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Dimanche 12 février 2012 8 h 24 HNE


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Carnet Michel C. Auger

14 novembre 2008

La bataille perdue de Jean Charest


On l'entend partout: cette campagne ne lève pas. Les électeurs ont la tête à tout sauf aux élections. Après l'élection fédérale et celle de Barack Obama, cette campagne ne peut être autre chose que décevante. 
 
La fatigue des électeurs est, bien entendu, la raison principale de ce manque d'enthousiasme. Mais il y a aussi une autre raison: Jean Charest a largement perdu la première bataille de la campagne, celle de la fameuse « question de l'isoloir », celle de la raison du déclenchement de l'élection. 
 
Officiellement, le Québec est en campagne électorale 18 mois après la précédente, parce qu'il faut un gouvernement fort pour affronter la crise économique qui est à nos portes. Mais ce n'est pas du tout de cela qu'on parle dans cette campagne. 
 
Depuis quelques jours, la santé, la politique familiale et l'éducation sont devenues des thèmes beaucoup plus porteurs que la crise économique. 
 
C'est en grande partie parce que le premier ministre Charest lui-même s'est lancé sur ces thèmes, promettant plus de places en garderie ou l'embauche de plus de professeurs pour les classes surpeuplées. 
 
Toutes ces promesses 
 
Mais, surtout, M. Charest ne s'est pas comporté comme un chef qui voit venir la crise. En une seule journée de campagne, à Québec, le chef libéral a fait pour plus de 135 millions de dollars de promesses. Cela allait des Olympiques à un festival d'opéra, en passant par l'instauration d'un réseau d'Internet sans fil à la grandeur du territoire de la ville. Soit dit en passant, pourquoi l'Internet sans fit mériterait-il l'aide gouvernementale à Québec, mais pas dans les autres villes? 
 
La même semaine, M. Charest faisait ses promesses pour Montréal et n'avait qu'une augmentation de la fréquence des trains de banlieue à annoncer. Évidemment, personne n'ignore qu'il n'y a pratiquement aucune circonscription susceptible de changer de mains à Montréal, alors qu'il y en a une bonne douzaine dans la région de Québec. Les promesses sont tout simplement à la hauteur des attentes partisanes.  
 
Visiblement, M. Charest n'a pas su avoir la même retenue que Stéphane Harper qui, il y a quelques semaines seulement, avait mené toute sa campagne sans faire de promesses coûteuses, justement pour renforcer son message sur la nécessaire discipline en temps de crise économique. 
 
Cela a nécessairement un effet sur les électeurs et sur la question à laquelle les électeurs voudront répondre dans l'isoloir, le 8 décembre prochain.  
 
L'importance du débat 
 
Pas étonnant que la santé se soit invitée dans la campagne — à la grande surprise de M. Charest qui aurait préféré ne pas en parler. Comme il le fait depuis maintenant cinq ans, le chef libéral a rejeté le blâme de ce qui ne va pas en santé sur l'administration péquiste qui l'a précédé, mais force est de constater que l'argument porte pas mal moins qu'avant. 
 
Cela dit, les partis d'opposition non plus n'ont pas su imposer leur question de l'isoloir. Mario Dumont fait flèche de tout bois pour essayer d'enflammer sa campagne. Pauline Marois n'a pas encore convaincu les électeurs que le fait d'avoir occupé tous les ministères importants d'un gouvernement qualifie nécessairement pour le poste de premier ministre. Pour l'instant, M. Charest est donc fort de la faiblesse de ses adversaires. 
 
Mais il reste qu'au tiers de la campagne, la question de l'isoloir n'a pas encore été déterminée — et, surtout, il semble que ce ne sera pas celle que voulait le premier ministre. 
 
Dans ce contexte, le débat des chefs devient encore plus important que de coutume, puisque c'est lui qui a le plus de chances de déterminer l'enjeu de l'élection.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

27 novembre 2008

Bonjour 
Jean Charest a déclenché des élections en affirmant qu'il ne pouvait plus gouverner sans avoir un gouvernement majoritaire. Selon ma mémoire, de Avril 2003 à Mars 2007 il a eu un gouvernement ce majoritaire et il n'a pas réussi à faire quoi que ce soit de bien, il accumulait erreur par-dessus erreur et de plus était très arrogant, il s'enfargeait dans les fleurs du tapis comme on dit, il a été le gouvernement le plus impopulaire de tout ceux qui ont passé au parlement depuis le début du siècle. A l'élection de mars 2007, il à été réélus minoritairement, la population lui a démontré son insatisfaction et il ose déclencher a nouveau des élections en disant qu'il lui est impossible de gouverner dans ce contexte et qu'il serait le mieux placé pour régler les problèmes économiques. Serait-ce moi qui ne comprends rien ou les autres qui manquent de mémoire, pourtant la devise du Québec est (Je Me Souviens) Jean Charest majoritaire égale beaucoup de problèmes, le passé est garant de l'avenir. 

Gaby Laplante, La Visitation

18 novembre 2008

Il ne semble pas y avoir de grandes différences dans les promesses des partis, sauf les promesse très farfelus de M.Dumont. Cependant c'est M. Charest qui a le plus l'étoffe d'un chef et son équipe est la meilleure. 
 
Cependant ce sont les électeurs qui décideront...

André Michaud, Québec

17 novembre 2008

Bonjour,  
Pour ceux qui l'ont suivi, nous venons de vivre une campagne électorale américaine avec 3 excellents candidats Obama, McCain et Barr (le libertarien, qui est allé cherché beaucoup d'appuis). Ces 3 candidats se sont engagés dans un débat d'idée. Obama a voulu montrer qu'il incarnait le changement à Washington tandis que McCain a voulu se détacher de l'adminstration républicaine précédente. Ils ont même travaillé ensemble dans le plan Paulson.  
 
Au Québec, c'est une campagne électorale pour les idiots et les niais. Nous sommes encore à l'age ou nous allons élire celui qui fait le plus de promesses, même si nous savons tous qu'elles ne seront pas tenues. Charest, Dumont et Marois, aucun ne fait une meilleure campagne que les deux autres. Promesses, promesses, promesses.  
 
On comprends maintenant pourquoi les cours d'économie ont été enlevé des écoles secondaire, pour garder les québecois dans l'ignorance et pour mieux les endormir.  
 
Désolant.

Jacques Marceau, Québec, Qc

17 novembre 2008

Alors ne trouvez-vous pas que le seul verdict possible serait de donner le pouvoir à Pauline Marois ?. Ya pas de risque de toute façon et les amis du ROC pourront toujours têter du côté de l'autre gouvenement minoritaire... 
Ah CAPITAL quand tu nous tiens !

André Bériault, Montréal

17 novembre 2008

Euh non ! Le PM Charest n'a pas perdu sa bataille. Pas « pantoute » ! Il a justement su montrer comme vous le dites tellement bien, la faiblesse de ses adversaires et donc, la question ne se pose plus de savoir qui sera le (la) prochain(e) PM... je vous le donne en mille ! La vraie, la seule question du ballot (j'utilise le mot « ballot », ici, parce que c'est un mot français... pas anglais et que ce sont les anglais qui nous l'ont emprunté) c'est : « êtes vous d'accord pour garder Charest au minimum pour quatre ans ? ». Moi, je ne vote pas pour les Libéraux (enfin, je n'ai pas encore fait mon choix ultime) ; il est évident que si vous répondez « oui » à cette question, il est essentiel que vous vous dotiez d'un gouvernement majoritaire conséquemment. Bon, je vais y aller d'un pronostique : dans le moins favorables des cas vous aurez au moins 59 députés PLQ. Aussi, disons-le il n'était pas « timing » plus parfait pour monsieur Jean Charest... Oups ! un anglicisme, je voulais dire : Point ne fût meilleurs temps pour monsieur Charest !

Serge Drouginsky, Montréal

17 novembre 2008

Si le gouvernement en place n a pas la force et le courage de regler le simple sujet de l isoloir,qui est a la base , au meme titre que lorsque nous construisons une maison sur une fondation solide, alors comment peut il nous faire croire qu il a la competence de conduire une province .

Boutin Richard, N.D.de Lourdes

17 novembre 2008

Après tout ces commentaires, est-ce que les gens vont comprendre que les vieux partis, c'est du pareil au même? On a plein de milliards présentement selon les belles promesses...Ras-le-bol de cette vieille politique non-renouvellée, pas à l'écoute, irréaliste, égoiste.  
 
Quand l'ADQ prend la parole pour faire évoluer notre "sacro-saint modèle québécois", les gens s'empressent de lui fermer le clapet...Pourquoi donc cette intransigeance de la part des électeurs du Québec et surtout des médias aussi "sacro-saint" que le modèle. Richard Martineau l'a déjà mentionné dans l'une de ces chroniques: "Les Québécois veulent le beurre, l'argent du beurre et le c.. de la cuisinière!".  
 
Pensez donc aux futures générations qui auront à payer le beau gros party que l'on se paie depuis des dizaines d'années, pensez à vos enfants et petits-enfants...Réveillez-vous, le Québec n'est pas le centre de l'univers....Il y a d'autre façons de faire, d'autres façons de gérer les deniers publics. 
 
Puis si les boomers ont fait leur Révolution tranquille...pourquoi les plus jeunes ne pourraient pas faire évoluer cette révolution qui a eu lieu voilà maintenant plus de 40 ans! Après 40 ans dans la même maison, changez- vous des meubles? la peinture?...Sûrement que oui et ça on appelle ça évoluer! 
 
