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Dimanche 12 février 2012 5 h 39 HNE


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Carnet Gérald Fillion

5 novembre 2008

Barack Obama, l'espoir et l'économie


« Il est venu le temps de redonner à nos concitoyens du travail et d'ouvrir les portes à de multiples possibilités pour nos enfants; de ramener la prospérité et de promouvoir la paix. [...] Yes, we can! » 
 
Les Américains ont choisi de façon décisive leur nouveau président. Barack Obama deviendra le 44e président des États-Unis le 20 janvier prochain. Le monde entier est soulagé de voir partir enfin George W. Bush.  
 
Barack Obama a parlé d'espoir et il avait sans doute raison. Les Américains espèrent que les choses vont changer, vont s'améliorer et que leur vie sera meilleure. Des milliards de personnes sur la planète croient en Barack Obama. 
 
Les attentes 
 
L'espoir est grand parce qu'on confirmera bientôt que les États-Unis sont en récession. On annoncera encore des pertes d'emplois après les centaines de milliers éliminés depuis le début de l'année.  
 
Des économistes s'attendent à ce que le taux de chômage passe de 6 à 10 % au cours de la prochaine année aux États-Unis. Le secteur manufacturier n'a jamais connu de temps plus difficile en un quart de siècle. Les constructeurs d'autos sont sur le bord de la faillite. Et de 10 à 15 % des ménages américains pourraient avoir perdu leur maison au bout de la désastreuse crise immobilière.  
 
L'espoir est immense, en fait, parce que Barack Obama a promis de s'occuper des gens qui n'ont plus les moyens de faire leurs paiements hypothécaires et de tous ceux — près de 50 millions — qui n'ont pas d'assurance maladie. Il a dit que tout le monde devait avoir des chances égales de vivre heureux, en santé, d'avoir accès à une vraie qualité de vie. Les Américains l'ont bien entendu. 
 
L'espoir est gigantesque parce que Barack Obama va se trouver dans quelques semaines avec, entre les mains, un pays ébranlé, secoué, effrayé par la crise financière. Le niveau de confiance n'a jamais été aussi bas.  
 
« Yes, we can » ne doit plus être un slogan, mais une réalité concrète, réelle. « Yes, we can » c'est un Noir qui obtient un emploi; c'est un citoyen de la Virginie qui peut être soigné sans sortir son chéquier; c'est un travailleur de l'automobile du Michigan qui peut rentrer au travail; c'est une famille de Las Vegas qui ne se fait pas arracher sa maison par une machine froide et sans âme; c'est un financier de New York qui contribue à faire tourner l'économie sans miser sur la faillite d'une entreprise; c'est un retraité de la Floride qui n'est pas obligé de retourner travailler parce que ses épargnes ont fondu abruptement. 
 
« Yes, we can », c'est aussi la refonte du capitalisme que promettent Gordon Brown et Nicolas Sarkozy. Et c'est sans surprise qu'on verra probablement Barack Obama prendre le leadership de cette reconstruction d'un capitalisme plus juste, d'un système d'échanges financiers moins spéculatifs, plus respectueux des gens et de l'environnement.  
 
Le plus important est à faire. La charge est telle, les attentes sont si élevées que Barack risque d'en décevoir plusieurs.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca
Gérald Fillion présente et analyse l'actualité économique à Radio-Canada. Il anime RDI en direct sur l'économie du lundi au vendredi à 18 h 30 HE sur RDI, une émission visant à rendre l'économie accessible à un large public. Gérald Fillion est journaliste à Radio-Canada depuis 2001 et se spécialise dans la couverture économique depuis 10 ans. Il est diplômé de l'Institut des valeurs mobilières du Canada et est titulaire d'un baccalauréat en communications de l'Université du Québec à Montréal.  
 
Retrouvez Gérald Fillion au Téléjournal (à 21 h HE à RDI et 22 h HE à la Première Chaîne), au Téléjournal Montréal (18 h HE), dans les les téléjournaux de plusieurs stations du réseau et à RDI (16 h 15, 17 h 15 et 18 h 30). On peut aussi l'entendre à la radio, à L'heure des comptes et dans les émissions du retour à la maison partout au pays.

14 novembre 2008

C'est au niveau de la fondation que les débats doivent d'abord se faire. Les discussions sur le fait de continuer à utiliser ou non le dollar américain, la remise en question du capitalisme, l'État versus le privé, vont demeurer des discussions stériles et sans issues si nous ne réglons pas d'abord les problèmes de fragilité et d'instabilité de la fondation. 
 
La fondation actuelle n'est pas orientée vers les personnes. C'est plutôt une masse monétaire qui nous a conduit comme un troupeau depuis le dernier quart de siècle. Cette masse monétaire est censé nous protéger du phénomène inflationniste. Pour cela, les banques centrales doivent appliquer un frein constant et maintenir un certain niveau de chômeurs. Elles ne pèsent jamais sur l'accélérateur. Elles ne font que relâcher un peu le frein. On se permet de manipuler à l'aveuglette les taux d'intérêt pour réguler l'économie, souvent avec des variations pouvant aller à plus de 4% s'étendant sur plusieurs années. Quand on sait qu'une variation des taux d'intérêt peut prendre quelques années avant de produire un effet significatif sur l'économie, il n'est pas nécessaire d'être un génie pour comprendre comment ce système peut être ridiculement inefficace. La variation elle-même des taux d'intérêt rend la fondation très fragile et instable. Elle est à la source du déclenchement de la crise actuelle de liquidités. 
 
