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Jeudi 7 août 2008 12:56 MTL


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Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
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Carnet Alain Gravel

7 mars 2008

La comptabilité de l'avortement


On était tous sous le choc, au bureau, lorsqu'on a regardé la première fois le reportage de la télévision danoise sur l'avortement tardif, diffusé cette semaine à Enquête
 
Tous, les gars comme les filles, les plus jeunes comme les plus âgés de l'équipe, nous étions mal à l'aise en voyant ce médecin d'une clinique d'avortement de Barcelone, en Espagne, accepter de pratiquer un avortement sur une journaliste enceinte de 32 semaines. 
 
Comme bien des gens qui ont vu notre émission cette semaine, on trouvait que c'était pousser un peu trop loin. 
 
Nous nous sommes alors tous demandé quelle était la limite au Canada. Nous étions convaincus qu'il y en avait une, qui devait probablement se situer autour de 16 semaines. 
 
Quelle n'a pas été notre surprise d'apprendre qu'il n'y en avait aucune! Qu'en théorie, une femme pourrait obtenir, si elle le voulait, un avortement la veille de la date prévue de son accouchement. 
 
Pas d'avortements tardifs au Québec 
 
Après quelques coups de téléphone de la recherchiste Katherine Tremblay, on a fini par apprendre que, dans la pratique, il ne se fait aucun avortement après 24 semaines de grossesse au Québec. 
 
Puis, en entrevue, le Dr Jean Guimond, qui pratique des avortements depuis plus de vingt ans au Québec, nous a révélé qu'il existe ici aussi, comme en Espagne, des cas extrêmes, de plus de 30 semaines, qui sont rapidement guidés vers des cliniques du sud des États-Unis. Il a expliqué que la Régie de l'assurance maladie du Québec rembourse aux femmes qui s'y rendent les frais de leur avortement, soit une somme d'environ 20 000 $. 
 
Il nous a affirmé, hors caméra, qu'il y a, en ce moment, un vif débat au sein du monde médical québécois sur la pratique éventuelle, ici aussi, des avortements tardifs.  
 
En l'écoutant durant l'entrevue dire qu'il était en faveur d'avortements aussi tardifs au Québec, j'étais, tout comme les membres de mon équipe, plutôt mal à l'aise. 
 
Je sens qu'un nouveau débat autour de l'avortement est en train de poindre. Où donc tracer la ligne? Douze semaines, 16, 24 ou 30? 
 
Selon le Dr Guimond, on n'a pas à tracer la ligne, puisque les tribunaux ont conclu que le foetus n'avait aucun droit. Au point où une femme de Toronto qui a tenté de tuer son foetus en se tirant un coup de fusil dans le vagin, comme elle était sur le point d'accoucher, a été acquittée d'une accusation de tentative de meurtre. 
 
Mais si le milieu médical est si hésitant à pratiquer des avortements tardifs, c'est que bien des gens doivent eux aussi être mal à l'aise dans nos hôpitaux ou nos CLSC. 
 
On voit bien que, malgré les années, le débat autour de l'avortement reste extrêmement délicat. 
 
Peu de gens au Québec remettent aujourd'hui en question le droit pour les femmes d'obtenir un avortement libre et gratuit. 
 
Mais je ne m'étonnerais pas de voir la « chicane » reprendre, si les autorités admettent que des équipes médicales effectuent des avortements autour de 30 semaines. 
 
Entre-temps, on envoie des femmes dans des cliniques du Texas ou du Kansas, toutes dépenses payées.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Alain Gravel est journaliste depuis 30 ans. Il s'amuse à dire qu'il est « le spécialiste des généralistes », puisqu'il a touché un peu à tout dans sa carrière. Il a fait de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant à la radio qu'à la télévision, en nouvelles comme en affaires publiques.

Il a étudié en arts et technologies des médias au cégep de Jonquière, puis en sciences politiques à l'UQAM, sans avoir terminé son baccalauréat (il tient à le préciser).

Alain Gravel a commencé sa carrière à la radio en 1978, tout d'abord à Québec, puis à Jonquière et finalement à Montréal à CKAC-Télémédia. Là, durant les années 80, il a fait ses premières grandes couvertures journalistiques, comme l'histoire des soeurs Lévesque et le massacre des élections ratées en Haïti en 1987.

Il est passé par la suite à TVA, où il a couvert entre autres la crise d'Oka de 1990 et la guerre du golfe Persique en 1991.

En 1993, il s'est joint à l'équipe de l'émission Le Point à Radio-Canada, animée à l'époque par Jean-FrançoisLépine. Il y a réalisé des reportages aussi divers que la légalité des «danses à 10$» ou les premières élections présidentielles en Afrique du Sud.

En 1997, Alain Gravel est devenu animateur de l'émission Enjeux. Il y est resté 10 ans, en multipliant encore les sujets d'intérêt public.

Il a signé ces dernières années quelques documentaires, tout en assumant une charge de cours en journalisme à l'UQAM.

Avec ses collaborateurs, il a remporté au fil des ans six prix Gémeaux, le Prix Italia 2004 pour un reportage sur la téléréalité, et un prix au New York International Documentary Festival pour un documentaire sur les délateurs.

Depuis l'automne 2007, Alain Gravel anime l'émission Enquête à la télévision de Radio-Canada.

Il préside la Fédération professionnelle des journalistes du Québec depuis 2004.

13 mars 2008

Chaque societee a toujour eu entre 2% a 8% de deliquance de criminelle, de radicale ou de pere n'assumant pas leur responsabilitee ou de mere maltratant leur enfants. est ce reson sufissante pour maintenir l'avortement comme legal et revoquer tout droit au fetus humain, malgree que celui ci soit viable? Pourquoi alorsmaintenir en vie tout ceux qui ne peuvent plus vivre sans aide medical et technique? 
LEgalison alors les mere porteuses pour que les hommes puisse avoir des enfants! Je ne sais pas si nous n'allons pas regretee notre incoherence et manque de respossabilitee social un jour?! Je ne suis pas incensible a la cause ni au droit des femmes! J'ai une fille de 19 ans moi meme et je veut la savoir libre et maitre de son esprit et de son corp. Mais je lui est aussi apris que si elle avais un enfant non planifier ou non voulut que plustot que de l'avortee la famille le prendra en charge si necessaire sans que celuis ci sache qu'elle en est la mere! Juridiquement legal d'ailleur "mere inconue".