Faites place aux nouvelles idées, il est plus que grand temps de le faire

Guillaume Roy, Québec

17 novembre 2008

bonjour au quebec les banques d aliments sont vides ,il manque de logements a prix modique..les petits dejeunes dans les ecoles augmentent..83 millions c a aurait ete la bienvenue.83 millions pour se donner du pouvoir,donner des millions en promesses electorales pour avoir des votes....... vous avez le pouvoir de changer les choses... ou sont nos prioritees gens de la ville de quebec on vous endort avec des promesses ,,,mais n oublions pas que c est le payeur de taxes qui va encore donner ,on va fouiller dans vos poches cest certain .......depuis que les liberaux on pri le pouvoir beaucoup de choses ont augmenter , l electricite a plusieur reprise ect,,,,,, ayons le pouvoir de changer les choses le 8 decembre, faite le pour vos enfants et petits enfants grand maman monique. merci

Monique Blouin, Sherbrooke

17 novembre 2008

Bonjour, 
Après l'émission d'hier de "Tout le monde en parle" j'ai encore mieux compris le pourquoi de cette élection inutile. J'ai trouvé bien sûr l'entrevue avec Parizeau pas mal intéressante, et il n'a pas gaffé coontrairement à ses bonnes habitudes. Concernant le vol ethnique il a réussi à ne pas répondre car en temps d'élection toute vérité n'est pas bonne à dire... Il a aussi évité adroitement de donner raison à Mario Dumont sur la privatisation partielle d'Hydro Québec, en disant que le moment n'était pas propice, ce qui sous-entend qu'il pourrait le devenir bientôt, avis que je partage... 
Mais ce qui m'a éclairé le plus dans cette entrevue c'est lorsqu'il a dit que le PQ était un parti d'idées ce qui expliquait ses divisions inernes fréquentes alors que le PLQ était un parti d'intérêt.  
On comprend alors très bien que dans cette élection les intérêts de John Charette et l'intérêt de l'establishment libéral vont passé avant l'intérêt du peuple...

Jocelyn Ouellet, St-Félicien

17 novembre 2008

J'aimerais beaucoup que la question soit posée au débat des chefs à Monsieur Charest: Les sondages indiquaient une grande majorité de la population contre des élections. Pourquoi les a-t-il déclenchés contre le gré des électeurs??? est-ce ça la démocratie? déclencher des élections quand on sent qu'on va être majoritaire! J'espère qu'il paiera le prix fort de cette manoeuvre politique de bas étage!

Sam Haddad, Laval

17 novembre 2008

Cette campagne électorale est définitivement la plus abrutissante que j'aie vue! On est en pleine crise économique et on assiste une fois de plus à la valse des milliards. On dirait qu'il existe une compétition (surtout entre charest et marois) à savoir qui ne dépensera pas le plus... C'est pathétique. 
 
Nous sommes une province pauvre et nous le resterons encore longtemps avec des clowns du genre au pouvoir.

Micheline Landry, St-Georges

17 novembre 2008

Pourquoi, si on nous propose autant de solutions qui sont pertinentes au problèmes économiques que nous vivons à chaque jour, pourquoi est-ce que la campagne ne lève-t'elle pas? Serait-ce que les leaders politiques ne songent pas au leadership de la province? ne priorisent-ils pas des arguments superficiels, sans saveur pour l'électorat? 
Je réponds que le problème en est-un d'identité au capitaine et qu'il n'y a pas de leader en vue pour propulser l'état, et nous avec...et le capitaine devrait normalement être le dernier à quitter le navire, s'il ne flotte! Nous sommes malheureusement sans vents, et sans voiles (par dessus le marché), et la tempête économique est annoncée depuis longtemps. Attends-t'on qu'un autre pont s'écroule pour agir à long terme...

Luc Girard, Longueuil

17 novembre 2008

Québecois s.v.p. Réveillez-vous ! 
Vous allez pas donner un mandat majoritaire à M.Jean Charest, il nous a menti sur la raison de déclancher des élections, pour être seul sur le volant pour régler la crise financière et regarder ce qu'il est en train de faire de lancer des millions même milliards pour la promenade Samuel de Champlain à Quebec, un colisé en bois quand dans le moment il serait beaucoup plur important de finir l'autoroute 30 pour soulager le pont champlain des véhicules lourds qu'ils n'ont pas le choix de passer par la ville de Montréal en plus de soulager l'échangeur turcot qui tient de peur avec de la broche à poule. 
J'espère que les Québécois vont se reveiller. 
Merci.

Bertrand Picard, Boucherville

17 novembre 2008

Sur un commentaire de Mme Forget et approuvé par M. Charest sur une perte de la Caisse de dépôt de 40% et récupération de 20%.. 
Comment peut ont comparer une perte de 40% sur 15000 points et une reprise de 20% sur 8500 points, nos deux compères essaienet de nous flouer en nous faisant croire qu'il y a reprise de 50%, l'indice (tsx) est à 8900 points ce matin. Ma plus grande fustration est que nos vulgarisateurs laissent passer des absurdités semblables et du même fait encourage les politiciens véreux à pousser encore plus loin leur mensonge...pas grave...pas grave..nous sommes des cochons payeurs et ce groupe de (2) piques continu en dépensant 80M$ pour leur bon plaisir et refuse de garder le grand prix de F1 parce ça coute trop cher. 170M$ actualisé sur (5) ans à une valeur moyenne c'est pas rien oui..., mais où vas t on trouver un évènement aussi bon pour l'image du Québec. Tout comme Hydro Québec, il serait beaucoup mieux de regarder le projet de M. Dumont, que de laisser un aussi grand potentiel à nos (2) piques.

Marcel Trinque, St-Félix-de-Kingsey

17 novembre 2008

Des médias pas trop honnêtes... 
 
C'est le Gouvernement en place qui décide de la date d'une élection point final. Les Médias y vont de leurs faux commentaires genre...la population n'en veut pas ! 
Depuis quand les médias parlent en notre nom à nous ? 
 
Oui on en veut des Élections, avec la crise financière actuelle on sera bien content d'avoir eu un Chef sur un gouvernail n'en déplaise à certains. 
Le coût est le même, maintenant ou dans 6 mois exact ? Alors pourquoi dire ça coûte cher ? 
 
N'étant d'aucun Parti, je perçois peut être mieux la situation : 
 
- Un PQ désuet, entouré de dinosaures et avec une approche économique complètement fêlée ! 
- Un ADQ désorganisé, blessé par les Médias qui avaient été choqué de voir le PQ relégué au 3ième plan ! 
- Un Parti vert qui prêche ce que tous les autres prêchent ! 
- Une Solidarité dégradante avec le Parti Communiste et la ligue révolutionnaire des Péquistes frustré que Marois cache son jeu séparatiste...! 
 
En face, Charest et un programme organisé qui répond pas mal aux besoins du moment ! 
Alors ? si on est intelligent, Charest aura sa majorité !

Simon Pronoveau, Laval

17 novembre 2008

Est ce que suite a son espoir de réelection majoritaire jean charest ne chercherai pas deja (planification a moyen terme) de laisser sa place a quebec pour se presenter comme un sauveur du parti liberal du canada a court ou moyen terme. il peut se présenter contre harper puisqu'il le critique régulierement et ne vient pas exactement de ce parti conservateur. finalement son désir premier (depuis 10-20 ans) d'etre premier ministre du canada serait a sa portée (1 a 3 ans). donc il doit faire table rase et propre au quebec avant de s'en aller a ottawa....

Jean-Serge Cloix, Longueuil

17 novembre 2008

Bravo à l'honnêteté de Mario Dumont! 
 
Enfin! Voilà ce que je proclame la première vraie déclaration de la campagne. Cela demande du courage et de la conviction pour admettre ses torts et encore plus publiquement. Pas de blâmes, pas d'insultes ou de quiproquos, simplement le constat honnête d'un homme qui prend de l'expérience.  
 
N'oublions pas que c'est la première fois de leur histoire que l'ADQ est à l'opposition et que ces députés commençaient à peine à pouvoir effectuer leur travail. À Québec depuis à peine 18 mois ils n'ont guère eu le temps d'accomplir de grandes choses mais ils ont su apprendre. Lorsqu'ils ont été élus il y a 18 mois, ils l'étaient pour un mandat de 4 ans et non pour moins que la moitié. Combien d'entre-nous avons été témoins de victoires olympiques ou de confrontations sportives dans les derniers moments, au cours du dernier tour de piste? Ne devrions-nous pas accorder la même opportunité à l'ensemble de nos députés? Allons-nous les mettre à la porte tout simplement parce qu'un premier ministre opportuniste n'a pas su nous respecter en déclenchant une autre élection? J'espère que non et qu'au contraire, nous saurons réaffirmer notre choix encore plus clairement et plus fortement qu'en 2007. 
 
Nous avons besoin d'un gouvernement qui travaillera à sauvegarder nos acquis et qui saura améliorer les lacunes léguer par ses prédécesseurs. Nous n'avons certes pas besoin d'un gouvernement qui nous fait maintes et maintes promesses excentriques qui auront comme résultat de dilapider nos impôts. 
 
Gardez à l'esprit que la seule erreur véritable est celle dont on apprend rien. 
 
Bonne campagne et bon succès!

André Garneau, Rawdon

17 novembre 2008

bonjour ,promesse d ivrogne , veut dire de ne pas se r appeler qu on a fait une promesse. quant on donne sa parole sur un sujet, on doit la respecter.....mes parents m on apprit cela. alors comment faire confiance a une personne ......pour les liberaux je verrais une femme a la tete du parti.. dans le futur ,,,moi je vote vert .....

Monique Blouin, Sherbrooke

17 novembre 2008

Lorsque je regarde les principales promesses des libéraux, je viens à la conclusion que tout aurait pû être fait par un gouvernement minoritaire.On peut prendre pour exemple la 
réduction du nombre d'élèves par classe, l'augmentation du nombre de places en garderie, les investissements dans la région de Québec, etc. 
Au niveau de la santé, les changements majeurs se font attendre depuis ses promesses des années passées. 
Quant à l'économie, dans la perspective d'un fort ralentissement économique,le gouvernement aurait dû siéger et ainsi réduire au moins le coût que représentent les promesses électorales.

Laurent Tremblay, Boucherville

16 novembre 2008

M.Charest je me demande pourquoi avoir déclencher des élections,vous voulez être majoritaire, cela serait dangereux car je pense que vous allez nous berner.Vous promettez plein de choses alors pourquoi ne pas l'avoir fait avant lorsque vous étiez au pouvoir et de plus un changement de gouvernement serait bon car vous êtes trop sur de l'emporter.Mme Marois serait à mon avis la candidate idéale car elle a beaucoup d'expérience et ça serait un nouveau souffle car on en a besoin et aussi avec votre nouvelle hôpital de milliards de dollars nos jeunes vont payer cette dette toute leur vie.On a besoin d'un souffle nouveau M.Charest.