Nous devons revenir à une attitude positive et moins défaitiste. Il faut faire confiance à l'intelligence humaine qui est en mesure de comprendre si on donne les bonnes explications. Il faut revoir les études de ceux qui prônaient un contrôle des revenus comme moyen de mettre fin à l'inflation. 
 
Oui, vous me direz qu'on me voyait venir avec cette solution... mais la voulez-vous vraiment la fondation solide?

Patrice Bernard, Amos

11 novembre 2008

Pour compléter mon commentaire du 6 novembre, l'erreur d'avoir confié aux banques centrales la responsabilité de contrôler l'inflation au début des années 80s est à la source de la crise actuelle. Il est bon de se le rappeler. Ça tombe bien, c'est le jour du souvenir! Cela n'a rien à voir avec la gauche ou la droite. Il s'agit tout simplement d'une erreur de jugement, un manque de vision, une incompréhension de la macroéconomie. On l'associe à une action venant de la droite mais c'est là une erreur d'association. La variation des taux d'intérêt des banques centrales en vue de contrôler l'inflation et la surchauffe de l'économie, met des bâtons dans les roues de la droite autant que de la gauche. Le frein monétaire empêche l'efficacité de la droite. L'épanouissement de la gauche dépend d'une droite forte. 
 
Chaque organisme, entreprise ou individu regarde le côté de la médaille qui l'affecte et cela est bien normal. Mais en macroéconomie, rien ne se perd. Par exemple, la dépense en salaire pour l'un, représente un revenu de salaire pour l'autre. Ce "miroir" des débits et crédits comptables s'applique à toutes les transactions. Ceux qui sont responsables de diriger l'économie du pays doivent comprendre que la solution gagnante est celle qui facilite les "accommodements", en d'autres mots, de garantir le droit au travail à chaque individu. On se doit d'avoir cette vision où le frein monétaire n'y a pas sa place. 
 
Cela semble l'évidence même. Pourtant on a réussi à tout bousiller le système. Il faut refaire nos devoirs. Avez-vous remarqué que le sentiment général de prospérité n'a jamais été au rendez-vous depuis le début des années 80s? Cela ne devrait-il pas sonner la cloche?

Patrice Bernard, Amos

9 novembre 2008

Que pensez-vous des récents propos de Nicholas Sarzoky qui veut forcer les banques à prendre plus de risques, à être irresponsables économiquement et à donner à qui en demande ? 
 
N'est-ce pas là le même problème à l'origine de la crise financière actuelle où le gouvernement américain a tordu le bras des banques et des prêteurs à accepter les demandes de prêts de gens avec un mauvais dossier de crédit pour l'achat d'une maison ? 
 
Sarkozy, Brown et Obama sont-ils vraiment au fait des rouages de l'économie et des origines de la crise ? 
 
Apparemment, non. Mais il n'y a rien de mieux que de les croire les yeux fermés. 
Ce sont des Sauveurs: ils vont "moraliser le capitalisme".

Mathieu Demers, Saint-Hyacinthe (Québec)

8 novembre 2008

Il aura fallu une longue, longue évolution de l'humanité et des circonstances exceptionnelles pour que des Noirs puissent enfin élire domicile à la Maison Blanche, car il ne faudrait pas oublier, dans notre enthousiasme, qu'ils y seront quatre, et que la première dame du pays est également noire! Cela n'enlève rien à l'homme, cependant, qui a su s'entourer et mener sa campagne d'une main de maître, avec sagesse, conviction et charisme, et ce sont ces atouts qui sont porteurs d'espoir, dans la mesure où sa vie ne sera pas écourtée par quelqu'un qui n'aurait pas ses valeurs. Mais attention! Il ne faudrait pas y aller d'un «Ecce Homo!» (traduit: «Voici l'Homme!»), car aussi grand et doué que soit Obama, il n'est pas un Sauveur, et ce serait une grave erreur de le considérer comme tel. Comme tout grand homme d'État, il aura besoin de l'appui et du support de tous les gens de sa nation, des gens d'affaires, et des leaders de ce monde pour mener à bien et à terme la mission dont le monde entier a le plus grand besoin. Il lui faudra du temps, et à nous, de la patience et de la réflexion, pour remettre en question certaines de nos valeurs et dire non à l'injustice et à l'inégalité, pressant nos «dirigeants de paille» à faire preuve de plus de tonus pour légiférer en défaveur de la spéculation et mettre un terme aux inqualifiables paradis fiscaux pour relancer une économie qui permettra à tous les enfants du monde de manger à leur faim, d'être éduqués, de se faire soigner, et d'espérer vivre une vie de bonheur dans une paix durable. Utopie? Sans aucun doute, mais si et seulement si les 6 milliards et demi d'habitants de la planète croient que c'en est une. Alors, paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté!

