous votez. Alors???
Merci à l'avance.
Jean-Roch Paquin, Québec
29 novembre 2008
Je préfère écouter les nouvelles sur la politique en anglais.
Pourquoi? Je trouve que les animateurs politiques francophones prennent du temps en donnant leur commentaire personnel et dirige la réponse de interviewé dans une direction différente que lui-même aurait choisi. Souvent ceci se fait avec un ton arrogance et sarcasme ce qui ne respecte pas les invités ni l'électeur qui tente de se faire sa propre opinion... L'élection n'est pas couvert sérieusement par les médiats. C'est comme si on me rit au visage. Ce qui est recherché c'est le sensationnel. Ceux qui n'ont pas d'ordinateur peuvent-ils être renseignés intelligemment? Comment les gens peuvent-ils choisir sans les informations appropriées et en plus son jugement est mis en cause par les répliques acerbes des animateurs. Ceux qui m'ont dit qu'ils ne veulent pas aller voter, c'est qu'ils ne voient pas le sérieux de l'exercice? Quand les États-Unis prennent 2 ans pour choisir, nous ne prenons une trentaine de jours, selon le désir du chef en place, à sa quête de pouvoir et non pour le meilleur bien de la province quand les partis ne sont pas prêts. À cause du peu de temps que les gens ont, le débat devient presque le seul outil. Ne devrions pas avoir de meilleur temps d'écoute pour laisser les chefs parlés et non un combat avec l'animateur et les citoyens
Les médiats ne jouent plus leur rôle impartial d'information! Ils donnent trop leur opinion. Nous désirons l'information pas leur opinion. Aujourd'hui je crois que nous avons oublié le pourquoi d'un gouvernement. L'abus de pouvoir, et la convoitise du pouvoir, la cupidité sont au coeur de cette crise économique!
Lorraine Gingras, Montréal
28 novembre 2008
Dumont:honorable,Charest:efficace.Je ne sais pas ce qui se passe à Rdio-Canada,mais c'est incroyable la complaisance que vous démontrez envers le parti libéral depuis le déclenchement des élections.Vous me sembliez plus objectif lorsque vous étiez à TVA.D'ailleurs vous n'êtes pas le seul à Radio-Canada à démontrer un certain parti pris.Tout cela pour vous dire que je ne suis pas du tout d'accord avec vos commentaires.
Denis G Robichaud, Trois-Rivières
28 novembre 2008
Voici probablement le résultat des élections
Mr Jean Charest aura dépensé + de 100 millions pour être a nouveau minoritaire et juste avoir changé de chef de l'opposition. Mme Marois au lieu de Mr Dumont. Mme Marois devrait être flattée de valoir "un tel prix". bref ce petit jeu de chaises musicales aura coûté environ 40 $ a chaque contribuable plus les dizaines de millions dépensés par les partis politiques eux mêmes, ceux ci étant également sur des fonds publics.
Tout ceci a pour motif fallacieux la crise économique.
Quelle irresponsabilité......... Si les sondages avaient été catastrophique pour Mr Charest, la crise aurait elle déclenchée des élections quand même ?
que tout le monde se pose cette question, puis celle de savoir comment Mr Charest peut promettre autant de dépenses alors que nous allons dans le mur économique et vous aurez alors la réponse a qui doit aller votre vote.
j'espère que le peuple québécois saura être responsable et sanctionner de tel comportement ooportuniste.
Thierry Parisot, st jean baptiste
28 novembre 2008
Nous remercions le ciel de nous avoir envoyé une belle grosse crise économique...
Voilà la prière que font Mrs Harper et Charest tous les soirs avant d'aller dormir. M. Harper s'est servi de la crise à venir pour déclencher des élections (une élection pendant une crise est pratiquement perdue d'avance), et maintenant, il se sert de la crise, de l'harassement des citoyens envers les élections trop fréquentes et de la faiblesse des partis d'opposition pour nous passer non pas un, mais plusieurs sapins. Malheureusement M. Harper a poussé le bouchon un peu trop loin et heureusement, il n'est pas majoritaire.
Au provincial, c'est le même pattern. Vous verrez, si M. Charest est élu, il fera de même et s'il est majoritaire, il pourra passer tout ce qu'il veut. Il ne sera pas obligé de tenir ses promesses, il pourra faire des déficits, augmenter la dette, passer des lois pour avoir plus de pouvoirs, écraser ses adversaires et continuer à prendre les québécois pour des idiots. Car nous sortirons de la crise, c'est obligatoire, et le premier ministre en place pourra mettre tout ça sur le dos de cette crise économique. Le plus grave c'est qu'aux élections qui suivront la crise, il pourra se proclamer le héros québécois, celui qui aura réglé la crise économique, qui aura sauvé le Québec. Les pauvres idiots que nous sommes le croiront et auront oublié les pertes d'emplois, les pertes d'argent et même son arrogance.
Donner la majorité à Jean Charest me fait extrêmement peur parce que rien ne pourra l'arrêter dans sa quête de pouvoir et la crise économique lui servira de prétexte et de tremplin pour nous passer tous les sapins qu'il voudra. Cet homme est un menteur et il se fout des québécois. Il me fait peur, il me fait très peur. Et ce même s'il est minoritaire car je ne crois pas que les partis d'oppositions aient assez de cran pour le renverser.
Francine grenon
Francine Grenon, Saguenay
28 novembre 2008
On voit ce que cela donne au fédéral, des
renversements de pouvoir. ou des élections
a court délais. je suis pour un gouvernement fort¸. et si ca ne fait pas l'affaire on le débarque aux prochaines élections. Tout gouvernement veut performer. sans avoir
toujours le risque de ce faire renversée.
les élections nous coûtent très cher, au québec......Je nous souhaite un gouvernement majoritaire...et pas d'élection avant 4 ans.
Jeannette Poirier, Sept-Iles
28 novembre 2008
Avez-vous écouté les commentaires des chefs après le débat? À la question anglaise posée à Mme Marois, elle n'a toujours pas été en mesure de s'exprimer dans cette langue. Elle a dû s'interrompre et utiliser le français. Suis-je le seul à trouver ceci TRÈS inquiétant?
Comment pouvons-nous élire un premier ministre incapable de communiquer avec les autres provinces, les autres pays, en utilisant la langue internationale? Ceci m'avère pourtant plus que nécessaire, surtout en temps de crise économique. Alors que tous les chefs d'entreprises québécois parlent fluidement l'anglais, pouvons-nous vraiment accepter un premier ministre qui nous dira : «Don't be inquiet!» C'est inconcevable!
Finalement, nous pouvons avoir l'impression que la chef du parti québécois veut l'indépendance du Québec, non pas pour les bonnes raisons, mais simplement parce qu'elle n'est pas en mesure de communiquer avec les canadiens anglais...
