3 novembre 2008
Gagner la première bataille
Ce n'est pas pour rien si, à une semaine du déclenchement des élections, on savait déjà ce que Jean Charest allait faire au premier jour de la campagne électorale. Ce jeudi, le premier ministre sera d'abord à la Chambre de commerce de Québec pour exposer son plan économique pour protéger la province des effets de la crise. Plus tard dans la journée, il répétera l'exercice à Montréal.
C'est que M. Charest doit absolument gagner la toute première bataille de la campagne électorale: le déclenchement et les raisons qui justifient cet appel aux urnes anticipé. Sinon, la campagne électorale peut prendre très rapidement une tout autre tournure que celle qu'il aurait souhaitée.
Jusqu'ici, M. Charest n'a pas encore su trouver une justification à cette élection. Malgré sa colère lors de l'élection du président, il ne peut prétendre que l'Assemblée nationale est bloquée par l'opposition ou qu'elle est devenue dysfonctionnelle.
Il a affirmé tout l'automne que son gouvernement avait déjà fait le nécessaire pour protéger le Québec de la crise financière et boursière. Surtout, sa ministre des Finances soutenait avoir, dans sa fabuleuse sacoche, les ressources nécessaires pour préserver le Québec du déficit, pas seulement pour l'année prochaine, mais aussi pour la suivante.
Alors, dans les circonstances, pourquoi des élections?
Parce qu'il faut un gouvernement majoritaire pour affronter la crise. De toute évidence, ce n'était pas ce que croyait M. Charest quand il a passé le plus clair de l'automne à manoeuvrer de manière à peine voilée pour que Stephen Harper n'obtienne pas sa majorité.
Le danger, évidemment, c'est que les électeurs ne croient pas les explications du premier ministre sur la nécessité d'une élection, et que son plan de campagne dérape dès les premiers jours. C'est ce que ses conseillers ont tenté de lui faire comprendre, en vain, au cours des dernières semaines.
Double danger
En fait, le danger est double pour M. Charest. Il y a, d'abord, le danger que sa précipitation ressemble à une fuite en avant. Une façon d'obtenir un mandat avant de devoir montrer une situation financière pas mal moins reluisante et de devoir prendre des mesures impopulaires pour la contrer.
Un exemple est le refus du gouvernement de déposer les résultats financiers de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Tout le monde sait que la Caisse est comme toutes les institutions financières et qu'elle a subi des pertes en Bourse ces dernières semaines. Au strict plan financier, il n'y a aucune raison de changer les règles et de déposer à l'avance les résultats – nécessairement peu intéressants – de la Caisse à ce moment-ci.
Ce qui ne va pas empêcher l'opposition de les réclamer à grands cris. Parce qu'en 2003, M. Charest et les libéraux avaient fait une grande partie de leur campagne sur le dos des mauvais résultats de la Caisse – largement dus à des facteurs extérieurs comme l'éclatement de la bulle technologique – qu'ils imputaient alors au gouvernement en place. Si c'était bon pour les libéraux dans le temps, il ne faut pas s'attendre à ce que l'opposition se gêne aujourd'hui. C'est la nature même de la politique.
La personnalité de Jean Charest
L'autre danger pour M. Charest, c'est que la campagne électorale montre un aspect de sa personnalité qu'il a bien réussi à cacher ces derniers mois. La nouvelle popularité de M. Charest vient beaucoup du fait qu'il s'est présenté comme l'homme du consensus. Celui qui dirigeait un gouvernement de cohabitation et qui tenait compte de la volonté de la population, comme exprimé il y a 16 mois par l'élection d'un gouvernement minoritaire.
Or, une élection, c'est le contraire du consensus. C'est un combat partisan, où on veut battre l'adversaire plutôt que l'écouter. Gagner les débats plutôt qu'en tirer les leçons. Confronter plutôt que faire des compromis.
Le Jean Charest que verront les Québécois au cours de cette campagne sera-t-il l'homme du consensus à qui ils ont donné de si bonnes notes dans les sondages? Ou sera-t-il le partisan et l'homme de confrontation, souvent perçu comme un brin arrogant, qui s'est trouvé avec un gouvernement minoritaire il n'y a pas si longtemps?
Voilà pourquoi il est si important que M. Charest gagne la bataille du déclenchement des élections. Pour avoir l'air de celui qui est au-dessus de la mêlée et qui veut un mandat pour protéger les Québécois des effets de la crise.
Si ça ne marche pas, la campagne pourrait être bien longue pour M. Charest. La plupart du temps, les électeurs ne parlent plus des raisons du déclenchement d'une élection après 48 ou 72 heures. Quand ils s'en souviennent plus longtemps, ils vont souvent faire payer au gouvernement en place le fait d'avoir déclenché des élections dont ils ne voulaient pas pour essayer de soutirer un avantage essentiellement partisan.
Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.
Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.
Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.
Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.
Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...
14 novembre 2008
Pour moi, c'est simple. Le peuple doit transmettre un message clair à ses dirigeants : « Non à des élections aussi couteuses qu'inutiles ». Il faut que la sagesse populaire s'exprime haut et fort à la prochaine élection. Tous les insatisfaits de la tenue de cette élection, sympathisants Libéraux ou non, doivent donner une leçon d'humilité à M. Charest en votant massivement contre lui. Le chef Libéral mise sur les sondages et sur le désintérêt de la population envers la politique, surtout dans le temps des fêtes. Comme il serait encourageant de constater, dans notre démocratie moderne amorphe, que le gros bon sens puisse se soulever pour venir à bout de l'arrogance d'un homme.
Sylvain Richard, Lévis
12 novembre 2008
Non, Charest ne saura pas nous convaincre puiqu'il n'a pas de bonnes raisons. C'est ausi simple que ça. On est en pleine crise économique, avant Noël, il nous cache des déficits... J'ai adoré lorsque Mario Dumont a dit que M. Charest allait profiter de la neige pour nous cacher plein d'affaires (comme son déficit) mais que lorsque la neige va fondre, on va avoir une méchante surprise. Et c'est connu, lorsqu'on laisse quelque chose sous la neige, ça pourri. Sauf dans le merveilleux monde de Disney.
Marie-Eve Bonneville, Ste-Marthe-sur-le-Lac
11 novembre 2008
Jean Charest n'a pas encore démontré, à mes yeux, la pertinence de déclencher des élections à ce moment-ci, si ce n'est de profiter des sondages qui lui seraient favorables. Je crains que ce ne soit que par opportunisme très partisant que des élections ont été déclenchées. 80 millions pour tenter d'obtenir un chèque en blanc; c'est ajouter l'insulte à l'injure!
Gilles Beaulieu, Chambly
11 novembre 2008
Partie 2 de 2
NOUS voici au beau milieu d'une tempête, en pleine mer, et vous abandonnez la barre pour venir demander aux passagers de vous indiquer le meilleur cap à prendre.
En agissant de la sorte vous croyez vraisemblablement être un bon aspirant au titre d'amiral alors que vous ne méritez guère le titre de capitaine. Le vrai leadership se démontre justement lors des périodes difficiles et sans nécessairement avoir accès à tous ses effectifs. Juste pour clore la métaphore, vous avez manquez le bateau Monsieur Charest.
Il y a plus d'un demi siècle nous avons adopté, pour une soi disante continuité, la résolution de ne changer que, principalement, les élus en poste et de conserver les « hauts fonctionnaires » en place. Ce qui se traduit aujourd'hui en un genre de télé feuilleton dont les acteurs ont été remplacés d'une saison à l'autre mais dont les vrais artisans demeurent en poste.
Un tel système reflète-t-il une réelle démocratie? Nous pouvons nous attarder à bien des volets, soient-ils des diverses promesses de réduction d'impôt ou autres visions des divers partis, le fait demeure que la population recherche un vrai leader. Des députés élus qui pourront ouvertement NOUS représenter sans être bâillonné par les « lignes de partis ». Nous en avons plus que ras-le-bol de vos controverses et de vos irrévérentes campagnes les uns envers les autres. Cessez de vous interroger sur les taux de participations qui ne cessent de chuter et attardez-vous plutôt aux vraies valeurs. Intégrité, loyauté et représentativité. Voilà ce que nous souhaitons!
Réveillez-vous et faites en sorte que nous soyons fiers d'aller voter. Faites-en sortes que le 8 décembre prochain nous ayons envi de fêter dans les rues de la province ou de nous consoler entres amis et non pas que nous nous disions, encore une fois, que cela ne changera rien et que cela sera du pareil au même.