Jean-Roch Paquin, Québec

7 novembre 2008

J'aimerais bien croire à la possibilité de creer un forum de discussion entre économistes de renom ...à la télé ( de facon a obtenir une influence sur les politiciens ) sur la pertinence de repenser le système de taxation sur le revenue. 
Les civilisations occidentales semblent toutes d,accord pour conclure que nous surconsommons trop et qu'il faudra un jour y mettre un frein sans pour autant affecter l'economie de marché... Ma question est : Peut-on envisager pour cela ...rehausser les taxes à la consommation de 5 ,10 ou 15 % et + meme...suffisemment pour remplacer les revenus ( du gouvernement ) perdus qui seraient en cause alors qu'on diminuerait de 50 % ou de 75 % les impots sur le revenu...pour toutes les classes de revenus. Je persiste a croire que le premier gouv à souscrire a cette strategie attirerait beaucoup d'investissement local...Je persiste a croire qu'un impot minimal est necessaire pour etablir une responsabilité civique envers nos gouvernements , mais qu'une imposition exagérée comme maintenant fait fuir les capitaux et crée le marché au noir etc etc etc et encore pire l'endettement personnel. 
Vos commentaires svp...

Francois Boutin, St-Bruno

6 novembre 2008

Merci Mr.Fillion de nous offrir votre tribune afin d'exprimer nos opinions. Les Étatsuniens ont enfin choisi un leader intelligent et modéré. Je souhaite qu'il soit immunisé contre le virus de paranoia de Bush et sa bande de Carcajous. Enfin, ils ne seront plus là, c'est déjà ça de gagné. Les Américains devront être piqués par le désir sincère de contribuer sans compter au redressement de leur pays car la pente est très abrupte pour ressortir du gouffre dans lequel Bush et sa clique les ont jetés. Monsieur Obama n'est pas un dieu, mais il a un charisme tellement grand qu'il sera très respecté du monde entier et par le fait même, la crise mondiale se résorbera beaucoup plus sereinement qu'avec des malades comme GWB & Cie. Il est toutefois impératif que le ménage de la soue à cochons de Wall Street soit récurée de fond en comble pour que ce relèvement soit possible dans les plus brefs délais. On ne peut repartir une économie telle celle des États-Unis sans avoir éliminé les risques que ce genre de fraude monumentalement astronomique se reproduise. Le FBI procède actuellement à l'enquête qui identifiera les coupables et ceux-ci seront mis hors d'état de nuire, du moins je l'espère très sincèrement, car si les personnes responsables ne sont pas reconnues coupable et condamnées pour ce scandaleux bordel, il est évident que sans la confiance des investisseurs mondiaux envers ces institutions, le redémarrage de la roue de la prospérité sera impossible. Ceci s'applique aux dirigeants de toutes les bourses à l'échelle mondiale et aux gouvernements. Il serait plus que souhaitable pour tous les Terriens que les abris fiscaux soient rayés de la mappemonde, ainsi, tous les individus et les entreprises seraient contraints de déclarer leurs revenus et ainsi, les capitaux seraient actifs dans les marchés et un certain pourcentage des intérêts de ces capitaux pourrait désormais contribuer à l'éradication de la pauvreté morbide dans le monde. Que la notion de partage devienne loi et la Terre entière en ressortira gagnante.

Normand Paré, Austin QC

6 novembre 2008

Enfin un peu d'espoir! "Redonner du travail, ramener la prospérité" 
 
Un seul chemin mène à la prospérité, qui facilite non pas seulement l'accès aux soins universels de santé, mais aussi l'accès à tous les autres domaines comme l'éducation, la culture etc. La prospérité a pour effet d'intégrer beaucoup de pauvres à la classe moyenne. 
 
Ce chemin c'est bien celui de redonner du travail, de favoriser le niveau maximal de l'emploi. Regardons la relation directe qui existe entre le niveau de l'emploi et celui des surplus réalisés par les administrations publiques et nous commencerons à comprendre le fonctionnement de la macroéconomie. 
 
Les analystes parlent d'un retour du keynésianisme. Voir l'article de Justin Fox dans la revue TIME du 3 novembre 08. Bravo! L'intervention de l'État est un élément essentiel dans la route vers la prospérité. Il n'est pas nécessaire d'attendre des crises pour agir. Il est alors beaucoup trop tard. 
 
Le keynésianisme conduit à la prospérité. Par contre la prospérité peut être dangereuse car elle conduit directement à des hausses de salaires et des prix... l'inflation!!! C'est pourquoi nous avons besoin d'un garde-fou pour prévenir le phénomène inflationniste. Au début des années 80s nous avons fait l'erreur de donner cette responsabilité aux banques centrales. Quand allons-nous réaliser et admettre tout le tort causé par les politiques monétaires??? 
 
Il aurait plutôt fallu un consensus social pour contrôler la croissance nominale des revenus. Cela nous aurait permis de peser à fond sur l'accélérateur (le keynésianisme) pour atteindre et nous maintenir au sommet de la prospérité, au lieu de peser sur un frein monétaire qui nous a maintenu dans un état constant de faiblesse et de fragilité. Je vous fais grâce de ne pas répéter ce que j'ai déjà dit dans ces carnets depuis le mois de mai. 
 