Dorice Nadeau, Quebec

16 novembre 2008

Dans tout le soupoudrage de milliards de cette campagne, on oublie nous, les ainés. A qui la chance d'attirer les voteurs du troisieme âge? après-tout, nous sommes une force à ne pas négliger. Pour nous aussi, le coût de la vie monte, mais le crédit d'impot qui devait nous parvenir, n'est jamais arrivé. 
On a simplement changé les chiffres dans la maniere de calculer. Alors qui dit mieux? Qui veut mon vote et celui de ma compagne?

Maurice Roy, Ste-Thérese

16 novembre 2008

J'ai lu l'ensemble des commentaires. Voici humblement mes conclusions: 
 
1) Les blogueurs libéraux affirment qu'il faut élire un gouvernement Charest majoritaire pour avoir la paix pendant 4 ans. L'argument est dérisoire pour toute personne qui croit à la démocratie. On vote pour un programme et des idées, non pas pour se débarrasser de son devoir de citoyen. D'autres blogueurs allèguent qu'il faut donner une chance au gouvernement Charest, après, disent-ils, si la population n'est pas contente, elle pourra élire un autre parti. L'argument m'apparaît court puisque le gouvernement Charest a déjà deux mandats dans le corps. Finalement Monsieur Charest serait le plus préparé face à la crise. Encore là, l'argument est faible puisque les pouvoirs provinciaux ont peu d'emprise sur les grandes tendances économiques internationales.Sur ce plan, Charest est un nain politique. 
 
Les blogueurs adéquistes, peu nombreux, semblent plutôt déçus. L'opposition adéquiste n'a pas été performante et le chef ressemble plutôt à Lucky Luke qui tire plus vite que son ombre. 
 
Les blogueurs péquistes veulent punir le gouvernement Charest pour avoir déclencher les élections. C'est légitime. D'autres poursuivent le rêve de mettre au pouvoir un gouvernement souverainiste, même si ce projet n'est pas sur la table. 
 
Finalement les blogueurs non-partisans semblent plutôt cyniques face aux politiciens. Ils aimeraient un Obama que nous ne retrouvons pas au Québec. Plusieurs semblent tenter par l'abstention ou l'annulation. La politique du pire n'est jamais la meilleure.

Jean Archambault, Montréal

16 novembre 2008

Il n'est pas étonnant que cette campagne ne lève pas. Il n'y avait aucune raison de la déclencher. 
Alors il ne nous reste plus qu'à aller voter en grand nombre et à dire à Jean Charest que nous n'avons pas de poignée dans le dos. Et à lui dire adieu.

André Tremblay, La Pocatière

16 novembre 2008

Bonjour M.Auger, 
Pour ma part, je crois que l'orgueil et la cupidié ont poussé Jean Charest à déclencher cette élection. Vous, les journalistes, semblez voir seulement ce que vous voulez bien voir. 
Le monde est au bord du gouffre financier, 
les entreprises tombent comme des mouches,les gouvernements doivent soutenir les banques ( y compris le Canada), on ne sait pas ce que nous réserve l'avenir immédiat et Jean Charest et Pauline Marois nous abreuvent de MILLIARDS QUI N'EXISTAIENT PAS IL Y A DEUX SEMAINES À PEINE. M.Charest, en plus, promet d'embaucher 2500 professeurs qui sont des fantômes et Madame Marois promet un médecin de famille , qui n'a pas encore commencé à étudier, à chaque Québécois. 
Y a-t-il quelqu'un de sérieux au Québec??? 
Les vieux........, partis politique, sont supposés avoir acquis une certaine sagesse?????.Jean Charest a perdu la bataille de l ,urne avec moi..

Pierre Phaneuf, Prévost

16 novembre 2008

Pour moi qui avait toujours votépour le parti libérale, je ne le ferais plus au prochaine élection. Je voterai Bloc Québécois. Le gâchi que le parti libéral est entrain de faire dans les école avec leur nouveau cours éthique et histoire des religions qui est probablement imposé par l'oligarchie financier qui contrôle le monde et qui détruit toute les regroupements imposants afin de mieu contrôler le monde. Ils ont sortit l'éducation catholique des écoles depuis longtemps en le laissant entre les mainsdes profs non qualifiés et celà a fait plus de mal que de bien et aujourdh'hui ils veulent mêler les tous petits même avant leur première communion afin d'émanteler les chrétiens et raigner en maître. Vive Mr. Dumont qui est le plus conscient du danger et qui n'est pas soutenu par ces criminels financiers qui ont volé le monde et pousser aux guerres.

May Assy, st-laurent

16 novembre 2008

Je lis certains commentaires de gens qui sont offusqués car il y a des élections. On oublie parfois qu'à plus d'une fois, le gouvernement minoritaire de Jean Charest aurait pu être renversé. 
 
Sachant que tous les pays de la planète se coordonne afin de prendre les meilleurs actions pour faire face à la crise, je trouve qu'il est intelligent de régler cette question avant que l'oeil de la tempête arrive.  
 
Si vous observez les élections américaines ? on parle beaucoup de Barack Obama n'est ce pas. On oublie qu'en 1976 à l'occasion d'une récession, en 2004 lors des élections suivant les attentats du 11 septembre et en 2008 avec l'élection présidentielle, les américains se sont donnés un gouvernement fort de la présidence à la chambre des représentants en passant par le Sénat.  
 
Dans tous les cas, si les gens pensent voter contre Charest car il a déclenché des élections, alors pour tenir cette logique, il faudrait punir Mario Dumont qui voulait partir en élection sur les commissions scolaires alors que le dollar canadien atteignait la parité avec celui des États-Unis ou 2 mois après l'élection de 2007 quand il voulait renverser le gouvernement sur un budget qu'il n'avait jamais lu.  
 
Il faudrait sanctionner Pauline Marois qui a voté contre les budgets présentés par Charest qui contenait des baisses d'impôts et des investissements dans les infrastructures...actions qui ont permis de protéger le Québec du ravage pour l'intant. 
 
Un analyste honnête reconnaîtrera qu'il est mieux d'être en élection alors que la tempête arrive et pas quand on est dedans. De plus, j'aime mieux des élections portant sur la conjoncture économique que sur les commissions scolaires. 
 
De toute façon, peu importe le scénario, on ne serait pas content alors décidons d'envoyer une équipe pour 4 ans et on aura tous la paix après.

Marc-André Simon, Montréal

16 novembre 2008

Bonjour,  
Je crois moi aussi que ces élections sont inutiles. Charest n'a pas respecté la population qui voulait qu'il continue à gérer avec le gouvernement minoritaire qu'elle lui avait donné démocratiquement il y a moins de 2 ans. 
Tous ceux qui nient ce fait sont aussi de mauvaise foi que Charest qui a cherché tous les prétextes pour déclancher cette élection inutile et dispendieuse. 
J'espère que la population ne lui pardonnera pas cet affront et qu'elle élira Pauline Marois dont les promesses électorales valent bien celles de Charest qui a laissé literralement crever les régions depuis qu'il est au pouvoir. 
ET les regions sont tellement mal en point qu'on en est à se demander si elles pourront s'en relever....

Jocelyn Ouellet, St-Félicien

16 novembre 2008

M. Auger 
Comme plusieurs le disent, les journalistes devraient se contenter de rapporter les événements et non les commenter; le peuple est selon moi assez intelligent pour se faire une opinion.  
Présentement nous sommes à la merci de vos analyses pas toujours opportunes. 
Si M. Charest ne voit pas venir la crise, qui va la voir venir? Vous ??  
Selon moi M. Charest est bien entouré et est en mesure de prendre les bonnes décisions.  
Si vous accordez plus d'importance à la santé sachant que c'est un gouffre sans fond, il faudrait être égal à vous même et prioriser l'économie pour ensuite essayer de remplir ce gouffre. 
Et vous voudriez qu'il s'appuie sur la vision de M. Harper pour conquérir le Québec alors que tout en étant magnanime et compréhensif ce dernier lui a glisser sous les pieds. 
Allons, il faut se relever la tête, foncer et bâtir le Québec comme la vision de M. Charest; jusqu'ici nous ne sommes pas à plaindre. 
 

Roger Maltais, Québec

16 novembre 2008

M Charest se plaint des trois paires de mains sur le volant et qu'il doit être élu majoritairement pour pouvoir gouverner librement... M Charest , IL Y AURA TOUJOURS AU MOINS DEUX PAIRES DE MAINS SUR LE VOLANT QUÉBÉCOIS. Les grosses mains fédérales et celles du gouvernement provinciale. N'en déplaise à certain,malheureusement trop, le parti Québécois et maintenant le parti Québec Solidaire préconise vraiment le plein contrôle du volant québécois 
Pour ce qui est du système politique préconisé par le parti québécois, il N'EST PAS SOCIALISTE , loin de là, même le parti solidaire ne l'est pas. Il serait socialiste que ce ne serait pas plus mal. Hydro-Québec, la SAQ nous appartiennent et sont TRÈS RENTABLE et peu cher. Les tarifs d'Hydro-Québec sont les moins cher en Amérique du nord. Imaginez si vous chauffiez au mazout, votre facture doublerait. Etre un peuple de patron d'entreprise privé j'aurais peur du socialisme mais à ce que je sache, nous sommes un peuple majoritairement d'employé , tout comme les États-Unis!!!

Richard Mireault, Mtl

16 novembre 2008

Bonjour M.Auger 
 
Je suis totalement surpris des commentaires que vous laissez à propos de Jean Charest.  
 
Une Média-Folie! Aviez-vous remarqué qu'à chaque fois que le parti libéral est en tête, on fait tout pour le dénigrer... ??? Nos journalistes sont neutres ??? Comme le disait un lecteur dans un commentaire précédent, les médias digèrent l'information pour nous! Les journalistes ne parlent que des mauvaises choses que les partis ont fait! Jamais on entend parler des bonnes choses!  
Ce sont les médias qui manipulent l'information!

