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Jeudi 7 août 2008 12:56 MTL


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Carnet Yanick Villedieu

14 décembre 2007

Climat: nous et les autres


La conférence de l'ONU sur les changements climatiques, à Bali, a mis le Canada sur la sellette. Dire qu'il est devenu un « État voyou de l'environnement » serait sans doute exagéré. Mais le fait qu'il refuse d'honorer ses engagements internationaux (faut-il rappeler que le Canada a bel et bien signé le protocole de Kyoto?) en fait pour le moins un élève récalcitrant, un mauvais élève. De plus, que le Canada se fasse ouvertement un « suiveux » des États-Unis n'améliore en rien son image. 
 
Les faits sont là 
 
N'en déplaise aux soi-disant sceptiques, de toute façon fort rares, les changements climatiques et le réchauffement des températures moyennes du globe sont des faits. Cette semaine encore, on a appris que les 11 années les plus chaudes depuis 1850 se situent parmi les 13 dernières années. Au cours des derniers mois, plusieurs études ont montré que la fonte des glaces aux pôles, notamment en Arctique, était plus rapide et plus spectaculaire qu'on ne le prévoyait. 
 
Comme ce réchauffement est dû, pour l'essentiel, aux émissions de GES, les désormais fameux gaz à effet de serre, la communauté internationale a décidé de réduire les émissions en question. C'est l'esprit même du protocole de Kyoto, qui oblige les pays industrialisés à réduire leurs émissions en termes absolus. L'année de référence est 1990: chaque pays doit réduire ses émissions de GES par rapport à ce qu'elles étaient cette année-là, et ce, d'ici à 2012.  
 
Pour le Canada, la cible était une réduction de 6 %. Malheureusement, entre 1990 et 2005, il y a eu plutôt augmentation des émissions, d'environ 25 %. 
 
« Après vous, je n'en ferai rien... » 
 
Un ami journaliste, qui travaille dans la presse économique, me demandait récemment comment faire admettre à l'électorat canadien qu'il faut faire des efforts pour réduire nos émissions de GES, alors que les Chinois ou les Indiens n'y sont pas tenus. Surtout, ajoutait mon collègue, si notre électeur vient de perdre son emploi au profit d'un travailleur d'une économie émergente. Dans le même ordre d'idée, on a vu à Bali que le Canada refuse de se voir imposer des objectifs chiffrés de réduction, tant que les grands pays en développement (Chine, Inde, Brésil) n'en auront pas. 
 
Cette position ne me paraît pas justifiable. 
 
D'abord, parce que le réchauffement actuel du climat est le résultat d'un siècle et demi d'émissions de GES par les pays industrialisés. C'est « grâce » à ces émissions (qui persistent dans l'atmosphère) qu'ils se sont bâti leur actuelle prospérité. Pendant ce temps-là, les pays du Sud n'émettaient pas de GES et restaient pauvres. C'est la raison pour laquelle, dans le protocole de Kyoto, seuls les pays industrialisés étaient tenus à des réductions, ce qui est parfaitement compréhensible. 
 
Ensuite, parce que le défi de l'après-Kyoto est de faire en sorte que les pays riches continuent de diminuer leurs émissions. Et aussi que les pays en émergence, qui ont récemment commencé à émettre beaucoup de GES, soient à leur tour impliqués dans les efforts de réduction. Comment? Quand? À quelle hauteur? Dans quels délais? C'est tout cela qu'il faut maintenant négocier dans des réunions comme celle de Bali. 
 
Les discussions seront forcément difficiles et longues. Mais ce n'est pas en ne respectant pas ses engagements, comme le fait le Canada, qu'on aura des arguments crédibles pour amener les pays en émergence à participer à l'effort mondial de lutte contre les changements climatiques. Ce n'est pas non plus en ne prenant pas d'engagements du tout, comme le font les États-Unis, qu'on y parviendra. Et l'on n'y parviendra pas davantage en disant qu'on ne signera rien que ne signeraient pas les États-Unis, comme l'a fait le Canada cette semaine. 
 
Tout se passe comme si le Canada cherchait à faire dérailler un processus de négociations internationales ardues. Tout compte fait, son gouvernement aurait pu s'abstenir d'envoyer une délégation à Bali. Au moins, on aurait évité les émissions de GES de l'avion qui l'a transportée.

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Après ses études à l'École supérieure de journalisme de Lille, en France, et quelques années de journalisme général, Yanick Villedieu a commencé à faire du journalisme scientifique et médical au milieu des années 70. Au magazine Québec Science notamment, puis, pendant deux ans, à la télévision de Radio-Canada, à l'émission Science-Réalité.

 
 

Depuis 1982, il a animé à la radio de Radio-Canada l'émission Aujourd'hui la science, devenu Les années lumière. Il collabore également au magazine L'actualité.

Les champs d'intérêt principaux de Yanick Villedieu sont la médecine et la biologie - deux des domaines les plus fascinants et les plus actifs de la science contemporaine -, notamment ces grandes questions de l'heure que sont le cerveau, le cancer, le sida, la génétique fondamentale et appliquée...

Il a publié quatre livres: Demain la santé (Québec-Science Éditeur, 1976), Le Québec sur le pouce (Éditeur officiel du Québec, 1978 et 1984), La Médecine en observation (Les Éditions du Boréal, 1991) et Un jour la santé (Les Éditions du Boréal, 2002).

24 décembre 2007

J'appuis le commentaire a Monsieur Bruno Tremblay. Je suis tout a fait d'accord avec ce que vous dites!

Anastacia MacIntyre, Drummondville

21 décembre 2007

Un rapport du Sénat américain déboulonne le consensus concernant les changements climatiques  
Et si nous faisions un peu de science. Il peut être tentant de reprendre le contenu des fils de presse pour se faire une idée du monde. Cette approche est rassurante et facile, on se laisse aller au gré du vent. Mais pour comprendre vraiment, au risque de se sentir un peu plus seul, il est nécessaire d'aller plus en profondeur.  
Un récent rapport du Sénat américain nous en donne une occasion exceptionnelle. Ce rapport fait un résumé de la position de 400 (oui, quatre cent) scientifiques qui rejettent l'idée que les recherches sont « terminées » et que le consensus est total. Ce rapport contient près de mille liens Internet qui nous permettent d'aller au-delà du bruit médiatique qui veut que l'humanité soit soudainement responsable des changements climatiques, alors que le climat n'a connu que cela, des changements.  
Ayons la curiosité de lire les résumés et de suivre les liens qui nous paraissent les plus pertinents. Nous ne pouvons déléguer notre vision du monde, surtout si notre rôle est de faire du journalisme scientifique...  
Le titre : « Rapport du Sénat des États-unis : en 2007, plus de 400 scientifiques ont remis en question les prétentions selon lesquelles les humains causent les changements climatiques. »  
Pardonnez cette entorse à la langue de Molière, mais le rapport n'ayant pas encore été traduit, il porte le titre suivant "U.S. Senate Report: Over 400 Prominent Scientists Disputed Man-Made Global Warming Claims in 2007" 
Les francophones méritent aussi de le lire. 
Bonne lecture et savourez votre liberté intellectuelle 
Jean Vigneault, ing. 
Saint-Jérôme

Jean Vigneault, Saint-Jérôme

21 décembre 2007

Depuis quand le scepticisme constitue une vertue réflexive ? Si le doute est une chose importante, il l'est lorsqu'il est raisonnable et non pas quand il est systématique. 
 