Yes we can!

Patrice Bernard, Amos

6 novembre 2008

Obama est un symbole qui vient montrer avec éclat au monde entier à quel point la société américaine a évolué depuis quelques décennies. (l'ironie c'est que cette évolution s'est faite y même sous le décrié GWB). 
 
Obama n'est pas le changement, il n'est que le messager. Le message est que la société américaine a changé au point de pouvoir élire un président noir. Les changements qui ont permis cela ont déjà eu lieu, cette élection vient le confirmer. 
 
La société américaine est sans doute la plus ouverte au monde. A une époque où l'immigration compte pour tant dans le développement des nations c'est un atout formidable. Les américains sont des années lumière en avance sur l'Europe à ce chapitre. 
 
Du point de vue économique le régime de GWB à déjà été très interventionniste et très dépensier, les démocrates pourraient difficilement faire plus sans mettre le pays en banqueroute. Ils pourraient toutefois miser sur un programme d'infrastructure au lieu de subventionner la consommation, ce qui serait bien. Malheureusement je doute qu'il cessent de vouloir subventionner l'immobilier puisqu'ils sont les principaux instigateurs de ces politiques(...). Je doute aussi que la politique monétaire basée sur le crédit facile change. Bref, comme toujours souhaitons que les politiciens ne soient pas trop nuisibles... 
 
Les récessions sont des phénomènes normaux (qui peuvent être empirés par les actions gouvernementales) qui servent à corriger les déséquilibres du marché, celle-ci sera sans doute plus grave parce que les états ont tenté d'étouffer la dernière avec l'argent cheap et le crédit bon marché. Avec cette fuite en avant l'état a contribué à créer une société d'endettement croissant et de surconsommation, un modèle non viable sur lequel est basé une bonne partie de l'économie mondiale. Les ajustements qui viennent affecteront toute la planète et les USA ne seront pas les plus touchés, loin de là. 
 
Mais cette récession passera et l'économie américaine s'en remettra, je n'ai aucun doute là dessus, Obama ou pas.

Pierre Brasseur, Vaudreuil

6 novembre 2008

Un tournant de l'histoire au USA grasse en grande partie aux jeunes et moins jeunes qui en ont assez de ce capitaliste sauvage de droite. 
Une lecon pour nos jeunes d'ici qui devraient se prendre en main avant de tout perdre les acquis que les babys boomers se sont battus pour!  
Santé universel pour tous avec un régime public seulement. (sortir les corporations du système) 
Education pour tous à meilleur cout. 
Protection de l'environnement en appliquant les lois et en y passant d'autres sévères. 
Sauver nos bonnes terres agricoles au lieu d'y construire des centres d'achats. 
Enlever le privé dans les affaires public (PPP) pour en enrichir que quelques uns à des couts exhobitant. 
Nationaliser les ressources naturelles pour que les profits servent à tous les citoyens.  
Renforcer les programmes sociaux, les agences de protections des consommateurs pour protéger les citoyens des vautours du profits.  
Sauvegarder notre langue, notre culture qui recule énormément. 
Règlementer les banques, les assureurs et autres qui abusent avec des frais et primes démesurés. 
Il y a tellement à refaire que seule la jeune génération pourra elle y voir et à y faire les changements. Pour cela il faut s'impliquer, sortir de l'isolation, de son égoisme. 
Les régimes de Charest et Harper/Dumont sont de droite et nous mènent à la catastrophe tout comme bush et les conservateurs américains. 
Que vont laisser les jeunes d'aujourd'hui à leur génération? future 
Voila le défit des jeunes! Es-ce trop leuir demander?

Richard Denis, Montreal

6 novembre 2008

Je ne peux que souhaiter la meilleur des chances à cet héritier du désastre sans précédent laissé par son prédécesseur barbare, menteur et criminel de guerre et contre l'humanité, et messie autoproclamé dont le résultat est un« mess» à tout point de vue qui a dirigé ce pays comme un parrain de la mafia et comme une dictature. 
Voilà pourquoi les attentes sont si grandes à son endroit, non seulement aux États Désunies mais partout sur la planète. Les attentes sont si grandes que déjà nous lui avons assigné le rôle de nouveau messie...alors si c'est le cas, reste à voir comment il se comportera envers les marchands du temple qui ont contribué grandement à sa réélection. 
(L'American Entreprise Institute et le lobby juif «AIPAC»). 
Il faut se rappeler comment le barbu originaire de Bethléem et un peu idiot selon certains, avait foutu le bordel dans le temple à Jérusalem en pleine fête nationale de la libération de l'esclavage en Égypte (Pâque juive) en renversant la table des changeurs de monnaies Il avait dérangé là un commerce florissant. On ne dérange pas impunément l'ordre marchand comme cela. Ce qui lui valu de comparaître devant le représentant de l'empereur (le consul) pieds et poings liés devant une rangée de soldats en armes et en regardant tous ces hommes en armure et armes aux poings, il avait dit ceci : « Mon royaume n'est pas de ce monde », c'était sa façon de répondre à la question : Est-ce vrai que tu es le roi des Juifs? 
La job de messie est très en demande par les temps qui courent sauf que les qualités requises pour ce travail sont très rares dans les postes de direction gouvernementale. Ça demande un don de soi peu commun, tout le contraire de ce que vient de faire le président précédent. Les prophètes et les messies véritables ont des destins peu enviables, même s'ils deviennent un point d'inspiration et de référence dans le temps. En fait, nous sommes 2000 ans après qui au juste?