Vous avez osé déclencher une élection alors OSEZ nous offrir une véritable démocratie. Bonne campagne!
André Garneau, Rawdon
11 novembre 2008
Partie 1 de 2
Je désire commencer en reprenant les définitions du Petit Larousse afin d'éviter toute confusion dans l'interprétation des termes. Car je crois sincèrement que notre système est à la dérive et qu'il a quelque peu perdu la notion de « pour et par le peuple ».
Aujourd'hui, nous célébrons l'armistice, le jour du souvenir. Alors souvenons-nous non seulement de l'ultime sacrifice de ces milliers de personnes mais aussi des définitions de cette démocratie qu'ils ont défendue au plus haut prix!
« Démocratie : Régime politique dans lequel le peuple exerce sa souveraineté lui-même, sans l'intermédiaire d'un organe représentatif ou par représentants interposés. »
« Souveraineté : Autorité suprême. »
« Souveraineté nationale : principe du droit public français selon lequel la souveraineté, jadis exercée par le roi, l'est aujourd'hui par les représentants du peuple. »
« Souveraineté populaire : principe selon lequel la souveraineté appartient, directement ou non, à l'ensemble des citoyens. »
« Député(e) : 1. Personne envoyée en mission; délégué, ambassadeur. 2. Membre d'une assemblée élective, et spécial. d'une assemblée législative élue au suffrage universel; parlementaire. »
En 2006 la population a choisi ses représentants, faisant valoir sa souveraineté, pour être représentée démocratiquement selon ses visions et non pas pour les notions partisanes d'un individu ou d'un parti. Nous avons ainsi fait le choix d'un gouvernement varié, pour un mandat de 4 ans, et je crois qu'en considérant la situation actuelle qu'il est justement préférable d'avoir une telle représentativité des aspirations de la population. Nous ne sommes définitivement pas à l'heure d'une élection.
Mesdames et messieurs les députés sortants, les présents candidats, comment pouvez-vous oublier que vous êtes élus pour NOUS représenter? Comment osez-vous nous plonger dans une autre élection alors que vous devriez être à vos stations de travail? Comment pouvez-vous oser???
André Garneau, Rawdon
10 novembre 2008
C'est vrai que Jean Charest a un agenda caché: nous l'avons vu pendant son mandat majoritaire de 2003-2007. Et c'est pour ça que les gens ont décidé de l'avoir à l'oeil, ce politicien qui baisse les impôts mais augmente les garderies d'autant, qui baisse les impôts mais augmente l'électricité d'autant, qui baisse les impôts mais augmente l'assurance-médicaments d'autant, etc.
Qui ça favorise les baisses d'impôts??? Les riches évidemment! Parce que les pauvres, ils n'en paient pas d'impôts, ou très peu... Mais les garderies, l'électricité et l'assurance-médicaments, les pauvres les paient comme les riches.
Ce qui me déprime le plus maintenant c'est de voir que les problèmes financiers et le ralentissement de l'économie affectent beaucoup les banques alimentaires qui nourissent les familles démunies: elles vont passer les fêtes l'estomac vide.
Si plutôt que d'aller dépenser 85M$ pour des élections inutiles Jean Charest avait donné 10M$ aux banques alimentaires, les moins favorisés auraient pu passer un beau Noël!
À la place, Jean Charest a décidé de se payer un beau Noël à lui tout seul: un cadeau de 85M$ pour se faire plaisir rien qu'à lui...
Allons-nous le laisser faire ça ?? Pour une fois que c'est nous qui avons la balance de la Justice entre nos mains, il me semble que ce serait la moindre des choses que d'aller voter pour lui faire ravaler ses prétentions.
Joseph Morin, Montréal
10 novembre 2008
Moi aussi , je veux être payer pour ces élections.
Comme c'est là , Jean Charest dit oui à tout sauf au débat , sauf à Stéphane Bureau, sauf à la formule des débats.
Moi je dis oui à la paye pour vote , oui pour les débats oui pour mettre Charest à la porte.
Luc Breton, Montréal
10 novembre 2008
Moi aussi, comme l'écrit un internaute, je demande un remboursement au fédéral et provincial.
Pas 10 $ no way .
Ils nous disent qu'on est riches !
Ben qu'ils nous paient pour aller voter.
On voterait avec une paye non imposable .
Ce serait une bonne affaire si chaque citoyen recevait 100$ pour voter .
Donc calcul facile: on réclamerait 200$ non imposable.
J'ajoute ceci: même là , avec 200$ j'annulerais mon vote.
Avouez qu'ils seraient mal pris pour faire des élections et se promener en autobus et en avion!
Marc Blouin, Sherbrooke
9 novembre 2008
Aujourd'hui quand je regarde mon talon de paie je me demande comment je pourrais contribuer à l'évolution d'un programme politique qui augmenterais les conditions sociales. Les politiques sociales que les citoyens disposent proviennent des poches des travailleurs il serait temps de penser à ce qu'il reste réellement à ceux qui contribuent à toutes ces mesures. Je crois que même Robin des Bois serait gêné de laisser si peu aux travailleurs. Un bon père de famille ne préleverais pas la moitié du salaire de l'enfant qui se lève chaque jour pour gagnez sa pitance pour le redonner à ceux qui ne fout rien. Je ne connais pas les statisques sur la population active mais je me demande jusqu'à quel point il n'y a pas une certaine forme de conflit d'intérêt qui favoriserait le vote populaire à venir piger encore dans ma poche.
Jean Maltais, Québec
9 novembre 2008
je demande un remboursement au parti conservateur fédéral au parti libérale provincial au contribuable pour leur dépense électoral inutile en temps de crise économique.
Serge Langlois, Mont-Joli
9 novembre 2008
Encore une autre campagne électoral. Comment être attiré par nos politicien quand ont ne sais jamais quand il nous dise la vérité. L'autre jour une ministre dit que ont a des surplus a Québec et un une économiste réputer dise que ont est dans le troue. Je sais que il manipule les chiffres différament mais qui dit vraie. Pourrons nous simplement pour une fois nous dire la vérité.
Geremie Tourret, Ste-Agathe
9 novembre 2008
Il faudrai qu'il soit plus cohérent pour convaincre qui que se soit, la question est: Est-ce que les électeurs vont tenir rancune à Jean Charest? Je ne crois pas. Je ne peu pas croire les sondages, il y tiennent même pas rancunes de ses nombreux mensonges lors de la campagne des fausses promesses de 2002.
Suzanne Lauzière, Mascouche
9 novembre 2008
Suite pour Charest:
Dépassement de coûts 200 millions encore pour le Chum et on est juste à l'étape plan.
700 millions de dépassements au total depuis le début de se projet d'hôpital.Le projet fini combien de dépassement?Un record probablement.
500 millions de perdu dans l'UCAM car ils ont pas surveiller le projet et ils se sont fier aux dirigeants du Chum.
L'OSM combien encore de dépassement?
La 30 combien?
Charest voit grand pour endetter la province de plus en plus.
En plus, c'est un opportunisme crasse.
Il se pète les bretelles en disant qu'il a vu venir la crise et que c'est pour ça qu'il a lancé son plan de rénovation des routes, viaducs, infrastructures, etc.Bordel il avait pas le choix tout tombait en ruine.
Il a attendu qu'il y ait des victimes pour agir et là il fait de la propagande sur leur dos.C'est honteux et scandaleux dans tirer profit.
Dehors Charest et cie avant que la dette dépasse le ridicule.De 95 milliards à 126 milliards c'est déjà ridicule.
Jacques Proulx, Québec
9 novembre 2008
Charest se pourfend de dire qu'il a baissé les impôts, mais il oublis de parler de se qu'il a augmenté.
Regardons en général les merveilleuses baisses d'impôts de Jean Charest et pour compenser ou il est allé chercher l'argent:
Augmentation des taux d'imposition: 140 millions supplémentaires que ça nous coûte!
Augmentation du permis de conduire: 501 millions de moins dans nos poches!
Augmentation du régime de congés parentaux: 124 millions de dollars encore!
Augmentation des frais de garde: 170 millions supplémentaires!
Augmentation des taxes scolaires: 165 millions que ça nous coûte encore!
Augmentation du régime d'assurance-médicaments: 173 millions de dollars!
Augmentation du prix de l'électricité: 971 millions de dollars de moins dans les poches des contribuables!
Etc!