Uwe Paschen, Soka, Japon

13 mars 2008

Hum, dificile comme sujet. Qu' est qui a plus de valeur, le droit d'une femme, d'un fetus humain, d'un pere?? 
Un humain malade qui veut mourire, le droit individuel versus le droit de la societee? La realitee biologique et les meurs! Rendre les contraceptif gratuis, dans bien des paye cela est deja le cas et cela n' empeche pas les avortement, eduquer d'avantage peut etre?! Si l'avortement est et reste legal alor quand est il des droit des peres? Peut etre que ceux la devrais avoir le droit legual de refuser la paternitee eux aussi? A oui se n'est pas dansl'intere de la mere ni de l'enfant n'est ce pas! Mais alors qu'est qui est dans l'intere de qui et quel intere a prioritee et sur qui et pourquoi? Qu'est ce qui est juste et realiste? Quel humain a plus de droit que l'autre et pourquoi? Que dirais la charte de droit et des egualitee de tout cela si debatue en court par quelque bon avocats de chaque cote, representant la Mere, le Pere, le Fetuce, le malade voulant mourir, et la societee en tant que centre!? Si un fetus n'est pas humain alors le conducteur qui en etat debrieter tue celuis ci ne peut etre condaner pour meutre seulement pour mefait!? Si nous persistont a garder la legalitee de l'avortement alors il nous faut lgalize bien d'autre pratique aujourd'huis encore ilegale!  
Il faut aussi se rapeler que a l'epoque ou l'avortement fut legaliser pour aider les femmes, les technique efective de contraception ne furent qu'a leur debut inci leur education. 
Il n'y a aujourd'huis plus vrament d'argument valable ni logique pour maintenir la legalitee de l'avortement! Oui il y a des hommes et des femmes iresponssable et negligent mais combien sont il vraiment? 2% ou 5%?

Uwe Paschen, Soka, Japon

12 mars 2008

Oui, c'est épouvantable les avortements tardifs. Et les autre aussi. Mais ce qui l'ait davantage, c'est la gratuité. Surtout ce 20 000$. Elles n'ont qu'a y penser avant. C'est rendu pour certaine un moyen de contraception. Le hic c'est qu'il y des problèmes monétaires en santé. C'est à revoir et repenser, ce qui est gratuit et ce qui ne devrait pas l'être.

Isabelle Fortin, Windsor, Qc

12 mars 2008

Wow! Une femme qui se tire une balle dans le vagin à la fin de sa grossesse, c'est une femme pas mal désespérée non? 
As-t-elle été supportée adéquatement par les SOS grossesse de ce monde? Lui a -t-on laissé entendre que l'avortement n'était plus permis au Canada ? 
Moi à lire certaines féministes, je croyais que c'était vraiment rendu difficile. 
Ce n'est pas logique qu'une femme décide de se faire avorter aussi tard que 30 semaines vu les dangers. 
Il y a quelque chose qui amène de l'eau au moulin des pro-vie. Il y a quelque chose...

Guylaine Provencher, Montréal

12 mars 2008

1) Tout d'abord, il faut savoir que l'avortement tardif n'est le plus souvent pratiquer que lorsque le foetus n'est pas viablae (c'est à dire, qu'il sera un enfant incapable de vivre sans une lourde médication, ou incapable de vivre tout court). Autrement, un avortement tardif peut arriver par manque de ressource, parce que la pratique de l'avortement n'est PAS enseignée de façon formelle au jeunes médecins et qu'il existe peu de cliniques d'avortement au Québec. Donc les femmes doivent attendre leur tour, ce qui est parfois long. Cela dit, c'est une pratique très peu fréquente. 
 
2) L'avortement est légal et doit le rester. PERSONNE (le père compris) ne peut dicter à une femme ce qu'elle doit faire de son corps. C'est tout. C'est un fait non négociable. Point à la ligne.

Karine Pedneault, Californie

12 mars 2008

Bonjour, 
 
Apres mure reflexion il y a deux point qui me vienne en tete. 
 
1- Si on done des droit au foetus on en retire a la femme. 
 
2- Pourquoi les contraceptif ne sont pas gratuit si on est pret a paye 20 000$ pour envoye une femme se faire avorter a 30 semaine au texas.. Je sais qu'il y a des jeune fille ou tout est question d'argent... 
 
3-

Isabelle Pauze, Vaudreuil

11 mars 2008

Bonjour, 
 
Se faire avorter c'est décider qu'on ne donnera pas naissance, qu'on ne fera pas co-naissance avec cette entité qui a évolué un temps en nous. La co-naissance (ou accouchement), c'est une étape essentielle où l'enfant qui naît fait mère la femme qui l'a porté; à son tour, cette femme fait de lui un bébé naissant. Ces devenirs simultanés de Mère et d'Enfant sont intrinsèquement liés. Ils doivent, à mon avis, être librement désirés. 
 
Je peux comprendre que certaines femmes réalisent tardivement qu'elles ne souhaitent pas donner naissance, qu'elles ne souhaitent pas développer une relation d'attachement avec un petit. L'imminence d'un accouchement et la complexité du ressenti peuvent, je crois, expliquer des décisions tardives. La femme est alors confrontée à la réalité de l'accouchement à venir. Elle a repoussé une décision qu'elle juge nécessaire mais peut-être très difficile à concrétiser. 
 
Certes, il n'est pas souhaitable d'en arriver là. Il faut éduquer, apprendre à assumer ses choix, mieux se connaître et se faire confiance. 
 
Je suis convaincue qu'un avortement tardif tout comme un avortement tôt dans le processus de grossesse constituent un lourd poids à porter pour la femme qui y a recours (notamment: perte au niveau symbolique, culpabilité, honte, regret, confusion). 
 
Je crois que le Québec devrait offrir les accouchements tardifs dans sa gamme de services pourvu que la pratiqe soit bien encadrée et qu'un support soit offert à ces femmes.

Justine Villeneuve, Québec

11 mars 2008

Certains se demandent comment on peut être pour l'avortement et contre l'euthanasie. 
 
Je vous renvoie la balle : comment peut-on être pour la peine de mort et contre l'avortement? C'est courant chez les gens de droite de soutenir simultanément ces deux positions, pourtant. Et des fanatiques d'extrême-droite n'hésitent pas à tuer des médecins et faire sauter des cliniques. Je poense que c'est plus un besoin de contrôler la sexualité, notamment celle des femmes, et d'affirmer le pouvoir patriarcal contesté depuis que les femmes travaillent, ont leur propre compte de banque, peuvent voter, etc. On essaie de nous faire croire que c'est depuis ce temps que «tout va mal dans la société». Or bien des choses se passaient avant, mais on n'en parlait jamais : à preuve, les orphelinats bondés des années 40 et 50!