Denis Miron, Montbeillard

5 novembre 2008

Si M.Obama avait représenté le parti républicain aura-t-il été élu ? Sans être méchant n'importe de qui pouvait remplacer Bush le président le plus impopulaire de tout les temps. 
 
En outre, les USA n'ont pas voté pour un noir mais bien pour un mulâtre : "Le terme mulâtre (au féminin mulâtresse) désigne l'individu né d'un père noir et d'une mère blanche, ou d'une mère noire et d'un père blanc ou de deux parents mulâtres. Il est tiré de l'espagnol mulo (mulet)." 
Réféerence : Wikipédia. 
 
Les américains n'ont plus confiance dans les républicains et sont prêts à faire confiance aux démocrates car il n'existe pas d'autre alternative : la tyrannie du bipartisme.  
 
Sans dénigrer les qualités de M.Obama a-t-il été choisi pour les bonnes raisons ou par défaut ?  
 
Il suscite des espoirs irréalistes : ses moyens financiers sont limités et à titre de président son mandat est de défendre les intérêts américains par tout les moyens. L'approche sera différente de Bush mais le résultat recherché demeure la défense des intérêts américains.  
 
Les USA ont posé un geste en votant pour Obama mais est-ce un appui éclairé ou un choix par défaut ?  
 
Si les USA votent à la prochaine élection présidentielle pour Obama alors ils auront prouvé qu'ils sont plus ouverts et moins racistes qu'à une certain époque. On constate qu'une majorité de blanc n'a pas voté pour lui hier. 
 
Je lui souhaite bonne chance !  
 
Mais n'oublions les paroles de Cicéron :" Plus haut un tribun élève la foule; plus rapide est la chute."

Dennis Neault, Gatineau

5 novembre 2008

Monsieur Fillion, 
 
Comme vous le dites, le célèbre « Yes, we can » doit aussi signifier une refonte du capitalisme.  
 
Le 1er octobre dernier, le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurría, a affirmé que cette crise financière est la pire depuis la Grande Dépression. Il s'adressait alors à l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, à Strasbourg. 
 
M. Gurría a ajouté qu'il est essentiel de s'attaquer au coeur du problème, de tirer les leçons qui s'imposent et de conduire un grand débat sur la nécessaire réforme du système financier international. De leur côté, les États-Unis devront choisir la meilleure façon de réformer une législation désuète.  
 
Quelques années après le krach de 1929, une modernisation de l'architecture financière a été entreprise par le démocrate Franklin D. Roosevelt. Ce président s'était fait élire grâce à l'espoir que suscitait son « New Deal ». Cette refonte du capitalisme visait à assurer une plus grande intervention de l'état dans la vie économique et une surveillance plus adéquate des marchés.  
 
L'économiste récipiendaire du prix Nobel, Joseph Stiglitz, écrivait en 2003 : « Quand les conditions économiques évoluent, il faut repenser [les] répartitions : l'État doit abandonner d'anciennes tâches et en assumer de nouvelles. Nous sommes entrés dans une ère de mondialisation : les pays et les peuples du monde sont plus étroitement intégrés que jamais. » 
 
Une rencontre entre l'altruisme et l'égoïsme, entre l'État et le marché, semble requise afin de maintenir une croissance prévisible, mais durable. Cette symbiose doit être équilibrée, car l'intervention de l'État ne doit pas étouffer les marchés.  
 
Le 4 novembre, les Américains ont choisit un président qui devra conjuguer État et marché afin d'atteindre un équilibre. Barack Obama prône une certaine surveillance de l'État dans la vie économique et croit en la redistribution de la richesse. Une tâche colossale l'attend and I believe he can do it, yes.

Ian Bolduc, Montreal

5 novembre 2008

Barack Obama renoue avec les valeurs des pères de la Constitution des Etats-Unis en l'occurrence et en particulier : John Adams, Benjamin Franklin et Thomas Jefferson (voir sur le sujet mes commentaires dans les carnets de monsieur Poulain). En date d'aujourd'hui on ne peut que s'aventurer dans de vaines conjectures. Sur ces bases saines, va-t-il contribuer à redonner aux américains un souffle positif qui va leur permettre d'appréhender enfin et de la bonne façon ce 21ème siècle? Il est encore bien trop tôt pour le dire et nous ne pourrons constater les premiers résultats probablement pas avant deux ou trois ans. Possiblement ce n'est pas avant 2015 que nous saurons vraiment si nous sommes sortis des turbulences. Quoiqu'il en soit, comme vous le mentionniez sur les ondes de Radio Canada, un président Démocrate apporte usuellement des résultats positifs à la Bourse. Alors, croisons nous les doigts, apprécions avec sérénité ce moment historique et soyons prêt à nous retrousser les manches, car nous aussi les canadiens, nous devrons faire notre part!