Il est très facile de trouver mille et une façon de détruire quelque chose. Encore faut-il que ces façons soient un tant soit peu critique, c'est-à-dire basé sur des critères et des justifications connus et vérifiables. 
 
Quels sont les critères des négationnistes ? Tous admettent que le climat a varié continuellement au cours des générations, parfois même assez fortement. L'idée n'est pas de nier ce fait, mais d'en constater d'autres. 
 
Ont-ils d'autres critères ? Il semble qu'il y ait un souci des impacts immédiats, par exemple sur l'économie et plus directement sur le montant de leurs impôts. 
 
À cela, il faut aussi se demander quel sera l'impact à moyen et à long terme de l'inaction. Si tous concèdent qu'il y a un réchauffement, sans s'entendre sur l'impact des activités humaines sur cet hausse, on peut imaginer qu'il y a des perturbations qui viendront avec cette hausse. 
 
Et ces perturbations coûteront de l'argent. Si on se prépare, si on modifie nos façons de faire, notamment en urbanisme, si on prévoit des structures d'accueil pour les immigrants du climat, si on revoit les normes de contruction, etc., j'imagine qu'à long terme cela payera. 
 
Un autre critère qui semble revenir, c'est l'idée selon laquelle les scientifiques obtiendront plus de subvention plus ils sont alarmistes.  
 
On remet en question le travail de la communauté scientifique, mais on ne remet pas en question les scientifiques qui oeuvrent pour l'industrie pétrolière, pour certaines multinationales qui défendent l'idée selon laquelle tout cela n'est que foutaise. 
 
Et qui a démontré ce lien de cause à effet entre l'alarmisme et le montant des subventions ? 
 
Des critères et des justifications, voilà des éléments essentiels à un commentaire qui vaut la peine d'être lu.

Bruno Tremblay, Québec

21 décembre 2007

Touché! Oui, le Canada a pris des engagements internationaux lors du sommet de Kyoto et le Canada devrait les respecter s'il veut continuer à jouir d'une bonne réputation au sein de la communauté internationale. Or, qu'en est-il de l'opinion publique? Nous vivons, si je ne m'abuse, dans une démocracie, où la voix du peuple compte et où le peuple a son mot à dire dans la gestion de l'état (et non seulement le mandat de choisir, à interval régulier, qui doit régner pour les prochains 4 ans). La question de la santé de la planète est suffisamment importante pour qu'on prenne l'opinion du peuple en compte dans la façon d'agir du pays. Certes le Canada ne devrait pas adopter aveuglément une position qui suive l'attitude américaine pas plus qu'il devrait agir seulement dans l'intérêt de l'élite économique canadienne qui détient les rênes du pouvoir. Nous sommes à l'aube d'une réelle catastrophe écologique qui met en jeu la survie même de notre espèce. M. Harper n'a pas la légitimité d'aller à l'encontre de l'intérêt de la majorité des canadiens. Pourquoi ne pas suivre la volonté du peuple, par voie de référendum par exemple?

Denis Boyer, Valleyfield, Qc

21 décembre 2007

Je viens de parcourir les commentaires de ce forum et j'en suis amèrement déçu. C'est une démonstration du fossé qui s'est installé entre l'humain et la nature. L'écologie est une science qui nous permet de comprendre les intéractions entre les espèces, leur milieu et tous les autres éléments qui constituent notre réalité. Cette matière devrait être enseigné dans les écoles de façon plus rigoureuse.  
Décidément, rare sont ceux qui connaissent les cycles naturels du carbone, de l'eau ou de l'azote, pourtant si rassembleur...Il est bien évident qu'une molécule de gaz carbonique à une propriété de rétention de la chaleur. Il est simple aussi de comprendre que ces molécules sont présentes dans l'atmosphère en quantité astronomique. En retirant le carbone des sources enfuies depuis des centaines de millions d'années (neutralisé), notre société injecte du carbone là où naturellement il ne devrait pas en avoir. Normale que l'atmosphère retiennent au bout du compte plus de chaleur ! Plus de chaleur dans un système (ici le système terrestre) augmente la fréquence et l'intensité des phénomènes énergétiques. Sur Terre on peut parlé de phénomènes climatiques comme ElNino ou la désertification, comme on peut parler de phénomènes météorologiques comme les ouragans, les tornades les innodations. C'est très simple, n'est-ce pas ?  
S'il faut des rapports de millier de pages pour expliquer cela, c'est que malgré que le phénomène soit simple en théorie, il est extrêmement complexe à démontrer (par l'observation et la comparaison des résultats) puisque qu'il s'observe partout sur Terre et à un rythme très lent. J'encourage les intéressés à mieux se documenter, une source d'information qui prétend détenir la solution n'est jamais une bonne source, il faut varié et multiplier ces sources d'influences. J'ai beaucoup plus confiance aux informations transmis par le GIEC que celle de certains médias ou d'institut dite de recherche qui sont financer par le groupe Exxon-Mobile, voir l'Altas environnement du Monde diplômatique.

Nicolas Bastien, Montréal

21 décembre 2007

Un rapport de l'ONU à déjà établit il y a quelques années que l'on pourrait nourrir tout le monde sur la planète. Il était carrément écrit que nous commettions des meurtres au nom de l'économie. 
 
Je doute que les pollueurs se sentiront concernés si les changements climatiques causent encore plus de désastres. 
 
Quelques millions de mort de plus ou de mois, vous savez...

Hugo Manningham, Montréal

20 décembre 2007

Merci M. Boulianne pour vos précisions. Mon commentaire voulait seulement refléter les conclusions d'un panel de spécialistes lors d'un colloque auquel j'ai assisté l'automne dernier au Labrador. On présentait des exemples de solutions intéressantes à prime abord aux problèmes environnementaux en précisant que ces solutions ne livrent pas toujours toutes leurs promesses en raison des coûts énergétiques reliés aux différentes phases du clycle de vie. La voiture hybride était citée comme exemple en dépit du fait qu'elle représente certainement un pas dans la bonne direction.

Pierre DuBois, Laval

19 décembre 2007

Ooooh ! J'ai eu un petit problème avec le raisonnement de madame Lévesque Gagnon. 
 
Elle défend les gros véhicules et rit de ceux qui mesure la pollution au type de véhicule. Elle, elle la mesure par l'essence consommée ...  
 