Au total, ce sont plus de 2,3 milliards de dollars de plus que ça coute aux contribuables.
Méchante baisse d'impôt n'est-ce pas?
Il augmente les frais pour ensuite en donner une partie seulement.Il joue avec les chiffres.
Il donne de faux espoirs comme il a fait avec les travailleurs de Donnacona.Manipulateur!
Ça dernière invention de haussé le salaire minimum en temps de crise est pas la bonne solutions pour les entreprises de restaurations, commerce de détails, épiceries, etc.C'est contre productif.Les magasins de détails en arrache déjà s'ils sont obligés d'augmenter le salaire et bien c'est la fermeture des petits entrepreneurs.Faillittes à l'horison avec un tel plan.
Jacques Proulx, Québec
9 novembre 2008
Bonjour
Vous ne parlez pas de la bataille à l extérieur du bureau du PQ. Si ca aurait été au PLQ vous en auriez fait la une. C est vrai alors que la plupart des journaliste la SRC protege les parti souvrainiste....vous me décevez
Soyez donc impartial c est votre travail pourtant
Merci
Alain Bergeron, quebec
8 novembre 2008
Absolument pas, pour la simple et unique raison qu'il n'y en a pas de justifications. Ce ne sont que des prétextes, ses adversaires le disent et le répètent, tout comme les médias et tous ceux qui s'expriment sur toutes les tribunes mises à leur disposition, jour après jour. Par ailleurs, les électeurs ne sont pas naïfs, quoi qu'en pense de toute évidence le premier ministre, sinon il n'aurait pas déclenché ces élections tant inutiles que coûteuses, et préjudiciables à l'opinion déjà peu reluisante qu'ils se font des politiciens. Bref, si chacun s'exprime comme il se doit (politiciens, citoyens, journalistes, chroniqueurs, groupes sociaux, chefs syndicaux, etc.), M. Charest réalisera très vite qu'il a commis une erreur monumentale en ne respectant pas le verdict populaire de mars 2007, qui, manifestement, s'était prononcé pour une Assemblée nationale assez bien répartie, pour compenser l'absence du scrutin proportionnel tant désiré. De plus, à en juger par l'attitude des Québécois lors des dernières fédérales et leur réaction devant la possibilité imminente d'élections au Québec, ils semblaient se satisfaire très bien de la composition du dernier gouvernement minoritaire, de sorte qu'il est fort probable qu'ils se prononcent à peu près de la même manière, servant à M. Charest une leçon qu'il n'oubliera pas de sitôt. En effet, s'il avait été élu minoritaire pour un 3e mandat après avoir été défait, ç'aurait été plus qu'honorable. Mais, s'il fallait qu'il le soit après et pour s'être lui-même sabordé, je ne donne pas cher de sa peau! La mesquinerie et la mauvaise foi ont bien mauvais goût dans l'esprit des Québécois, qui ne prisent guère, dans leur fierté légendaire, être pris pour des dupes.
Jean-Roch Paquin, Québec
8 novembre 2008
À Monsieur beauchemin et tous ceux qui vont voter avec votre coeur, avec vos convictions, avec vos idées nouvelles qui malheureusement n'ont que très peu de place médiatique versus les ''clips'' à la Mario Dumont; et aux autres surtout, qui ne voient aucun enjeu à cette campagne...
Voyez que Québec Solidaire propose, comme a fait le Brésil, de s'attaquer aux coûts alarmants des médicaments, afin que les malades passent avant les actionnaires. Du moins, sur un pied d'égalité - ce serait déjà un bon pas.
Voyez que Québec solidaire ne voit pas seulement les problèmes en Santé comme étant un manque de lits, mais aussi un problème lié à nos choix environnementaux - des milliers de voitures laissant échapper leurs émission ne doit pas être très bon pour les listes d'attentes ( Souffrez-vous d'asthme par hasard ? )
Voyez que l'investissement dans les systèmes de transport en commun, leur développement, contribue à alléger vos factures mensuelles, que la totalité du gaz payé par les usagers en ville et banlieue pourrait facilement payé ces infrastructures ( oui, on a les moyens d'investir )
Voyez ou voyez-ti pas d'ou proviennent vos légumes et fruits? voyez-vous les produits chimiques causant le cancer sur vos pelures d'oranges? Ne préféreriez-vous pas connaitre la provenance de ce que vous mangez, et surtout la qualité?
Pour plusieurs autres sujets, je propose que vous y songiez quelques minutes...sauf vous monsieur Beauchemin, que je supporte dans sa quête d'authenticité!
Sébastien Méthot-lambert, Montréal
8 novembre 2008
Déclencher des élections provinciales pour le mois de décembre n'est pas sociologiquement ou «politiquement» très logique. Mais dans un système parlementaire de type britannique, cette décision d'aller en élections est profondément et désespérément logique sur le plan électoral. En effet, la qualité de la démocratie, c'est de rendre possibles des élections et des consultations populaires. Mais le défaut de la démocratie, c'est de faire en sorte que l'obsession de prendre ou de garder le pouvoir devienne l'obsession principale au détriment de l'obsession du bien commun et de l'intérêt public. Aussi, comment se fait-il que, malgré les promesses de Jean Charest, il n'y ait pas, pour les présentes élections, un certain type de scrutin proportionnel? La soif du pouvoir, parfois, affaiblit la démocratie.
Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias
Jean-Serge Baribeau, Montréal
7 novembre 2008
Il est très important pour Monsieur Charest de ce concentrer sur les points strategigue de sa compagne.
Il ne faut pas perdre son temps a attaquer les 2 autres parties. S'il y a des attaques des 2 autres parties, il faut repondre avec des points de sa campagne et non en concentrant sur du negatif des deux autres parties.
Il ne faut pas oublier que la meilleur defensive est un excellente offensive.
Les gens ne veulent plus de bagares verbal.
Mes excuses pour les erreures en français.
Ronald Wilson, Sherbrooke
7 novembre 2008
Non pas vraiment si ce n'est que de nous endetter comme il le fait depuis qu'il s'est fait élir, je ne vous pas comment il pourrait nous convaincre. Malgré ce fait, à Sherbrooke, vont sûrement voté pour lui sans se poser aucune question. Après ils disent que la polithique c'est de la ... bref, c'est sûre que pour moi le parti libéral ne m'atteint pas vut que je suis un sépératiste qui ne pense qu'au présent, mais à l'avenir de mes enfants. Je préfère être pauvre et de voir que mes enfants sont maitres chez eux et qu'ils vivent très bien plustôt que de les laisser avec mes dettes, ça fait du bien de penser aux autres des fois.
Terry D'Arcy, Magog
7 novembre 2008
Je ne vois pas de vrai débats sur la politique québécoise. On parle d'économie mais ou sont les débats sur le systême scolaire , le systême de santé, l'identité québécoise, la culture. De débattre d'économie alors on sont les solutions de fermeture d'industrie du prix que ca va nous couter les infrastructures routières, va t'on avoir des routes a payage, de soumette comment ils vont lutter contre la pauvreté. Je vais voter pour des idées nouvelles qui se démarquera de la vie politique conventionnelle.
René Beauchemin, St=Hyacinthe
7 novembre 2008
Bonjour,
Ainsi que l'a mentionné M. Auger, il existe un double danger pour M. Charest. Il semble que le premier de ces dangers ressemble à ce qu'on pourrait appeler le "syndrome Chirac". En 1997, Jacques Chirac (jouissant d'une cote de popularité assez solide) déclenchait des élections législatives anticipées afin de récolter un plus grand appui pour son programme économique. Le résultat fut à l'opposé de ses espérances: les électeurs perçurent les élections comme une fuite en avant, un moyen de se renforcer avant d'annoncer quelque chose d'inquiétant. Difficile de ne pas voir la ressemblance avec le danger que court M. Charest présentement.
M. Charest doit absolument trouver un moyen de justifier sa décision. Sinon, rien ne dit qu'il ne subisse un revers important. Le Premier Ministre sortant semble manquer d'empathie. Si sa cote de popularité a monté, c'est qu'il affirmait que le Québec était déjà armé pour se défendre des effets de la crise. Qu'il demande une majorité maintenant en dit long.
Frédéric-I. Banville, Montréal
7 novembre 2008
Pour ma part, Monsieur Charest a raison d'aller en élections. On va pas attendre d'être en pleine crise économique pour partir en campagne. Profitons de notre répit pour avoir les idées claires et un gouvernment fort qui sait où il va.