Serge Drouginsky, Montréal

5 novembre 2008

En fait, s'il est un point fort important qu'on peut dégager de la victoire de Barack Obama sur John McCain, c'est le suivant: au moins, on voit que les babyboomers sont en perte de vitesse... qu'ils perdent de plus en plus de place sur l'arène politique, étant remplacés graduellement par des "X"...

Jules-Hubert Beaulieu, Verdun

5 novembre 2008

Bien que je sois essentiellement heureux de voir que BO (Barack Obama) ait réussi à gagner les présidentielles sur JMC (John McCain), je dois avouer qu'il demeure, en mon esprit, quelques questions sur le phénomène BO. Je n'ai suivi la campagne que du coin de l'oeil mais, hier soir, j'étais rivé à l'écran de télé... du moins le temps d'entendre les discours des deux candidats, défait et élu. 
 
À vrai dire, je trouve que le discours de JMC était plus frais, plus percutant... bien qu'il n'était pas le plus "présidentiel" des républicains à briguer l'investiture des rouges... qui plus est, il était reconnu comme un "modéré/mou" par certains... je dirais plutôt CONCILIATEUR... et son discours, la main qu'il a présentée à BO en étant la preuve... mais il est certain qu'il doit jouer avec des éléments beaucoup plus conservateurs, comme le démontre la réaction de certains lors de son discours... 
 
Pour ce qui est du paradoxe Obama, je dirais tout simplement qu'il est "honteusement", "scandaleusement" et "outrageusement" surprenant de voir les MILLIONS de $$$$$$$$$$$$ qu'il a reçu pour sa campagne... et la façon dont ces sommes ont été dépensées, dont 5millions pour UNE grosse pub télé... surtout sur fond de CRISE FINANCIÈRE...  
 
Certes, il part avec de bonnes intentions, mais il n'en demeure pas moins que la crise n'est pas finie et que, malgré tout son bon vouloir, il est possible que ça traîne... en espérant que non car, si on a été "à peu près" épargné jusqu'ici, un prolongement pourrait nous affecter plus considérablement. 
 
Pour une analyse "plus juste" du résultat, il faudrait préciser que c'est par une seule marge de 6% que BO a gagné sur JMC... 6 petits points, alors qu'on a parlé, en cours de campagne, d'une différence tout près de 10 points à un certain moment donné.  
 
Toutefois surprenant de voir un chroniqueur parler du "yes we can" comme d'un slogan... en fait, il fait un peu penser aux slogans des discours des grands "preachers évangélistes"...

Jules-Hubert Beaulieu, Verdun

5 novembre 2008

Bonjour monsieur Fillion, 
 
La victoire de l'être humain sur les préjugés de l'être humain. C'est ainsi que je vois l'élection d'un président noir aux USA. Les citoyens de ce pays l'ont osée, bravo. 
Maintenant , il ne faudrait pas croire que tous les problèmes vont se résoudre par un coup de baguette magique. 
Le changement de cap qu'il faudra mettre en oeuvre est tellement immense que n'y peuvent suffire ni , uniquement un nouveau président, ni uniquement son équipe mais , outre, son adminitsration; il faudra surtout qu' y s'ajoute: le peuple des états-unis. 
On peut le faire oui. à la condition que l'ivresse de la victoire ne soit pas supérieure aux efforts que l'on est capable de fournir. 
De tout coeur, je souhaite que cet espoir soit concrétisé ce qui pourrait donner aux USA un statut de modèle de société enviable dans laquelle chacun occcuperait une place digne. 
Ainsi se vit une véritable démocratie 

Stéphan Dulieu, Longueuil

5 novembre 2008

Bonjour, 
Bravo Obama ! Mais je dois avouer humblement que je ne croyais pas voir un noir président des USA de mon vivant. 
Il ne faut donc pas perdre la foi en la nature humaine... 
On peut donc espérer qu'Obama pourra non seulement moraliser le systême financier mais aussi mettre en place des mesures strictes de contrôle pour empêcher les requins de la finance de recommencer leur petit jeu. 
Il va y avoir un sérieux ménage à faire dans les produits financiers dérivés et autres où la majorité des gens y perdent leur latin et finalement leurs économies. 
C'est aussi vrai au Canada où les gens sont contraints de faire des placements risqués parce que leurs conseillers financiers n'ont que des rendements sous l'nflation à offrir lorsqu'ils cherchent plus de sécurité. 
Bravo Obama, encore une fois, ton élection nous donne de l'espoir qu'aussi au Québec un jour nous nous donnerons un pays qui n'aura pas comme chef la reine d'un autre pays!!!!

Jocelyn Ouellet, St-Félicien

5 novembre 2008

Les planètes sont bien alignées pour nos leaders les plus interventionnistes que le monde occidental ait connu (Obama, Sarzoky et Brown). 
 
Malheureusement, de croire qu'ils peuvent changer dans ce qu'ils perçoivent comme étant LE MIEUX (c'est très subjectif à leurs valeurs), c'est aussi illusoire que les gens qui croient que l'ex-ministre Béchard contrôlait les cours mondiaux du pétrole. 
 