Marc Gagné, Montréal
28 novembre 2008
OUI JE VOUS PROMET DE RIEN VOUS EXPLIQUER,
OUI j'ai contribuer à l'économie, 83 millions
Oui le grand Nord dans 100 ans quand nous oserons en parler aux premières nations
Oui nous avons pour 16 milliard de projets regarder le nouveau Monopoly Montreal la ville la plus cher
Oui c'est à cause de tous les autres parties que le Québec a des déficits
Oui faites moi confiance et je montrerai ce qu'était la grande noirceur du Québec
Oui Mario a failli me prendre le titre de Girouette Nationale
Oui j'ai manqué une bonne occasion de vous expliquer ma théorie des trois mains sur le volant mais au moins j'ai ma revanche sur Mario et son maudit papier(élections) et Marois a pas eu le temps de refair son partie.
Un citoyen qui a pensé de peut être voter Libéral pour la prmière fois de sa vie mais après le débat j'ai constaté que les libéraux de Charest sont toujours aussi imbus d'eux mêmes que avant et qu'ils n'ont d'autres objectifs que le pouvoir et vraiment aucune vrai politique sur l'économie
Mon vote ira P.Q. ou ADQ d'ici le 8 je me déciderai
J'espère ,ce que personne n'a parlé, que Jean La Girouette Charest aura l'honnêteté de démissionner le 8 Dec. au soir lorsque son partie sera au mieux minoritaire et j'espère qu'il sera l'opposition
Jean Guy Demers, Dunham
28 novembre 2008
Le 8 décembre, beaucoup de journalistes seront surpris des résultats, tout comme il l'ont été lors de la dernière campagne fédérale. Et oui, il y avait encore des députés conservateurs dans la région de Québec. Le 8 décembre, il y aura plus d'une douzaine de députés adéquistes et plus de 20% c'est certain. Les médias québécois tente tant bien que mal de cacher le désir des gens de tourner un peu plus à droite, ce qui s'en vient de plus en plus évident. Par contre, les jeux médiatiques sont de moins en moins subtils à ce sujet et les "pseudos" spécialistes de clipettes politiques seront bien surpris le 8 décembre au soir
Guillaume Roy, Québec
28 novembre 2008
Je ne comprends pas pourquoi les journalistes comparent l'évolution des situations dans le système de santé sans jamais prendre en compte les variations dans le volume des clientèles.Dire que le temps d'attente est demeuré stable entre 2003 et 2008 sans tenir compte du facteur clientèle, c'est malhonnete.
Sylvain Blanchette, Québec
28 novembre 2008
Jean Charest n'a pas livré la marchandise. Qui plus est, il ment. Par omission. En ne voulant pas donner l'heure juste sur les déboires de la Caisse de dépot, M. Charest ment aux Québécois.
Jean Charest prétend être ce qu'il n'est pas. Jean Charest n'est nullement un libéral. Il est un conservateur et un vrai. Les Québécois veulent-ils donner un gouvernement majoritaire à Charest, de cette manière il puisse faire à sa guise comme le fait si bien Stephen Harper à Ottawa.
Pour ma part, je crois que Mme marois mérite une chance. Six années de Jean Charest n'ont pas vraiment donné grand chose. Que de la petite politique.
Soyons audacieux et audacieuses. Élisons Pauline marois et montrons au monde que nous sommes reellement une société distincte.
Joseph Severe, Ottawa
27 novembre 2008
je trouve simplement que ça fait réellement pitié d,être pris avec un type comme Jean Charest comme premier ministre. Son Efficacité, je ne sais pas ou vous allez la chercher. Un menteur et un type qui ne prend aucune responsabilité et qui n'a aucune parole! Son Bilan est tout cmpte fait médiocre. Ses réalisations bien minces et toutes GRACE au Financement du Fédéral! Il aurait fallu lui demander ce qu'il aurait fait avec un déficit de 4-5 milliards et pas d'argent!
On n'a pas insisté sur le bordel des Défusions municipales, et son Congé parental qui vient du PQ, ses Garderies qui Viennent du PQ et aussi son déficit zéro qui vient du PQ.
Honnêtement J'ai perdu le goût d'aller voter avec ce débat!
Pauline Marois, ne passe pas très bien. Mais a sû par le passé prendre des décisions difficiles. J'ai toutefoir encore sa réforme de l'éducation sur l'estomac.
Quand à Mario Dumont, qui joue au plus fine en les regardanst se chicaner...et ils sont tout les deux responsable du bordel. Bien qu'il convainque qu'il ferait mieux. Il ne m'a pas convaincu.
La réforme de l'éducation de Mme Marois fut et est un Désastre. Charest n'a rien fait pour améliorer
La 30 a St-Constant, un autre désastre, en Plus du CHUM etc.
Un premier ministre qui Critique les décision du précédent gouvernement, coupures des infirmières et médecins à retraite... Il aurait pur rappeler des retraités pour du service a temps partiel. Il a eu 6 ans pour le faire, Zéro.
Quand prendra-t-il la rsponsabilité de son bilan? dans 50 ans?
On manque de Lucien Bouchard, ou d'un René Lévesque! Des Visionnaires des Chefs d'états.
Les opportunistes politiques me dégoutent tout simplement de la politique.
Je souhaire un résultat 40-40-40 et 5 indépendants c'est tout ce qu'ils méritent.
Avec notre système électoral pourri, on doit voter pour le MOINS PIRE. On ne peut même pas élire un premier ministre et s'assurer d'avoir le meilleur député pour vous représenter. Rappelez-vous le ABC- Anybody But Clark!
C'est le drame de notre société actuelle!
Louis Palardy, Laval
27 novembre 2008
En tant que femme, faut que j'avoue que j'étais très déçue de la performance de Mme Marois.
On annoncé depuis des jours qu'on verrait le premier débat avec une femme comme chef de parti. En tant que femme, Mme Marois ne semble pas croire qu'il faut éviter de jouer le rôle de la victime quand on se fait critiquer par nos adversaires? Accusé ses adversaires d'être sexiste quand ils attaques ses politiques est-ce que ça n' enlève pas de la crédibilité à la cause des femmes? Est-ce que cette réaction ne justifie pas les arguments de ceux qui disent que les femmes ne sont pas faites pour être dans le monde de la politique? Je trouve que ses réactions jusqu'à présent ont alimenté cette mentalité
Joanne Legresley, Québec
27 novembre 2008
Est-ce que Mme Marois peut nous expliquer ce qu'elle a voulu dire quand au débat quand elle a dit que ses mains sont liées au mouvement souverainiste? Et quand elle a dit qu'elle tiendrait un référendum pour rapatrié l'argent du fédéral pour la culture? Et encore hier soir, quand elle a longuement parler d'une souveraineté prochaine? Pourtant vous avez répété à plusieurs reprises durant la campagne que la question référendaire avait été écartée de la plateforme du PQ pour un premier mandat. Donc, quelle est la vérité?
Christina Leroux, Montreal
27 novembre 2008
Je viens d'entendre quelque chose qui m'a vraiment faire rire car c'est tellement ridicule....
Mario Dumont viens de s'engager à investir des FONDS PUBLIQUE pour combler les pertes potentielles de la Caisse de dépôt. QUOI?!?!? Est-ce que je comprend que Mario veut prendre l'argent des contribuables.