L'opposition n'est pas prête? C'est leur problème. Ils n'ont pas à se cacher derrière les sondages défavorables aux élections. S'ils étaient en position de force, ils n'auraient pas hésité à renverser le gouvernement Charest. Mais ils ne font rien depuis mars 2007 et c'est pourquoi les sondages leurs sont défavorables. L'équipe libérale agit! Pour les 84 millions que nous coûte l'élection, c'est le prix à payer. Je n'y vois aucun problème. L'argument est grotesque. On va pas arrêter de voter pour une question d'argent. La démocratie n'a pas de prix!
Emmanuel Masciotra, Montréal
7 novembre 2008
J'aimerais débuter en disant que tout le monde ont droit à leurs opinions. Je respecte l'opinion des autres. Voici la mienne.
Je serais très curieuse de voir ce que le petit pays du Québec ferait si il avait gagné sa souveraineté en ce moment de crise. Petit pays petites affaires. On se ferait probablement manger tout rond par les gros. Moi j'ai toujours cru que l'union fait la force. Je suis d'accord avec le déclenchement des élections pour une seule raison. Débarquez l'ADQ de l'opposition et élire un gouvernement fort en ce temps de crise. Si j'ai le choix de faire partie d'un grand pays contenant 10 belles provinces avec les richesses de chacune ou bien d'un petit tout seul dans son coin, moi je choisis le grand car a mes yeux nos chances de survie et de progression sont de beaucoup meilleure. Je souhaite seulement que cette élection se fera dans le respect. C'est peut-être trop demandé pour M. Dumont par contre!
Lyse Meloch, Gatineau
7 novembre 2008
Un gouvernement qui écoute les citoyens, c'est d'abord un gouvernement et des élus qui sont près des communautés, qui s'engagent entièrement et qui n'ont pas peur de fouiller les décombres de nos oeillères qui nous fait parler qu'en utilisant les mots '' le vrai monde'' Le vrai monde, comme dit Mario Dumont ( entre autres ) c'est à vrai dire tous les cotoyens du Québec. Pour moi, une personne riche comme pauvre est aussi du vrai monde. Pas juste la classe moyenne. D'ailleurs, il est temps de dire à cette ''moyenne'' qu'elle a des qualités et des pouvoirs extraordinaires qui peuvent aider l'ensemble des gens à se solidariser, qu'elle a les pouvoirs de passer de moyenne à extraordinaire. Seule une écoute d'un citoyen vers un autre peut aider à cela. En somme, en ces temps d'élections, il faut abaisser notre aveuglement à voir un vote comme une tradition intouchable, et voir dans les programmes de partis, mais surtout dans la franchise des commentaires et solutions, ce qui peut changer non seulement notre vie, mais celle des autres avec lesquels nous interagissons tous. Je vous invite, monsieur Laverdière, à jeter un coup d'oeil au programme de Québec Solidaire, vous y trouverez non seulement des militants dévoués, mais très informés des enjeux tels que la qualité de l'eau, la sécurité alimentaire, la problématique des gens à faible revenus, des moyens d'aider aussi les ménages un peu plus confortables. Et j'invite d'ailleurs chacun d'entre nous à tendre l'oreille vers ces gens de communauté, qui sont d'après moi une alternative logique au changement réfléchi. Je terminerai en posant une question à monsieur Auger: compte tenu de toutes les nouvelles voies concernant les alternatives politiques possibles au Québec, croyez-vous aux chances de la population d'avoir une couverture adéquate de la campagne de QS ? À tous une belle campagne, tous partis confondus...
Sébastien Méthot-Lambert, Montréal
7 novembre 2008
Bonjour,
Moi, je pense que Jean Charest a tout à fait raison de nous précipiter en élection pour avoir les coudées franches par la suite. Si les électeurs croient que Pauline Marois ou Mario Dumont sont de meilleurs candidats pour affronter ce que nous allons devoir vivre dans les prochains mois voire les prochaines années, ils auront la chance de s'expriimer.
Pour ma part, je pense que Jean Charest est l'homme de la situation.
Quant au 83 millions de dollars, ça fait de l'argent dans l'économie.......
Denis Bolduc, Lévis
7 novembre 2008
Dans la même journée, M. Charest se vante que sa meilleure décision ait été de se nommer responsable de la Capitale nationale, et se cache ensuite, en conférence de presse pour laisser annoncer par M. Bachand que son gouvernement a pris une bonne décision en laissant fermer l'usinre Abitibi de Donnacona ! On peut quand même assumer que Donnacona est près de la Capitale nationale, non ?
Y a-t-il encore de quoi être fier de votre auto-nomination M. Charest ? Ça vous fait une belle jambe non ?
Jean-Marie Johnston, Québec
7 novembre 2008
Ouais Monsieur Serge se fesant l'avocat du PM.Parlons en des libéraux.Vous dites que ce sont les mieux placé pour gérer l'économie.......Mon oeil car pour moi c'est un gouvernement de laisser aller et de privatisation.Depuis les dernières élections il s'est assis sur son steak a ne rien faire pantoute et pendant ce temps....
Perte d'emploi à VOLONTÉ
Hausse d'Hydro à VOLONTÉ
Hausse des plaques de moto + permis de conduire à VOLONTÉ.
Hausse de TOUTE à VOLONTÉ
J'ai une écoeurite aïgue du parti LIBÉRAL autant au provincial qu'au FÉDERAL
Quand aura t'on au Québec un premier ministre qui se réveillera et qui pensera à la population au lieu de penser à son nombril????
Réginald Laverdière, Beauce
6 novembre 2008
Que dira Jean Charest le 8 décembre ?
Nous voilà à l'opposition, le peuple a parlé.
Et bien oui ti Jean , on en a marre .
Marre de faire rire de nous.
On ne veut pas d'un conducteur en limousine nous, on veut un Premier Ministre.
Conduire avec 3 conducteurs c'est pas si mal lorsqu'on te dit de ralentir, d'écouter .
Et bien si Jean Charest veut le volant , qu'il pense à ses paroles car conduire lui-même son auto veut dire ne plus avoir de privilège d'avoir un chauffeur privé.
Marie Veilleux, Lasalle
6 novembre 2008
La décision de M. Charest de lancer des élections est difficile à expliquer pour des raisons autres que partisanes...
Je me rappelle que M.Peterson en Ontario qui menait par plus de 50% dans les sondages a lancé des élections:il a terminé la campagne avec 34% des des votes,donc dans l'opposition...
Les arguments de M. Charest sont cousus de fil blanc.
Les Québécois sont perspicaces,donc atttention , M.Charest....Ils pourraient vous dire ce qu'ils pensent par leur vote après l'avoir dit clairement dans les sondage.
Réal Nadeau, St-Victor
6 novembre 2008
Bonsoir M.Auger .Une dette de 5milliards 800millions que le vérificateur à mentionné.M.Charest vous avez les deux mains sur le gouvernail mais le bateau va échouer.Moi comme électeur je veux une loi plus sévère sur le pouvoir de dépenser du gouvernement provincial et fédéral car il faut faire un mur à la dette pour les générations futurs.Dette au fédéral 454milliards dette au provincial 129milliards dette dans plusieurs municipalités.Hais la terre pense qui passe qu'elle que chose.Il faut oublier les partis politiques et les couleurs de partis et il faut amender la constitution pour reprendre le pouvoir de nos taxes,impôts,pour une autonomie administrative au Québec.Car le Québec est particulièrement dépendant du gouvernement fédéral et nuit par conséquant à la politique financière.Il faut du gouvernement fédéral est une reconnaissance national constitutionnelle pour cristaliser sont identités collective.Il nous faut le repatriment de l'assurance emplois pour être cohérent en matière de main-d'oeuvre et des compétences.La dette du Québec en 1998 est 88millions,en 2000 est de 89millions,en 2002 elle est de 92millions,en 2004 de 97millions,en 2006 elle est passé à 105milliards,et 2008 de 129milliards.Et le tout ne compte pas usure de nos infrastructures.La firme de cotation Moudy déclarait que la dette du Québec est de 185-pour cents des recettes annuelles au 31-mars 2007.L'endettement du Québec demeure la plus élevé au Canada.Moi comme électeur et qui fait parti des nations fondatrices et qui ont défendu ce pays.Je veux que le gouvernement fédéral amende la constitution pour respectés les spécifités du Québec pour les futurs générations et surtout ratifié la constitution du Canada car la constitution appartient au peuple qui lui ensuite fait élire un gouvernement pour la gouvernance.