Guillaume Lafrance, Québec

16 novembre 2008

J'espère que Charest va rentrer encore minoritaire, Je ne pense pas qu'en lui donnant un gouvernement majoritaire, il va faire mieux. Chaque député élu doit être le porte parole officiel de ses électeurs. Monsieur Charest n'a pas pas digéré que l'opposition ait nommé un président d'assemblée, c'est un acte de vengeance personnelle , il a déclenché des élections parce qu'il voyait que les sondanges étaient favorables pour lui. Il n'a pas écouté ses électeurs, Pensez-vous qu'il va les écouter davantage en étant majoritaire. 
Tant à moi , je sortirais les vieux partis qui nous promettent mer et monde et qu'ils ne font que brasser de vieilles idées qui tournent en rond. J'espère que les électeurs se souviendront le jour du vote que des élections coûtent 80 millions et que c'est dans nos poches que sort cet argent.

Céline Boivin, Québec

16 novembre 2008

Une petite question en passant : Jean Charest déclenche les élections en disant vouloir un gouvernement fort en ces temps difficiles économiquement... Par ailleurs, d'importantes négociations dans le secteur public se pointent à l'horizon... Voudrait-il s'assurer de la majorité pour pouvoir utiliser son outil de négociation préféré, le baillon, qui lui permettrait de passer des mesures d'autant plus sévères qu'elles seraient "justifiées" par la crise économique?

Catherine Douesnard, Rimouski

16 novembre 2008

Maintenant que personne ne parle d'accomodement raisonnable, je me demande ce que Dumont l'arriviste va faire pour redorer son image? Cet arriviste "pyromane" qui est arrivé en deuxieme place lors des dernieres elections en alumant des brasiers au sein de la population semble maintenant dépassé par les évenements...!! pour ce qui est de Jean Charest, j'aime beaucoup ce qu'il fait pour les immigrants tout en garantissant la primoté des valeurs québecoises... les dernieres interventions de la ministre de l'immigration sont réjuissantes et équilibrées, pour ce qui est de madame Marois, je ne pense pas qu'elle aura le pouvoir et si jamais ca arrive, God forbid, l'avenir de la province sera sombre... personne n'en veut d'indépendance... le Québec n'est pas le Kosovo, il est temps que la madame change de cassette...

Mohamed Bargach, Montréal

16 novembre 2008

bonjours  
 
d hydro Québec( et sa dette) et les contrats avec tinto. 
a qui sa profite le plus?qui sont les vraie gagnant de tout sa? 
 
sa ferait peut etre un bon sujets pour le prochain débats des chefs . :) 
 
bye

Stephane Poirier, Québec

15 novembre 2008

M Auger  
je suis la politique assidument mais pas pour en faire une maladie, il est vrai que ça fait pas mal d' élections en peu de temps mais bon on est dedans alors !!! Ce que je trouve de malsain c'est qu'aujourd'hui les médias sont hypers présents et que d'une journée à l'autre le vent peut tourner de bord de la façon dont les médias écrits ou parlés vont traiter la nouvelle ''politique'' Je crois que le média doit rapporter la nouvelle et nous on doit la digérer mais aujourd'hui on dirait que c'est de la nouvelle '' fast food'' quelqu'un la digère pour nous. Généralement j'apprécie vos commentaires entre autres au bulletin de nouvelles a la SRC mais aujourd'hui votre titre m'a fait sursauter.

Rodrigue Vigneault, SEpt Iles

15 novembre 2008

Le PQ se scandalise du fait que le gouvernement de Jean Charest ait déclenché des élections. De toute façon, en décembre ou février, ça ne change pas tellement la donne. 
 
Et si le scrutin favorisait accidentellement le PQ et qu'il soit porté au pouvoir minoritaire ou majoritaire, le Parti cracherait-il sur le résultat, en disant qu'il ne voulait pas de cette élection? 
 
Si le pouvoir lui échouait, il sauterait dessus, tout simplement et crierait VICTOIRE. Minoritaire, aimerait-il essayer de gouverner en demandant l'appui des libéraux et ne profiterait-il pas de la première chance pour déclencher des élections et tenter de devenir MAJORITAIRE?  
 
Hypocrisie, quand tu nous tiens!

Nestor TURCOTTE, Matane

15 novembre 2008

La question de l'isoloir est déjà, et doit rester, celle de l'économie. Quand je vois la belle gang de fantômes muets adéquistes à l'Assemblée nationale, quand je vois les socialistes du PQ qui ne rêvent que d'augmenter encore et encore la dette du Québec à coût de promesses électorale ssans grande efficacité sur le niveau de vie des familles, je me dis qu'il est primordial qu'on s'intéresse tous aux élections, et qu'on aille voter le 8 décembre. Pour en finir avec les adéquistes obsédés par l'immigration, pour en finir avec les péquistes obsédés par la souveraineté (on a vraiment d'autres chats à fouetter en ce moment). Et c'est pas les journalistes cyniques qui vont me faire changer d'idée là-dessus !

Vincent Cossette, Longueil

15 novembre 2008

J'estime personnellement que les libéraux auront gagné une bonne bataille, peu importe l'issue du vote, seulement en mettant K.O. Mario Dumont et son équipe. Que l'ADQ soit encore l'opposition officielle à l'Assemblée nationale, alors que l'on voit à quel point ils n'ont plus du tout l'appui populaire, est une aberration honteuse ! Vivement le 8 décembre, ne serait-ce que parce qu'on se sera collectivement «donné le pouvoir» de tasser Dumont et compagnie du pouvoir !

Stéphanie Beaumont, Québec

15 novembre 2008

Apparemment M. Auger, vous avez tort : les sondages publiés sur le réseau Cyberpresse aujourd'hui le prouve de façon assez éloquente. Comment les électeurs ont-ils l'intention de «punir» Jean Charest pour le déclenchement de la présente campagne ? En lui donnant un gouvernement majoritaire ! Pourquoi ? Parce que les gens croient que l'équipe libérale est la meilleure pour faire face à des difficultés économiques (toujours selon le sondage) et qu'ils ont fini par comprendre qu'un gouvernement minoritaire et la meilleure façon de se garantir un retour aux urnes un peu trop régulier à leur goût. Parce que l'ADQ a perdu toute crédibilité au cours de la dernière année, et que le fait qu'elle tienne toujours le rôle d'opposition officielle à l'Assemblée nationale est une complète aberration, qui ne reflète aucunement les appuis qu'elle récolte réellement dans la population.

Nicolas Morin, Lévis

15 novembre 2008

A mon avis si la campagne ne lève pas , c'est qu'elle manque de sens. En fait, j'ai l'impression qu'on dit à la population qu'elle s'est trompée la dernière fois et qu'il est temps qu'elle corrige la situation dans ces temps incertains. 
Un gouvernement libéral ,si l'on veut, est donc le rempart aux vicissitudes appréhendées de la crise économique. M. Charest est fort de la faiblesse des autres candidats comme vous dites. Mme Marois traine le boulet de ses choix comme ancienne ministre tandis que M. Dumont souffre du manque de profondeur de ses troupes et de son programme à garder son électorat. Tous trois n'offrent aucune vision nouvelle . On a surtout beaucoup de promesses . C'est pas très stimulant!

Jean-Marie Baril, Montreal

15 novembre 2008

Lu plus bas : " Savez-vous ce que représente 80 millions de dollars sur un budget de 56 milliards? Tout juste un dixième d'un pourcent du budget en tout, autant dire rien. "  
 
Chaque fois qu'une élection est déclenchée, je suis abasourdi de voir à quel point on banalise les chiffres. À mon avis, 83 M$, c'est énormément d'argent. C'est le salaire annuel d'au moins 1500 enseignants; c'est deux fois ce qu'Harper a sabré dans la culture; ce sont des milliers de subventions qui ne sont pas accordées à de jeunes entrepreneurs. 
 
Je ne suis pas économiste, politicologue, en fait je ne suis même plus au Québec! Mais pour y avoir vécu pratiquement toute ma vie, je ne peux oublier qu'on refuse de l'argent à des centres pour personnes âgées, qu'on manque de garderie, qu'on ferme des scieries, sans sourciller. Le 83 M$ qui se consume présentement en paroles vides, promesses en l'air, blabla électoral, autobus de campagne, etc., n'auraient-ils pas pu être utilisés à meilleur escient? Suis-je trop idéaliste?  
En cette période de précarité du marché, alors qu'on crie sur tous les toits que l'Europe est en récession, que les États-Unis sont loin de la lumière au bout du tunnel et que, raisonnablement, tous devraient se serrer la ceinture en prévision de l'hiver économique qui menace, au Québec, on se la joue plutôt prospère. Les millions, voire les milliards, pleuvent. Ne devrions-nous pas espérer de nos politiciens qu'ils travaillent à éviter les ennuis, à contourner les embûches? Il y a une marge entre assurance et confiance aveugle. 
 
J'aimerais bien qu'un jour quelqu'un s'attelle à la tâche et fasse le compte de toutes les promesses lancées durant une élection (Gérald Fillion, peut-être!). Pour voir à quel point c'est exagéré, à quel point c'est ridicule.  
 
Bon courage, amis Québécois, amies Québécoises. La route est longue jusqu'au 8 décembre. 
 
Benoît Gignac

Benoît Gignac, Vancouver

15 novembre 2008

En 1994 M.Parizeau nomme M.Rochon qui amorce cette transformation du systéme de Santé.Pendant ce temps M.Charest etait chef du Parti conservateur â Ottawa et clamait partout au Québec que le problème de la santé n'etait pas Mde Marois et le Gouvernement de M.Bouchard mais bien le fédéral qui coupait les fondsPouvez-vous lui rappeler S.V.P et Qu'IL cesse d'imputer la responsabilitée a Pauline Marois.

Gilles Lessard, laval

15 novembre 2008

En ce qui me concerne je vote dans Sherbrooke (le fief de John James Charest) le PQ y présenterais un singe contre le précité que je voterais pour le singe... 
 
