Le coeur ne peut attendre

Angioplastie par l'artère du poignet L'étude a été menée dans 17 hôpitaux du Québec en 2003.

Les délais de traitement des crises cardiaques se sont améliorés depuis 10 ans au Québec, mais ils sont encore trop longs.

Les délais de traitement des crises cardiaques au Québec se sont améliorés depuis 10 ans, mais sont encore trop longs, montre une étude.

Une étude menée par une quarantaine de spécialistes en cardiologie de 5 hôpitaux québécois montre en effet que les deux façons de traiter les crises cardiaques ne sont pas réalisées dans les temps nécessaires dans la majorité des cas.

  • Le
  • premier traitement consiste à administrer un médicament intraveineux qui permet de dissoudre le caillot dans l'artère. La recherche montre que 49 % des patients l'ont reçu dans le délai requis de 30 minutes.

  • Le
  • deuxième traitement, l'angioplastie, consiste à insérer un ballon dans l'artère du patient. Seulement 36 % des patients l'ont reçu dans le délai prévu de 90 minutes s'il n'y avait pas de transfert interhospitalier.

    De plus, l'étude rapporte un délai de traitement plus long pour les personnes âgées et les personnes victimes d'un infarctus qui se présentent dans les hôpitaux le soir ou la nuit.

    Des recommandations

    Le groupe de recherche recommande de:

  • Réorganiser
  • les soins hospitaliers afin de réduire ces délais de traitement;

  • Mettre
  • sur pied un système de communication plus efficace;

  • Revoir
  • le transfert interhospitalier afin qu'il se fasse plus rapidement;

  • Procéder
  • plus rapidement au diagnostic.

    L'étude est publiée dans le Journal de l'Association médicale canadienne.

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