Madame, quand j'étais toute petite ma mère m'a appris qu'il fallait prendre une petite casserole et non une grosse pour faire cuire un oeuf. Sinon, on gaspillait de l'énergie. J'étais toute petite et j'ai compris... Faites un petit effort et vous allez comprendre. 
 
La phrase suivante m'a également consternée : 
"30 millions de petits Canadiens, ça ne peut  
pas polluer comme un pays émergeant avec un  
milliard de population. Méfions-nous aussi des  
décisions qui nous donneraient un petit air de vertu,  
comme la petite voiture japonaise. Aie! on peut  
avoir l'air d'un pays voyou! On est pas si voyou  
quand on donne des milliards aux pays émergeants et autres ..." 
 
1. Nous sommes 30 fois moins que les Chinois. Croyez-vous qu'un Canadien a le droit de dépenser 30 fois plus d'énergie qu'un Chinois pour compenser notre différence démographique ?! 
2. En ce qui concerne les pays émergents, j'ose croire que vous vous sentez concerné par la faim et la maladie dans le monde... En ce qui me concerne, je crois que les pays riches font bien peu : nous devrions enrayer cette misère. 

Suzanne Bédard, Sorel-tracy

19 décembre 2007

M. Villedieu, 
 
A Bali le Québec s'est vanté d'être parmi les meilleurs. Oui notre hydroélectricité nous permet de bons résultats au terme des GES. Toutefois, la logique du discours est souvent contredite par nos choix et réalisations.  
On n'a qu'à penser au projet Rabaska, projet d'importation et de transit de Gaz naturel vers les Etats-Unis. M. Imbleau de Rabaska l'a affirmé clairement en Russie où il tente d'obtenir un contrat d'approvisionnement en GNL, ce gaz est pour les Etats-Unis même s'il est affirmé ici que c'est pour le Québec et l'Ontario. Ce n'est qu'un jeu de mot, le gaz naturel qui est actuellement fourni par l'Alberta et qui serait remplacé par celui de Rabaska servira alors à l'exploitation des sables bitumineux et sera exporté aux Etats-Unis, consommateurs par excellence. 
 
A lui seul le port méthanier Rabaska produira 146 000 tonnes de GES au Québec sans compter les millions de tonnes produites de l'exploitation du gaz naturel jusqu'à son arrivée au Québec. 
 
Nous n'avons pas besoin de ce gaz, nous sommes déjà desservi et en plus HydroQuébec met fin à son contrat pour la production d'électricité au gaz naturel à Bécancour et nous paierons la note....  
 
Le gaz naturel que Rabaska veut importer devrait être laissé aux pays qui en ont réellement besoin. Et non, le Québec veut faire un peu d'argent sur le dos de la planète et au détriment de ceux qui n'ont pas les ressources d'énergies vertes que nous avons. Faisons des choix cohérents avec notre discours. 
 
En laissant le gouvernement accepter Rabaska nous travaillons pour les intérêts privés des grandes de l'énergie au détriment des humains comme M. Uwe Pashen nous met en garde dans son opinion. 
Réveillons-nous et soyons logique, Rabaska va à l'encontre de Kyoto et n'a rien d'un développement durable.

Pierrette Bélanger, Beaumont, Québec

19 décembre 2007

M Dubois. Vous avez raison; nous devons prendre en considération toutes les étapes dans le cycle de vie d'un produit.  
Cependant, étant propriétaire d'une Toyota Prius depuis 2 ans et parlant en toute connaissance de cause, le développement de nouvelles technologies requiert certes un investissement mais proposer de restreindre la recherche au nom de l'économie d'énergie me semble plutôt dangereux (imaginer ce que ce serait en médecine...aille). De toute façon, le dévelopepment de tout nouveau modèle de voiture nécessite un investissement énergétique, que ce soit pour mettre en marché un véhicule énergivore ou une voiture a faible consommation énergétique. A noter que les dépenses en transports pour les voitures importés sont minime.. a preuve, ils peuvent compétitionner avec les modèles fait en amérique. Le déboursés de 5000$ additionnel pour une voiture hybride, par exemple, est toujours inférieur en prix aux vehicules américains énergivores (comparez une Prius et une Buick sedan, par exemple). En ce qui concerne les matériaux composite et les plastiques, laissez moi vous assurer qu'une voiture hybride, à l'exception des piles (qui sont recyclable) , est pratiquement identique en terme de composition des matériaux à une voiture conventionnelle ; remplacez le moteur générateur par un alternateur dans une voiture conventionnel... a part ca, des freins, une suspension, une carosserie d'acier, des sièges en mousse, des tableaux de bord en plastique, des petits mirroirs, un ordinateur. En fait, si vous considérez que le poids d'une Prius est de 2900 lbs et qu'une voiture de grande taille à le M Harper pèse plus de 4500lbs, il me semble clair laquelle a pris plus d'énergie a construitre et mettre en marché et laquelle sera plus rapide a recycler. 
 
Conclusion: si l'on considère tous les facteurs en cause, la grosse berline américaine de M. Harper est certainement moins "environnementale" que la voiture hybride de M. Dion. Oui monsieur Dubois, quelle horreur!

Alain Boulianne, Le Bic

19 décembre 2007

Mr. DuBois, Toyota A des Usine en Amerique du Nord, en Ontario il y en a deux, donc ses voiture Japonaise sont Fabriquer au meme endroit que les Voiture Nord Americaine tell votre Hummer. Le Calcule que vous mensioner fu fait par GM et a depuis ete reverser par l' ONU et autre organisme plus neutre et sans intere partisant! S'informer c'est bien, mais encore faut le faire de maniere objective et auto critique!

Uwe Paschen, Soka, Japon

19 décembre 2007

Il y a maintenant une nouvelle méthode de mesure de la performance énergétique et environnementale d'une automobile, ou de tout autre produit de consommation, qui fait consensus chez les spécialistes. Cette nouvelle méthode considère les coûts énergétiques de chacune des phases du cycle de vie d'un produit, de sa conception à sa destruction. La consommation d'essence n'est donc qu'un facteur parmi d'autres dans l'évaluation de cette performance. 
La mobilisation de quelques milliers d'employés (ingénieurs, techniciens, etc.) pendant trois ou quatre ans pour concevoir... une nouvelle voiture, hybride par exemple, constitue une dépense énergétique considérable ainsi que les nombreux tests en usine. Les frais de transport des pièces des fournisseurs à l'usine d'assemblage et de transport des véhicules aux points de vente sont loin d'être négligeable. La "petite voiture japonaise" qui franchit un océan par bateau et le Canada par train et par camion cache un coût énergétique réel. Le débours de 3 à 5,000$ de plus pour se procurer une voiture hybride par rapport au modèle standard est également énergivore car vous devez travailler 1 ou 2 mois pour payer cette différence. La disposition finale du véhicule après sa vie utile constitue un coût environnemental important. À ce titre, la dégradation complète d'un véhicule comprenant des matériaux plastiques, synthétiques ou composites, comme la Toyota hybride, nécessite beaucoup plus de temps que la simple ferraille du Hummer. 
Conclusion: si l'on considère tous les facteurs en cause, la grosse berline américaine de M. Harper est probablement plus "environnementale" que la voiture hybride de M. Dion. Quelle horreur!

