Beautés désespérées : Nicollette Sheridan n'a pas été injustement congédiée

Nicollette Sheridan à son arrivée en cour Nicollette Sheridan à son arrivée en cour  Photo :  Nick Ut

Nicollette Sheridan n'a pas été injustement congédiée de Beautés désespérées, a décidé jeudi une cour d'appel, mais elle pourrait avoir été victime de représailles après s'être plainte que le créateur de la télésérie l'eut frappée.

Trois juges de la Cour d'appel du 2e district de la Californie se sont rangés du côté des avocats d'ABC et de Touchstone Television en statuant que l'actrice avait quitté la série au terme de la cinquième saison parce que son contrat n'avait pas été renouvelé. Cette décision empêche Mme Sheridan d'obtenir un nouveau procès dans le cadre de sa poursuite pour licenciement abusif.

Le tribunal a toutefois décrété que la plaignante devrait avoir le droit d'intenter une autre poursuite concernant les représailles dont elle aurait fait l'objet, mais il a limité le montant des dommages-intérêts qu'elle pourrait réclamer.

Adam Levin, l'un des avocats qui représentent ABC et Touchstone Television, a écrit dans un courriel jeudi qu'il s'attendait à ce que ses clients gagnent encore contre Nicollette Sheridan si celle-ci décidait d'aller de l'avant avec la seconde poursuite. Mark Baute, l'avocat de Mme Sheridan, n'a pas répondu aux demandes d'entrevues.

Ce jugement est le plus récent revirement dans cette affaire de congédiement injuste, qui a débuté en avril 2010. L'actrice avait plus tard déclaré qu'elle avait été congédiée parce qu'elle s'était plainte que le créateur de Beautés désespérées, Mark Cherry, l'avait frappée à la tête lors d'une dispute sur le plateau, ce que M. Cherry et ABC nient.

Associated Press