L'émergence d'une MTS inquièteMise à jour le mercredi 1 juin 2005 à 10 h 11 .
 . | La lymphogranulomatose vénérienne, une rare maladie transmise sexuellement a fait son apparition au pays.En un peu plus d'un an, les médecins ont diagnostiqué 22 cas de cette MTS, aussi appelée LVG ou maladie de Nicolas-Favre, au Canada.
Pour le moment, les victimes sont toutes des hommes qui ont eu des relations homosexuelles non protégées avec des partenaires anonymes, rencontrés dans des saunas ou par le biais d'Internet. Il est donc difficile de retracer les gens qui ont pu être contaminés.Les autorités sanitaires craignent ainsi une rapide propagation du LVG. Les symptomes Le premier symptôme est une petite lésion indolore, qui cède rapidement sa place à une infection généralisée des glandes lymphatiques. En l'absence de traitement, la LGV peut entraîner la difformité des organes génitaux, provoquer une encéphalite et, ultimement, la mort. Ce risque est cependant très mince. Les victimes deviennent plus vulnérables à l'hépatite C et au virus du sida. Cette maladie est endémique dans les pays en développement, où elle frappe sans discrimination les hommes et les femmes.
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