Plusieurs personnes ont été contaminées lors de transfusions sanguines, particulièrement au début de la pandémie.
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GI/Keith Brofsky
Le VIH/sida peut se transmettre de trois façons: par voie sexuelle, par voie sanguine ou de la mère à l'enfant.
En effet, une mère peut transmettre le virus in utero dans les dernières semaines de la grossesse et lors de l'accouchement. Sans traitement, le taux de transmission entre la mère et le foetus est d'environ 20 %.
Risque très élevé
- Relations avec pénétration du pénis dans l'anus ou le vagin, sans condom.
- Partage de seringues et d'aiguilles.
- Réception de sang, de produits sanguins, d'organes ou de sperme entre 1979 et novembre 1985 (date avant laquelle on ne possédait pas de test de détection du VIH).
Risque faible
- Relations buccogénitales avec ingestion de sperme ou de sécrétions vaginales sanglantes (menstruelles).
- Relations vaginales ou anales avec condom.
Seuls les préservatifs, qu'ils soient masculins ou féminins, protègent du VIH. Ils doivent être utilisés lors de tout rapport sexuel avec pénétration (qu'elle soit vaginale, anale ou buccale), avec un partenaire séropositif ou dont le statut est inconnu.
Risque très faible
- Baisers avec échange de salive.
- Relations buccogénitales sans avaler le sperme ou les sécrétions vaginales.
Aucun risque
- Baisers sans échange de salive.
- Masturbation mutuelle sans utiliser les sécrétions vaginales ou le sperme comme lubrifiant.
Une mère peut transmettre le virus in utero dans les dernières semaines de la grossesse et lors de l'accouchement. Sans traitement, le taux de transmission entre la mère et le foetus est d'environ 20 %.
Le partage et la réutilisation de seringues usagées constituent un risque majeur de contamination par le VIH. Il est important de ne jamais partager le matériel d'injection ou d'inhalation.