Vous allez me dire que mon choix est émotionel et c'est un fait, je reconnait tout a fait que le PQ n'est plus tellement représentatif des idéaux indépendantistes, en sont t'ils toujours porteurs ? La question se pose et les réponses ne sont pas évidentes. 
 
La sociale démocratie est plus que jamais à l'ordre du jour dans un monde terrassé par la crise économique qui n'a pas fini de faire des siennes, même les américains s'intéressent au socialisme par les temps qui courrent en socialisant les pertes et privatisant les profits. 
 
Je ne ne suis pas en train de dire que le PQ fera mieux, mais j'ai besoin comme mes congénères humains d'alimenter l'espoir pour survivre, John James peut à volonté fréquenter les Chambres de Commerces tout comme Hank Paulson n'en a que pour ses amis de Wall Street avec un plan de sauvetage financé par Main Street (le contribuable) croire que le milieu corporatif n'a pas un ascendant pernicieux sur nos organes politiques et médiatiques est pour le moins naïf... 
 
Bref, je veux encore faire confiance au PQ même au risque d'être déçu, car pour pour ce qui me concerne je ne vois pas d'alternatives, et minimalement je n'aurai pas le sentiment d'avoir vendu mon âme, car la survie d'un peuple ça ne résume pas seulement à des questions économiques mais aussi au sens de ce que nous sommes et ça John James Charest ne pourra jamais le porter, sa propre mère n'a pas juger utile de lui donner des prénoms français, j'imagine que dans sa famille on avait honte du fait français au Canada, alors veuillez m'excuser je vote pour le singe, les américains auraient votés pour n'importe quoi d'autre que 8 années de régime bushien ils et même le reste de la planète ne s'en trouverait que mieux ! 
 
Guy

Guy Moreau, Sherbrooke

15 novembre 2008

Je me demande souvant qui va perdre cette bataille ? M. Charest ? Un autre parti ? Ou la population québécoise ? À ce jour, les partis politiques n'ont pas fait mention de la mise en place d'une taxation sur les transactions financières. Cette mesure ne semble pas les intéresser alors que la question, imposée par M. Charest, est de savoir qui peut le mieux faire face à la crise. 
Le 8 décembre prochain, si on n'a pas de politiques comme cette taxation, appellée Tobin, qui nous premettra de reguler le maché financier et d'avoir des fonds suffisants pour réinvestir dans nos programmes sociaux, c'est la population qui va perdre la bataille.

Tonatiuh García, Québec

15 novembre 2008

Vous dites : 
 
« La bataille perdue de Jean Charest » 
« Les électeurs ne veulent pas d'élections » 
« Question de l'isoloir ou le pourquoi des élection » 
« La campagne ne lève pas » 
« Mario Dumont fait flèche de tout bois pour essayer d'enflammer sa campagne. » 
« Pauline Marois n'a pas encore convaincu... » 
Etc.... 
 
Saviez-vous M. Auger que « certains » électeurs suivent scrupuleusement l'opinion des journalistes avant de voter ?  
 
Que faites-vous, vous les médias à part ridiculiser « tous les candidats » ? 
 
Et vous « tous les candidats » que faites-vous à part culpabiliser les autres partis de vos erreurs politiques ? 
 
Nous avons (sans nous battre) le droit de vote, on appelle ça la démocratie et c'est nous qui nous battons pour ne pas voter. C'est à se poser questions ? 
 
Vous ne voulez pas d'élections, mettez un « CHEF MAJORITAIRE », ça nous ferait éviter des élections à répétions et si ce chef n'est pas à la hauteur vous le changerez. Ça ne pourrait pas être pire que ce cirque actuel ! 
 
Réveillons-nous, c'est nous qui avons le pouvoir de faire cesser tout ce cirque perpétuel !  
 
Pour le moment c'est Jean Charest qui est le mieux préparé élisons-le et à l'autre élection nous en élirons un autre si il ne fait pas la job. Pauline Marois aura le temps de monter son équipe tant qu'à Mario Dumont j'espère que nous avons compris !

Jack Moore, Montréal

15 novembre 2008

Jean Charest et tous les autres ont beau dire vouloir gagner ces élections, et être les meilleurs, mais en fait, y en a-t'Il un qui veut vraiment remporter ces élections avec la conjoncture économique actuelle ? Aussi, je constate que la campagne n'est pas aussi agressive que de coutumes. 
 
S'ils conservaient le pouvoir, les libéraux seraient obligés de prendre des décisions difficiles et impopulaires. Ce qui ne leur tente sûrement pas après avoir mis plus d'efforts à contrôler leur image qu'à gouverner depuis quelques années.  
 
Le PQ ne veut pas se retrouver acculés au pied du mur et devoir faire des coupures comme en 1982 et se mettre des milliers de personnes à dos et se faire tout renoter pour une autre éternité.  
 
Il reste l'ADQ, qui voudrait coûte que coûte goûter au pouvoir, avec leur idéalisme inconscient. Mais voulons nous vraiment d'une troupe de débutants pour nous sortir du pétrin actuel ? 
 
Je ne nommerai que ceux là... Une chose est sûr, c'est que nous sommes tannés des élections et que nous n'en voulions pas.  
 
Je souhaite bonne chance à tous, mais surtout bon courage...

Christian St-Pierre, Beauharnois

15 novembre 2008

Mr Auger . 
Le plan Nord ressemble aux élections de Jean Charest . 
Il a perdu le Nord. 
Et nous avons une boussolle pour nous orienter c'est à dire s'orienter dans le sens pratique. 
Éliminer Jean Charest !

Marie Dubuc, Montréal

15 novembre 2008

Bonjour M.Auger. 
Moi j'aimerais voir Mme.Pauline Marois même si 
je ne suis pas P.Q. avec un Gouvernement minoritaire pour que les Québécois donne une bonne leçon a l'insolent de M.Jean Charest qui  
dépense 83 millions pendant que nos fond de pension sont entrein de fondre. 
Avoir au 8 Décembre dans l'isoloir. 
Merci.

Bertrand Picard, Boucherville.

15 novembre 2008

Le but de charest est de prendre le pouvoir avec une majorité absolue! 
Il sait que les citoyens en ont marre des élection alors ils n'iront pas voter en grand nombre et cela va faviriser le PLQ. 
Ce qu'il veut est d'imposer sa volonté soi celle de finir la privatisation du système de santé entreprise par Couillard, d'aller plus vite avec les PPP car cela représente des fonds futures pour le PLQ, des profits pour les amis. Et le fait Francais au Québec sera encore que du laissé aller pour enfin angliciser les Québécois d'avantage. 
Malheureusement les péquisses mous, les étudiants, les personnes agées n'iront pas voter et cela fera que les Québécois en sortiront perdant de cette élection en plein hiver et en décembre en plus! 
Pour charest faut faire vite avec la déglèglementation, la privatisation avant que les Québécois se réveillent comme les américains ont fait en élisant Obama en reniant la facon dont bush a géré. 
Ce qui n'a pas fonctionner aux USA, charest veut l'implanter ici: vite vite avant que le peuple se réveille. 
On a toujours le gouvernement que l'on mérite!

Richard Denis, Montreal

15 novembre 2008

Plus ça change et plus c'est pareil. Moi, j'ai été élevé dans une famille où il était de mise de tenir ses promesses et ses engagements pour ne pas passer pour un menteur ou une personne qui manque de maturité. 
Nos politiciens se demandent pourquoi les gens en ont ras le bol de leurs agissements. La raison en est bien simple: Ils sont menteurs, nous cachent la vérité, ne tiennent pas leurs promesses et vivent dans le déni. 
 
Alors, je crois que tous les politiciens sans exceptions devraient suivre un cours d'honnêteté 101. Vous savez, apprendre ce que veut dire les mots: Vérité, transparence, honnêteté, bons sens, politesse, bienséance et respecter ses engagements......Ces mots n'ont plus aucun sens chez nos politiciens. On ne les croit plus.....

Michel Lamontagne, Sept-Îles

15 novembre 2008

Partie 1 de 2 
 
Laissez moi vous parler de Madame Marois et du développement des régions. De 2000 à 2003 j'ai eu l'honneur et le privilège de présider le Centre local de développement (CLD) de la Matawinie, au nord de Lanaudière. Si vous vous souvenez, c'est durant cette période que le ministère des finances du Québec a instauré le fameux crédit pour les régions ressources et que Gilles Baril était le ministre responsable des régions.  
 
Alors que la MRC d'Antoine-Labelle, dans les Laurentides, et la MRC de Mékinac, en Mauricie, se voyaient octroyées l'accès à ce crédit important pour le développement, la MRC de la Matawinie, située entre ces deux MRC et étant aux prises avec les mêmes défis économiques et de développement, fut exclue des MRC devant bénéficier de cette aide sur une base de 10 ans. 
 
Rencontrant d'abord Monsieur Baril, ce dernier nous annonça que la Matawinie avait été exclue de l'ensemble des MRC ressources afin que ce dernier ne soit accusé de choix partisans. Encore aujourd'hui, je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui a motivé ce député à agir à l'encontre du bien être et de la prospérité économique de son comté et de ses électeurs.

André Garneau, Rawdon

15 novembre 2008

Partie 2 de 2 
 
Ne pouvant accepter son verdict, nous avons soigneusement préparé divers documents que nous avons présentés tant au ministère des régions qu'au ministère des finances. Accompagné du préfet de la MRC, nous avons rencontré Madame Marois pour lui démontrer, sans l'ombre d'un doute, que la MRC de la Matawinie était, selon toutes les définitions et statistiques, une MRC ressource et que le fait de ne pas avoir accès au crédit pour les régions ressources s'avérerait néfaste pour sa croissance. 
 
Bien que nous ayons obtenu un semblant de victoire en étant reconnu comme région ressource, Madame Marois a par la suite modifié ledit crédit pour ne le rendre accessible qu'aux « régions ressources éloignées ». C'est ainsi que les MRC d'Antoine Labelle et de Mékinac ont pu conserver tous les avantages liés aux divers incitatifs de développement en régions ressources éloignées, puisqu'elles étaient plus éloignées de Montréal que la Matawinie. 
 
