L'ibuprofène est commercialisé sous divers noms commerciaux comme Advil et Motrin.
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AFP/Tim Sloan
Les personnes qui consomment de l'ibuprofène contre la douleur réduiraient également leur risque de développer la maladie d'Alzheimer, montrent les travaux de chercheurs américains.
Une consommation à long terme de l'antidouleur réduirait les risques de développer la maladie neurodégénérative, affirment des chercheurs américains.
Selon une équipe de l'Université de Boston, qui a analysé les dossiers médicaux de 250 000 vétérans, ceux qui ont utilisé cet antidouleur pendant au moins cinq ans diminuent leur risque de développer la maladie neurodégénérativede 40 %.
Ces chercheurs ont aussi découvert que certains autres médicaments de la même classe, des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), réduisent le risque de développer cette démence de 25%.
Les experts des maladies neurodégénératives jugent ces résultats intéressants, mais invitent la population à la prudence.
Pour le moment, les chercheurs estiment que l'ibuprofène ne doit pas être consommé pour réduire les risques de démence.
Cette recherche n'est pas la première à établir un lien entre la prise d'AINS et l'alzheimer, mais les résultats sont contradictoires.
Les auteurs de la présente étude estiment que la différence dans les résultats pourrait être due au fait que différents AINS causent différents effets.