En chiffresPopulation1er janvier 20077 676 097 +La population québécoise représente 23,4 % de la population canadienne.
Taux de chômageAvril 20077,2 % au Québec (6,1 % au Canada) +Le taux de chômage du Québec en avril est le plus bas en 30 ans.
Taux de croissance du PIB20061,6 % +En 2007, la croissance du PIB réel du Québec devrait rester sous le seuil des 2%, selon Valeurs mobilières Banque Laurentienne.
Taille du PIB (PIB réel désaisonnalisé)2006241,8 G$ +En 2005, l’économie québécoise se classait au 38e rang de 235 pays et entités territoriales étudiés.
Exportations2006136,7 G$ +Pour 2007, les exportations connaîtront un recul, qui devrait constituer le principal obstacle à la croissance économique, prévoient les analystes du Mouvement des caisses Desjardins.
Importations2006149,2 G$ |
Les faits saillantsSanté![]() Québec constate, à l’occasion du dépôt du budget 2007-2008, que le financement du système de santé, s’il peut actuellement être assuré par une gestion rigoureuse des finances publiques, sera difficilement soutenable à long terme. En effet, la ministre des Finances observe que la croissance des dépenses en santé augmentera de plus de 5 % par année d’ici 2010, alors que la croissance des revenus du gouvernement n’atteindra qu’un peu plus de 3 %. La situation est d’autant plus préoccupante, comme le souligne Québec, que l’évaluation de la croissance de dépenses, basée sur le rapport Ménard de 2005, est une estimation conservatrice. L’évaluation ne tient pas compte des investissements supplémentaires et nécessaires pour le maintien des infrastructures et pour la bonification de la rémunération des professionnels de la santé, notamment les médecins. Ainsi, le budget 2007-2008 alloue au ministère de la Santé et des Services sociaux une enveloppe bonifiée de près de 1,4 milliard de dollars, soit une augmentation annuelle de 6 %. Ce faisant, la part de ce ministère dans l’ensemble du budget de l’État passe, avec des dépenses de 23,8 milliards de dollars, à 44,3 %. Québec estime donc nécessaire de revoir en profondeur le financement de la santé, son plus important poste de dépense. C’est d’ailleurs dans cette optique que le gouvernement annonce la mise sur pied d’un groupe de travail sur le financement de la santé. Ce groupe, présidé par Claude Castonguay, un ancien ministre libéral réputé être l’un des pères de l’assurance maladie québécoise, devra, d’ici l’automne prochain, proposer au gouvernement de nouvelles avenues pour assurer au système de santé un financement adéquat pour les années à venir. M. Castonguay s’est à plusieurs reprises, lors des dernières années, prononcé publiquement sur le sous-financement chronique du réseau de la santé et sur l’importance, à son avis, de faire une plus large place au privé. Il est aussi intéressant de noter que la ministre Jérôme-Forget, si elle précise que quelque 300 places de convalescence seront créées dès cette année pour soulager la pression sur les urgences et que davantage de places seront aussi créées dans les centres de soins de longue durée, omet dans son discours budgétaire de revenir sur la promesse de créer 1500 nouveaux postes de médecins. ![]() Quelques chiffres :
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