En plus il a eu le culot d'annoncer à des aînés qu'ils allez perdre leurs pensions à cause des pertes de la Caisse. Comme c'est irresponsable de faire une campagne de peur. Il devrait vraiment avoir honte de lui-même. On comprend tous maintenant qu'il est désespérer à retenir l'attention et qu'il dit n'importe quoi pour le faire.
Est-ce qu'il ne comprend pas la logique des marchés financiers? Oui les investissements en bourse ont chutés, mais ils vont reprendre des gains avec le temps. Et si on en met l'argent des contribuables et que les marchés continus leur dégringolade qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on en ajoute plus? On se trouve dans le contexte d'une crise économique mondial. Nous ne sommes pas les seules à subir des pertes. Ce n'est pas le moment de paniqué les gens. M Dumont démontre de nouveau son immaturité et son manque de responsabilité.
Karine Lemieux, Montréal
27 novembre 2008
Si vous me permettez, je vais dévier un peu du sujet de votre commentaire bien que le tout soit relié au débat. Je regardais le forum des jeunes avec Patrice Roy ou un peu moins d'une dizaines de jeunes étaient regroupés pour discuter de la performance des chefs et de leurs idées. J'ai trouvé l'exercice fort intéressant mais déprimant à la fois. Oui, plusieurs jeunes qui s'intéressent à la politique c'est bien mais on pouvait déceler que pour la plupart, leur jugement était altéré par leur allégeance politique. Ceux qui avaient un peu plus d'équilibre dans leur réflexion étaient ceux dont le parti de prédilection était absent : comme si la distance idéologique d'avec les trois chefs était assez grande pour avoir l'esprit libre de juger d'un gagnant. Par contre, quand m. Roy a abordé la dernière question du projet de société le voile est tombé. Clairement pour tous, à l'exception d'un, l'idéal outrepassait les limites de la politique. Pour ce qui est de l'exception vous me permettrai de douter de la conformité de leur idéaux, parti et intervenant, puisque par définition il est pratiquement impossible que son raisonnement soit en accord total avec un programme de parti. Les autres semblaient bien déçus de la distance entre leur idéal et celui des trois grosses machines. Je pense que notre système politique nous sert excessivement mal et ce forum des jeunes fut une belle démonstration de la période de transition du coeur vers la raison...raison qui sert peut-être plus les intérêts d'une carrière qu'autre-chose.
Julien Roberge, Vancouver C.-B.
27 novembre 2008
Depuis que M. Charest a pris la décision d'aller en élection à la fin de l'été dernier, il a cherché à prendre ses distances du parti libéral fédéral de M. Stéphane Dion.
Pour cela il a inventé une nouvelle formule: L'ADQ a les mains liées au parti conservateur de M. Harper et le PQ a les mains liées au Bloc Québécois de M. Duceppe. Et il conclut en disant que lui n'a pas les mains liées et qu'il est donc le mieux placé pour aller revendiquer à Ottawa les demandes des Québécoises et Québécois...
Cela n'a pas de sens! Il nous dit qu'il na pas d'alliés à Ottawa et que cela le favorise pour mettre de l'avant les revendications du Québec à la face du gouvernement fédéral.
Les mains soi-disant "liées" elles sont plutôt "unies": ce sont des alliés que les autres partis ont à Ottawa. Et ce que M. Charest nous dit dans les faits c'est que lui n'a pas d'alliés à Ottawa.
M. Charest essaye de transformer une de ses faiblesses en un avantage: grossier sophisme!
J'ai été surpris de constater qu'aucun stratège du PQ ou de L'ADQ n'ait été capable de démonter ce sophisme. Alors j'ai pris la liberté de le faire à leur place.
Joseph Morin, Montréal
27 novembre 2008
Pour moi, j'espère que l'on va avoir un autre gouvernement minoritaire. Selon ce que j'ai entendu du débat, ils ont tous les trois raisons à leur façon. Pourquoi donc se priver de leur intelligence?
Une paire de mains ou trois paires de mains en temps de turbulence économique? Trois paires de mains: si une lâche, il en reste deux autres pour garder le cap . TOURLOU
Tremblay Pierre, Joliette
27 novembre 2008
Je commencerai par répondre à ceux qui s'indignent de l'attitude de Mme. Marois lors du débat. Pauline Marois était sans aucun doute très combative, et parfois agressive dans ses interventions; mais il reste qu'elle a apportée une dynamique différente à ce débat. Je vous rappelerez que c'est un DÉBAT, et que la politique, pour certain, est une affaire de coeur, de convictions, de dévouement...alors pourquoi s'offusquer lorsqu'on voit des gens débattre?! Pourquoi leur demander d'être eux-même, de nous parler avec émotions et véracité..et qu'à la première occasion, on leur remet sur le nez d'être TROP combatif, indiscipliné ou irrespectueux?! J'ai trouvé Mme. Marois; certe très intense, mais également honnête dans son argumentation.
Pour sa part, M. Charest souhaitait tout sauf débattre, comme d'habitude; puisque son bilan des derniers 6 ans est désastreux et que son succès réside dans l'image...la forme plus que le fond. S'il a su remonter sa cote populaire au cours des 2 dernières années, c'est qu'il n'a rien fait..tout simplement!..Quand tu n'oses rien, tu ne risques rien!! Il a sans aucun doute résisté aux attaques de l'opposition lors du débat;mais de là à dire qu'il a été efficace, j'en suis moins sûr!..aussi efficace qu'un trou noir..
M. Dumont n'a ni impressionné, ni déçu..il se devait d'en faire plus..je crois qu'il a quelques bonnes idées, mais les moyens pour arriver à ses fins font défaut!..
Ce que je retiens de tout ça, c'est qu'un majorité de Québecois (PQ, ADQ, QS) veulent une plus grande indépendance politique pour le Qc, mais qu'on se retrouvera encore avec une fois dans la servitude politique canadienne!!
quand la démocratie fait défaut!...
Simon Roy, Westmount
27 novembre 2008
Pour ne pas utiliser ce mot 'cacophonie', quand même il faut avoir du respect pour nos débateurs. Au québec, je crois qu l'on manque énorment de vocabulaires et ont fait confiance à des journalistes imbéciles, sans aucun sens du jugement critique. Pourquoi je dis cela. La raison est toute simple. Massivement, tous les réseaux de nouvelles utilisaient ce mot 'cacophonie', en se croyant marginale avec leurs propos FAUX!
Les médias sont le résultats du société en carence de connaissances. Ils ont un influence négative sur le peuple, le rend plus stupide et ignorant. Malheureux! Mme Marois, je la donne un D pour sa performance. Elle a su se défendre mais elle n'a pas su avoir du tact pour faire valoir ces propos ou ces contre-argumentations. Jean Charest, car après ce débat seul lui est digne d'être premier ministre au Québec. La meilleure partie du débat était à la toute fin du programme lorsque chaque débateur a eu la chance de mettre son plan d'action en valeur. Le seul qui m'a, pour du moins, étonné est Charest... Il a de beaux projets pour le Québec en général, tellement que M. Dumont voulais s'en approprié un peu!!!