Pierre DuBois, Laval

19 décembre 2007

A savoir que toute cette histoire de réchauffement climatique lié au CO2 n'est qu'une gigantesque supercherie. 
 
C'est clair, c'est net. Les faits sont là, les raisonnements sont indéniables. 
Les mobiles de ceux qui continuent à nous vendre cette "salade" le sont tout autant, mais différents suivant les acteurs : 
- pour les écolos : faire passer leur message 
évangélisateur 
- pour les médias : faire du chiffre 
- pour les pro du réchauffement : garder leur job 
- pour l'état: rajouter de nouvelle taxe.  
- pour la France: vendre leur central nucléaire

Albert Chartier, Rawdon

19 décembre 2007

Moi, 18 ans, jeune femme du centre du québec. Je fait tout mon possible pour utiliser le moin d'énergie possible, je recycle tout, je suis végétarienne, je me force pour sauver notre environement. Tout ça pour aprendre que le Canada ne respect pas l'engagement. Je suis décourager, mais je n'abandonerai pas!

Anastacia MacIntyre-Godue, Drummondville

19 décembre 2007

Parfaitement d'accord avec M.Valmont de Montréal.

Bernard Fillion, Chicoutimi

19 décembre 2007

Je me demande POURQUOI les riches parmi les Américains (en particulier les Républicains dont G, W. Bush) sont-t-ils si farouchement contre tout effort de contrôle des GES sachant que l'économie n'en s'ouffrirait pas, l'Europe étant le plus bel exemple de réussite dans la réduction des GES ? Trois raisons: 
 
.ces riches Américains sont très directement impliqués dans l'exploitation des produits pétroliers et en profitent largement (c'est très payant), 
 
.l'économie Américaine prifitent largement du système économique basé sur le principe d'UNE AUTO POUR CHAQUE INDIVIDU. 
 
.ces mêmes riches Américains ambitionnent d'exploiter les ressources du grand Nord. 
 
Que le grand Nord se réchauffe, c'est bien tant mieux, cela facilitera son exploitation, en particuliert la découverte et l'exploitation de ses réserves de pétrole. Wow! 
 
Et si les changements climatiques produisent des catastrophes, cela est la volonté de Dieu dans un monde de libertés individuelles. Ainsi, c'est la loi de la jungle et on ne doit pas intervenir (dixit les riches, la droite Américaine).

Robert Paradis, Boucherville

18 décembre 2007

En réponse à Madame Lévesque Gagnon, 
 
La seule mesure efficace en terme de consomation d'essence pour les transports automobile est la mesure d'efficacité, c'est à dire en fonction de sa raison première, transporter des êtres humains et des biens matériels. Si, pour transporter une masse de 80 kg (une personne), on doit faire déplacer un vehicule de 4500kg (gros camion v8), alors la mesure d'efficacité est très basse. Pensez aux kilométrage parcouru avec une petite voiture japonaise (1300kg) avec le même litre d'essence que celui parcouru avec un gros camion(4500kg) . Je pense que nous devons arrêter d'avoir le reflex que la consommation d'énergie est un droit acquis à la naissance (si on a l$ pour se le permettre) et que l'on peut faire ce que l'on veut avec cette dite énergie. Dans un monde ou les ressources pétrolifères ont été dilapidés pendant les dernières 100 années, il est grandement temps de prendre en considération la réelle valeur de cette ressource énergétique et arrêter de prétendre que celle-ci est trop cher. J'aimerais savoir combien je devrais payer quelqu'un pour pousser mon petit véhicule japonais 1 km sur une route du Québec cette semaine...certainement pas les 80 cents que l'essence me coutera. En acceptant le fait que le pétrole est une ressource naturelle épuisable et présentement consommé par de plus en plus de monde (re. raison d'être de plusieurs conflits - Irak, Darfour) , peut-être auriez-vous une autre opinion de sa réelle valeur. Et en passant, le prix du litre ne comprends toujours pas les couts directs associés a sa combustion et pollution conséquente.

Alain Boulianne, Le Bic

18 décembre 2007

Pendant que tout le monde avait le regard tourné vers Bali, que faisaient mes 2 premiers ministres, celui du Canada et celui du Québec ? Le premier était probablement soudé à son téléphone pour rassurer les magnats des sables bitumineux de l'Alberta, inquiets, sur sa capacité à poursuivre son lobby anti-Kyoto. Le second achevait de ficeler pour Rabaska un projet douteux de port méthanier dans sa Capitale nationale, projet dont il aime bien justifier sa caution par un simple (mais combien insignifiant.......) souci de ''diversification du portefeuille énergétique'' québécois.  
 
Dans un contexte où les scientifiques nous préviennent clairement d'une catastrophe imminente, il serait instructif d'envisager un instant que cette nouvelle manne de pétrole et de gaz naturel que nos élus s'affairent actuellement à promouvoir prendra très prochainement la destination des États-Unis, ce voisin reconnu pourtant mondialement comme un délinquant majeur du contrôle des gaz à effet de serre. En effet, nous produisons déjà au Canada beaucoup plus d'énergies fossiles que nous en consommons et la demande américaine est illimitée : les profits potentiels à notre extrémité des pipelines et gazoducs sont donc astronomiques. Dans une perspective post-Bali, peut-on considérer nos exportations de ces matières comme du simple négoce ou ne devrait-on pas plutôt classer ces échanges comme ‘'association de malfaiteurs ‘' ???  
 
Pour peu qu'on se préoccupe d'environnement et de développement durable, on perçoit vite beaucoup d'insouciance un peu partout sur la planète. En se documentant juste un peu plus, on découvre à des endroits bien précis des attitudes politiques qui s'apparentent réellement à des crimes contre l'humanité.

Mathias Brandl, Ste-Pétronille, Ile d'Orléans

18 décembre 2007

Suite de Mon comentaire! 
4/Si l'on me dit que de metre a sec un Lac pour des exploitation Industriel vas rendre l'Agriculture Imposible et cause meme des tremblement de terre et que je le fait malgre les avertisement qui sont basser sur des hipoteses et du bon sence scientifique, et que la catastrophe arrive metant en perile tout une region au Canada ou en Occident, les gens vont alors vouloir savoir comment cela a put etre Possible, et Jugerons les responsable pour domages et Intere, le meme resonement doit s'aplique globalement... Mercie de votre Attention.