Comme je le vois aujourd'hui, en cours d'histoire, les politiciens qui ont voulurent intervenir dans l'économie vont plutôt la ralentir, voire créer des bulles spéculatives qui éclatent en grave crise ensuite. McKinley Tariff, Hoover et bientôt, Obama (en parlant de vouloir empêcher les emplois et les capitaux de quitter les États-Unis) ? 
 
On ne peut laisser une poignée de politiciens décider de sanctions, de punitions à des entreprises (ceux qu'ils ont déterminé comme les grands coupables... souvent pour fuir leurs responsabilités). 
 
Obama devra nous montrer qu'il est ouvert en nous permettant à nouveau de ne plus avoir besoin de contrôles plus serrés à la frontière.

Mathieu Demers, Saint-Hyacinthe

5 novembre 2008

moi je crois que si il veux tout arranger ,il devrais faire une choses a la fois et qu'il vas réussir jen suis sur ,mais je crois qu'il le sais déjas .et qu'il devrais se donner des objectifs réalisable ,mais je crois qu'il sont réalisable aussi ,je dit seulement mon opinion .mais je suis contente que les américain ais un nouveaux président aux étas-unis d'amérique a la maison blanche (obama).

Vanessa Dubois, St-Césaire

5 novembre 2008

Félicitation à Obama. 
Simplement je crois qu'on lui offre beaucoup plus de problèmes qu'il ne pense sur un plateau d'argent. 
 
Le peuple qui va crier famine et les coffres de l'état à sec. 
 
C'est terrible. Il a besoin de nos prières je crois.

May Assy, St-Laurent

5 novembre 2008

Comme le dit M. Fillion, Obama risque d'en decevoir quelques-uns.  
 
Sauf qu'il est aimé, voir adulé, donc les douloureuses décisions qu'il prendra seront plus facilement acceptés par la population. Il a déjà préparé le peuple américain d'ailleurs à cette réalité. (J'aurai besoin de 2 mandats face à la tache colossal de remettre le pays sur pied..) 
 
Il pourra blâmer l'administration Bush pour les sacrifices nécessaires qui s'en vient...Et il aura raison de le faire...

Morel David, Quebec

5 novembre 2008

Bonjour Monsieur Fillion, 
 
Je ne vous surprendrai pas en vous disant que je ne suis pas particulièrement impressionné par toute cette rhétorique à propos de la "refonte" du capitalisme - au mieux, on peut espérer des ajustements réglementaires dans la finance internationale. En fait, ce qui importe le plus, c'est d'en arriver rapidement à faire entrevoir assez clairement aux investisseurs de la planète quelle direction prendront les grands réalignements structurels qui viennnent avec l'émergence de nouveaux pôles économiques mondiaux. Attendons-nous à cet égard à du mouvement rapide du côté des relations sino-américaines (ce qui explique peut-être aussi en partie l'humeur massacrante du Président russe, par les temps qui courent). 
 
Ceci étant dit, par-delà la remarquable charge symbolique de l'élection de Monsieur Obama, et le risque évident par ailleurs qu'il déçoive des attentes aussi élevées, je pense qu'il faut noter deux éléments qui permettent de rester optimiste. 
 
D'abord, sur le plan de la compétence économique de sa présidence, les noms qui se sont associés à lui dans les dernières semaines sont impressionnants. Dans une entrevue à CNN la semaine dernière, l'ancien secrétaire au Trésor de Clinton, Robert Rudin, livrait un témoignage tout-à-fait convaincant eu égard au leadership d'Obama à cet égard, qui a aussi su s'entourer des Summers, Volcker et compagnie, qui ne sont pas des deux de piques non plus. 
 
Ensuite, le message d'hier soir était absolument crucial, et la capacité d'Obama de motiver la population est au coeur de ses chances d'améliorer sérieusement la situation. Car à travers tous les "Yes we can" et les appels à l'espoir et au changement, il y a surtout le "Above all, I need you". S'il convainc les Américains qu'ils doivent faire équipe avec leurs gouvernants, la partie est déjà à moitié gagnée.

Yvan St-Pierre, Lanaudière

5 novembre 2008

Monsieur Tremblay dit "Il arrive à un moment du cycle économique où les choses ne peuvent que s'améliorer.." Pas sur. C'est justement le piège qui risque de nous ramener une Palin dans 4 ans, voir que les réelles impacts du ralentissement économique se fasse sentir plus intensément au courant des 4 prochaines années, et que son incapacité a redresser la situation soit interprété par monsieur madame toutlemonde (j6p) comme un signe flagrant d'incompétence. Je ne souhaite pas que la crise perdure, mais reconnaissant notre incapacité à se souvenir ou a projetter en avant, je crains, comme le mentionne Gerald Fillion, que Monsieur Obama risque d'en décevoir plusieurs, et ce bien malgré lui. Parce qu'il faut le reconnaitre, Barack Obama n'est qu'héritier d'une situation qui va de mal en pi. Pour le court terme, les jeux sont faits.

