Découverte d'un gène impliqué dans le sommeilMise à jour le mercredi 27 avril 2005 à 14 h 37 . Des chercheurs américains ont créé des mouches drosophiles mutantes qui dorment jusqu'à 30 % de moins que leurs congénères, grâce à l'altération d'un gène.
 . | Le sommeil de la mouche drosophile possède quelques caractéristiques similaires à celui des mammifères. Par exemple, en être privé peut entraîner un manque de concentration menant à une baisse d'activité.Moins de sommeil, pas d'effet secondaire L'équipe de l'université du Wisconsin-Madison a ainsi découvert que les mouches qui ont une mutation sur un gène nommé Shaker ont besoin de 3 à 4 heures de sommeil par jour, comparativement aux 10 à 12 heures pour les mouches normales. De plus, malgré le manque de sommeil, les mouches mutantes ne montrent aucun signe de fatigue ni d'autres problèmes. Elles sont également moins touchées que leurs congénères par les longues périodes sans sommeil. La découverte est importante, car elle suggère que la quantité de sommeil nécessaire pourrait n'être principalement contrôlée que par un seul gène. Ces nouvelles données pourraient nous éclairer sur le sommeil chez l'humain, puisque ce gène doit inévitablement avoir un correspondant chez les mammifères.
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