Aline Binette, Longueuil

11 mars 2008

Je me demande en quoi consiste, une fois que le produit chimique a été injecté, l'expulsion d'un foetus de 30 semaines... Cela ne doit guère être différent qu'accoucher d'un foetus qui restera vivant ! Donc tant qu'à souffrir physiquement, à "travailler" plusieurs heures et à payer plus de 10 000$ pour expulser un bébé mort, pourquoi pas expulser un bébé vivant et le donner en adoption. Les listes d'attentes en adoption pour des nouveaux-nés québécois sont pleines à craquer.  
 
Je sais que certaines femmes sont enceintes suite à un viol ou que le père de l'enfant et elle ont une relation très tumultueuse... mais même à cela, si expulser un foetus mort de 33 semaines revient presque au même qu'un accouchement naturel (douleur, taille du foetus, heures passées avec le médecin...) aussi bien laisser vivre le bébé, puisque les processus pour le faire sortir mort ou vivant, seront presque aussi longs et difficiles, et que des tas de couples ne peuvent avoir leur propre enfant.

Mireille Lepage, Montréal

11 mars 2008

En ce moment les femmes enceintes (du moins celles qui savent qu'elles le sont, et ce n'est pas toujours évident lorsqu'on a des cycles irréguliers) ont beaucoup de difficulté à se trouver un médecin pour suivre leur grossesse, du moins à Montréal, selon le journal la Presse. Certaines ne seront vues qu'à 6, voire 8 mois! Certains tests génétiques sont longs à faire aussi. Alors une femme peut facilement se ramasser à 2 mois de grossesse ou plus avant d'avoir pris sa décision et trouvé une place pour avorter. J'imagine facilement que ça peut être encore plus long dans les cas difficiles (jeune femme sans argent, parents ou conjoints violents...). 
 
C'est triste d'avorter, on s'en rappelle toute sa vie. C'est très difficile de prendre cette décision, on pleure, on ne dort pas... mais parfois on n'a pas le choix. La pilule du lendemain n'existait pas dans mon temps. Et mon chum de l'époque insistait pour le faire sans condom...

Aline Binette, Longueuil Qc

10 mars 2008

Lorsque l'occasion se présente de parler d'avortement, je pose toujours la question suivante: 
«Sur quel plan, à l'exception du plan légal, peut-on être à la fois pour l'avortement et contre l'euthanasie?» Je n'en trouve pas. 
 
Gilles Lessard 
Saint-Jean-sur-Richelieu 
 
 
 

Gilles Lessard, Saint-Jean-sur-Richelieu

10 mars 2008

Je revois cet enfant de 32 s. que l'on va tuer, en lui injectant dans le coeur une substance.. et n'arrive pas encore à le croire.. comment un médecin peut-il agir ainsi calmement et sans remords.. l'avortement est légal..mais ne sommes-ns pas allés trop loin avec cette loi.. ne devrait-on pas la changer afin qu'à 32 s. et même avant on ait pas le droit du tuer un enfant..avec tous les moyens contraceptifs qui existent je n'arrive pas à comprendre que l'on devienne enceinte et cela sans le vouloir , il y a des cas où un avortement s'impose.. c'est pour cela que la loi existe..mais il n'est pas nécessaire 
d'attendre à 32 s. pour se décider à un avortement.. Peu importe l'âge, je souhaite que les jeunes et moins jeunes femmes se responsabilisent car je crois que c'est là la première démarche à faire.. Réfléchir avant d'agir! on est responsable de nos actes..et on ne peut pas blâmer les autres..c'est trop facile..!

Fernande Trottier, Arthabaska/Victo

10 mars 2008

Je crois que le compromis actuel est excellent en ce qui concerne les avortements tardifs au Québec. En les remboursant, mais en ne les faisant pas ici, on limite l'offre et donc le nombre d'avortement effectué à chaque année. De plus, le fait de devoir vous déplacer et planifier ce voyage pour la mort de votre foetus doit obligatoirement vous faire réfléchir à votre décision. Je ne suis pas en faveur de ces avortements , mais je suis contre toute législation qui diminuerait les droits des femmes.

Gabrielle Gagnon, Rimouski, Qc

10 mars 2008

Il me semble qu'une ligne peut et doit être tracée...  
Selon moi, il serait juste que le foetus acquière des droits lorsqu'il est assez développé pour survivre hors du corps de la mère sans acharnement thérapeutique. Après combien de semaines de grossesse est né le plus jeune prematuré ayant survécu sans séquelles majeures? Je pense qu'on pourrait tracer la ligne là, au moment où le foetus est un bébé viable.

Marie Gene, Longueuil

10 mars 2008

Ce n'est pas parce que le gouvernement dit que un enfant dans un ventre qui a un coeur, une tête et tout ses membres n'a aucun droit lorsqu'il est dans le ventre d'une mère que c'est nécessairement vrai. 1 femme sur 3 se fait avorter aujourd'hui au Québec et la majeure partie du temps, c"est parce que ça l'a ralentirait sur le marché du travail ou parce qu'elle n'a pas fini ses études. Moi, je trouve que ça n'a aucun, mais je dis bien aucun bon sens d'avorter les femmes pour ses raisons. Il y a des milliers de personnes au Québec qui rêvent d'adopter et ils doivent le faire en Chine pour pouvoir le faire. Et pendant ce temps, il y a des milliers d'êtres humains qui se font tuer de sang-froid parce que leur mère ne veulent pas payer le prix de leur actions et parce que ces êtres-humains là...au Québec...ils n'ont aucun droit...

Guillaume Tremblay, Québec

9 mars 2008

Mme. Trudeau, Je respecte votre point de vue et le comprend meme, mais il ne faut pas confondre avortement, Contraception et mono parentalitee. En tand que Homme je suis pret a elever mes enfants seul en cas de divorce et je l'est fait, bien des Pere en ferrais d'avantage si les systemes Juridique le leur permetais. Mais maleureusement trop souvent l'enfant est utilise en cas de separation comme une arme et par moment meme comme moyen de chantage. cela sont des probleme Juridique qui sont d'ailleur en faveur des Mere. Bien des Pere se plaigne que on leur demande de payer mais ne leur laissant pas elever leur enfants au moin a part egual, ses probleme de guarde et de suport ne justifie pas les avortements! Chaque medaille a trois point et deux face!

