Le ministère de la Santé et des Services
sociaux, qui voit son budget augmenter de 5,1%.
Le ministère de l'Éducation, dont le
budget augmente de 2,7%.
Les familles et les contribuables à faible et
moyen revenus, qui profiteront de la majeure partie
des mesures fiscales annoncées.
Le ministère de la Culture, qui appréhendait
des compressions.
Les perdants
Les électeurs, qui n'ont pas obtenu la baisse
d'impôt sur le revenu de 1 milliard de dollars
promise pendant la campagne électorale.
La plupart des ministères, à l'exception
de la Santé, de l'Éducation, de la Culture
et des Transports, qui voient leur budget gelé
ou sensiblement réduit. Parmi ceux-ci, notons
les ministères de l'Environnement, des Ressources
naturelles, Faune et Parcs, de la Justice, des Relations
internationales et de la Sécurité publique.
Il s'agit d'une baisse d'autant plus marquée
qu'elle occulte la hausse de l'inflation.
Le citoyen non-branché, qui trouvera ses services
en ligne plutôt qu'en personne.
Les employés du secteur public, alors qu'aucune
réserve ne semble dégagée en vue
de la négociation de leur convention collective.
La SGF et les sociétés Innovatech, qui
voient certains de leurs actifs vendus et verront leur
rôle révisé au cours de l'année.
Le budget du gouvernement Charest répond-il à vos attentes?
Le discours du budget et le budget de
dépenses constituent deux opérations distinctes.
Le premier, préparé par le ministre des
Finances, propose le niveau global des dépenses
du gouvernement, fixe les investissements et annonce les
mesures fiscales.
Pour sa part, le budget de dépenses, préparé
par le secrétariat du Conseil du trésor,
présente les crédits dont disposent les
ministères et organismes pour réaliser
leurs activités et leurs investissements pour
l'exercice financier à venir.
« Les
gens certainement vont apprécier
d'avoir un chèque plutôt
que d'attendre de produire leur
formulaire d'impôt et de
voir s'ils payent un petit peu
plus d'impôt ou un petit
peu moins. »