Combien d'entreprises ont décidé de ne pas s'installer en Matawinie? Combien d'emplois avons-nous perdu? Aurions-nous évité la fermeture de Louisiana Pacific et l'impact négatif qui continue dans la région de Saint Zénon? Autant de questions qui demeureront pour longtemps sans réponses claires. N'oublions pas que c'est une grande partie de l'économie de Lanaudière qui a été affectée par la perte du crédit pour les régions ressources. 
 
Vous comprendrez que je n'ai d'autres choix que d'inciter les électeurs à la prudence quand Madame Marois fait de tels énoncés, car les règles du jeu peuvent changer trop rapidement.

André Garneau, Rawdon

15 novembre 2008

Si c'est le débat qui sera le point tournant de la campagne, alors ce sera le meilleur orateur qui remportera la mise.  
 
Avez-vous remarqué qu'au Québec (et ailleurs dans le monde), toutes choses étant à peu près égales entre les programmes des partis, depuis 1944, le parti qui a gagné le plus souvent ses élections, c'est celui qui avait comme chef le meilleur orateur. Duplessis, Lesage, Lévesque, Parizeau, Bouchard. Lorsque le programme d'un parti rejoint un minimum d'électeur (plus de 12%), son chef va réussir à faire une percée s'il est un bon orateur. Fabien Roy, Camil Samson et Mario Dumont en sont de bons exemples. Un parti bien établi aura toujours avantage à aller chercher un bon orateur comme chef plutôt qu'un vieux fidèle du parti ou un grand intellectuel, surtout si le chef adverse possède lui-même un certain don oratoire. 
 
En politique comme en religion, lorsque le contenu est potable, ce sont les meilleurs prêcheurs qui font salle comble dans les chapelles, les églises, dans les urnes. 
La population a besoin de dieux, de héros. Si le Canadien n'était pas actuellement sur une assez bonne lancée, les élections retiendraient plus l'attention du public. La campagne deviendrait très intéressante si le Canadien perdait toutes ses parties d'ici le 8 décembre.

Guy Archambault, Montréal

15 novembre 2008

Québécois réveillez-vous, je ne peux pas croire que Jean Charest reste encore populaire après avoir fait autant de désastre. 
 
1. Déclencher des élections en pleine tourmente économique, on n'en avait pas besoin. 
2. Il disait qu'il allait régler tous les problèmes de la santé en 2003, c'est pire qu'avant. 
3. En 1998, Lucien Bouchard avait demandé des sacrifices aux Québécois pour éliminer le déficit, après 6 ans de gouvernement Libéral, on revient encore dans le trou comme quand les Libéraux on quitter le pouvoir en 1993. 
4. Jean Charest nous a mentie sur plusieurs points pendant la campagne de 2003; Rappelez-vous les augmentations de tarifs dans tous les secteurs et comment on le détestait, il était le gouvernement le moins populaire de tous les temps seulement après 2 ans au pouvoir. 
 
Québécois réveillez-vous, je ne peux pas croire que Jean Charest reste encore populaire après avoir fait autant de désastre.

Stephane Rivet, St-Hubert

14 novembre 2008

Pitié! 
Épargnez-moi! Nous savons touts qu'une promesse de politicine est ridicule et faite pour ne pas être tenue. Et puis, pourquoi des élesctions? M.Charest n'a rien compris. Il n'y a pas de momentum. Il n'existe pas de bon moment. Cependant, il y en a des mauvais comme à peine un mois après des élections fédérales et des élections présidentielles au États-Unis qui tombent en pleine campagne. Ou en plein mois de décembre pour la journée du vote? N'importe quoi!

Florence Robitaille, Lévis

14 novembre 2008

Afin d'éviter de revenir encore sur la sempiternelle question de l'opportunité d'une élection, on devrait se rappeler: 
a)l'ADQ et le PQ attendaient tous deux le bon moment pour déclencher des élections  
b)un gouvernement minoritaire est par définition en sursis 
c)au plus tard, les élections auraient eu lieu en mars 2009 après le budget, tel que tout le monde le sait. Or, comme l'année fiscale du Gouvernement se termine en mars justement, le coût de la présente élection devait être imputé sur la présente année fiscale de toutes façons. Il n'y a AUCUN coût additionnel. Mieux encore, plus tôt on pourra voter pour un gouvernement libéral fort, plus tôt on pourra passer à autre chose et faire face aux défis présents. 
d)Savez-vous ce que représente $80 Millions sur un budget de $56 Milliards? Tout juste un dixième d'un pourcent du budget en tout, autant dire rien. 
e) Savez-vous quel est le coût de l'incertitude politique découlant d'un gouvernement minoritaire et de son incapacité à prendre des décisions courageuses en des temps difficiles? L'expérience chronique vécue notamment en Italie démontre clairement que cette situation affecte le produit interieur brut de manière continue et substantielle. Rien à voir avec les coût mineurs d'une élection qui aurait lieu de toute façon et qui se veut l'expression d'une démarche démocratique fondamentale.  
C'est de notre vote dont il est ici question, de notre choix important pour les 4 prochaines années. On devrait se concenter sur autre chose que des anecdotes momentanées ou sur la forme.

Frédéric Bousquet, Saint-Pie

14 novembre 2008

En ne cessant jamais de remettre en question la légitimité de la présente élection, on occulte certains faits fondamentaux: 
a) des élections auront lieux et auront un impact significatif sur les défis que nous devront tous collectivement affronter. 
b)ceci conditionne le devoir sacré de tout citoyen de consacrer le temps nécessaire pour se demander qui est le premier ministre capable de diriger notre État pour les prochaines années. Les récriminations continues sur le moment de l'élection ne changeront rien à la situation. 
c) les gens doivent voter au mérite du meilleur gouvernement pour l'avenir immédiat. Sur ce point, que pouvons-nous retenir? Mario Dumont et son navire adéquiste à la dérive font maintenant peur (lorsque les Bérêts blancs deviennent ses meilleurs alliés et devant l'incapacité chronique et navrante de Monsieur Dumont à dire autre chose que des phrases chocs et proposer àa l'emporte-pièce des mesures drastiques sans plan structuré). Quant à Pauline Marois, personne, même au PQ, ne peut la voir comme une chef d'État, tellement elle n'interpelle aucunement la population.Encore pire, personne ne la juge capable de comprendre les finances de l'État ou tout simplement le vrai monde. Enfin, tout le monde doit admettre que le Gouvernement libéral a été excellent cette année et que Jean Charest a réussi à devenir un véritable chef d'État apprécié par la majorité. 
 
C'est de cela dont il est et devrait être question lors d'une élection: qui a l'étoffe d'un premier ministre? Or, le seul qui a su faire ses preuves à ce jour est Monsieur Charest. Je dois l'admettre.

Maude Tremblay, Saint-Hyacinthe

14 novembre 2008

M.Charest est venu sur la Côte-Nord nous parler du plan nord du Québec.. À l'entendre parler c'est lui, qui par ses recherches, permettra au Québec de développer l'au-delà du 45 ième parallèle. Ce qu'il ne dit pas c'est que le gouvernement du parti Québécois a déposé la même politique en 2002. C'est pour vous démontrer que Jean Charest n'a jamais eu d'idée et que son instinct de tricheur ne font que refléter ses bassesses politiques

Robert Fillion, Baie-Comeau

14 novembre 2008

Sauf pour les partisans inconditionnels et les «spins doctors» libéraux, il est évident que la seule et unique raison pour déclencher ces élections est le désir de Monsieur Charest d'obtenir une majorité absolue. Ceci, afin de pouvoir réaliser son réel programme de gouvernement; j'entends ici par réel programme, non pas ce qu'il propose aux électeurs depuis deux semaines, mais ce qu'il aurait voulu faire entre 2003 et 2007. 
 
Cette fois-ci, mieux entouré - on n'a qu'à pensé à la présence de Monsieur Parisella - il pourrait y parvenir. D'ailleurs, je ne remets pas en cause la légitimité d'un gouvernement à gouverner, mais je m'oppose à un gouvernement qui ment sans vergogne à la population en ne présentant pas son vrai agenda de gouvernance et en lui donnant une raison bidon pour aller aux urnes. 
 
Mais les citoyens ont les gouvernement qu'ils méritent, et les journalistes aussi : nous voulons des politiciens honnêtes, mais nous nous dépêchons de les traiter de naïfs et de faibles, alors que nous votons pour ces politiciens qui nous promettent le Père Noël en juillet pour les traiter de malhonnêtes après les avoir élus. J'en conclus que ce sont les électeurs qui sont naïfs et malhonnêtes au moment de voter et qui projettent par la suite ces défauts sur les politiciens qu'ils ont élus. Jean Charest le sait et il compte en profiter alors que les deux autres partis n'étaient pas prêts à partir en campagne. 
 
Et si nous changions d'équipe de gouvernement pour lui signifier que nous avons malgré tout un minimum de jugement ?

Michel Amringer, Varennes

14 novembre 2008

Monsieur Auger, 
 
Vos arguments font sourire. Vous nous parler de "fatigue des électeurs" comme si un exercice démocratique demandait un effort surhumain. Je réside actuellement dans un pays ou les gens n'ont pas le droit de vote et quelle incrédulité devant cette "fatigue des électeurs" parce qu'on demande à ces derniers de se lever de leurs divans pour voter! Voyons donc. Arrêtez de propager de tels propos svp. Les Québécois sont-ils à ce point blasés, suffisants et paresseux? Je ne le crois pas mais à force de propager ces idées reçues, plusieurs le croient.

Dominic Therrien, Beijing (China)

14 novembre 2008

Je ne veux pas manquer de pertinence par rapport à votre dernier commentaire. Cependant, j'aimerais Monsieur Auger revenir sur une phrase de votre dernier texte à savoir que Pauline Marois n'a pas encore convaincu les électeurs que le fait d'avoir occupé tous les ministères importants d'un gouvernement la qualifie nécessairement pour le poste de Premier ministre. 
 