Bonsoir et bonne réflexion.
Marcel Côté, ste-anne-de- beaupré
6 novembre 2008
Franchement, M. Charest et son parti Libéral devrait rembourser au Quebecois une somme de 42 millions de dollars au Quebecois....son mandat était de 4 ans..pas 2 ans.
Faudrait faire une loi electorale qui obligent le parti au pouvoir de faire son 4 ans et si le gouvernement est renversé...celui ou ceux qui renverse le gouvernement deviendrait un gouvernement de coalition jusqu'a l'expiration du 4 ans.
Il parle d'économie...franchement il nous en coute environ 84 millions de dollars pour cette charmante election.
Pierre St-Jean, Gatineau
6 novembre 2008
Jean Charest fait de l'opportunisme tout comme l'a fait Mr. Harper. Son but? Faire comme au fédéral: Tout faire pour la majorité avec comme priorité l'économie. Mr. Charest, TOUT est économie... cette priorité est démagogique.
Et Dumont n'est certainement pas qualifié pour dénoncer Charest puisqu'il était prêt à déclencher des élections dès l'arrivée au parlement!
Le parti vert ne s'entend même pas lui-même.
Le parti Québécois est ambigüe et je n'oublie pas ce "Manifeste de la souveraineté" qui n'a jamais fait surface!! Où est la souveraineté?
Ce n'est qu'une opinion personnelle, mais pour moi, le parti le plus cohérent au Québec est Québec Solidaire!
Yannick Castel-Girard, Santiago du Chili
6 novembre 2008
Un gouvernement de coalition, ça fonctionne. Aux États-Unis, le président choisit ses proches collaborateurs et il s,en trouve toujours quelques uns d'entre eux pour provenir de l'opposition. Au Québec, nous sommes pris dans ce système représentatif qui nous fait croire qu'un seul parti peut mener le ''pays''. Or, la preuve en est aussi avec Sarkozy et son premier ministre en france que la gauche et la droite peuvent s'unir et faire du gouvernement un décideur réfléchi et logique, un gouvernement, n'en déplaise à Jean Charest, efficace. Les raisons pour entrer en élections sont très bonnes, mais seulement pour l'honorable casque rouge. J'invite les soldats des autres partis à démolir cette fausse raison écocomique et à débattre de leurs idées de façon pacifique, respectueuse et surtout honnête avec tous les citoyens du Québec.
Sébastien Méthot-Lambert, Montréal
6 novembre 2008
Personne croient Charest concernant le déclenchement des élections, moi non plus d'ailleur.
Et devrait t-on croire Pauline, qui a mentionnée dès qu'elle aurait l'opportinuité de renverser Charest et de gagner elle le ferait? Les coffres du PQ sont vides, ils sont pas favorabe à gagner et en plus si il perdent, une nouvelle course à la direction du PQ sera lancé apportant encore de l'instabilité dans le partis. Non, le PQ est pas prêt à cette élection tout comme l'ADQ mais si il serait prêt, le discours serait différent.
S'est ca un gouvernement minoritaire, ca tombe pour n'importe quoi et on va en élection et le pire, on va lui retourner dans un ou deux ans si il est encore minoritaire.
Claude Dubois, Montréal
6 novembre 2008
Oui, moi je suis convaincu. Vaut mieux y aller maintenent que de subir une défaite en chambre. Un gouvernement majoritaire denient une assurance de stabilité pour les temps difficiles qui sont à nos portes. L'erreur adéquiste de 2007 sera corrigée et ce parti relégué aux arrières bancs.
Normand Dubreuil, Mascouche
6 novembre 2008
La partisanerie à son paroxysme...Bravo M. Charest
L'art de ne pas donner le goût d'aller voter...Bravo M. Charest
Ce n'est pas de cette façon que vous allez donner l'envie aux jeunes de s'intéresser à la politique, alors que tout n'est qu'une question de partisanerie...
J'espère seulement que ce coup de dés vous mettra au tapis, pour que l'on puisse enfin faire de la politique autrement, c'est-à-dire en tentant d'unir les gens plutôt que de ne penser qu'à son propore parti!
Guillaume Roy, Québec
6 novembre 2008
Moi non plus je ne crois pas aux motivations de monsieur Charest, du moins celles qu'il propose pour justifier le déclenchement d'élections. Ça donne l'impression qu'en plus des sondages en sa faveur, c'est aussi qu'il devait se dépêcher avant que les vrais chiffres sortent... Pas nécessairement ceux de la Caisse de dépôt, mais ceux de l'État. Aussi, tant qu'à y être, pour surfer sur la vague d'Obama. Pour cette dernière, il n'est cependant pas le seul, tous les chefs s'en réclâment Pauline, Mario, et même Françoise. Ce sont, à mon avis, des (dés)illusions de grandeur.
Au sujet de la Caisse, à défaut d'avoir des chiffres ponctuels, pourquoi ne pas profiter de l'occasion pour réclamer le dépôt de rapports trimestriels?
Lyse Lavallée, Québec
6 novembre 2008
M.Auger,
Il ya aucun doute,c'est pas gouvernable à l'assemble nationale.,je les voient à tous les jours,c'est pénible.
Je ne comprends pas ,pourquoi les journalistes semblent ignorer ce fait,
Allons faites un effort,hein!
Ghislaine Filiatrault, St-Lambert
6 novembre 2008
83 millions, c'est au bas mot ce que coûteront les élections, Cette somme correspond à environ 6% du coût du nouveau CHUM.
L'argent serait bine plus utile pour débloquer les salles d'urgence ou contruire un édifice important plutôt que de flatter l'égo d,un opportuniste.
Je m'en souviendrai à l'élection. Pour que je change d'avis, il me faudra une bonne dose de ocnviction et présentement tout ce que je vois me déçois au plus haut point. Je voterai pour le parti qui proposera d'introduire des élections à date fixe, peu importe le reste du programme.
Réal Coderre, Drummond
6 novembre 2008
Il n'y a qu'une seule raison au déclenchement de ces élections : la partisannerie mesquine de John Charest.
Mais à tout seigneur tout honneur ; ça serait la même chose peu importe qui serait le chef du PLQ. Parce que le PLQ ce n'est rien d'autre que le parti des riches et des puissants, une grosse machine de l'establishment financier québécois pour prendre le pouvoir et l'utiliser pour défendre ses intérêts.
C'est quoi au juste le projet de société du PLQ? Gérer les deniers publics à la petite semaine tout en faisant le moins de vagues possible? En réalité, Charest n'a même pas été capable de réaliser ce minable objectif de société (UQAM, CHUM, etc.).
Le 8 décembre, je voterai Parti Québécois pour mettre John Charest à la porte et le remplacer par la première femme premier ministre du Québec : Pauline Marois.
Marc Desnoyers, Montréal
6 novembre 2008
Jean Charest a-t-il bien fait de déclencher les élections, ma réponse est non mais si j'étais lui je l'aurais fait. Hier, j'attendais des commentaires que monsieur Charest a été influencé par les sondages favorables. Je pense qu'il a bien fait car c'est le meilleur temps pour lui.
Je suis convaincu que le parti Libéral aime mieux avoir comme opposition officielle, le PQ qui en réalité lui ressemble beaucoup que l'ADQ qui a agi souvent avec une attitude brouillonne.
Il risque de se faire battre par le PQ qui va profiter de la déroute de L'ADQ mais pour lui le jeu en vaut la chandelle. Certaines personnes disent que Jean Charest est arrogant et c'est vrai mais comme bien de nos élus. J'ai toujours vu par les premier ministres et ministres a l'assemblée nationale être arrogant envers l'opposition. Quand on regarde les procès-verbaux de l'Assemblées Nationales à travers les ans. On remarque que ce soit des Bouchard, Parizeau, Landry ou Charest ils ont toujours ce côté arrogant a vouloir faire la leçon.
Maintenant que nous sommes en élections, il faudra peut-être comparer les résultats et les discours. Quand on compare les résultats de certains ministres avec leurs précédents, on remarque qu'ils sont ni pire ni mieux leurs résultats sont identiques et si on les remplacent se sera du pareil au même.
En terminant quand j'entends les partis d'oppositions crier que c'est irresponsable de déclencher des élections et comme a déclaré madame Marois que en coûte 800,000 millions.