Alan Jeff, Laval
27 novembre 2008
Monsieur Auger,
J'ai trouvé que dans le débat Monsieur Charest a contrôlé le temps de parole, imposé le ton à ses adversaires, laissé une impression de maîtrise de la situation à l'auditoire, bref qu'il a été bon sur la forme.
Mais, parce qu'il y a un mais, j'en suis sorti à la fin avec la conclusion que le Premier ministre avouait candidement qu'en cinq ans il n'avait pas su gérer la situation héritée du Parti québécois, en 2003, ni dans la santé ni dans l'éducation ni ailleurs d'ailleurs.
Comment alors lui confier la gestion de l'énorme, de l'incroyable, de la pestiférante tempête financière, économique et fiscale qui s'en vient, là, là, dans quelques semaines.
Parions qu'on va entendre dire longtemps, longtemps, vraiement longtemps que c'est la faute au fédéral, aux USA, à l'Europe, au monde, au cosmos, alouette!..
Et vous dites qu'il s'en est bien tiré.., ben voyons!
Normand Alexandre, Longueuil
27 novembre 2008
Si les libéraux rentrent majoritaires, c'est 4 ans et demi à 5 ans de bâillon qui attend le parlement, longue période sans véritable débat là où il en faut absolument pourtant, à L'Assemblée nationale, pour des lois plus intelligentes, plus justes. Rappelez-vous leur avant-dernier mandat! Alors, ne mettons pas tous nos oeufs dans le même panier, dotons-nous d'une opposition forte, de quelque parti qu'elle soit, pour une démocratie plus saine, des lois plus justes et un meilleur service aux citoyens. Bonne fin de campagne à tous, réflexion et discernement s.v.p.
Jean-Roch Paquin, Québec
27 novembre 2008
J'essaie à mon grand désarois de m'informer le plus objectivement dans cette campagne électorale et comme plusieurs le mentionne ci-haut, il semble que les médias soient fortement teinté de rouge Libéral ou de bleu péquiste.
Pouvez-vous nous informez avec le moins de parti prix!!!
Mario Dumont avance de bonne solutions lors de cette campagne et ca passe inappercu.
Heureusement, nous avons eu un débat hier qui était en direct.
Malgré la cacophonie, Dumont s'en sort il a projeter ses idées et a été fidèl à lui même. Pauline a été surprennante, mais maudit qu'elle a une voix qui agresse.
Oui, les partisans Liberaux disent que leur chef étaient sur la défensive, mais s'il avait rien a se reprocher pourquoi il n'a pas défendu son bilan.
Pourquoi ne pas faire comme les américains et offrir plus de débats ou plus de temps de discours pour les chefs pour qu'ils puissent se vendre sans se heurter à la contrainte du journaliste qui filtre l'information et la condense pour la mettre dans son topo ou dans son article.
Heureusement, nous avons internet qui nous permet de s'exprimer et donner notre opinion.
J'espère que les citoyens utilise leur pouvoir de s'exprimer.
Parce que hier une grande majorité de gens étaient d'accord de dire que Mario était le grand gagnant que Pauline avait impressionné et que Jean s'était planté. On l'a vu en direct a TVA avec leur table de citoyens et a LCN on avait juste garder la moité des commentaires en prennant le soins de couper ceux sur MARIO.
ET la crise de coeur quand j'ai vu les UNES des journaux. J'ai l'impression de pas vivre dans le même monde.
Luc Pépin, Québec
26 novembre 2008
Rien de neuf ni de palpitant pour ceux qui suivent la campagne depuis le début. Débat terne, cacophonique, formule à bonifier sans aucun doute, animateur nettement en-deçà de ce qu'on lui reconnaît habituellement, pas de véritable gagnant, si ce n'est que le détenteur de la ceinture, M. Charest, a conservé son titre, ses deux adversaires n'étant pas parvenus à lui asséner le coup qui leur était nécessaire, malgré une performance respectable. Compte tenu des attentes, cependant, on doit en toute honnêteté donner à M. Dumont ce qui lui revient, mais c'est trop peu trop tard, ayant perdu trop de crédibilité comme aspirant à l'Opposition officielle ou au titre de premier ministre. Les électeurs se rabattront donc vraisemblablement sur les libéraux ou le PQ, craignant de «perdre» leur vote, à moins qu'ils ne veuillent en profiter pour donner une chance au PVQ ou à Québec Solidaire. Ce qui nous attend le plus probablement est un gouvernement libéral majoritaire, si les gens ne vont pas voter en masse ou craignent la formule minoritaire. J'aimerais par conséquent rappeler aux électeurs qu'un gouvernement majoritaire n'a pas que des avantages, et que, qu'ils votent ou ne votent pas, ils se trouvent à voter, parce qu'ils laissent les autres choisir ceux qui les gouverneront. Ils votent donc «par procuration», en quelque sorte, et c'est, à mon sens, un très mauvais choix. Et à ceux qui ont tendance à se comporter comme des «teindus», des inconditionnels, pour ne pas dire des «fanatiques», j'objecterais qu'il est sain, parfois, et nécessaire, de transcender notre allégeance naturelle et notre parti pris au nom d'une meilleure démocratie. C'est pourquoi, tout libéral que je sois traditionnellement, j'ai ardemment travaillé pour la participation de Québec Solidaire et du PVQ au débat, milité pour une forte remontée du PQ, et voterai pour le candidat adéquiste de mon comté, par reconnaissance pour son travail d'abord, et pour une représentation plurielle à l'Assemblée nationale. Vive la démocratie!
Jean-Roch Paquin, Québec
26 novembre 2008
Le débat était passablement bon, bien que sa tournure était plus que prévisible. On savait tous que Jean Charest allait être la cible des deux autres chefs, mais je me suis prêté au jeu. Il s'agit d'une preuve incontestable qu'il est le plus fort et le plus sensé.
Pauline Marois avec ses airs qui essaient de suggérer un pseudo-contrôle de la situation était plutôt impressionnante dans le cadre d'un premier débat, MAIS elle présente des idées gauchistes usées qui ne s'accordent pas réellement aux situations actuelle et prochaine auxquelles devra faire face la province.
Mario Dumont a été décevant, tout comme l'ensemble de son dernier mandat en chambre.
Bref, M. Charest remporte la palme indiscutablement et semble promettre un mandat solide. En fait, c'est le seul visionnaire qui voit plus loin que le lendemain.
André Fugère, Trois-Rivières
26 novembre 2008
Charest me semble le grand perdant lors de ce débat parce qu'il a déclanché des élections sur l'économie et il n'a pu affirmer le montant de la dette et c'est Dumont qui lui a dit.
Voilà un homme qui ne fait que sauver les apparences mais le contenu est vide.
Il répète toujours les mêmes cassettes et on devine le reste quand il commence un début de phrase.