Uwe Paschen, Soka, Japon

18 décembre 2007

Je lit les commentaires et les oppignons et je suis concerner du peut que nous hautre Humains aprenon de notre propre histoire sur Terre! Etant moi meme Ingenieur en Chemie et enseignant en Science Environemental et travaillant depuis plus de 20 ans entre l'Afrique, l'Asie, l'Europe et les Ameriques je vois les concequance globale de notre gestion environemental!  
1/ J'aimerais bien pouvoir montre le Monde d'aujourd'huis a tout les sceptiques et egocentriques et les ramener dans le temp, cent ans en arriere et leur faire compare le Monde d'aujourd'huit a celuis d'il y a cent ans; une difference comme entre jour et nuit! 
 
2/Pourquois Jugger les responsables? Nous Juggon la negligence des gestionaire financier, industriel, Millitaire et autre... nous n'acceptons pas que une centrale Nucleaire explose et cose des millier de Mort pourquoi alors accepter que des Millier et Million d'humain doivent mourir du a des changement climatique qui aurais put etre eviter par une meilleur gestion?!  
 
3/ Est ce que le Monde Occidentale est il pret a prendre en charge toute les Population qui vont subire ses changement climatique? tel les Iles qui vont se faire inonder ou les Population Africaines qui meur de fain du au manque de precipitation? Ou encore tout les Asiatiques qui se font inonder par des pluis deluviene et perde leur Terre? Nous parlons de 2 a 3 Milliar d'Humain en detresse, sans parler des espece Animal et Vegetale! 
 
3/ Qui vas assumer les coup de ses desastre Humain? Nous en Occident qui vivons comme des Rois sur le dos du Monde, explotant ses resource a traver ce Monde? Ou le reste du Monde qui n'a jamais vraiment contribuer a cette destruction?

Uwe Paschen, Soka, Japon

18 décembre 2007

La zizannie climatique .... payante pour M.Goore, etc. La planète est ronde, et si on décide de nettoyer en répartissant le nettoyage entre les pays émergeants et les anciens émergeants, c'est de la bouffonnerie..... J'aimerais ici dénoncer une petite légende urbaine, dont plusieurs aiment se gargariser concernant leurs voisins qui se promènent en fameux 4X4. Voyez-vous, 
faudrait regarder un peu plus du côté du kilométrage effectué. 5,000Km avec un 4X4, ou 25,000Km en petite voiture japonaise. La pollution 
se mesure avec le type de véhicule ! ... moi, je la 
mesure avec l'essence consommée ... Je me  
méfie des politiciens qui se servent des données 
de la science pour nous vendre des allégeances. 
S'ils investissaient plus dans la recherche pour 
contrer nos inventions polluantes. Payant pour eux, continuer de vendre l'essence à prix gonflé .... 
De plus, 30 millions de petits canadiens, ça ne peut 
pas polluer comme un pays émergeant avec un 
milliard de population. Méfions-nous aussi des  
décisions qui nous donneraient un petit air de vertu, 
comme la petite voiture japonaise. Aie! on peut 
avoir l'air d'un pays voyou! On est pas si voyou 
quand on donne des milliards aux pays émergeants 
et autres ...

Monique Lévesque Gagnon, Montréal

18 décembre 2007

Merci Monsieur Villedieu, 
 
J'aimerais demander si il y a des projets pour exporter des technologies plus vertes pour les pays en développement et les pays émergents. 
 
Il est vrai qu'il est hypocrite de demander autant de sacrifices aux pays en développement, c'est l'équivalent de dire a des milliards d'humains de crever de faim quand on a sacrifier...rien en fait, plusieurs technologies vertes sont basées sur une meilleure efficacité ce qui ultimement l'équivalent de bien isoler sa maison. 
 
@Pierre DuBois. Je vois que vous avez pris comme température de base pour vos calculs 0°C, un repère instinctif mais arbitraire, le 0°C étant a toute fin pratique insignifiant en physique (–273.15 °C est généralement utilisé comme zéro). Un point plus pertinent concernant le climat est la moyenne globale entre 1940 et 1960 (arbitraire, je l'admet) d'environ 15 °C. Les ages glacières ont une température inférieure de 3 a 4.5 degrés aux années 40-50. Le 0.5 ° commence à être plus significatif. 1.5 ° à 6 °...et sur 100 ans comparé à plusieurs siècles pour les ages glacières... 
Les GES restent quelque temps. Cette durée est variable (12 ans pour CH4, 200 ans pour le CO2, 50000 ans pour le CF4 qui est 6500 plus "puissant" que le CO2) Ces gazes s'accumulent année après années ce qui fait que l'arrêt de la production humaine apporterait une stabilisation de la températures, pas une diminution (comme l'ozone soit dit en passant). 
Pour compliquer un peu plus vos calculs, plein de sources naturelles de GES existent. L'activité humaine est l'équivalent d'une dépense supplémentaire sur le budget (a peu près) équilibre des GES terrestres. 
Finalement, la terre a une inertie thermique qui retarde les symptômes d'une augmentation. L'inertie thermique est ce qui fait que les régions côtières subit moins de variations journalières et saisonniers que les continentales. L'IT résiste aux variations, qu'importe la tendance. 
 
Ma réponse ne se voulait pas une insulte. J'aurais aimé aller plus en details, mais il y a une limite de caractères.

Danny Gauthier, Quebec

17 décembre 2007

Je pense qu'on vit dans une démocratie et que dès lors qu'on en veut à nos politiciens pour telle ou telle position qu'il prend, on devrait en réalité transférer sur nous-mêmes cette colère. Les positions de notre gouvernement à Bali sont le reflet exact de notre tolérance envers ces positions. 
 
Si vous n'êtes pas d'accord, et s'il vous reste le moindre souvenir des événements des derniers jours aux prochaines élections, alors vous savez ce qui vous reste à faire. 
 
 
 

Patrice Potvin, Longueuil

17 décembre 2007

Bravo M. Harper! Enfin un gouvernement qui n'a pas peur de payer un prix politique pour se tenir debout.  
Honte à vous M. Villedieu, qui, d'un ton des plus condescendants, méprisez ceux qui ont l'esprit critique et refusent de se laisser embarquer comme des moutons par la propagande médiatique. Vous affirmez que le réchauffement climatique est dû à l'activité de l'homme, mais vous n'avez aucune preuve. Je vous rappelle que les scientifiques de l'ONU ont dit que ce réchauffement était "fort probablement" dû à l'activité humaine. Qu'est-ce que cette expression vaut en science? Rien du tout. Ces scientifiques n'osent même pas affirmer le lien, mais savent très bien que les médias sensationnalistes vont faire le raccourci nécessaire. Et sachez que les sceptiques sont nombreux. Des milliers de scientifiques (oui oui, des milliers) refusent d'endosser ce rapport. Certains ont dû aller en cour pour qu'on retire leur nom de ce rapport, et des milliers d'autres se feraient entendre s'ils ne craignaient de subir les foudres de la nouvelle inquisition qu'est devenue le réchauffement climatique. Enfin, c'est typique de la prétention de l'humain de croire qu'il peut mofifier le climat de sa planète. La planète n'a que faire des activités de l'homme. Il faisait d'ailleurs beaucoup plus chaud au Moyen-Âge... et dire que mes impôts payent pour ce genre de billet.