Au printemps 2008 quand l'opposition menaçait le gouvernement de le renverser cela aurait coûté le même prix et en 2009 aussi. Je trouve dommage que la réforme électorale n'est pas eu lieu et surtout si un jour on peut arriver avec un scrutin chaque quatre ans à date fixe on finirait par arrêter d'avoir tout ces jeux de coulisses. Mais pour cela , il faudra avoir des gouvernement qui veulent vraiment changer les choses , ce que ni les Libéraux, Péquistes ou Adéquistes proposent.
Alain DesRosiers, St-Hubert, Longueuil
6 novembre 2008
En 2003, M. Charest se drapait du rapport du vérificateur général de l'époque, M. Breton, pour dire que les péquistes avaient laissé un trou de 4 milliards de dollars dans le budget ! Aujourd'hui, ce même vérificateur lui dit qu'il cache un déficit et que ses méthodes comptables sont douteuses. Or, Dictateur Charest l'envoie soudainement promener du revers de la main avec son arrogance habituelle. C'est révélateur de la personnalité du chef libéral.
Ces élections sont inutiles et ne servent que les intérêts du PLQ. On ne veut pas ici faire de débats de société. On veut reprendre la majorité et reprendre l'arrogance qui a marqué le premier mandat Charest. MOI, je m'en rappelle et je vais m'assurer que mon entourage s'en souvienne aussi le 8 décembre.
Sylvain Côté, Montréal
6 novembre 2008
Au Québec, le sport national, c'est l'élection.
c'est la 4e ou la 5e en moins d'année et on s'en paye une double dose cet automne.
Les élections sont très apprécié des politiciens qui voit une occasion de se promener partout, de voir du pays sans payer une cent de leur poche et de garnir les coffres de leurs partis mais pendant ce temps, On regarde le Hockey....
J'ai lu des commentaires qui disait que l'urgence c'est l'économie et que les syndicat les écolos et autres gauchiste devrais arrêter de vivre sur une autre planète mais le HIC, c'est que c'est l'explosion de la "bulle-planète" boursière qui a causer la crise et que Si la Planète "explose" comme une bulle économique à cause d'un laisser aller, on devra vivre sur une autre planète???
Franchement, je crois que cette élection à tout à gagner ou a perdre. Que se soit face à la participation, à l'intérêt ou aux enjeux, le paris est de redonner aux élections québécoise et aux politiciens leurs lettres de noblesse et ainsi donner l'électrochoc à la démocratie comme on à vue aux États-Unis depuis quelques mois.
J'ai hâte de voir si vous allez nous sortir un topos intéressant de l'effet des tiers partis dans cette élections
Paul-André Landry, Sherbrooke
5 novembre 2008
Bonjour, ce soir après avoir assisté à l'investiture de Sylvain Simard dans Richelieu, j'ai réalisé que le PQ avait une longueur d'avance sur leurs deux opposants, leur pointage est déjà fait, en effet, le Bloc en supportant le PQ et en leur refilant leur liste déjà pointé de la dernière élection soit celle du 14 octobre, leur fournisse un bel avantage.
Jean-Paul Paradis, Sorel-Tracy,Québec
5 novembre 2008
Encore une élection!
À peine sorti de l'élection fédérale qui n'a quasi rien changé, nous sommes encore appelés aux urnes. Est-ce que ça vaut la peine d'aller voter cette fois-ci? Si le résultat restait le même (Libéraux minoritaires), comment les Libéraux gèreraient la situation? Avec une autre élection?
Personnellement, je ne sais plus quoi penser. D'un côté, les Libéraux veulent un mandat fort (les Conservateurs voulaient la même chose) et de l'autre, les Oppositions se disent prêts mais, leur seul "nanane" est de nous dire que si nous ne voulions pas d'élections, nous n'avons qu'à voter contre les Libéraux. Méchant programme.
S'ils (ADQ et PQ) ne voulaient pas d'élection, ils n'avaient qu'à s'unifier pour contrôler le Parlement.
Pourrait-on changer notre système? J'ai pris connaissance qu'il y avait 17 Partis d'inscrits au DGEQ, comment voulez-vous que le vote ne se disperse pas? Au moins 14 ( et peut-être un 15e bientôt) de ses partis ne servent qu'à des "rêveurs" bien connus dans leur famille. Oui, je suis pour la démocratie, mais pas au détriment d'une bonne gouvernance.
D'ici le 8 décembre, chacun des Partis devra me convaincre d'aller voter et ce, sans "démoniser" les autres avec les "platitudes" habituelles.
Soyez innovateurs.
Donnez-nous le goût d'aller voter.
Démontrez ce que vous voulez accomplir.
J'ai toujours utilisé mon droit de vote depuis 1989, mais cette fois-ci, je ne sais vraiment pas si cela vaut encore la peine...surtout si le taux de participation n'obtient pas un B (N.D.L.R. par l'utilisation d'une lettre, je pense atteindre plus de jeunes...)
Guy Bouchard, Québec
5 novembre 2008
Bibeau: ce ne sont pas les origines de John James Charest qu'on critique ou denonce, juste que cet homme a passé sa vie à cacher ce qu'il est vraiment pour se faire elire. Ca a commencé par ses vrais prenoms pour plaire au Quebecois, et ensuite ce concervateur est soit-disant devenu liberal. C'est cela qu'on denonce en rappelant que ce type est le roi de l'entourloupe, du bourrage de mou, de la manipulation, du mensonge et de la mauvaise foi.
Jean, j'aimerai le recevoir à la maison à un repas, ca a l'air un gars marrant, chaleureux, sympa... mais en tant que politicien, c'est une des pires choses que le Quebec ait pu connaitre. Et je ne peux malheureusement pas decrire ce que je pense de lui sans etre censuré ici. Mais bon, en gros c'est un bon nationaliste canadien avant toute chose.
Fred Jossinet, Montreal
5 novembre 2008
Quelle belle perte de temps, mais surtout d'argent des contribuables québécois!
La majorité des Québécois ne veulent tout simplement pas d'une élection en ce moment.
Nous sortons tout juste d'une élection fédérale qui n'a absolument rien changé ou presque, mais qui nous aura coûté près de 300M$.
Les Québécois ne veulent pas aller voter, ils veulent savoir ce que le gouvernement va faire pour stabiliser l'économie et ses actions pour ne pas être à la dérive de la récession américaine.
Mais bon, les élections semble être à la mode récemment...
Richard Deshaies, Amos
5 novembre 2008
M .Charest à raison ,dès qu'ils ont eux vent d'élection l'Adq et le Pq étaient prêt à travaillé ,mais auraient ils travaillé pas certain ,la raison c'est qu'ils ne sont pas très fort dans les sondages pour aller en élection .
Bravo M Charest pour votre courage .
Donald Paquin, Montréal
5 novembre 2008
La question n'est pas d'apprécier ou non notre droit démocratique, mais de voir comment il est utilisé. En abuser n'est pas mieux que ne pas en avoir du tout...
C'est surtout que la dernière élection provinciale n'est pas très loin dernière nous et que la session parlementaire venait à peine de commencer. En plus, aucune problématique majeure n'est en cours. Le gouvernement Charest est très bien capable de gouverner dans les conditions actuelles.
Le Québec avait choisi en 2007 un gouvernement minoritaire... Serait-ce que M.Charest ne respecte pas notre décision ? On ne peut pas décider de déclencher une élection simplement quand quelque chose ne fait pas notre affaire !!! Oui il est vrai que gouverner avec un gouvernement minoritaire est moins facile, mais pas impossible.
Je ne veux pas d'une élection provinciale maintenant, dans le contexte économique actuel. Je pense que c'est irresponsable de dilapider des fonds publiques et de l'énergie de la sorte !!! Surtout quand on sait que des domaines comme la santé et l'éducation manque de financement ou encore que la pauvreté frappe un trop grand nombre de foyer. Sans parler qu'on vient tout juste de sortir d'une élection fédérale...
J'espère que nous serons une majorité à envoyer un message clair à M. Charest et à son équipe quant à sa façon cavalière et peu respectueuse de déclencher "inutilement" des élections au Québec !!!!!
En tout cas, M. Charest, vous venez de perdre deux votes chez nous...
Annick Tremblay, Montréal
5 novembre 2008
Vous me décevez M.Auger.
Simon Sévigny, Lac-Mégantic
5 novembre 2008
Combien de pays dans le monde aimeraient avoir ce
droit démocratique d'élire un gouvernement?
Ici on critique le coût de l'exercice démocratique!