Il ne faut le réélire et lui donner la leçon de sa vie. L'arrogance mène à rien et le mensonge est un ennemi mortel.
Manon Legault, St-Jean
26 novembre 2008
M. Auger, je crois que votre analyse de la performance de M. Dumont ne marche pas. Ce n'est pas la premiere fois que je remarque ca dans vos commentaires sur l'ADQ. Dans plusieurs de vos interventions vous laissez entendre que le probleme de l'ADQ c'est que ses idees ne passent pas, notamment l'abolition des commissions scolaires.
Cependant, ce qui me parait etre evident, c'est que le probleme de l'ADQ n'est pas ses idees, c'est ses difficultes a faire parler de ses idees avec une majorite de journalistes qui preferent s'occuper aux problemes de formes plutot que de fond.
C'est justement ce probleme que Mario Dumont a reussi a resoudre hier en ayant la possibilite de presenter directement ses idees aux quebecois sans filtre mediatique. Grace a cette performance, je crois que l'ADQ va remonter entre 20% et 25% et faire en sorte que Charest soit encore minoritaire. Au fond, je suis certain que c'est ce scenario que les quebecois veulent vraiment.
Gui Leduc, Quebec
26 novembre 2008
Ça fait un bout de temps que je regarde les débats des chefs simplement comme "entertainment". Honnêtement, un débat a très peu de chances de changer mon opinion, comme c'est le cas pour la plupart des gens, on le voit bien sur ce carnet.
J'aime bien observer les tactiques utilisées par les belligérants et la plupart du temps je trouve ça d'un infantilisme incroyable.
Des phrases toutes faites, concoctées par les bonzes faiseurs d'images, qu'on lance en espérant l'effet "flash!"... Jean Charest est maître en la matière, et ses deux adversaires ne donnent pas leur place non plus. Les médias reprennent ensuite avidement ces "slogans" et les tournent en boucle.
On avait qu'à écouter les analystes partisans après le débat (dans des émissions assez futiles merci beaucoup) répéter à peu près les mêmes "slogans" que leur chef, et bien sûr trouver que celui ou celle-ci avait dominé le débat. Wow, comment peut-on prendre ces analyses au sérieux, et surtout, y passer des heures...
C'est incroyable ce qu'on peu prendre les gens pour des épais... et malheureusement ça fonctionne. C'est très décevant, et ne fait qu'enrichir le cynisme de beaucoup de gens, comme cette première intervenante avec sa question, à laquelle, finalement, aucun des chefs n'a vraiment répondu.
Le marketing et la démagogie au service de la démocratie. Bizarre, non?
Stéphane Belleau, Montréal
26 novembre 2008
J'ai écouté le débat des 3 partis à Radio-Canada. J'ai été surprise de la façon dont nos représentants politiques répondent et répliquent, de façon irrespectuause en se pointant les doigs, en s'accusant. et j'ai l'impression que la télévision accepte cela. Pourtant, nos trois chefs doivent donner l'exemple au niveau du comportement à toute la population. J'avais mon jeune enfant qui regardait avec moi ce débat et que dois-lui dire, lui qui doit respecter ses amis de l'école, leur parler de façon respectueuse, ne pas pointer sur eux un doigt accusateur, envers ses interlocuteurs. Que dois-je dire à mon enfant? que les adultes et nos chefs sont exempts de cela car c'est la télévision, pour donner un show? Vous les médias, vous avez un rôle à jouer et ne pas encourager ce genre de comportement à la télévision. Le reste, je n'ai rien appris de plus...
Annie Royer, Québec
26 novembre 2008
J'ai un commentaire. Ayant une formation en comptabilité, je dois avouer que j'ai été surpris du chiffre de monsieur Dumont. On ne peut pas calculer la valeur d'une dette sans prendre en considération la valeur des actifs. Ainsi le chiffre de monsieur Charest était beaucoup plus proche de la réalité que celui de monsieur Dumont. Je suis désolé que personnes des médias a relevé cette erreur fondamentale.
Carol Pomenti, Montréal
26 novembre 2008
Ce débat ne sera jamais classé comme le débat du siècle, celui de mars 2007 lui a été vraiment supérieur. M. Charest a été meilleur que sa caricature, M. Dumont aussi. Mais Mme Marois n'a pas fait mentir sa caricature. Cela prendrait vraiment une catastrophe pour le parti libéral et anéantir la tendance, pour qu'elle devienne la premièr PM du Québec.
De toutes façons, celui ou celle qui remportera le gros lot aura besoin de beaucoup de courage et l'appui des 2 autres et de toute la population pour traverser la tempête qui s'annonce.
Audrey Dépault, Acton Vale
26 novembre 2008
Depuis le début de cette campagne, je me questionnais sérieusement sur l'objectivité de certains médias par rapport à l'ADQ. Hier, j'ai constaté à quel point l'empire Québécor voulait abattre ce parti. Tout le monde interrogé ont dit que Mario Dumont avait donné la meilleure performance. À RDI, les ex se sont mêmes entendus sur ce point. Seulement les analystes de TVA et LCN concluaient qu'il n'y avait pas eu de vainqueur et s'en prenaient plutôt à la forme du débat.
Ce matin dans les journaux de Québécor, Pauline Marois avait gagné le débat!!??!!? 2M de téléspectateurs l'ont vu perdre patience, interrompre, et très mal défendre les multiples fiascos du temps où elle était ministre.
Je constate aujourd'hui que les vieux partis ont des ramifications que l'ADQ n'a pas au sein des médias et qu'il y a eu une sérieuse job de bras de faite sur son dos au cours de la dernière année.
Pour ajouter à cela, n'est-il pas bizarre qu'une nouvelle importante sur la caisse de dépôt du Québec sorte dans un quotidien ontarien??? Comme si aucun média au Québec n'était au courant. Deux choix: nos journalistes sont vraiment pourris OU certaines personnes bien placées n'aiment mieux pas sortir certaines nouvelles...
Notre démocratie fait pitié!
Micheline Landry, St-Georges
26 novembre 2008
Monsieur Auger,
Nous avons été surpris par les prestations respectives de madame Maurois et monsieur Dumont.
Monsieur Charest a été à plusieurs reprises renvoyé dans les câbles; il n'a pas été capable de nous donner l'heure juste sur la Caisse de Dépôt, sur la fiabilité de son plan financier.
Pour un chef de gouvernement sortant, il a refusé d'assumer son bilan !
Il nous demande un chèque en blanc et nous demande de lui laisser toute la discrétion requise quant au montant !!!
C'est lui qui nous a paru le plus inconsistant : il était fatigué, il répétait les mêmes cassettes et signe qu'il était déçu de sa prestation; c'est le seul des chefs qui a parlé de cacophonie alors que lorsqu'on est en plein débat, on ne s'en rend pas compte (demandez à nos EX, euh... enfin ceux de Simon !)
Sinon, nous pensons qu'il faut améliorer le système politique: élection à date fixe, appliquer les règles comptables du VG, revoir la carte électorale et introduire de la proportionnelle (il n'est pas sain de laisser des gens (Parti Vert et Québec Solidaire) aussi intéressants et innovateurs en rade) !