Uwe Paschen, Soka, Japon

9 mars 2008

Le docteur Chicoine dénonçait en entrevue avec Normand Lester le fait que l'on avortait jusqu'au 9e mois au Québec! Quand le jugement fout le camp disait Jacques Grandmaison... Un peu comme les intellectuels n'osaient pas dénoncer les goulags de peur de parler négativement du communisme, beaucoup ont peur de dénoncer l'avortement de peur de passer pour anti-féministe... On oublie souvent que le foetus peut être aussi de sexe féminin! Le féminisme qui réclame le droit à l'avortement ne protège alors que les femmes pouvant s'exprimer... Dès qu'il y a un être humain avec son propre code génétique, il est unique au monde et doit être reconnu comme une personne. L'éliminer, c'est tuer une personne et lui enlever son unique et seule chance de vivre! Personne n'a le droit de le faire. Et quand aux devins qui peuvent prédire la vie de bonheur ou de malheur qu'aura cet enfant, ils devraient expliquer comment ils peuvent connaître ainsi l'avenir avec certitude...

Jean-Léon Laffitte, Montréal

9 mars 2008

Il est étonnant de constater qu'un foetus de 30 semaines (voire plus) n'a aucun droit alors qu'un prématuré de plus ou moins 26 semaines constitue une personne légale. Au point ou les médecins ne consultent pas les parents pour la réanimation ou autres soins néonatalogiques sérieux. N'y a t'il pas contradiction majeure entre médecins néonatalogistes et ceux qui pratiques l'avortement tardif? 
 
Une limite? Très difficile à tracer. Il faudrait certe discuter de l'ambition surdimentionnée du corps médical qui ne considère peut-être pas les conséquences de ces exploits médicaux. 
 
Il s'agit de bien plus qu'un sujet d'éthique médicale ou juridique. C'est en fait un débat de société ou tous les partis sont appelés à donner leur opinion.

Marc-André Sarrazin, Ste-Thérèse

9 mars 2008

Le gouvernement provincial du Qc voudrait donner un certain montant d'argent aux femmes qui ont 20 sem. de grossesse pour les aider à assumer les 1ers frais de l'enfant à naître; en néonatalité, on fait des pieds et des mains pour sauver un enfant né à 20 sem.et +. avec le grand risque que cet enfant en subisse les conséquences. qu'il ait des séquelles toute sa vie durant, lsans aide gouvernementale; dans un forum de femmes, celle qui à 26 ans en et il y a des cas qu'on ne peut pas juger.. 
des jeunes feétait rendu au 5e avortement, et là le médecin a refusé...il était temps;  
ce n'est pas un moyen de contraception.. aurait pu l parler pilule, ou ligature bien avant cela; celles qui se font ligaturer, et même si elles ont 3, 4 ou 5 enfants, décident de se faire déligaturer car elles veulent un autre enfant...avec un autre chum..qui parfois la laisse après la naissance, je ne comprends pas tant de contradictions dans ce que veulent les femmes..et ce que la société leur permet.. y a-t-il q.q. chose à comprendre de cette société ? .. plutôt que d'avorter un bb à 32 s., cet enfant ne pourrait-il pas être donné à un couple qui souhaite en avoir un; qui l'aimerait, on ne sait jamais qui l'on tue.. si la mère de Tomy que l'on a vu à Tous pour un s'était faite avorter, cet enfant adorable et génial n'aurait jamais vu le jour; ! ne serait-ce que l'amour qu'il donne à ses parents et de qui il en reçoit.. que deviendra-t-il ? nul ne le sait, moi je crois qu'avec son intelligence il ira loin.. ai vu cet enfant que l'on allait tué dans le ventre de la mère, à 32 s., j'en avais des frissons dans le dos..et j'avais peine à croire que c'était vrai.. je ne suis pas contre un avortement, cela dépend de beaucoup de  
choses on ne peut pas juger, des jeunes filles se font avorter la mort dans l'âme.. mais les ligatures et déligatures à répétition, les avortements à 2, 3 et + reprises, je suis contre, que le système de santé paie pour l'irresponsabilité de ces femmes.. drôle, drôle cette société !!..

Fernande Trottier, Arthabaska/Victo

9 mars 2008

De grands absents dans le débats : les hommes. En effet, ceux-ci ont beaucoup d'opinions lorsque vient le temps de blâmer les femmes qui avortent. Que celles-ci prennent leurs responsabilités disent-ils. Ah oui ? Et les leurs, de responsabilités ? Combien de femmes monoparentales qui ont eu leurs enfants croyant sincèrement que l'homme qui le leur a fait les aideraient à l'éduquer ? Combien d'hommes se sauvent une fois leur copine enceinte ? Combien d'hommes refusent de comprendre l'équation pénis + vagin = bébé et remettent le poids et la responsabilité de la contraception sur le dos des femmes ?  
 
C'est facile de blâmer les femmes qui avortent, même tardivement, sans voir leur détresse, leur solitude et leur isolement. Messieurs, prenez vos responsabilités et ensuite, vous aurez gagner le droit de participer au débat. Lorsqu'il n'y aura plus aucune femme abandonnée par l'homme qui lui a fait un petit, là on pourra discuter de la remise en cause ou non de l'avortement.

Julie Trudeau, Gatineau

9 mars 2008

Bonjour, 
il me vient simplement deux ou trois choses en lisant les commentaires déjà envoyés. Premièrement, il me semble que l'avortement tardif ne peut être regarder de la même façon que l'avortement qui se fait au tout début de la grossesse. La détresse d'une femme qui ne veut pas d'enfant doit être grande j'imagine lorsqu'elle se retrouve enceinte, mais comme l'avortement est accessible plus tôt, je me demande pourquoi attendre que la vie soit vraiment bien formée pour y mettre fin.  
Aussi, on utilise souvent l'argument du bébé qui naîtra dans un environnement non propice à son bonheur (précarité d'emploi, monoparentalité, problèmes, etc.) Je pense que c'est difficile de juger par cet angle qui doit mourir ou pas. C'est une question qui est tellement froide et chirurgicale que je me demande ce qu'on fait là, pourquoi on se la pose... 
En plus, de nombreux parents attendent d'adopter des enfants. Pourquoi ne pas accoucher lorsque la grossesse est si avancée et ensuite le donner à un couple? La souffrance de l'accouchement ou la séparation qui s'en suit dans ce cas sont sûrement difficile à vivre, mais est-ce une raison pour mettre fin à la vie d'un bébé? Doit-on enlever la vie à un enfant pour se préserver de la souffrance?  
Et collectivement, je trouve ça révélateur de notre attitude. Pas seulement pour les femmes qui se retrouvent mal prise avec une grossesse non désirée, mais aussi pour tout le monde qui est dans le besoin (personnes âgées, malades, pauvres...). Le tissu social est tellement distendu que des gens tombent entre les mailles. On se rend compte d'un absent dans nos débats: ça manque d'amour par les temps qui courent...