Cédric Valmont, Montréal

17 décembre 2007

Je suis d'accord avec M. Villedieu. Ce n'est pas dans mes habitudes de commenter les commentaires. Mais les sceptiques, dans plusieurs domaines, me rendent de plus en plus sceptique à leur égard. Ils me semblent aussi radicaux que ces réactions que je lis ces jours-ci dans le journal Le Devoir où tout est occasion de descendre les États-Unis et leur soi-disant «suiveux» le Canada. Ce sont là tout simplement deux positions extrêmes et opposées.  
 
Pour ce qui est du réchauffement climatique, des scientifiques sérieux connaissent très bien les fluctuations naturelles depuis des millions d'années. Cela ne les empêche pas de voir que le réchauffement n'a jamais été aussi rapide que depuis un siècle et même depuis une décennie. La différence avec le passé lointain tient à la vitesse du changement. C'est ce qui amène ces hommes de science à faire un lien probable avec les gaz à effet de serre. Il y a lieu de s'inquiéter tout simplement, pas de s'énerver comme supposent les sceptiques à tout prix.

Jean-Pierre Audet, Montréal

17 décembre 2007

j ai pas confiance pour 2 cent a AL Gore et encore moins au gouvernator de la californie. 
 
je pense plus que ces persones aides plus pour établir le NWO que pour aider la planete.

Stephane Poirier, Québec

17 décembre 2007

Effectivement, il faut être sceptique des études scientifiques certes mais il faut l'être de toutes les études même celles qui contredisent le réchauffement climatique qui ne serait qu'un cycle. 
Et qui finance ces études?? Exxon?? Shell?? BP?? 
Ces scientifiques sont-ils impartials?? 
 
 

David Proulx, Chicoutimi

17 décembre 2007

Voila un sujet qui ne peut laisser indifférent. Le canada pour les conservateurs, se résume au pétrole albertain. Fort Mc Murray et cie n'ont que faire de Kyoto. Le canada doit impérativement réduire de facon agressive ses émissions de gaz a effet de serre sous peine d'en payer le prix économique tot ou tard. Mais voila, il ne faut pas que les économies émergeantes deviennent un refuge pour les grandes corporations polluantes qui ne voudraient pas se soumettre a une pollitique contraignante sur les émissions de G.E.S. en occident. Il serait bien sur facile de trouver un pretexte tout autre pour transférer une usine de quelques part au Québec directement en chine ou ailleurs, la ou les lois environnementales sont sans mordants. OUI de tout coeur pour Kyoto, mais oui pour tous.

Patrick Doucet, Rimouski

17 décembre 2007

Bonjour, 
 
il me fait honte d'etre Canadien lorsque j'entends Mr. Harper dire qu'il ne veut pas de cibles chiffrees. Pour qui se prend-il? Une forte majorite de Canadien, d'un ocean a l'autre, souhaite voir le Canada respecter ses engagements environementaux face a la communaute internationale. Les partis de l'opposition a Ottawa devraient en faire un enjeu majeur lors de la prochaine session parlementaire. Le desequilibre fiscal n'interesse qu'une poignee de Canadiens; la C.-B. depuis des annees donnent sans chialer trop fort.  
 
Les gens qui ne croient pas aux changements climatiques, je leur demanderais de venir conduire entre Vancouver et Calgary, et de payer attention au paysage. La Chinese Pine Beetle qui fait d'enorme ravage a notre industrie forestiere survit car il ne fait plus assez froid. Il ne faudrait que 5 jours en bas d'un certain degre pour enrayer l'epidemie, de maniere totalement naturel, chose qui ne se produit plus dans le nord de la province. Mais maintenant, nous avons des flancs complets de montagnes (et je parle de vraies montagnes) grises d'arbres morts. C'est extremement desolant et triste de voir. 
 
On avait plus de neige ici sur la cote sud de la C.-B. Maintenant, que quelques journees par annee. Les tempetes hivernales, comme celle qui ont devaste le park Stanley l'an passe se font de plus en plus frequente. Il est clair que le climat change, et non pour le mieux.

Mathieu Spenard, North Vancouver, C.-B.

17 décembre 2007

La différence entre la météorologie et la climatologie est fort simple. Les météorologues ont de la difficulté à prédire la température (C) qu'il fera dans 10 jours alors que les climatologues ont la certitude de prédire correctement la température qu'il fera dans ...100 ans! C'est évidemment une blague. 
La lecture des différents commentaires m'amène à formuler les réflexions suivantes: 
1. L'étude d'une problématique scientifique -quelles que soient ses coonséquences- doit se faire sans démagogie, dans le calme et en conservant un esprit scientifique respectueux des opinions différentes. La rhétorique enflammée qui condamne les "non-convertis" pour crime contre l'humanité n'a pas sa place dans les discussions actuelles. 
2. Le scepticisme...peut reposer sur une base scientifique. Pour ma part, je crois bien sincèrement et sans parti pris que nous sommes actuellement dans un cycle de réchauffement climatique après avoir connu un cycle de refroidissement de 1930 à 1970. J'a lu le rapport du GIEC, vu le documentaire de Gore, et j'ai encore des doutes sur la relations de cause à effet entre les GES et le réchauffement actuel, et aussi sur l'importance de ce facteur. Ma démonstration sera simple. On estime que le climat mondial s'est réchauffé de 4% depuis 15 ans (14C à 14,5). Acceptons ces chiffres même, faut-il le rappeler, s'ils ne sont pas des données brutes mais repondérées. Quelle a été la hausse des GES depuis 15 ans? 4%? 20% 50%? Le rapport de l'un sur l'autre permet d'établir la contribution réelle des GES au réchauffement climatique. Il me semble que cette contribution est inférieure aux prétentions actuelles. Quels sont les autres facteurs alors ? Il faut poursuivre les études pour mieux comprendre le phénomène et cesser, comme des moutons de panurge, de toujours se référer aux "experts ont dit..." .IL faut aussi publier les études qui ne s'inscrivent pas dans la mouvance du GIEC.

Pierre DuBois, Laval

17 décembre 2007

À voir le nombre de véhicules utilitaires sport (40% plus polluants que les autos "normales" ) on se demande qui se préoccupe vraiment des changements climatiques. 
 
C'est tellement génial avoir 7 places quand on est une famille de 3 ou 4. 
 
Le gouvernement canadien est, malheureusement, à l'image de ses électeurs : totalement déconnecté. 
Et plutôt plouc.

Suzanne Bédard, Sorel-Tracy

16 décembre 2007

Bonjour, 
 
On parle de Bali, mais je voudrais vous attire vers Chili dans la Valle de San Félix. 
 
J'ai lu que la famille Bush, la France et la compagnie Barrick Gold sont impliqués dans le projet. 
 