Faut aussi faire place aux jeunes, aux femmes, aux minorités et aux premières nations ....!
Roc Upsky, Montréal
26 novembre 2008
Les campagnes électorales ayant une couverture médiatique de tous les instants et ce, 24/24 avec son lot d'émissions spéciales, analystes, sondages, etc. nous n'avons pas besoin d'un débat de deux heures.
Une mise à jour s'impose absolument. Il me semble qu'à l'intérieur de 60 minutes max 90 serait amplement suffisant pour faire le tour du jardin et revoir ainsi la formule dans le choix des questions des citoyens, le modérateur etc.....
C'est à suivre........si on osera le faire
Lise St-Laurent, Granby
26 novembre 2008
M.Auger,
Comme le mentionne M.Didier félécitations pour votre couverture politique du débat et de la politique en général. Comme chaque citoyen vous serez appelé à faire un choix le 8 et malgré vos opinions vous réussissez à apporter une analyse non partisane de la politique. Les journalistes de votre envergure me semble rare au Québec.
J'ai aimé le format du débat. Les politiciens ont souvent la liberté de contourner les sujets épineux lors de présentations magistrales. Entre eux ils tentent de se bloquer les voies de contournement et on perçoit alors certains vides dans leurs visions.
Pauline peut se dire mission accomplie. Elle peut être chef d'un grand parti. Elle a fait preuve d'honnêteté (déficit et pas de solution pour l'aidant naturel) et a démontré que son bagage d'expériences est très large et pertinent. Elle aurait pu positionner un peu plus la force deson équipe. Sa vision du Québec moderne est humaine, jeune et inspirante.
Mario a été excellent. Un peu lié aux propos qu'il doit tenir pour sa base, mais excellent. il est ressorti comme étant le seul qui semble pouvoir participer à un consensus sensé. L'avancement avant la partisanerie! Excellent dans son approche de l'endettement sur Charest. Il ne lui manque qu'une équipe. Et s'il retire le mot constitutionnel de son vocabulaire il pourrait éventuellement retourner à ses anciennes amours et remplacer M.Charest!!!
Jean Charest a été ... politicien. Il contournait, reformulait, redirigeait, retournait les questions. S'accaparait certains succès et distribuait les échecs aux différents gouvernements québécois passés. On peut ne pas l'aimer, mais l'individu a été un politicien toute sa vie. Il n'a pas été fort ni faible. Tout simplement articulé malgré le vide de ses idées et de son bilan. Sa vision long terme pour le Québec (série de partenariats économiques) est très décevante cependant.
Le débat risque de ne changer que peu de choses. 8 décembre. Charest... Majoritaire.
Alain Cloutier, La Prairie
26 novembre 2008
Mr. Auger,
C'est très décevant de votre part d'associer la droite conservatrice à Mr. Dumont encore une fois. Est-ce être à droite de revaloriser l'éducation et encourager les jeunes à ne pas abandonner l'école avant l'obtention d'un D.E.S ?
Est-ce être à droite de vouloir aider les familles ?
Est-ce être à droite de proposer une système mixte de santé pour faire bouger les choses ?
Je trouve ce type d'analyse très ordinaire de la part d'un analyste politique supposément respecté...
La prochaine fois SVP, éviter de mettre une cravate bleue !
Patrick Lachance, Lac-Etchemin
26 novembre 2008
Après 1 heure de débat, j'en avais assez entendu. M.Charest a continué avec son comportement d'adolescent: ce n'est pas moi , c'est les autres. En 6 ans, il n'a semble-t-il rien fait qui ait valu la peine. Son disque gravé ne pouvait que répété que tous les maux de la province sont le fait des péquistes et de Mme Marois. Un homme incapable de prendre ses responsabilités ainsi ne mérite pas de continuer à être premier ministre. De son côté, Madame Marois me semble s'être élevée au-dessus de la mêlée. De plus, elle a une équipe qui peut l'aider à remettre le Québec sur les rails en cette période difficile. M. Dumont a quelques bonnes idées mais certaines autres sont trop à droite à mon avis.
Vivement un gouvernement péquiste.
Danièle Côté, St-Hyacinthe
26 novembre 2008
Ouin...
Jean Charest met la faute sur Pauline Marois
Pauline Marois met la faute sur Jean Charest
Mario Dumont met la faute sur Jean Charest et Pauline Marois
La population met la faute sur les journalistes
Les journalistes mettent la faute sur les politiciens
Wowwwwwww y en a des enfants rois !
1) Une partie de la POPULATION dit : «on n'en voulait pas d'élections» mais cette population hyper partisane passe son temps à s'en mêler et leurs réflexions sont parfois irréfléchies et sans fondement, et ce dans tous les partis politiques.
2) Les JOURNALISTES disent : «on n'en voulait pas d'élections» mais gagnent grassement leur vie avec les émissions politiques et essayent d'impressionner pour ne pas perdre leur cote d'écoute. (Les élections sont leur vache à lait)
3) La grande majorité des POLITICIENS travaillent pour sauver leur peau et n'ont pas le temps de s'occuper de la population. Ils disent écouter la population mais ils s'écoutent la plupart du temps pour ne pas dire tout le temps. (Dans tous les partis)
4) J'ai hâte qu'il sorte de nouveaux politiciens équilibrés parce que présentement c'est du radotage de bas étage. (Pour tous les partis)(PQ ADQ LIB sont de vieux partis usés)
Mais en attendant il faut voter et je suis certain que les personnes sensées savent exactement pour qui ils vont voter sinon ça va pas bien pour eux. C'est comme dans la vie régulière certains comprennent bien et d'autres ne comprendront jamais rien et vont toujours se fier sur les autres!
Moi je vote Charest c'est le mieux équipé!
Pierre Dumas, Trois-Rivières
26 novembre 2008
Que dire de la performance des chefs au débat d'hier soir?!
Jean Charest a fait preuve une fois de plus, qu'il était l'homme de la situation, le leader prêt à affronter la crise économique. Même s'il a été bombardé par ses adversaires durant tout le débat, je crois qu'il a su garder sa ligne et répondre aux attentes des québécois.
Pauline Marois était tout simplement déplacée. Je dois dire qu'elle avait l'air préparée mais je n'ai pas aimé qu'elle intervienne constamment durant les réponses des autres chefs. En quelques mots, la matante, elle était fatiguante !
Mario Dumont a été à la hauteur de mes attentes. Il était bien préparé et savait relancer le débat. Cependant, je me questionne à savoir s'il a réussi a démontrer au Québec qu'il était digne de devenir premier ministre. L'ADQ a encore prouvé qu'il était le parti d'un seul homme.