Sophie Carrier, Beloeil

8 mars 2008

Sans avoir eu la chance de visionner le reportage dont il est question ici, je ne peux m'empêcher d'émettre quelques impressions sur la teneur des commentaires précédents. D'abord, une proportion impressionnante d'hommes ont émis des positions fermes sur la question. Mesdames! Faites-vous entendre. 
 
Heureusement, je n'ai pas eu à faire face à un tel choix, mais il y a une leçon que j'ai apprise dans ma courte vie... Il est facile de scander des slogans et de prôner des valeurs auxquelles nous nous identifions. Or, dans les faits, lorsque nous sommes dans une situation difficile, les repères deviennent flous et les grands principes se dérobent sous nos pieds. Ayons une discussion... mais de grâce, laissons les préjugés de côté! 
 
Devant le spectre de possibilités, le spectre de dangers, devant les aléas de la vie, devant les obstacles qui se dressent sur nos chemins... qui peut prétendre pouvoir trancher une telle question? La solution ne réside-t-elle pas ailleurs? Dans la sensibilisation, dans l'éducation de nos jeunes, dans un système social plus ouvert? Faut-il nécessairement que tout passe par le décret un nombre de semaine "précis"? Évidemment, une fois que cette décision serait prise... le problème serait réglé!  
 
Or il n'en est rien, nous le savons tous. La question éminemment émotive, philosophique et politique de l'avortement ne fera jamais l'objet d'un consensus, voici, ma seule certitude.

Sophie Boulay, Boucherville

8 mars 2008

Je ne suis vraiment pas religieux ou moraliste mais plustot liberal et tres ouver a de multiple philosophies. Cela etant dit, les lois tel qu'elles sont ne font pas de bon sence en matiere de droit d'avorte. Je travail dans les sciences Environementale et agricole et je passe un temp fou a essailler de sauve la vie et a trouver avec mes colegue des moyen de depoluer de developer des technique ecologique et sauve les especes de disparaitre de cette planette. pour moi avortee est egal a tue une vie. et cela d'un point de vue strictement Biologique et non religieux. Au moin on devrais inclure le pere dans cette decition a un poid egual! De meme serais l'inverse la reconnaissance de la paternitee doit alors etre un choit si l'avortemnt est legual! J'ai deux enfants et pour rien au monde je ne peut m'imaginer de ne pas les avoir laisser vivre! Je sais de quoi je parlle car l'un d'eux devais etre avortee si sa mere en avais eu la possibilitee, j'ai dus me batre pour que cela n'arrive pas et heureusement que nous ne vivions pas au Canada a l'epoque! Mes enfants sont aujourd'huis des etre productif et contribut a notre societtee de magniere positive et paye pour les frais de cette societee entre autre pour les retraitee et tout se qui n'ont jamais sus assument leur responssabilitee enver la socittee. Nous somme humain pas individualiste pouvant existee a par entier sans la comunotee donc nous somme aussi responsable de cette societte!

Uwe Paschen, Soka, Japon

8 mars 2008

Si le fetus peut etre detruis legalement et volontairement alors sa mort par un tier du a un acte involontaire ou accidentele ne peut etre conciderer un meurtre de meme! Si un homme doit payer des support parental pour un enfant que la femme a decider de porter a terme alors celuis ci doit aussi avoir le droit d'empecher un avortement si il le choisie inci! Un avortement sans le concentement du pere est a mon avis inacceptable surtout que celuis ci finira par devoir paye pour un enfant d'on il ne conaissais meme pas l'existance des annees durant! Personelement je suis contre l'avortement, c'est une forme barbare de tuer et tres ilogique pour une societtee qui se dit civilisee et respectant les droit des annimeaux et des humain! Si un avortemnt pourais etre permit alors seulement sous des condition exceptionelle avec concentement medical scicologique et paternel!

Uwe Paschen, Soka, Japon

8 mars 2008

Quand on fait une connerie on l'assume, il y a assez de méthodes de contraception à notre époque pour ne pas être enceinte, les gens veulent être respecter mais ne peuvent même pas être responsable de leurs actes sexuellement parlant, il faut dire que l'avortement arrange bien du monde, pour moi la vie commence dès la fusion du spermatozoïde et de l'ovule tout le reste est du pur discours démagogique.

Luc Mansion, Montreal

8 mars 2008

Vous dites que personne ne remet plus en question le droit d'obtenir un avortement «libre et gratuit». Mais c'est peut-être bien là le problème: pourquoi un avortement devrait-il être gratuit pour celle qui y a recours? 
 
Pourquoi la collectivité devrait-elle payer pour les avortements lorsque aucune justification médicale ou criminelle (les cas de viols) n'intervient? Chacun et chacune ne devrait-il pas être responsable de sa vie sexuelle et en assumer les conséquences? 
 
On accuse souvent les pro-vie de faire interférer leurs croyances religieuses dans le débat. Soit. Mais l'idée que les avortements doivent être libres et surtout gratuits, c'est quoi ça? Un loi de la nature? Un fait scientifique? Non. C'est une opinion. Une opinion dont les tenants cherchent à perpétuer l'hégémonie par différentes tactiques, comme l'intimidation et les amalgames.

Martin Schübreit, Montréal

8 mars 2008

Partie 2 
 
J'ajouterais que je suis mal à l'aise qu'on ostracise celles qui avortent et qu'on encense celles qui gardent leur enfant. Je regarde comment on traite nos enfants au Québec et je suis gêné. On voudrait davantage d'enfants, mais nous somme obligé d'avoir un organisme qui offre des petits déjeuners aux enfants (et ce n'est même pas le gouvernement qui offre ce service!). De plus, si on était si fin avec nos enfants, expliquez-moi pourquoi la DPJ est de plus en plus débordée (alors que nous faisons moins d'enfants en plus!). On dit facilement qu'on pourrait donner les enfants en adoption. Pourtant, la plupart des québécois adoptent des enfants étrangers, car les parents biologiques ne peuvent pas revenir "prendre l'enfant. Donc qu'on commence par bien s'occuper des enfants qui viennent au monde, et ensuite on pourra s'attaquer davantage aux conditions qui favorisent un avortement. 
 
