L'industrie du cirque



Le cirque, c'est l'émerveillement, l'envoûtement, la fascination.

La force des trapézistes et la précision de leur numéro laissent pantois.

On s'esclaffe aux blagues ou aux bourdes des clowns.

L'adresse des jongleurs étonne.

On a peur pour les équilibristes.

Le reportage de Francis Labbé

Les costumes éblouissent les spectateurs.

La musique les charme.

Le cirque, comme l'opéra, comme le cinéma, est un art total.

Ce qu'on oublie, c'est que le cirque est une industrie.

Une industrie qui brasse de gros sous. La preuve, les chiffres contenus dans l'encadré ci-dessous.

Les entreprises depuis 25 ans se sont multipliées. On en dénombre une cinquantaine.

Les emplois se comptent par milliers.

Les ventes au guichet, par millions. La vente de billets pour les spectacles de cirque génère 60 % plus d'argent que la vente de billets de théâtre.

Une des caractéristiques de l'industrie du cirque québécois : la majorité de ses profits proviennent de l'étranger.

Une industrie à examiner de plus près.

En chiffres

En complément