Pour quoi on ne parle pas de ce projet? 
Imaginez-vous, dynamiter trois glaciers millénaires pour creuser une mine d'or ? 
 
Est-ce que c'est vrai ça? 
 
Merci beaucoup 
Cordialement vôtre 
 
Andrés Biasone 

Andrés Biaosne, Montréal

16 décembre 2007

Je trouve très démagogique, les gens qui émettent des commentaires sur les scientifiques qui font peur aux gens pour avoir des subventions... 
Rien ne contredit qu'il y a eu des fluctuations du climat depuis des millions d'année. Ce que disent le rapport des scientifiques dont le Rapport du GIEC, qui une synthèse d'ailleurs de toutes les opinions sur le sujet, c'est qu'il y a accélération du réchauffement et que c'est dû en partie à l'activité humaine. 
Il ne faut pas nier les faits. 
Les gens qui n'y croient pas me font passer aux religieux de l'époque de Copernic qui refusaient l'héliocentrisme parce que ça démolissait des millénaires de conception du monde!! 

David Proulx, Chicoutimi

16 décembre 2007

Pas d'objectifs chiffés à Bali ? J'en pleurerais ! Je suis d'accord avec ceux qui parlent de crime contre l'humanité. Même si les É.U. changent de gouvernement à moyen terme, nous aurons perdu un temps précieux (ne parlons pas du Canada, qui rentrerait alors dans le rang). Quant aux pays en émergence, déjà certains sont aux prises avec les conséquences du réchauffement et exigent des mesures concrètes. Depuis une quinzaine d'années, je pratique le pessimisme de coeur et l'optimisme de la volonté pour ne pas laisser l'angoisse et la résignation m'envahir devant tant d'aveuglement. Que faudra-t-il pour convaincre ces dirigeants (et les populations, ne nous faisons pas d'illusions malgré les sondages lénifiants) ? Car enfin, je ne peux me résoudre à croire qu'ils agissent ainsi tout en acceptant les conclusions des scientifiques : ils habitent la même planète que nous et ne pourrons se soustraire aux désagréables manifestations de ce dérèglement, alors quoi ? Maintenant, parlons sérieusement, parlons gros sous. Les compagnies d'assurance, qui ne sont pas réputées pour leurs états d'âme, nous le disent : ça va saigner, côté économique, si nous ne prenons pas un virage radical. L'espèce humaine, une espèce suicidaire ? Comme c'est intriguant ?

Odette Hélie, Saint-Hyacinthe

16 décembre 2007

Complètement d'accord M. Villedieu. Toute notre prospérité actuelle, notre niveau de vie, nos ''bébelles'', tout ca a été acheté à crédit, et le fin du mois s'en vient. La position des présents gouvernement américain et canadien n'est rien de moins que criminelle. C'est faire preuve d'un égoisme et d'une mauvaise foi sans borne que d'exiger que des pays ou l'émission de GES par habitant est de moins de 10% de la notre fassent des efforts équivalents. Nous avons la technologie, nous avons les moyens, il ne manque que la volonté politique. Des élections auront lieu aux USA (et espérons au canada) en 2008. Tout citoyen informé, responable, et voulant le meilleur pour ses enfants saura alors pour qui (ne pas) voter. 
 
PS: Et SVP SVP lachez-moi avec le ''moi le réchauffement climatique je le vois pas il neige chez nous''. On parle ici des tendances globale et a long terme, bref de climatologie, pas de météo locale. Lisez donc un peu de littérature scientifique, éduquez-vous!

Sébastien Dubois, Boisbriand

15 décembre 2007

Rien ne m'agace plus que de lire des commentaires qui associent meteo (et non pas climat) et changement climatique. A noter qu'on ne parle jamais de changement meteorologique, mais bien climatique. Sans entrer dans une explication qui devrait de toute façon être clair pour tout intervenant dans ces dossiers, il ne suffit de regarder ce qui se passe dans le sud-est américain (sécheresse de mille ans..) pour comprendre le fait que nous ayons ici au Québec de plus fortes précipitations (neige ou pluie) soit en décembre ou en juillet (la neige est aussi produite grace a des masses d'air chaudes...). Le réchauffement climatique se fera sentir a court terme par des écarts par rapports au tendances "normales". Peut-être faudrait-il utiliser le terme changement climatique au lieu de réchauffement climatique pour éviter de provoquer des commentaires qui entretiennent les mythes qui empêchent nos concitoyens d'assimiler l'importance de ces changements. Parlez-en aux 54 millions de personnes additionnelles (en 2007 par rapport a 2006, année record) qui ont du avoir à profiter des services de la Croix-Rouge International.

Alain Boulianne, Le Bic

15 décembre 2007

Votre remarque sur les sceptiques m'a fait pensé au Capitaine Bonhomme qui disait d'une voix péremptoire:"Les sceptiques seront confondus!" 
Les sceptiques, Monsieur Villedieu, sont plus nombreux que vous ne le pensez mais encore beaucoup moins nombreux que les indifférents! 
Les conférences de Kyoto, Montréal et Bali me rappellent l'anecdote suivante. 
J'ai été associé dans une grande firme canadienne de comptabilité et de conseil en gestion. Les quelques 50 associés de notre unité d'affaires se réunissaient annuellement à Niagara-On-The-Lake pour parler développement d'affaires. Chaque année, le même rituel: chaque associé prédisait une hausse des revenus de son bureau de 25-35%, ce qui était reçu par une salve d'applaudissement de la part de la haute direction et des collègues. Chacun retournait ensuite à ses affaires et n'y pensait plus. Parfois, par un coup de chance, on atteignait notre objectif, mais, la pluart du temps, ce n'était pas le cas. Une année, un associé des Maritimes se leva et indiqua, qu'en raison des difficultés économiques de sa région, il prévoyait une croissance nulle (0%) des affaires de son bureau. Il ajouta qu'il était illusoire de prétendre atteindre, comme on le faisait chaque année, des hausses de 25-35% puisque cela impliquerait un effort promotionnel immense et l'addition de ressources qui rogneraient les marges bénéficiaires. Réactions? Stupeur, arythmies cardiaques, gêne. Cet associé ne fut pas ouvertement congédié mais il prit quelques mois plus tard un poste de professeur à l'université de Dalhousie. Il est certes plus facile de promettre n'importe quoi que de donner l'heure juste!

Pierre DuBois, Laval

15 décembre 2007

J'en ai marre aussi de cette réthorique qui vise à faire payer tout par l'Occident et rien aux autres. J'admet volontier que nous ayons notre part à faire dans ce dossier, mais au même titre que les autres, pas plus et pas moins. 
 
De laisser de côté les pays émergents, 100 fois plus gros et 100 fois plus pollueurs dans l'absolu que le petit Canada (ou sur le point de le devenir si on laisse faire le statu quo actuel) est une masturbation intellectuelle de bas niveau.  
 