Et pour ceux qui font des analyses de coûts, je dirais que la comparaison n'est pas complète. Les parents qui adoptent ou qui ont des problèmes de fertilité vont continuer à recevoir de l'argent (et les aides fiscales pour les enfants sont très généreuses ces temps-ci, et c'est une bonne chose). Mais on peut aussi dire que si une femme qui avorte aurait, en moyenne, élevé son enfant dans des conditions plus difficiles, qu'on réduit aussi les coûts sociaux pour gérer des problèmes après la naissance du bébé. Encore une fois, j'aimerais bien savoir combien de 20 000$ nous avons effectivement payé pour des avortements à l'étranger. Est-ce qu'on parle de milliers de femmes ou d'une dizaine? Car les programmes d'aide pour la fertilisation touchent, quant à eux, beaucoup de couples, et c'est probablement pour cela qu'on ne peut rembourser autant. Dans la comparaison des montants, on fait l'hypothèse que l'élimination du remboursement des frais pour avortement à l'étranger serait suffisante pour augmenter substantiellement les prestations pour les couples infertiles.

Martin Lamoureux, Québec

8 mars 2008

Partie 1 
 
Je n'ai pas vu l'émission, mais à la lumière des commentaires, j'aimerais savoir combien d'avortements dits "tardifs" sont effectués, sur l'ensemble des avortements. De plus, on met beaucoup l'accent sur la notion de viabilité du foetus, mais il demeure toujours de l'incertitude jusqu'à la naissance d'un bébé, et souvent même jusqu'à une année après sa naissance (en raison du syndrome de mort subite du nourrisson). 
 
C'est important, car le mot "viabilité" laisse penser que ce n'est qu'une formalité pour que l'enfant naisse en santé et que son développement ensuite soit complètement normal. 
 
Il me semble qu'on devrait aussi s'interroger ou présenter l'information sur les conditions qui mènent à un avortement dit tardif. Je suis convaincu qu'un avortement demeure un événement traumatisant pour une femme et je doute fort que ce soit une décision qui soit toujours prise à la légère, a fortiori après 16 semaines. 
 
On peut probablement avancer que les femmes qui prennent cette décision à un stade avancé ont certainement un niveau de stress plus élevé, qu'elles ont peut-être des problèmes de toxicomanie ou des problèmes psychiatriques. Mon point ici n'est pas de dire que les femmes qui avortent ont toutes des problèmes (car ce n'est pas vrai, et celles qui accouchent peuvent aussi en avoir!). Néanmoins, nous savons qu'il y a des facteurs de risque durant la grossesse qui affectent la viabilité du bébé, et je pense que ces facteurs sont plus présents parmi la population des femmes qui décident d'avorter. Et si la femme se rend jusqu'à la décision d'avorter, c'est qu'elle vit certainement un stress énorme, ce qui en soi peut être suffisant dans certains cas pour provoquer une fausse couche et certainement avoir des répercussions sur le foetus qui vit une partie du stress de sa mère, surtout si cela amène la mère à moins bien manger, à fumer, etc.

Martin Lamoureux, Québec

8 mars 2008

Je regarde la publicité de BMW sur sa traction intégrale, un ventre de femme enceinte. Ça fait que je me demande si ça a de la valeur ou non ce qu'elle porte. BMW dit oui, les juges disent non. 
 
On va accuser BMW de propagande de haine contre les femmes. On va accuser Canadian Tire d'encourager la discrimination parce qu'ils présentent des belles petites famillles avec les grand-parents dans leurs annonces. En fin de compte c'est quoi nos valeurs. C'est quoi qui est important? Est-ce ce que je vaux quelque chose à 45 ans si on peut envoyer un chargement de bébé pour faire du maquillage. 
 
On est malade pas à peu près!

Valérie Simoneau, Chicoutimi

8 mars 2008

Un débat très émotif. Pour aller au-delà il est important de se questionner sur ce qui base les arguments d'un camp comme de l'autre, philosophiquement parlant car c'est bien de cela dont il est question : d'une question politique donc éminemment philosophique. 
 
À ce que l'on peut observer ici, l'opposition à l'avortement se décline majoritairement selon des références à quelque chose de plus grand: "Dieu", "la Vie", "la Morale". Toutes des références ayant des visées universalistes, proposant une vision "bonne" de la société. Toutes des conceptions du monde qui tendent à réduire la légitimité de la raison individuelle par un jugement subjectif extérieur.  
 
Pour ma part, je me positionne plutôt du côté du libre-choix. D'un côté parce que je considère que l'imposition d'un code de pensée unique est impossible. La société évolue et ses codes moraux suivent cette évolution, ce qui est aussi le cas de toute personne humaine au cours de sa vie. C'est, à mon sens, l'expérience de la vie en société qui fait l'individu, condition à laquelle les foetus ne répondent pas, tout au plus ont-ils et elles un potentiel de réalisation qu'on peut considérer comme dommage qu'il soit perdu. 
 
De l'autre côté, si la vie en société conditionne les individus, leurs conditions matérielles les conditionnent aussi de manière importante. Donner le libre-choix d'avorter aux femmes qui n'ont pas les conditions matérielles d'assurer une vie décente à l'enfant qu'elles auront doit demeurer un droit. La vie des femmes qui ont des enfants dans de mauvaises conditions matérielles (monoparentalité, emploi précaire, etc.) risque fort de les détériorer encore plus. Si l'on tient tant à ce que des enfants naissent, est-ce à n'importe quel prix pour les femmes qui les mettent au monde ? Je réponds clairement non. 
 
En cette journée internationale DES femmes, j'invite tout le monde à considérer la diversité qui compose l'humanité, dont les femmes comptent pour la moitié, un élément central pour comprendre les sociétés humaines.

Guillaume Fortin, Montréal

8 mars 2008

L'avortement au Canada est LÉGAL!  
 
Qu'on arrête d'en parler, de vouloir revenir en arrière et de nous enlever un droit qui est supposé être acquis! 
 
Le vote des femmes n'était pas légale l'avortement n'était pas légale alors ont n'aurait pas du en parlé. Oui c'est un droit mais des fois de voir la réalité des actes qui sont commis. Le génocide des juifs avait été voté et même encadré par des règles officielle cela n'empêche pas que cela était immorale et inhumain. Les gens de ce monde ont tous des droits mais a quand la charte des responsabilité.

Luc Bergeron, Thetford mines

8 mars 2008

Le trafic macabre d'embryons humains représente, aujourd'hui, un important commerce, bien organisé. A Paris, au cours d'une réunion de l'Association Internationale pour la Lutte contre l'Exploitation de foetus Humains furent révélés des faits qui provoqueront l'indignation chez toute personne possédant un tant soit peu de compassion.  
Le président de l'Association déclarait que depuis quelques années, il existait un commerce clandestin de foetus humains. Il affirma qu'après une césarienne le foetus est retiré et congelé vivant. Si le foetus est âgé de plus de 16 semaines, différentes parties de son corps tel que le foie, etc., sont soigneusement prélevées. Le pancréas procure l'insuline pour la science. Dans les laboratoires embryologiques, on alimente artificiellement le foetus avorté jusqu'à 3 ans. Le cas le plus révoltant présenté durant le meeting se passa à la frontière franco-suisse lorsqu'un douanier intercepta un camion plein de foetus humains; le chargement était destiné à une firme française de cosmétiques qui fabrique des produits pour rajeunir la peau.  

