En bref
Les faits saillants
Les crédits
Le discours
Analyses et réactions
Qui est Yves Séguin?
Mandat du ministère
Hyperliens
Équipe

Superficie: 1 700 000 km2 (environ trois fois la France)

Population en 2002: 7 455 208 personnes

Population active en 2003: 4 016 500 personnes

Taux de chômage en 2003: 9,1 % (moyenne canadienne = 7,6 %)

Taux d'inflation en 2003:2,5 % (moyenne canadienne = 2,8 %)

PIB en 2002: 245,559 milliards de dollars

Exportations en 2002: 92,195 milliards de dollars

Importations en 2002: 84,676 milliards de dollars

Dette du gouvernement en 2002: 92,261 milliards de dollars

Transferts fédéraux en 2001: 8,994 milliards de dollars

(source: Institut de la statistique du Québec)



Économie Santé Éducation
 Famille Pauvreté Villes et Régions
Fiscalité Gagnants et perdants Culture

Économie

Pour 2004-2005, le gouvernement conserve l’équilibre budgétaire.

Les revenus du gouvernement, en hausse de 3,1%, devraient totaliser 53,834 milliards, alors que les dépenses sont évaluées à 54,090 milliards de dollars, en hausse de 2,9%.

Des revenus de 880 millions de dollars provenant de la vente d’actifs et de placements de sociétés d’État éviteront de sombrer dans le déficit.

Québec prévoit une croissance de l’économie de 2,7% en 2004 et de 2,9% en 2005. En outre, le gouvernement prévoit une diminution de ses revenus de 0,5% en 2005-2006.

La dette

Le service de la dette s’élèvera à près de 7 milliards de dollars en 2004-2005. La part des revenus consacrés au service de la dette totale tombera à 13,7% en 2005-2006, comparativement à 17,6% en 1997-1998. Le poids de la dette totale par rapport au PIB passera de 52,2% en 1997-1998 à 42,5% en 2005-2006.

Deux orientations sont prises par Québec pour mieux contrôler la croissance de sa dette :

révision à la baisse des mises de fonds dans les sociétés d’État qui investissent dans le capital de risque, comme la Société générale de financement (SGF) et Innovatech. Le gouvernement révisera le mandat de ces sociétés d’État afin qu'elles visent essentiellement à stimuler l’investissement privé.

nouvelle politique sur les investissements en immobilisations dans le secteur public, en vue, notamment, de favoriser des partenariats public-privé.

Pour l’année 2005-2006, le gouvernement devra encore résorber une impasse budgétaire évaluée à 1,6 milliard de dollars.

Les entreprises

L’accès au capital de risque et aux autres sources de financement est facilité pour les PME. Investissement Québec sera notamment en mesure d'offrir des prêts et des garanties de prêt à un millier de PME par année en s'associant à des investissements privés et coopératifs.

De plus, un nouveau programme d’appui aux investissements stratégiques doté d’une enveloppe de 75 millions de dollars est mis en place. Il remplacera l’actuel programme FAIRE qui sera aboli.

Par ailleurs, les taux d’amortissement pour les ordinateurs, pour les technologies Internet et le matériel d’infrastructures pour réseaux de données seront bonifiés, de sorte que ces biens pourront être amortis sur cinq ans plutôt que sur sept ans.


Réactions


Clément Gignac
Économiste en chef Financière Banque Nationale


Gilles Taillon
Président du Conseil du patronat du Québec

 

 

Économie Santé Éducation
 Famille Pauvreté Villes et Régions
Fiscalité Gagnants et perdants Culture

Le budget du gouvernement Charest répond-il à vos attentes?


Le discours du budget et le budget de dépenses constituent deux opérations distinctes. Le premier, préparé par le ministre des Finances, propose le niveau global des dépenses du gouvernement, fixe les investissements et annonce les mesures fiscales.

Pour sa part, le budget de dépenses, préparé par le secrétariat du Conseil du trésor, présente les crédits dont disposent les ministères et organismes pour réaliser leurs activités et leurs investissements pour l'exercice financier à venir.