Alain Boulianne, Le Bic

5 novembre 2008

Les américains n'ont pas élus un président noir, blanc ou métis (car souvent les métis, comme Mr Obama, étant pourtant issu d'un mélange 50/50 noir et blanc, sont tout de suite assimilés à la race noire). 
Le peuple américain s'est choisi celui des deux candidats qui a démontré le plus de leadership, de charisme et de détermination à conduire les Etats-Unis d'Amérique vers de nouveaux rêves et dans une nouvelle vision. 
Cela ne sous entend pas un homme parfait, mais le meilleur des deux candidats (je le crois). Ne partons donc pas avec de nombreuses illusions, mais avec la foi que le meilleur est à venir. Nous lui souhaitons le maximum de mandats et plein succès. Que Dieu le bénisse avec les siens et son administration. Que Dieu bénisse toutes les races du monde, car ensemble nous pouvons nous apporter plus que nous ne croyons... Essayez!

Migano Myande, Montréal

5 novembre 2008

Ouf !  
 
C'est le soupir de soulagement que des milliards de personnes à travers la planète ont poussé hier soir. Barak Obama a des idéaux porteurs d'espoir et un immense désir d'égalité entre les humains. Il est devenu le symbole d'un monde meilleur. Une sorte de messie.  
 
Je suis d'accord avec vous : la marche est haute après tous les désastres causés par les Républicains depuis huit ans.  
Il devra fournir des efforts immenses, uniquement pour limiter les conséquences de la crise financière héritée de son prédécesseur. Les attentes élevées le stimuleront peut-être.  
 
Il l'a dit dans son discours : il ne pourra pas tout changer, même au cours de son mandat. Malgré les hautes attentes qu'il suscite, tout ceux qui ont confiance en lui seront sans doute patients.Alors, laissons-lui le temps de montrer ce qu'il accomplira.  
 
Dommage qu'au Québec la campagne électorale qui vient de débuer ne soulève aucune passion et n'apporte aucune vision mobilisatrice, ce dont nous avons cruellement besoin. Dommage également que Québec Solidaire, qui prône des valeurs similaires à celles d'Obama, n'ait presque pas de visibilité. Très dommage.

Marc-André Villeneuve, Saint-Elzéar-de-Témiscouata QC

5 novembre 2008

Je pense que cette élection fera l'histoire. 
Élire un noir : qui aurait cru à pareille évolution. 
Je ne crois pas qu'on doive déjà penser aux attentes du peuple américain. 
Le fait d'avoir remercié Bush est en soi un signe de changement . 
Le défi est grand pour n'importe quel chef d'état dans le monde entier. 
Régler une crise économique mondiale demeure les préoccupations premières . 
On accusera et c'est déjà fait Bush d'irresponsable . 
En sera-t-il ainsi dans notre province ?  
Moi je dis oui. 
Il faut savoir que nous, citoyens, sommes plus informés , politisés et que vouloir gouverner majoritaire ne change rien à la crise . 
La réalité rejoindra Jean Charest qui , profitant d'une popularité temporaire, devra expliquer à ces électeurs ce qui le motive. 
On sait que cette élection , à mon avis , lui donne rien. 
Ce pourrait être , je l'espère , un vote anti libéral !

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

5 novembre 2008

Enfin!Un autre face que Bush.Un visage qui ma foi,me paraît éclairé,quoiqu'un peu craintif.Bref,je suis confiant que ça fera du bien.Il a tout a rebâtir ce Monsieur.Il faudra qu'il soit brillant,fonceur et la persévérence sera de mise.Pour ce qui est du Québec,quelle tristesse!Souhaitons-nous fortement du profond rafraîchissement au niveau de nos élus!Je suis personnellement et totalement écoeuré des vieux partis!Je parle ici des libéraux et des péquistes.Pour ce qui est de l'ADQ,des opportunistes suiveux.Donnez donc la chance de tribune aux autres!Ça fera du bien!Merci!

Yves Filiatrault, Ste-Véronique

5 novembre 2008

Barack Obama a postulé pour l'emploi. Il a vendu sa salade et le peuple a répondu en lui accordant une majorité significative. Il arrive à un moment du cycle économique où les choses ne peuvent que s'améliorer, chance pour lui. Les républicains sortent les poches pleines et laissent la basse besogne du nettoyage aux démocrates. L'histoire ne fait que se répéter. Restons stoïques face à ce qui se passe chez nos voisins du Sud. Les gens qui ne devaient pas avoir de maison, en premier lieux, perdront leurs maisons. Ils seront clients de Landlords... Où est le problème? Que les constructeurs automobiles qui sont insolvables fassent faillites purement et simplement, s'ils n'ont pas réussis à s'adapter aux nouveaux besoins des consommateurs... Les travailleurs licenciées de GM/Ford/Chrysler se recycleront en ouvriers de Toyota et Honda, qui rachèterons les usines pertinentes... En ce qui concerne la couvertude d'Assurance-Maladie, ils n'ont qu'à hausser la taxe sur le carburant de 1$/gallon et les inégalités devant la maladie seront de l'histoire ancienne. Rien ne cesse de chercher de Midi à 14H00, les solutions évidentes saurent continuellement aux yeux aux gens de bonnes volontés.

Jean Tremblay, Montréal

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