André Ouellet, Montréal

8 mars 2008

Bonjour monsieur Gravel. À mon avis, un avortement c'est la même chose qu'un suicide assité alors je pense que la cours suprême à produit un jugement erroné sur une des deux causes. 
 
Pour rester constructif, c'est pas facile, je retient qu'une femme enceinte a besoin d'un support total de l'ensemble de son entourage pour nous donner un beau bébé. Quand il y a un manque de se coté là ça conduit souvent à un avortement et c'est bien dommage. 
 
Faudrait aussi qu'on nous lache avec le droit des femmes parce que ça tue le débat, on est plus à l'époque des cavernes et de l'esclavage. Ça m'empêche pas de m'exprimer même si je suis pas une femme mais ça fait peur aux partis politiques qui vont sans doute être très heureux de voir que tout le monde va avoir oublié le sujet dans deux semaines.

Dan Tremblay, Longueuil

7 mars 2008

Une loi divine existe depuis des millénaires et elle est on ne peut plus limpide : "Tu ne tueras point." L'avortement est un meurtre et il ne restera pas impuni. L'avortement est devenu le pire génocide de l'humanité et, cynisme suprême, on l'a légalisé dans une multitude de pays. Que de richesses notre humanité a perdues en tuant ces foetus (êtres vivants). Pourquoi chercher une "ligne" déterminant le nombre de semaines qui permettraient de tuer quelqu'un? Nos mères ne nous ont pas avortés. Cela nous donne-t-il plus le droit de tuer nos enfants? Dénonçons ces lois bâtardes qui n'ont pour but que de satisfaire nos égoïsmes en éliminant des enfants auxquels on refuse la vie. Notre monde fait pitié.

Michel Rodrigue, Ste-Justine

7 mars 2008

J'ai été profondément troublé du reportage d'hier. Probablement encore plus du fait que j'allaitais ma petite puce au même moment. La loi est humaine et manque souvent de subtilité dans de pareil cas.  
 
Je suis pour l'avortement mais pas à n'importe quel prix. Comment expliqué que d'un côté nous sauvons des bébés à 23 semaines de gestation et que de l'autre rien n'interdit l'arrêt intentionnel d'une grossesse à 30 semaines ou plus? Je me souviens qu'il n'y a pas si longtemps, je me sentais rassurée à l'idée d'avoir atteint le seuil critique des 31 premières semaines de grossesse en me disant que maintenant bébé avait beaucoup plus de chances de survivre s'il se pontait le bout du nez trop tôt.  
 
Vraiment difficile aussi de tracer une ligne entre les droits du foetus et ceux de la mère.

Annie Lemay, Mauricie

7 mars 2008

Interessant comme sujet et tres volatile! Peut importe le opignons pour ou contre je voudrais souligner tout dabbor que jamais un droit ni une loie est ou sont aquise a perpetuiter. La societee a le droit tout comme le devoir de revoir et debatre de ses loit et de sont droit comme de ses valeur morale et sociale en tout temp! Je suis toujour en faveur de revoir les loies et de les metre a jour qu'importe le domaine que celle ci touche! Auqu' une loit ne peut etre valable pour une eternitee une revue a tout les 10 ou 20 ans serais meme sage! Nous evoluons nos societee ne sont pas stangnante et nos connaissance evolue inci que notre savoir donc nos Lois doivent evoluer elle aussi et par moment un retour en arriere peut etre une bonne chose car certaine de nos decission ne sont pas toujour juste ni sage meme si celle ci sont la loie actuelle. Cela ne veut pas dire d'abolire l'avortement ou de permetre d'avortee au de la de 10 ou 15 semaine, non cela veut dire que la societtee doit en debatre ouvertement et avec respect pour toute les oppignons et venir a un nouveaus concensuce, pour les 10 a 20 prochaine annees!

Uwe Paschen, Soka, Japon

7 mars 2008

"Peu de gens au Québec remettent aujourd'hui en question le droit pour les femmes d'obtenir un avortement libre et gratuit." 
 
"Où donc tracer la ligne? Douze semaines, 16, 24 ou 30? " 
 
"Selon le Dr Guimond, on n'a pas à tracer la ligne, puisque les tribunaux ont conclu que le foetus n'avait aucun droit..." 
 
Voilà quelques phrases dans le texte d'Alain Gravel qui m'interpellent. 
 
Il me semble que la situation de l'avortement sur demande est assez simple. Nos sociétés occidentales ont décidés il y a quelques décennies que la femme avait le droit de mettre un terme à la vie humaine qui se développait en son sein au nom de sa liberté à elle.  
 
La loi interdit la peine de mort pour les coupables...cette peine ne doit s'appliquer qu'au seuls innocents. Vive la loi! 
 
Les Nazis ont justifié l'extermination des Juifs en affirmant, entre autres, qu'ils étaient des sous-hommes (untermenschen), aussi en disant appliquer une politique d'hygiène sociale....On se justifie toujours de ses gestes, les plus banals comme les plus horribles. L'homme est ainsi fait... 
 
L'avorteur Guimond dit qu'on peut les exterminer, comme on le veut bien, puisque les tribunaux ont dit que ces foetus ne sont pas humains! L'accouplement d'une femme et d'un homme ne produirait donc pas un autre humain? Si les tribunaux le disent, ça doit être vrai...hourra pour les juges...et les avorteurs  
 
On entend souvent dire qu'on est chanceux de vivre dans un pays paisible en voyant les horreurs qui se déroulent en Irak, en Palestine ou ailleurs sur notre planète malade. Pourtant, notre guerre contre les foetus fait plus de 300 victimes (innocentes, dois-je le rappeler) par jour au Canada...Vive la paix....vive l'occident. 
 
« Il faut sauver le soldat Ryan » titrait un film de Spielberg il y a quelques années. Ne pourrions nous pas tous se mettre ensemble pour sauver ces êtres humains parfaitement purs et innocents? N'en serions nous pas de meilleures personnes?