Nous avons souvent entendu des gens faire référence à l'expérience du chef du PQ pour indiquer qu'elle avait ce qu'il fallait pour diriger sa formation. Je crois que le principal problème de madame Marois est justement cette expérience. En marketing on dirait qu'elle aurait un problème de positionnement ou de marque. Elle a fait de tout mais elle n'a tout fait que correctement. Elle a obtenu le Conseil du Trésor, mais avant elle il y a eu Parizeau et après madame Forget. Elle a été ministre de la Santé mais après il y a eu monsieur Couillard. Elle a été ministre des Finances, et avant elle, il y a eu messieurs Parizeau et Landry. Bref, on peut toujours trouver des comparaisons qui la désavantagent ou qui la positionnent comme étant deuxième ou troisième. Et encore je n'ai pas parlé du ministère de l'Éducation. Un leader n'est pas deuxième ou troisième. Un leader, c'est premier. Bref, il est très difficile de devenir Premiers ministres du Québec et même du Canada avec une expérience de ministre préalable. Sauf, si le ministre se démarque comme l'a fait Pierre Eliot-Trudeau à la Justice, et messieurs Parizeau et Martin aux Finances. Malheureusement, je ne crois pas que la situation de madame Marois peut se comparer à ces derniers exemples. Bref, à mon avis, si le PQ gagne les prochaines élections, il aura défié toutes les lois du positionnement marketing et je ne crois pas que cela puisse être possible. 
 
Daniel Laplante

Daniel Laplante, Montréal

14 novembre 2008

M. Charest prend un risque élevé dans le contexte économique actuel mais faible dans l'arène politique québécoise. Depuis son élection qui travaille son image et celle de son parti. Nous n'avons qu'à penser aux "portes ouvertes du parlement ", le 400e de Québec et les jambettes à M. Harper à la campagne fédérale. 
M. Dumont, lui, lance des idées à gauche et à droite comme s'il était encore dans sa crise d'ado... 
Mme Marois, avec son attitude royale, lance des $ à Montréal et dans les régions pour courtiser les pauvres citoyens... 
Mme David, est la seule avec une vision et de grands projets pour le Québec. Malheureusement elle est exclue du débat des chefs.  
Quelle belle démocratie ! Une personne à la tête d'un parti minoritaire qui dissout le parlement et vous les journalistes qui excluent des gens avec de grandes valeurs comme Mme David. J'espère que M. Obama va en inspirer d'autres de ce coté-ci de la frontière...

Julien Ménard, Chicoutimi

14 novembre 2008

Plus que 3 semaines avant l'élection, et la bataille me semble de plus en plus terne.  
Bien que non membre d'un parti, de 1989 à 2003 mon vote a toujours été au PQ pour enfin basculer à l'ADQ en 2007.  
Cette année, je remets en question mon droit de vote puisqu'aucun parti n'est en mesure de venir me chercher. Je ne cache pas que j'ai toujours envie de voter ADQ, mais je ne sens pas que M. Dumont veux vraiment le pouvoir. Oui, il propose du changement. Oui, tout comme lui, je suis tanné des vieux partis, d'autant plus que ceux-ci s'amuse à récupérer ses idées à demi-mesure en guise de poudre aux yeux pour nous autres, simples citoyens. Mais, j'aurais besoin qu'il me convainque qu'il veut bien être Premier Ministre et non seulement se contenter d'être le "chialeux" de service dans l'Opposition, qu'elle soit officielle ou sous-officielle. 
Pour ce qui est de M. Charest, il gagnera sa bataille, si tout comme moi, des désabusés finissent par s'abstenir d'aller voter (ce qui n'est pas encore décidé dans mon cas) ou, qu'ils y aillent tout simplement pour annuler leur vote (ce que je trouve ridicule). 
Et le PQ dans tout ça? Vous n'avez qu'à voir la liste des nombreux Partis semblables qui ont été créés par des ex-militants qui ne pensent qu'à isoler le Québec pour vous convaincre que ce parti ne peut que créer de la division (leur assemblées d'investiture témoignent d'eux-mêmes). 
Donc, je lance un autre appel à tous ces aspirants députés (même vous les Libéraux: Faîtes vos devoirs et donnez moi l'envie de me déplacer pour que je vote pour vous.

Guy Bouchard, Québec

14 novembre 2008

Je n'irai pas voter. 
Point final.

Michel Lapointe, Longueuil

14 novembre 2008

Bonjour, 
 
J'en revient tout simplement pas. M. Charest qui part des élections pour des raisons d'économie et là aujourd'hui même il dit qu'il va ajouter 3500 MW d'électricité. 
 
Nos papetières et scieries ne cessent de fermer leurs portes, nous nous retrouvons avec de l'électricité de disponible. NOus sommes actuellement en surplus de production d'électricité au Québec M. Charest. Ça nous sort par les oreilles!!! 
 
Bon, il va nous répondre, nous allons l'exporter cette électricité., nous allons devenir riche comme l'Alberta avec l'exportation de notre élecricité. Mais, M. Charest, les États-Unis sont en récession, leurs usines ferment elles aussi et les gens consomment moins. De plus, si vous inondez le marché de l'exportation d'électricité M. Charest, le prix va être beaucoup moindre voir plus bas que le coût de production. 
 
M. Charest qu'allez vous faire de ce surplus d'électricité, allez donner à vos citoyens un petit cours d'économie afin que nous comprenions vraiment ce que cache votre déclenchement d'élection. 
 
Denis Pelletier, Québec

Denis Pelletier, Québec

14 novembre 2008

Je ne crouis pas que la campagne est platte juste parce que les québéçois ne la voulais pas.Après la campagne historique des É-ÙU c'est normal que celle-ci soit terne.En plus des sujets important les chefs devrait avec 1 ou 2 ententes prètes à être signés apràs l'élection. Exemple, M.Obama asu montrer qu'il avait des appuis important.Donc il nous a montrer sa force ,ce que les 3 chefs des partis important au québec.Il ne font que ce dénigrer et faire des promesses qui vont nous amener à la récession.

Sylvie Godbout, sherbrooke

14 novembre 2008

A ceux qui comparent le journaliste Michel C .Auger , je suis étonnée ,très même!  
Couvrir et médiatiser les élections ne sont pas prendre ou pas pour un parti mais décrire les événements . 
On choisit avec soin les journalistes à Radio-Canada et ceux qui n'aiment pas ce carnet peuvent donner leur nom à radio-canada avec cv . 
On embauche aussi dans cette boîte!

Marie Roy, Montréal

14 novembre 2008

Ce que je trouve désolant dans toute cette histoire, c'est que les électeurs, qui ne se sentent jamais assez consultés dans les prises de décisions politiques qui influent sur leur quotidien, se mettent à rechigner lorsque l'on les appelle aux urnes. Le droit de vote constitue la base de la démocratie, le droit de choisir l'équipe qui gouvernera le Québec est un privilège dont chacun devrait s'enorgueillir. Avec la tempête qui s'annonce, l'heure n'est pas au cynisme. Ces mêmes citoyens qui n'iront pas voter seront les premiers à se plaindre de l'État. 
 
Ce qui est aussi désolant, c'est de voir les gens se désintéressent des enjeux de la campagne avant même d'avoir fini d'entendre ce que les politiciens avaient à leur dire. Les trois partis proposent des avenues très différentes pour réagir aux soubresauts que risque de subir l'économie du Québec dans les prochains mois. Les citoyens doivent faire entendre leur voix sur cette question urgente.  
 
Jean Charest a-t-il eu tort de déclencher des élections ? L'économie était-elle un thème trop pauvre pour alimenter les débats pendant la campagne ? Non, et re Non ! Je refuse de céder à l'humeur maussade et grise qui émane de l'opinion publique, vraisemblablement trop sensible à nos tristes soirées pluvieuses de novembre. 
 
SI les Québécois s'endorment, ils n'ont qu'à écouter plus attentivement le discours visionnaire qu'a prononcé le Premier ministre sur son Plan Nord, ambitieux projet qui nous permettra d'occuper plus intelligemment l'ensemble de notre espace, de nous tourner vers l'avenir en tant que nation. Si les Québécois s'endorment, ils n'ont qu'à élire un gouvernement fort, qui ne sera pas bloqué de l'intérieur par une opposition obsédée par les préoccupations partisanes.  
 
Jean Charest a-t-il perdu sa bataille ? J'ose espérer que non, par respect pour la démocratie et pour le peuple québécois.

Éric Tremblay, Montréal

14 novembre 2008

La campagne ne lève pas, comme vous dites, parce que je crois que comme moi, beaucoup d'entre nous ne voient aucun choix valable. 
-Libéraux: Il faut être bien naïf pour croire que Jean Charest va faire de grandes choses pour le Québec. Quelle est sa feuille de route au juste? 
-Péquistes: Ça s'entretue, ça sait plus trop où ça s'en va. Ça patauge. 
-Adéquistes: C'est pas sérieux. Quel opportuniste ce Mario Dumont. 
-Québec Solidaire: Je m'excuse mais les crottes de fromage ça aide pas du tout... 
-Parti Vert: Où sont-ils? Muselés par les médias ou pas trop organisés? 
Alors, que choisir? C'est vraiment déprimant. Le statu-quo aurait été préférable tant qu'à ça. 
J'aimerais bien voir une première Première Ministre au Québec, me semble que ça ferait du bien... mais le PQ ne semble pas prêt. 
En passant... Radio-Canada se fait imposer un thème de campagne? Québecor-TVA pro Mario Dumont? Non mais là, c'est le délire sur ce carnet!!

Stéphane Belleau, Montréal

14 novembre 2008

Voyons donc. Vous savez très bien que la santé comme l'environnement tout le monde en parle, mais personne ne vote là dessus. À la fin de la journée les gens pensent à leurs portefeuilles et ce que nos placements nous disent en ce moment, c'est que ça va mal.  
Depuis quand Radio-canada se fait imposer un thème de campagne par Québécor –TVA qui sont pro Mario Dumont ? Vous vous pensez toujours à TVA M. Auger ? En tout cas vous avez su apportez leur style avec au sein même de Radio-Canada. Décevant et déprimant l'uniformisation.  

