![]() Éducation et rechercheTravail et prêts étudiantsLes étudiants à temps plein pourront gagner jusqu’à 100 $ par semaine sans que leurs prêts soient réduits. La limite était de 50 $. La mesure, dont le coût est évalué à 24 millions de dollars, devrait profiter à quelque 100 000 étudiants. Le budget suggère aussi de hausser le plafond du revenu familial, qui permet de déterminer si un étudiant à temps partiel est admissible à un prêt d’études. Un Ontarien célibataire qui désire retourner aux études pourrait recevoir un prêt si ses revenus sont inférieurs à 40 235 $ de dollars. Par le passé, le plafond était de 26 100 $.
Les taux d’intérêt sur ces prêts seront aussi réduits. Ces changements coûteraient 2 millions par annnée au trésor public. Nous voulons aider les travailleurs canadiens à passer à l’étape suivante
de leur carrière et à profiter des possibilités que leur réserve l’avenir.Le ministre des Finances, Jim Flaherty Aider les Canadiens qui étudient à l’étrangerLes Canadiens qui étudient dans une université étrangère au moins trois semaines seront admissibles aux crédits d’impôt pour frais de scolarité, pour études et manuels, ainsi qu’aux paiements d’aide aux études d’un régime enregistré d’épargne-études. Par le passé, le programme d’étude à l’étranger devait être d’au moins 13 semaines pour que les étudiants soient admissibles. La mesure devrait réduire les revenus du gouvernement de 10 millions de dollars par année. Crédit d’impôt sur les frais d’examen professionnelLe ministre Flaherty propose un nouveau crédit d’impôt sur les frais d’examen pour les examens dont la réussite permet d’obtenir une désignation professionnelle en vertu d’une loi fédérale ou provinciale. De nombreuses professions sont admissibles, allant des avocats aux ergothérapeutes en passant par les plombiers et les monteurs de lignes. Plus de 30 000 Canadiens devraient profiter de la mesure, selon le ministère des Finances, qui évalue la dépense à 1 million de dollars pour cette année et à 5 millions pour les années subséquentes. Dette d’études partiellement effacéeL’année prochain, les finissants en médecine et en soins infirmiers qui s’installeront en zone rurale ou en région éloignée pourraient ne pas avoir à payer en partie leurs dettes d’études. Le budget propose des exemptions de 8000 $ par année, jusqu' à concurrence de 40 000 $ pour les médecins, et de 4000 $ par année pour un maximum de 20 000 $ pour les infirmières. Le gouvernement explique vouloir ainsi contrer la pénurie de professionnels de la santé dans certaines régions du pays. La mesure coûterait 9 millions par année. Recherche : 10 nouvelles chaires et du financementEn cinq ans, 53,5 millions de dollars sont prévus pour mettre en place 10 chaires d’excellence en recherche du Canada. L’organisme de recherche Génome Canada obtient également un financement ponctuel de 65 millions de dollars. Le financement pour la recherche et le développement des énergies propres et l’efficacité énergétique est également prolongé de deux ans. La facture s’élève à près de 100 millions de dollars. Le budget propose aussi 130 millions de dollars en trois ans pour la Stratégie sur l’économie numérique du Canada, qui prévoit financer des recherches pour aider les petites et moyennes entreprises à utiliser davantage les technologies de l’information en collaboration avec les collèges. Des investissements sont aussi prévus pour inciter les étudiants à s’inscrire à des programmes liés à l’économie numérique. Le ministre Flaherty dépose le premier budget d'un gouvernement conservateur majoritaire. Le budget en chiffres
Sources : Statistique Canada, Ministère des Finances du Canada, Banque du Canada En profondeur
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