Melanie Gagnon, Quebec
26 novembre 2008
Si certains ont aimé la cacophonie, ce n'est pas mon cas. Stéphan Bureau n'a pas été à la hauteur de son rôle et n'a pas appliqué ce qu'il avait lui-même annoncé au départ. Résultat? L'estime que j'avais pour madame Marois s'est effrité avec sa manie à intervenir constamment "par dessus" les autres. Ce n'est pas, à mon sens, une qualité qui l'honore. Elle a volontairement mis de côté le respect qu'elle disait vouloir privilégier.
Perry Fournier, Rimouski
26 novembre 2008
Bonjour M.Auger.
Je suis très déçu de M Charest. Je crois qu'il n'a aucun respect pour nous. Déclancher des élections n'était pas l'idée du siècle. Il dit respecter le choix des Québécois, mais il ne le fait pas. Je crois qu'il n'a jamais aussi bien dirigé que lorsqu'il était minoritaire. Pendant le débat il semblait mentir avec des phrases déjà toutes préparées.
Même si je n'apprécie pas particulièrement Mme Marois, je crois qu'elle s'est bien défendue.
M Dumont a réussi à me faire oublier la dernière année, mais pas encore pour diriger. Je crois que lui et son équipe doivent encore faire du chemin dans l'opposition.
Patrick St-Germain, Shawinigan
26 novembre 2008
Mario Dumont est certainement le grand vainqueur. Comme le mentionne Philippe David :
En fait, Mario Dumont est le seul qui a réussi à faire passer son message. Son discours était clair.
Il ne nous a pas noyé dans des chiffres.
Il a montré ses réalisations en tant qu'opposition officielle.
Il a pu enfin exposer ses idées.
Pour celles et ceux qui craignent le changement, un gouvernement minoritaire adéquiste et une opposition officielle péquiste serait idéal puisque le parti québécois appuierais toutes les mesures qui favoriseront une bonne gestion de nos deniers publics en ces temps d'incertitude économique.
Qui plus est, un gouvernent minoritaire ne peu accomplir la totalité de son programme à l'intérieur d'un même mandat.
Monsieur Charest veut être le seul a avoir les mains sur le volant alors qu'il est aveuglé par son égo qui l'empêche de reconnaître la vérité économique actuelle . . . à faire frissonner !
Marc Morin, St-Honoré-de-Témiscouata
26 novembre 2008
Bonjour Monsieur Auger,
J'apprécie votre point de vue après le débat des chefs,et je constate en même temps que plusieurs d'entre nous devraient apprendre qu'est ce la politique,et faire la distinction entre un homme d'Etat et un opportuniste politique, car pour moi le but de l'exercice n'est pas de savoir qui a gagné, mais qui a un plan de gouvernance fiable. Moi, je ne suis qu'un observateur pour cette élection,mais la prochaine fois j'aurai mon mot à dire; Ceci étant dit, je suis deçu de constater que la majorité des commentaires sont partisannes, et c'est surtout les partisans des partis de
l'opposition.Il me semble que pour gagner la confiance de l'electorat ,l'opposition devrait centrer leur discours sur ce qu'elle a de meilleur à proposer, au lieu de chercher à minimiser les résultats du parti au pouvoir. Sur ce , je n'ai rien retenu de concret de la part de Dumont, ni Marois,seulement l'acharnement sur la publication des résultats de la caisse de dépot, ce qui à mon avis n'est qu'un exercice demagogue,afin de créer un vent de négativisme
Florent Didier, Montréal
26 novembre 2008
Un Charest qui chiale contre Popo
Une Marois qui chiale contre Charest et qui répète les même choses. Ex. J'ai 28 élève dans ma classe qu'est-ce que vous allez faire pour régler ça? Elle répète pendant 3 minutes, on va baisser le nombre d'élève.
Je lui aurais dit que je suis asthmatique elle m'aurait dit on va vous enlever votre asthme? Sans me dire comment?!?
Pauline parle et on sent qu'elle ment, qu'elle retourne biner son jardin (ce qu'elle devait faire faire par une ménagère)...
Pour Dumont: Simple, Concis, Clair.
Une question = une réponse et non une autre question comme Charest.
Le parti de Mario Dumont n'est pas parfait mais il fait toute la différence pour nous montrer sans cesse sur quoi on se fait berner.
Les gens des régions sont des gens honnêtes.
Kevin Boucher, Drummondville
26 novembre 2008
M. Charest est pour moi celui qui s'en est le mieux sorti dans ce débat. Comme vous dites il a été efficace. Il a parlé avec passion de sa vision économique pour le Québec et ça c'était encourageant, on se dit ouf voilà quelqun qui se préoccupe du bien être des québécois en général, et non seulement de ceux qui ont des enfants.
Sonya Fleurie, St-Bruno
26 novembre 2008
bonjour, vous etes fidele a vous meme ....charest efficace mon oeil....il na pas repondu aux questions ......pas de bilan qui peut bien tous vous endormir a ce point ou pourquoi dormez vous a ce point...j aimerais le savoir...
Monique Blouin, Sherbrooke
26 novembre 2008
Il faut vraiment se forcer pour croire que Charest a bien fait hier. Il était bien trop agressif, peu enclin à défendre son bilan, et encore moins à proposer quelque chose! Il parlait toujours au passé : tant lorsqu'il y allait de ses rares propositions que lorsqu'il attaquait le passé Marois.
Mario Dumont a su parler de ses idées qui, contrairement à ce que croît M. Auger, font écho dans la population. La différence adéquiste est nécessaire dans le paysage politique québécois et M. Dumont l'a bien démontré hier.
Steve Boucher, Québec
26 novembre 2008
Le débat a bien démontrer l'incompétence de Jean Charest qui n'admets pas ses erreurs et mets seulement en avant les minimes accomplissements de son gouvernement. Il met en plus tout le blâme sur Pauline Marois mais c'était il y a 10 ans de cela. Il est au gouvernement depuis 6 ans déja et il accumule échec sur échec mais il n'est pas capable de l'admettre voulant sauver sa fausse image de politicien compétent. Quant à Mario Dumont si il ne serait pas si de droite que ça et qu'il n'aurait pas des idées farfelues de coupures dans des institutions bien établies je crois qu'il serait un bon premier ministre mais malheureusement son idéologie ne l'avantage pas. Pour moi c'est vraiment Madame Marois qui s'est démarquée par sa franchise et sa manière d'essuyer les attaques de Charest. J'espère sincèrement que ce sera elle qui sera élue le 8 décembre prochain.
David Poisson, Bécancour
26 novembre 2008
Bonjour M. Auger,
Pour moi ce débat est le signal de départ de la campagne.
Nous y avons vu un Jean Charest sûr de lui, qui se contente de ne pas craquer et de ne pas dire de bêtises. Il lui suffit d'attendre le 8 décembre sans faire de vague comme il l'a fait pendant les 18 mois de son gouvernement minoritaire. Si tout va bien pour lui, il devrait repasser sans trop se forcer.
Pauline Marois a étonné. Et je pense qu'elle a remonté dans l'estime de ses partisans. Elle est apparue sous un nouveau jour et va leur redonner confiance. Quoiqu'il se passe le 8 décembre, je la vois bien rester encore pour quelques années à la tête du PQ.