Dans notre système parlementaire britannique, il appartient au premier ministre, et à lui seul, de décider à quel moment faire appel au peuple. Sans exagérer, ni dans un sens, ni dans l'autre. On pourra même le pénaliser d'avoir abuser de ce droit, si on juge qu'il le mérite. Que demander de plus?
Ce que je pense: M. Charest veut profiter d'un momentum qui lui semble favorable, au cas où plus tard les nouvelles économiques seraient moins bonnes. Ce que je pense encore: les deux partis de l'opposition ne sont pas prêts et cela les enrage de
voir que M. Charest profite de cette faiblesse d'organisation pour les « lancer en élection»»!
Jeannot Côté, Ottawa
5 novembre 2008
M.Auger, vous avez oublié que M.Simard a menacé de défaire le gouvernement, et comme le PQ et L'ADQ disent qu'ils ont la meilleure solution pour passer à travers la crise, pourquoi ne pas demander au peuple de trancher? Quant à Parizeau qui veut des élections au printemps, je lui fais comprendre qu'il n y a qu'une différence de 3 mois. Quand je lis les commentaires de M Côté de Terrebonne qui s'entête à appeler M.Charest John James, je me dis qu'au Québec, on a des leçons à recevoir de ces Américains que l'on se plait à détester pour leurs idées de droite. Quand est-qu'on va considérer quelqu'un au Québec pour ses compétences et non pour ses origines, sa couleur, son prénom, ou son nom de famille? Franchement!
Erick Bibeau, Lachenaie
5 novembre 2008
J'ai eu beau essayer de rpendre au sérieux monsieur Charest lors de son point de presse sur le déclenchement des élections au Québec, j'en suis incapable.
J'entend les commentaires des gens dans la rue qui n'en veulent pas de ces élections.. quoi, une centaine de millions de dollars que ça va coûter au "trésor" québécois!!! et pourquoi? Non je ne crois pas que monsieur Charest a digéré le "coup d'état" de la présidence de l'Assemblée Nationale qui, avouons le, n'a pas déranger grand monde dans les foyers québécois qui était déjà dans le tourbillon des élections fédérales, et un pas si gros tourbillon que ça... triste taux de participation record par le bas en plus.
Ah oui, ça peut peut-être favorisé monsieur Charest, ce genre de participation aux élections.
C'est drole, je regardais hier l'élection de Barrak Obama hier, excitation, changement, espoir, rendez-vous avec l'histoire... pour la première fois de ma vie, j'aurais aimé être dans la peau d'un américain...
André Castonguay, St-Agapit
5 novembre 2008
Monsieur Auger a raison lorsqu'il rappelle ceci:
"La nouvelle popularité de M. Charest vient beaucoup du fait qu'il s'est présenté comme (...) celui qui dirigeait un gouvernement de cohabitation et qui tenait compte de la volonté de la population, comme exprimé il y a 16 mois par l'élection d'un gouvernement minoritaire. "
Force est de constater que le premier ministre n'a pas saisi le message, aujourd'hui... Comme quoi, Jean Charest fait montre d'une paresse et d'une lâcheté politique bien plus grande que l'actuel chef des Conservateurs (Stephen Harper) qui a eu à affronter trois partis d'opposition à la fois (en plus des souverainistes) pour se rapprocher de la majorité.
Une majorité qu'il n'a pas obtenu par la faute de l'ancien chef du PPC, Jean Charest, PM sortant du Québec.
C'est bien beau d'avoir de bons conseillers. C'est bien joli de vouloir piger constamment dans les idées de l'ADQ pour mettre en échec Mario Dumont.
Le grand problème de Jean Charest, c'est son manque de cohérence "fédéraliste"... ce qui le ramène au même niveau que la "girouette" qu'il cherche à abattre lors de ce scrutin hâtif.
Très mauvaise décision... surtout compte tenu des 49 députés du Bloc et de la présence de l'autre porteuse de sacoche - Pauline Marois, à la tête du PQ.
Une forte députation féminine et quelques figures nouvelles de prestige pourrait faire très mal à l'orgueil et à la suffisance de l'actuel premier ministre le 8 décembre prochain.
S'il faut que la population remplace l'opposition et y aille d'un vote de confiance, la réponse à l'affreux slogan du PLQ sera... NON. Un "non québécois".
Steve Boudrias, L'Ile-Perrot
4 novembre 2008
Je vous félicite pour cette chronique très intéressante et j'espère que votre analyse de la situation se réfletera dans les urnes. Autrement dit, que les électeurs se souviennent de l'irresponsabilité dont fait preuve Jean Charest en déclenchant des élections en pleine crise et qu'ils ne votent pas libéral!
Pour emprunter le lexique de Jean Charest, s'il maintient le cap vers les élections, il devra en assumer l'odieux de les avoir déclenché!
J'estime que c'est le moment de redonner le pouvoir au PQ et d'élire Françoise David et Amir Khadir pour contrer la surreprésentation de la droite (PLQ+ADQ) dont les politiques irresponsables de déréglementation sont à la source de la crise financière actuelle.
Il est aussi absurde que présentement, on ne cesse de parler de la misère des riches banquiers au lieu de celle des citoyens du tiers-monde.
Vivement une défaite cuisante du PLQ!!!
Richard Larouche, Trois-Rivières
4 novembre 2008
Bonjour,
Le PLQ aura besoin d'un mandat fort pour faire passer ses décisions contreversées en faveur de l'establishment financier qui est historiquement derrière lui depuis l'arrivée du PQ. Il n'a pas le choix d'aller en élection, car dans la situation économique actuelle il devra livrer la marchandise et cela l'expose à un vote de non confiance dont il ne pourrait ensuite se relever.
Et bien que souverainiste, je me demande s'il n'est pas préférable dans le contexte actuel que le PLQ puisse avoir les coudées franches pour mettre à leur place ces écolos, fontionnaires et syndicats qui vivent encore sur une autre planète...
Jocelyn Ouellet, St-Félicien
4 novembre 2008
L'économie est une priorité fausse, inculquée par ceux qui contrôlent les marchés.
Ces dames et messieurs des finances veulent simplement faire baisser les cours de la bourse pour acheter à bas prix et revendre plus cher dans 5 ou 10 ans.
Pendant ce temps, les gens embarquent dans le système et s'endettent bien au-delà de ce que le système leur permet de contribuer.
L'économie est une fausse priorité.
Ce qui est important, c'est de vivre. D'avoir un toit, d'aller à l'école, de manger, de lire, de partager, de socialiser, de découvrir, de bouger, de ressentir la culture, mais, surtout, de vibrer au rythme de croyances identitaires.
Le règne du petit peuple - qui s'accroche chaque année d'une illusoire victoire au hockey comme projet global - ne peut que nous mener droit vers un mur, celui du grand vide.
Vivement un gouvernement qui a un projet de société, un vrai!
Guillaume Houle, Sherbrooke
4 novembre 2008
Monsieur Charest n'a qu'un objectif partisan avec ces élections. Il ne se souci pas du tout de la population dans cet exercice. Le vrai Charest est revenu au bercail. Chassez le naturel, il revient au galop. Souvenez-vous du premier mandat de monsieur Charest....caffouillage, dossiers louches, arrogance, mépris. Charest veut un gouvernement majoritaire pour pouvoir redevenir lui même sans les contraintes de ses faiseurs d'image. Le 8 décembre, monsiuer Charest risque d'avoir une bien mauvaise surprise !
Langlois Simon, Montréal
3 novembre 2008
La moyenne de survie d`un gourvernement minoritaire au Canada est de 18 à 24 mois.Pour justifier une élection,d`ordinaire le gourvernement minoritaire est renversé suite à un budget ou un projet de lois que l`opposition majoritaire à voter contre.
Or,dans le cas présent il n`y a aucun événement ci-haut en cause.
Jean Charest gourverne selon les sondages qui lui sont maleureusement favorable.Quand il était dans l`opposition ,il citait très souvent que le gouvernement en place à l`époque (PQ)n`était pas à l`écoute de la population.
Aujourd`hui l`opposition ADQ et PQ ne veulent pas d`élection ,ils veulent collabaré pour traverser la crise financiere et crise économique à l`horrizon. De plus la population ne veux pas d`élection à(75%).
À son tour est-ce que Jean Charest est à l`écoute de la population?Réponce ,..NON!
Québecois ,Québecoise qu`on le veillent ou pas nous aurons à voter le 8 Décembre prochain pour un parti politique.SVP faite votre devoir d`ÉTAT allez voté.OUI OUI allez voté ,votez n`importe quoi, BUT NOT LIBÉRAL.
