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Économie
Pour 2004-2005, le gouvernement conserve l’équilibre
budgétaire.
Les revenus du gouvernement, en hausse de 3,1%, devraient
totaliser 53,834 milliards, alors que les dépenses
sont évaluées à 54,090 milliards
de dollars, en hausse de 2,9%.
Des revenus de 880 millions de dollars provenant de
la vente d’actifs et de placements de sociétés
d’État éviteront de sombrer dans
le déficit.
Québec prévoit une croissance de l’économie
de 2,7% en 2004 et de 2,9% en 2005. En outre, le gouvernement
prévoit une diminution de ses revenus de 0,5%
en 2005-2006.
La dette
Le service de la dette s’élèvera
à près de 7 milliards de dollars en 2004-2005.
La part des revenus consacrés au service de la
dette totale tombera à 13,7% en 2005-2006, comparativement
à 17,6% en 1997-1998. Le poids de la dette totale
par rapport au PIB passera de 52,2% en 1997-1998 à
42,5% en 2005-2006.
Deux orientations sont prises par Québec pour
mieux contrôler la croissance de sa dette :
révision à la baisse des mises de fonds
dans les sociétés d’État
qui investissent dans le capital de risque, comme
la Société générale de
financement (SGF) et Innovatech. Le gouvernement révisera
le mandat de ces sociétés d’État
afin qu'elles visent essentiellement à stimuler
l’investissement privé.
nouvelle
politique sur les investissements en immobilisations
dans le secteur public, en vue, notamment, de favoriser
des partenariats public-privé.
Pour l’année 2005-2006, le gouvernement
devra encore résorber une impasse budgétaire
évaluée à 1,6 milliard de dollars.
Les entreprises
L’accès au capital de risque et aux autres
sources de financement est facilité pour les
PME. Investissement Québec sera notamment en
mesure d'offrir des prêts et des garanties de
prêt à un millier de PME par année
en s'associant à des investissements privés
et coopératifs.
De plus, un nouveau programme d’appui aux investissements
stratégiques doté d’une enveloppe
de 75 millions de dollars est mis en place. Il remplacera
l’actuel programme FAIRE qui sera aboli.
Par ailleurs, les taux d’amortissement pour les
ordinateurs, pour les technologies Internet et le matériel
d’infrastructures pour réseaux de données
seront bonifiés, de sorte que ces biens pourront
être amortis sur cinq ans plutôt que sur
sept ans.

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