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AFP
Les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole ne sont pas responsables des troubles envahissants du développement comme l'autisme et le syndrome d'Asperger.
Des travaux réalisés à l'Université McGill montrent que les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole ne sont pas responsables de la survenue de l'autisme, ce trouble envahissant du développement.
Une étude menée au Centre universitaire de santé McGill, publiée dans la revue Pediatrics, a évalué s'il y avait une relation entre les vaccins pédiatriques et ces troubles chez 28 000 enfants du Québec.
Elle conclut en éliminant définitivement la vaccination ROR et les vaccins contenant du thimérosal comme facteurs de risque de l'autisme.
Depuis quelques années, on craignait que ces vaccins contribuent au développement de l'autisme chez les enfants.
Plusieurs parents refusent d'ailleurs de faire vacciner leurs enfants, ce qui a entraîné une résurgence de la rougeole dans le monde.
Or, les chercheurs montréalais ont constaté que les cas d'autisme ont augmenté, malgré une baisse de la vaccination.
L'autisme est un trouble neuropsychiatrique qui affecte la capacité de l'enfant de communiquer et d'interagir avec les autres.