Oui pour un accord climatique. Mais un accord climatique global. Pas un accord où on laisserait tout le monde sauf l'Occident polluer à leur guise et voler nos emplois pour cause de moindre coût manufacturier qui en résulterait.

François Desjardins, Lyon

15 décembre 2007

Je vous contre-signe M. Carrière! Je me méfie comme la peste de ces maringoins de l'Apocalypse! Ces chercheurs, pour la plupart, ne cherchent que des subventions gouvernementales... et ils les ont!  
 
Sur ma région, il y a 3500 ans, il y avait une couverture de glace d'environ 3000 m d'épaisseur: sa fonte a forgé ou formé lacs et rivières au Québec. La ligne de glace s'arrêtait là où est aujourd'hui la ville de Boston.  
 
Plusieurs aiment faire peur au monde... Nous les envoyons, a nos frais, à Tokyo, à Bali.  
 
Bonne journée M. Carrière!

Paul Collin, Chicoutimi

15 décembre 2007

Je vous donne raison M.Villedieu lorsque vous dites en parlant du Canada"Tout compte fait, son gouvernement aurait pu s'abstenir d'envoyer une délégation à Bali. Au moins, on aurait évité les émissions de GES de l'avion qui l'a transportée".Se rendre à un congrés avec la ferme intention de faire cavalier seul, dans le mauvais sens,face à un danger planétaire pour nos enfants; surtout au moment ou la "prise de conscience" devient mondiale...Pas la peine d'y aller en effet pour faire comme si.... 
Bonne journée 

Guy Racine, Normandie France

15 décembre 2007

Bali, fut maleureusement un echeck a mon avis, qui nous coutera bien cher d'ici peut et pour le quel nos decendant risque de nous modire! LEs Etat Unis, le Canada, le Japon et la Russie o prouver leur iresponsabilitee et incompetance vis a vis de notre Planette et de nos generation avenir et jespere qu' un Jour nous pouront traduire ses Politicien et entrepreneur en Justice pour crime contre l' Humanitee et la vie Terrestre les tretant tell des criminele de Guerre responsable de Genocide Globale!!! Il nous Faut une court penale International en question Environementale!

Uwe Paschen, Soka, Japon

15 décembre 2007

Je suis de ceux qui croit que tout le monde doit s'impliquer pour freiner et éventuellement réduire les émissions de gaz à effet de serre.  
 
D'abord, les rapports interétatiques, représentés par la conférence de Bali, bien qu'ayant son importance n'est pas la seule "variable" à considérer. 
 
À cet égard, blâmer le gouvernement pour son manque de volonté est une demi-vérité. Il est vrai que le Canada peut faire et doit faire plus pour les changements climatiques. Cependant, loin de négliger cette dimension, attendre après la volonté nationale cache notre "inaction". 
 
En tant que citoyen, nous avons également des responsabilités. Il est de notre devoir de faire savoir à nos gouvernants qu'"il est temps que ça change" tout en continuant, lentement mais surement, de modifier nos propres comportements individuels qui négligent bien souvent les "impacts" environnementaux. 
 
Bref, le réchauffement climatique est une "lutte" quotidienne : non pas pour protéger l'intérêt particulier de chaque État, notamment les pays "voyou", mais pour la survie de l'humanité.

Marc-André Martin, Farnham, Québec

14 décembre 2007

N'en déplaise à tous les marchands de malheurs environnementalistes de ce monde, vous êtes devenus comme les maringouins au printemps. 
Agaçants.... C'est rendu que le petit peuple québécois est responsable de tous les maux environnementaux de la planète. 
Je comprend que les descendants de Nostradamus doivent faire peur aux gens pour obtenir des subventions pour la recherche mais arrêtez d'exagérer... 
Alors les scientifiques, si vous me garantissez que le soleil est toujours à 70 degrés F. et que la terre ne bouge pas d'un poil, je commencerai à croire que l'homme pollue trop. 
À ce que je sache, bien avant l'homme, la terre a subit bien des transformations et elle continue tout simplement sa destinée peuplée ou non. 
Votre petit côté condescendant me déplaît, ce qui m'intéresse de vos recherches, c'est de nous renseigner versus les montants d'argents obtenus de la part de la société pour effectuer ces recherches. 
Si, suite à vos observations catastrophiques, quelqu'un se construit encore trop près de l'eau ou pire sous le niveau des eaux, ils n'auront qu'eux à blâmer. 
Si 10,000 personnes se sont rendu à Bali sans polluer....en vacance à nos frais... pour mon supposé bien... Je n'ai rien demandé de tel. 
Moi je dois payer pour aller au soleil en hiver. 
Allez soyez honnête et avouez que ce sont des vacances... 
Bon retour dans la neige blanche, 
En passant, ce n'est pas de la pluie cette année que nous avons mais de la neige en décembre. 
Méchant réchauffement.

RÉJEAN CARRIÈRE, REPENTIGNY

14 décembre 2007

Je suis tout à fait d'accord avec vous M. Villedieu. L'attitude de la délégation du Canada à Bali de même que ce continuel non-engagement du gouvernement de M. Harper dans un dossier aussi crucial pour notre époque que celui des changements climatiques me donnent franchement honte d'être canadienne...

Florence Deshaye, Québec

14 décembre 2007

Comment se fait-il que l'environnement ne soit pas un enjeu électoral de première ligne ? C'est la question que je n'arrive pas à résoudre depuis des mois. 
 
Les faits sont là, les modèles théoriques aussi, les justifications sont bien connues et les conséquences on commence à les imaginer et même à les ressentir. 
 
Pourtant, le Parti conservateur demeure en tête dans les intentions de vote au Canada et chauffe considérablement le Bloc au Québec. 
 
Je veux bien croire que Dion n'inspire pas confiance, mais de là à hypothéquer l'avenir des générations à venir par l'inaction environnementale, il y a quand même une marge. 
 
Certes les conservateurs tiennent leurs promesses : il n'avait que faire de Kyoto, ils voulaient demeurer en Afghanistan, renforcir les lois et les peines contre les criminelles dangereux et diminuer le pouvoir fédéral de dépenser. 
 
Mais, je vous le demande : à quoi cela peut bien servir toutes ces promesses tenues ? Les risques pour la sécurité ne sont pas si grands au Canada, à comparer de nos voisins.  
 
Le réglement du déséquilibre fiscal, ça veut rien dire si on sabre dans les revenus : les provinces n'ont pas plus d'argent. 
 
Et l'Afghanistan, est-ce une priorité absolue ? L'aide humanitaire et la reconstruction je veux bien, mais tuer des gens pour la démocratie, c'est un peu ridicule. 
 
Bref, il me semble que d'essayer d'assurer un milieu habitable pour le générations à venir serait un enjeu électoral plus important que toutes ces promesses, certes près des gens, mais tellement simplistes, populistes et de l'ordre de la micro-gestion qu'elles n'assurent en rien une meilleure vie pour les citoyens.

Bruno Tremblay, Québec

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