Mario Dumont s'est tenu au-dessus de la mêlée. Pendant que ses co-débateurs s'étripaient (le terme est un peu fort!) et qu'ils se rejetaient mutuellement la faute sur l'état actuel du Québec, il surveillait tout ça de haut et posait ses banderilles à bon escient. Et elles faisaient mouche à tout coup.
En fait, Mario Dumont est le seul qui a réussi à faire passer son message. Son discours était clair.
Il ne nous a pas noyé dans des chiffres.
Il a montré ses réalisations en tant qu'opposition officielle.
Il a pu enfin exposer ses idées.
Pour Mme Marois et Mr Charest, la campagne va suivre son petit bonhomme de chemin jusqu'au 8 décembre.
Pour le chef de l'ADQ, la campagne commence aujourd'hui. Et tout est possible!
Que survienne un problème quelconque et le PQ et surtout le PLQ (qui a le plus à perdre) descendront immédiatement dans les sondages. Je pense entre autre à un dévoilement des chiffres de la caisse des dépôts et/ou de la dette, problème majeur avec un pont ou un échangeur (Turcot par exemple), scission annoncée avec les indépendantistes du PQ, hausse dramatique du temps d'attente dans les hôpitaux, Baisse de la côte de crédit du Québec, etc... La liste peut-être longue!
La campagne est officiellement lancée aujourd'hui. Il reste encore près de deux semaines et tout peut encore arriver jusqu'à la date fatidique.
Rendez-vous le 8 décembre
Philippe David, Québec
26 novembre 2008
Je déteste ce genre de débat. Je ne peux pas croire que ce genre de débat soit civilisé. Aux Etats-Unis, nous avons écouté un chef après l'autre sans jamais d'interruption genre combat de boxe. Hier,personne ne pouvait répondre à une attaque car tout le monde parlait en même temps. Il faut délimiter un temps de réponse autrement nous n'aurons jamais de vrais réponses. La planète s'écroule et nous on attache de l'importance à s'époumonner et à attaquer sans que l'autre ne puisse vraiment se défendre.
Janine Bédard, Shawinigan
26 novembre 2008
Charest a gagné, parce qu'il a tué la punition, parce que l'autre équipe n'a pas compté. Parce qu'aucun des deux autres chefs n'est premierministrable. Marois est tombée dans l'exagération (Pierre Reid a mis le Québec à feu et à sang, j'ai les mains attachées par le mouvement souverainiste... ouf ça va la suivre). Quand à Mario, c'est son chant du signe.
Laflamme Paul, Québec
26 novembre 2008
Je ne vois pas ce que Charest a fais d'efficace hier soir au débat, mise a part accusé Marois de ce qu'il fessait lui même. Il a même spéculer a propos de Dumont et changé de sujet a une question, vraiment, il m'a montré qu'il ne devait plus être le Premier Ministre du Québec
Andre Trepanier, Quebec
26 novembre 2008
Le grand perdant de cette joute est sans contredit Jean Charest. Il n'a pas démontré qu'il pouvait avoir l'assurance inébranlable d'un chef d'état. Il a hésité malencontreusement face à des questions aussi simples au sujet du déficit et de la dette notamment. On ne peut pas prétendre qu'il n'y a pas de déficit, quand la dette passe de 140 à 148 milliards.... Il s'est fait piégé comme un débutant. Il a répété à plusieurs reprises des formules toutes faites de ses 'nègres' créateurs de discours, notamment au sujet du 10 minutes à envoyer un spécialiste à la retraite vs 10 ans à les former. Toutes ses formules étaient des 'Uppercuts' qui n'ont tout simplement pas atteints les cibles désirées. Il est maintenant du bois-mort à mes yeux. Dumont a offert une prestation digne de rester dans la course, sans plus. Il a, contrairement aux autres, jamais pris le pouvoir, donc il est très facile de faire le Jars dans de telles circonstances. Le seul Bilan qu'il peut défendre sont les quelques mois à titre de chef de l'opposition, et c'est un Bilan qui ne vaut pas cher. Pauline a très bien fait. Si elle veut redonner le pouvoir au PQ, chose très probable, il faut qu'elle sorte ses atouts, et vite. Il faut qu'elle publicise le fait que le Québec est près à élire une femme comme les allemands l'ont fait avec Angela Merkel. Qu'elle pourra être secondée par une équipe forte de belles-mères, toujours disponibles en cas de besoin (Parizeau, Landry, Bouchard), ainsi que son mari qui a un bon réseau dans le milieu des affaires pour actualiser certaines bonnes idées/bons plans qu'elle pourrait avoir. Le temps est venu pour elle d'ouvrir la machine pour mettre ses deux adversaires KO. Maintenant est venu le temps pour elle de sortir ses Knock-out punches. Maintenant ou jamais. @suivre.
Jean Tremblay, Montréal
26 novembre 2008
Le débat des chefs du mardi 25 décembre 2008 m'a constamment rappelé un film et une pièce de théâtre.
J'ai beaucoup pensé à la pièce de Jean-Paul Sartre «Les mains sales». En effet, si je me réfère aux trois chefs, deux d'entre eux avaient déjà eu l'occasion de se salir les mains en exerçant le pouvoir. Quant au troisième, il représentait la pureté totalitaire et limpide de celui dont les mains sont propres, de celui qui n'a pas eu à prendre des décisions en tant que membre d'un gouvernement.
J'ai aussi beaucoup pensé au film de Sergio Leone «Le bon, la brute et le truand». Le bon, c'était l'ineffable petit Mario qui brandissait ses mains propres et qui attaquait sans relâche les deux truands aux mains sales: Marois et Charest. Quant à Stéphane Bureau, il était en quelque sorte la brute qui devait remettre de l'ordre dans une cacophonie parfois irritante et déroutante.
En fait, l'essentiel du débat, ce fut une querelle titanesque entre les deux truands qui ne cessaient de s'accuser d'avoir mal gouverné. Pour Pauline Marois, il fallait juger le gouvernement Charest des cinq ou six dernières années. En ce qui concerne Jean Charest, il ne cessait de répéter, voire de radoter, que c'était le gouvernement péquiste des années Bouchard-Landry-Marois qui était coupable de tous les maux, tant dans la santé que dans les finances. Après la première heure de ce débat, j'avais l'impression désagréable d'assister au croisement de deux cassettes qui s'entrechoquaient d'une manière stérile et lassante.
Cela étant dit c'est, à mon ironique avis, la brute qui a remporté la palme. Les deux truands et le bon ont vite fini par avoir raison de ma patience et de mon intelligence.
Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias, Montreal
26 novembre 2008
Il est clair qu'il faut éviter un gouvernement libéral majoritaire.
Charest,en étant incapable de chiffrer intelligemment la dette a fait preuve de son incompétence,C'est une grande gueule de politicien qui n'a aucune formation sauf dans "l'art oratoire" !!! sauf qu'il n'a rien à dire.
Anna Thivierge, Sherbrooke


