Simon Sévigny, Lac-Mégantic
3 novembre 2008
Mr Auger.
C'est très frais dans notre mémoire les dernières élections.
Harper nous traite avec le bâton et la carotte .
Il donne moins au Québec dans son budget et plus en Ontario.
Mais on se rappelle aussi de Gilles Duceppe qui a dit: Harper , nous serons sur lvotre chemin , regardez -nous .
On fera pareil avec Jean Charest.
Il aura le parti québécois sur son chemin.
Pourquoi.?
Je tiens à remercier chaleureusement Harper de nous tenir à l'écart, de nous punir car le parti québécois saura enfin nous donner notre pays!
Vive Pauline, adios amigos .
Jean va te reposer à Cuba .
Luc Dion, Montréal
3 novembre 2008
Bon... je vais me faire l'avocat du PM. Alors voilà. Avec en gros 45 députés, il faut dire que nous sommes franchement minoritaires, nos homologues fédéraux sont pas mal mieux logés avec leur minorité de contrôle. De plus, comme vous le avez, nous avons des poids lourds du parti qui nous quittent ou qui nous ont quittés comme l'ex-ministre de la santé. C'est pourquoi, nous avons besoin des élections. En plus, qui est le mieux placé pour mener les affaires de la Province que Jean Charest et le Parti Libéral? ... Sans compter que notre priorité à nous, ce n'est plus la santé comme avant... mais bien l'économie! Pas l'indépendance ou la souveraineté comme les autres! Grâce à nous Hydro va «booster» et produire encore plus de mégawatts, les montréalais vont avoir un quartier des spectacles tout beau, tout neuf et un CHUM qu va leur coûter une méga fortune, sans compter le pôle universitaire qui devrait lui être adjoint et qui va coûter encore plus. Mais pas de panique! Avec nous, l'économie va rouler à son meilleur que ce soit avec ou sans les chinois. Alors maintenant vous savez tout! Que voulez vous de plus? Et vous allez voter pour nous... Vous n'aurez peut-être pas le GP du Canada, mais il vous reste quand même l'autodrome de Saint-Eustache et le GP de Trois-Rivières. Enfin, vous voulez tous la Coupe Stanley en 2009 «Go Habs go!», qui mieux que monsieur Charest serait là pour la recevoir?
Serge Drouginsky, Montréal
3 novembre 2008
La seule chose dont on est relativement certain avec cette élection, c'est que l'ADQ se retrouvera avec beaucoup moins de députés. Dans la mesure où ces députés ont justement confirmé qu'ils n'étaient pas un gouvernement en devenir, leur poids actuel nuit au Québec. Même Gilles Taillon quitte le bateau après seulement 16 mois, c'est tout dire!
Dans ce contexte, la véritable question est comment se redistribueront les sièges de l'ADQ au sein du PLQ et du PQ. Madame Marois ne le dira pas, mais le PQ a tout à gagner de redevenir, au pire, l'opposition officielle, ne serait-ce que pour retrouver ses budgets d'opération.
Si les Québécois expriment encore leur protestation, le risque pour le PLQ, c'est que ce soit le PQ qui ramasse le vote de l'ADQ et que nous ayons un gouvernement péquiste minoritaire! Aux dernières élections fédérales, 78% des votes ont été contre les conservateurs. Aux dernières élections provinciales, 70% des votes ont été contre les libéraux! Curieusement, on vote toujours contre au Québec, et comme il n'y a pas d'Obama ici, le seul gain réel sera de diminuer le poids de l'ADQ! Est-ce que ça vaut 80 millions de dollars?
D'un autre côté, avec la faiblesse de l'ADQ, de même qu'avec leurs arguments ridicules dont on ne parle plus que 30 secondes aux nouvelles, je ne comprends pas Jean Charest de vouloir donner plus d'espace au PQ. Il a pourtant le meilleur des deux mondes, avec une opposition qui ne peut voter d'un seul bloc sur tous les sujets importants, lui permettant ainsi de faire ce qu'il veut! Peut-être que cette élection sera le Waterloo de John Parisella, à qui l'on doit certainement ce choix stratégique!
Martin Lamoureux, Québec
3 novembre 2008
Monsieur Auger, plusieurs personnes au Québec commencent à réfléchir sérieusement sur ce vieux système de partisannerie qui nous amène que déception et indifférence.
La plus grande bataille à venir au niveau politique sera de faire entendre aux dignes représentants du peuple que le temps est venu de passer à une autre forme de gouvernance.
On sait très bien qu'une seule personne peut avoir les mains sur le volant mais comme il serait agréable de constater que tout ce beau monde prenant place dans le même véhicule aient décidé d'aller dans la même direction.....
Peu importe l'issue des prochaines élections provinciales tous devront coopérer face à cet avenir en changement.
Jean-Pierre Pineault, Ste-Flavie
3 novembre 2008
Quand un premier ministre se soucie plus de son emploi que de l'emploi de tous les citoyens. Aux urnes. Quelle belle occasion de se débarrasser de John James.Faisons l'effort d'aller voter à cette élection injustifiable et coûteuse. N'importe qui sauf John James. Vraiment n'importe qui sauf John James.
André Côté, Terrebonne
3 novembre 2008
"... Une façon d'obtenir un mandat avant de devoir montrer une situation financière pas mal moins reluisante et de devoir prendre des mesures impopulaires pour la contrer. ..."
Jean Charest gère le Québec à la petite semaine depuis sa prise du pouvoir en 2003 . Il n'a jamais et au grand jamais été confronté à une situation de crise économique et financière. Il fera donc tout - politiquement parlant - pour éviter de déplaire avant les élections quitte à emprunter, cacher la vérité et dire n'importe quoi (ce qu'il fait depuis longtemps). Une fois qu'il sera réélu - probablement majoritaire - vous redécouvrirez toute l'arrogance du bonhomme. Chassez le naturel, il reviendra au galop.
Gilles Mathieu, Beloeil
3 novembre 2008
Aux dernières élections fédérales, malgré la campagne conservatrice qui a semblé vasciller à quelques reprise, Stephen Harper s'est fait réélire et très près d'être majoritaire. À mon avis Harper a des positions beaucoup plus hardues à défendre que Jean Charest. Bref les sondages montre Jean en avance actuellement et il a vu que le sondage du début peut se réaliser à la fin même si la campagne roule carré. Il a le beau jeu.
L'ADQ perdra des sièges. Au profit des libéraux qui semblent être plus près idéologiquement. Le PQ se fait gruger entre 5% et 10% dépendant des endroits par d'orgueilleux gauchistes qui privilégieront, encore une fois, individus et parti à idéologie sociale (trouver l'erreur).
Donc Jean retire ses mains du volant dans un moment critique. Il dépensera plusieurs dizaines de milions de dollars dont on aurait besoin ailleurs. Il le fait contre la volonté du peuple, contre la volonté (majorité) de la chambre. Il le fait pour les sondage, pour son parti, pour son égo. Résultat... si la tendance se maintient... il sera probablement élu... majoritaire!!!
Cloutier Alain, La Prairie
3 novembre 2008
Mr Auger.
Je partage entièrement votre opinion sur ce carnet.
Mr Charest veut se montrer lui et son équipe fort mais la vraie personnalité de Jean Charest reviendra .
C'est un homme arrogant, ambitieux et si vous me le permettez , mou!
Dans une entrevue , il y a de ça un an, Jean Charest décrivait les problèmes réels du Québec en parlant d'un très grand déficit.
Il était même alarmant nous exposant le manque de ressources et citait celles des universités qui ne pouvaient vivre avec des frais de scolarité trop bas .
Ce n'est qu'un exemple .
Déclencher des élections pourrait lui causer bien des problèmes
Au Coulisses du pouvoir , j'écoutais les commentaires de vous et vos confrères .
Ce qui a retenu mon attention fut ceci:
Le taux de participation sera faible , très faible.
Si la population n'excerçait son droit de votes, tout pourrait basculer .
Les adéquistes ,souverainistes et Québec solidaire pourraient ramasser bien des votes et le parti libéral serait en pire position.
On a la mémoire longue .
On se rappelle du vote de protestation aux dernières élections.
On se rappelle aussi du vote inutile au fédéral.
Bref , on se souvient !
Claire Thibaudeau, Sherbrooke