Yves Petit, Dollard-des-Ormeaux

7 mars 2008

Je n'y comprends rien: on est prêt à investir 20 000$ pour tuer un enfant, mais pas, à une fraction de ce prix, à aider les couples qui aimeraient en avoir! À partir du jour où l'on réussira à être vraiment objectif dans ce débat, on balisera sérieusement la pratique de l'avortement comme elle est en réalité: une intervention de dernier recours pour s'asurer de la survie de la femme, un peu comme les piqueries légales ouverte pour sauver de l'overdose les junkies

Alexandre Perreault, Québec

7 mars 2008

Je dois avouer que je ne suis pas vraiment supris de certaines informations révélées dans votre reportage. Après tout, sans la présence de limite légale, comment peut-on définir ce qu'est un avortement tardif? 
 
J'aurais par contre tendance à croire qu'un code d'éthique basé sur l'expérience commune des médecins soit plus concret et moral qu'une date fixe légale. D'ailleurs, dans certains cas, il est toujours possible que des cas d'exceptions où la santé de la mère ou du foetus pourraient être mise en danger même après une date légale. 
 
Dans les cas où des complications ne seraient pas en cause, on doit s'intérroger sérieusement sur les raisons qui poussent la mère à prendre une décision aussi tardive. 
 
Ce qui me surprend plus, c'est que l'on envoie ces patientes subir l'intervention dans un pays (et particulièrement l'état du Texas) où l'avortement est régulièrement remis en cause même par les candidats présidentiels potentiels. 
 
Juste une petite parenthèse en guise d'opinion: le fait que ça soit fait à nos frais n'est pas vraiment pertinent dans ce cas et il ne serait pas étonnant que certains auditeurs aient été choqués autant par ce fait que le sujet principal du reportage: Peut-être essaye-t-on un peu trop de provoquer des réactions?

Julien Roberge, Vancouver, BC

7 mars 2008

L'avortement au Canada est LÉGAL!  
 
Qu'on arrête d'en parler, de vouloir revenir en arrière et de nous enlever un droit qui est supposé être acquis!

Marie Beauchemin, Montréal

7 mars 2008

Je crois fondamentalement que si la mère ne veut pas être enceinte, elle peut interrompre sa grossesse n'importe quand. Il ne faut pas confondre, par contre, le droit à l'intégrité corporelle de la femme et l'abus que pourrait donner celui-ci sur la vie ou la mort du foetus. 
 
En effet, si la mère décide d'interrompre sa grossesse à un stade avancé, le foetus sera viable. On peut alors interrompre la grossesse sans forcément provoquer la mort du foetus.  
 
Le droit à l'intégrité corporelle de la femme ne doit pas lui donner pas un droit de vie ou de mort sur un foetus viable. Lorsqu'une femme décide d'avorter à 24, voir 30 semaines, le bébé est viable. Il serait alors plus juste pour la société, pour la mère et pour l'enfant de donner du pytocin à la mère, de la faire accoucher et de donner l'enfant en adoption.

Frédéric Picard, St-Jean-sur-Richelieu

7 mars 2008

Wow! Je croyais que l'avortement se faisait en bas de 12 semaines! Quel choc à la lecture et au visionnement de ce reportage.  
J'ai toujours été en faveur de l'avortement quand il y a de bonnes raisons (viol, adolescente, problème financier, ou même erreur tout court), mais de là à avorter ou même penser (pour une femme) d'avorter après 12 semaines, je trouve ça odieux.  
J'ai accouché en mai 2006 de mon garçon à 25 semaines de grossesse. Il est aujourd'hui en pleine forme et j'aurais préféré l'avoir à terme, mais la nature en a décidé ainsi.  
Donc, de voir que des médecins et des femmes avortent de leur enfant à 32 semaines.... Les mots me manquent. Ce n'est plus un foetus, c'est un petit bébé complet et prêt à voir le jour. 
J'espère qu'il y aura un débat sur la place publique et qu'une loi sera adoptée (pas juste au Canada) sur les limites de l'avortement.

Geneviève Dubois-Richard, Gatineau

7 mars 2008

L'avortement contrevient au droit fondamental à la vie (le droit le plus important et qui a de très loin précédence sur la liberté de choix). 
 
De ce fait l'avortement est immoral et devrait être interdit à partir du moment où le foetus est viable en dehors du corp de la mère (même si c'est avec aide médicale), ce qui de nos jours arrive très tôt. 
 
Seules exceptions dans les cas où la santé de la maman est en danger. 
 
En aucun cas l'état ne devrait subventionner cette pratique rétrograde. 
 
Evidemment les québécois qui se croient "progressistes" vont continuer à figurer parmis les champions mondiaux de l'avortement. 
 
Et en même temps il vont disparaire parce qu'ils ne font plus d'enfants. 
 
Cherchez l'erreur!

Pierre Brasseur, Vaudreuil

7 mars 2008

C'est de l'aberrance même de constater qu'au Québec, les couples souffrant d'infertilité soient si peu soutenus financièrement, quand de l'autre côté, on pait des 20 000$ ( soit le double du coût d'un traitement de fécondation in vitro ) pour des avortements. 

Catherine Beaudoin, Montréal

7 mars 2008

D'entrée de jeu, votre questionnement me semble des plus pertinents, mais périlleux. Vous aller irriter profondément des gens qui perçoivent les mêmes défis éthiques que vous mais qui refusent à tout prix de les affronter...  
 
Pour cadrer « caricaturalement » la question, pourquoi se soucier des conséquences du réchauffement global sur les populations côtières si on peut fusiller un enfant sur le point de naître. Un « prématuré » de 5 mois a de bonnes chances de survie et sera « pouponnée » et protégé avec soin. ...21 semaines ! 
 
La non-violence, l'opposition à la peine de mort, le refus de la torture à Guantanamo sont des concepts qui défendent le droit d'un être humain à la vie dans des conditions « dignes », ...peu importe ce qu'il aura fait. Le respect de la vie ...  
 
Sauvons les baleines, les ours polaires ( ...qui ne vous donneront pas une seule chance...), les pandas, le bar rayé et les glaciers du Kilimandjaro. Merveilles de la nature obligent... Mais on ne me donnera que 300 mots pour dire qu'un enfant est un être à part entière même s'il est « branché » dans le ventre de sa mère. ...je ne vaudrai pas cher quand ce sera moi qui serai branché à quelque poumon artificiel. 
 
Un enfant est-il un être ou un paquet de molécules qui va « spontanément » apprendre à marcher, parler et socialiser, avant même le CPE ...? 
 
Quand devient-il un être, si c'est le cas ? Sommes-nous des êtres ou des paquets de poussière au libre arbitre illusoire ? 
 
L'embryon vit et a des droits ! Que la Cour Suprême les lui reconnaisse ou non, ...

Patrice Garant, Saint-Constant

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