Josée Dufresne, Rougemont

14 novembre 2008

Oui, M.Charest a fait un très mauvais calcul en déclanchant ces élections, primo la population n'en voulait pas, secondo sa principale raison l'économie, tersioune mauvaise lecture de l'électorat francophone. 
 
Ce n'est pas juste mon opinion que la population ne voulait pas d'élection, il y eu des sondages d'abord pour le souligner, et maintenant nous pouvons le constater sur différentes blogues toutes partisanneries condondues de ce fait qui en demeure au même point apres plus de dix jours. 
 
Pour ce qui de l'économie comme raison principale,premièrement depuis quand un gouvernement provincial quelqu'il soit peut-t-il influencer l'économie mondiale, secondo même minoritaire il pouvait gérer l'effet de la crise sur le Québec, aucun partis d'oppositions lui aurait nuit. Et troisièment, il a fait une très mauvaise lecture de l'électorat en général et surtout francophone alors que c'est plûtot la sante et l'éducation qui les préoccupent le plus. 
 
Pour ce, je ne vois pas comment il peut en soutirer un mandat majoritaire, pour plusieurs sa seul vraie raison il n'a pas aimé se faire dictée le Président de la chambre, donc c¸a va nous coûter près de $100 millions pour son égo. 
 
Actuellement à mon avis, nous nous dirigeons directement sur un gouvernement minoritaire à nouveau, mais à la différence nous ne savons encore lequel, mais pour les libéraux une certitude pas de gouvernement majoritaire, et pour Mme Marois tout est encore possible pour un gouvernement minoritaire. 
 
Le tout va se jouer à partir du débat et des performances qui y seront accomplies et le développement qui s'en suivra.

Gilbert Rochon, Notre-Dame de Montauban

14 novembre 2008

La bataille n'est pas perdue ! Vous vous trompez royalement. Dans l'isoloir je vais me poser les questions suivantes :  
- Est-ce que je veux d'un gouvernement qui va piger dans la caisse de dépôt au profit de leurs intérêts partisans, ce que va faire le PQ ? Ma réponse sera non.  
-Est-ce que je veux ma copine retourne à la maison et que les bérets blancs enseignent le Petit Catéchisme dans les écoles- ce que propose l'ADQ? Ma réponse sera non.  
Donc il reste la question, Est-ce que je veux d'un parti qui veut s'occuper de mon avenir en développement économiquement le Québec- ce que propose le Parti libéral du Québec ? Ma réponse est OUI.

Maxime Sauvé, Montréal

14 novembre 2008

Le seul parti à nous parler de vision pour l'avenir et de vrais idées de développement économique, c'est le parti de Jean Charest. Je suis emballée par ce qu'il veut faire dans le grand nord. Pourquoi notre génération n'aurait pas le droit elle aussi à des grands projets qui nous ouvrent nos horizons et qui multiplient nos possibilités d'emploies ? 
Ce n'est pas la campagne d'Obama, mais ça fait rêver quand même un peu. 
Depuis que la question de la souveraineté est évacuée des débats, les gens sont moins passionés donc il s'attarde à leur petit problèmes, sur lequels on ne devraient pas faire reposer une élection.

Karine St-Pierre, Montréal

14 novembre 2008

La couverture journalistique est excessivement partisane, c'est à quel journaliste va descendre le plus Jean Charest. Si les urgences sont revenues sur le tapis c'est parce que vous en avez décidé ainsi. Sondages et questions du jour ne font que parler de santé. Personne ne voulais d'élections donc personne ne voulait parler de santé non plus 
Nous venons de rentrer en récession et le G8 se rencontre ce week-end, si l'économie n'est pas à l'ordre du jour... je ne sais pas ce qu'il vous faut de plus.  
Je crois que la pub du parti libéral, ont ramené le thème de l'économie au devant de la scène.

Dutremble Linda, St-Hilaire

14 novembre 2008

Et si Charest souhaitait une victoire à l'arrachée du PQ pour remettre sa démission dans l'honneur et ainsi, après les fêtes, commencer à montrer de l'intérêt pour le poste de chef du PLC? Un gouvernement péquiste à Québec aiderait sûrement à faire la promotion de sa candidature dans le ROC, comme dans l'ancien temps (PET, Chrétien, Martin).

Bruno Lavoie, Verchères

14 novembre 2008

Il est à souhaiter que cette campagne est la dernière mettant au prise des politiciens professionnels ne sachant pas faire de la politique autrement qu'avec des promesses irresponsables et confondant leurs objectifs personnels avec le mieux-être collectif. De toute façon, les problèmes à résoudre au cours des prochaines années sont devenus trop complexes pour les confier à ces égos incapables de s'ouvrir aux idées non partisanes. Une renaissance en profondeur de la vie politique est une question de survie pour faire face aux défis qui s'annoncent.

Gilles Lacoste, Ste-Therese

14 novembre 2008

Monsieur Charest a déclenché les élections pour gagner et il n'y a rien de malhonnête à ça. Peut-on changer de disque? Une crise économique approche et c'est mieux d'être prêt tout de suite et de savoir dans quelle direction on s'en va. 
Si des Québécois se plaignent des élections, et pensent à autre chose que la crise, ils devraient remercier Ottawa et Québec. C'est grâce au bon travaill de nos politiciens qu'on ne ressent pas la crise et qu'on peut se permettre de penser à autre chose. Croyez moi que si la crise nous frappait de plein fouet, tout le monde en parlerait. Mais comme on est à l'abris (pour l'instant du moins) en grande partie grâce aux décisions de nos politiciens (que plusieurs critiquent), on se permet de se lamenter de devoir faire notre devoir de citoyen, c'est à dire prendre 30 minutes de notre temps pour aller faire un petit X sur un bulletin de vote. 
Puis que voulez-vous dire par "la fatigue des électeurs"? Depuis quand un électeur est fatigué? Quel effort surhumain cela demande-t-il d'aller voter? Ce dont ils sont fatigués, c'est d'entendre les analyses à la télé et à la radio le matin et le soir. Pour ça je peux comprendre. Mais dans ce cas ils n'ont qu'à changer de canal ou éteindre leur télé et simplement se présenter dans l'isoloir le 8 décembre.

Emmanuel Masciotra, Montréal

14 novembre 2008

Bonjour Mr Auger. 
Je partage entièrement votre opinion. 
Cette élection ne suscite aucun intêret voire même soulève une colère chez les électeurs. 
Après l'élection de Harper , c'était évident que le pari de gouverner majoritaire a foiré!  
Cette situation aurait pu servir de leçon . 
Mais non , en dépit des protestations très claires des électeurs écoeurés , Jean Charest n'a pas écouté le peuple . 
Il s'est fié aux sondages ce qui est très dangereux. 
Même si l'on disait que le parti libéral avait meilleure performance, les sondages changent comme la bourse . 
La préoccupation des gens est l'économie. 
Faire des projets ça le dit : un projet n'est pas réalisable en ces temps obscurs. 
Et le vote libéral pourra subir de graves conséquences . 
Jean Charest a fait son mea culpa .. 
Il devra répondre à une population fort agressive le 8 décembre . 
Mon opinion reste la même . 
Le parti québécois a tout à gagner et j'espère le voir au pouvoir!

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

14 novembre 2008

Au contraire tout va comme prévue, à ne pas avoir d'enjeu majeur les électeurs vont élire un gouvernement Libéral majoritaire de guerre lasse. Pour avoir la paix au provincial pour 4 ans minimum!!!

Théroux Bernard, Montreal

14 novembre 2008

Depuis le retour de John Parisella et de Michel Bissonnete un stratège et l'autre, un frabicant d'image, les libéraux du Québec veulent faire revivre les meilleures années économiques en essayant de transformer Jean Charest en Robert Bourrassa. Selon moi, ce n'est qu'une illusion d'optique: Jean Charest n'a rien d'un grand Robert Bourassa, le père de la Baie de James et des grand projet énergétiques du Québec. De plus, Jean Charest est toujours conservateur et n'est pas à l'écoutes des besoins de l'électorat. Si Parisella et Bissonnette étaient rester à l'écart, on reconnaitrait facilement le Jean Charest Mal conseillé entouré de ses amis Guyitard et cie conservateurs- Crise du Surôit, Mont-Orford et le scandales des écoles juives de Montreal. 
Par ailleurs, j'aurais aimé que que le Lieutenant gouverneur du Québec puisse avoir le pouvoir de refuser ce déclenchement d'élection au premier ministre. Cette campagne est inutile, je pense fortement que Jean Charest abusent et malmène la démocratie en nous envyant à nouveaux aux urnes. Je souhaite une grosse tempête de neigne le 8 décembre, jour du vote et un gouvernent très minoritaire. Enfin, je suis sûr que le vrai Robert Bourassa malgré qu'il était toujours au parfum des sondages pour gouverner, ill n'aurait jamais pris le paril d'aller en élection en pleine crise économique mondiale. ET contrairement à Charest, Bourassa avait une superbe équipe économique associée au Québec inc. Je me souviens, il étaient cinq «bollés» à façonner la stratégie économique du Québec sous Robert Bourassa

Antoine Deraiche, Port-Daniel, QC

14 novembre 2008

Je me demandais pourquoi Jean Charest voulait tant aller en élection en pleine crise économique majeure. A voir sa façon désinvolte de faire cette campagne. je me demande s'il veut vraiment reprendre le pouvoir. Aussi, en faisant une campagne cet automne, il se garde une porte ouverte pour devenir chef des libéraux fédéraux et, un jour, devenir Premier Ministre du CANADA. Une campagne électorale au rpintemps lui aurait bloquée toutes ouverture au moins jusqu'à après la prochaine élection générale.

Eric Barnabe, Québec

14 novembre 2008

Jean Charest avait reçu un mandat clair il y a 20 mois; il ne l'a pas respecté en nous convoquant aux urnes. On se rappelle de lui quand il était majoritaire. Il est temps de passer à un autre parti et à montrer aux liberaux de Jean Charest le chemin de l'opposition. 
Quécécoisement vôtre

Jean Lecuyer, Magog

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